• Accueil
  • > Recherche : physique revisitée

Résultats de votre recherche

S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux !

Posté par Roger Robert le 6 octobre 2011

Il semble évident que tous ceux qui s’opposent au nucléaire, savent pertinemment pourquoi !
Il y a ces déchets radioactifs et les grands dangers en cas de catastrophe.
Les physiciens du nucléaire essayent bien de nous rassurer. Ils prétendent maîtriser toute la technicité employée et que cette énergie est « propre » car elle n’émet pas de CO2, ce gaz qui créerait cet hypothétique effet de serre, ce réchauffement climatique. Or, ils oublient de préciser, qu’outre leurs détritus radioactifs immortels, ils réchauffent directement les cours d’eau et ça, ce n’est pas une hypothèse.
De toutes façons, ils sont contraints de nous l’imposer parce que nous sommes de très grands consommateurs de cette énergie et n’avons encore aucun moyen de la remplacer et surtout, nous ne nous les donnons pas.
Sans parler du monde financier qui impose son dictat et qui ne voit que les gains immédiats, sachant qu’ils ne supporteront jamais les conséquences en cas d’avarie. Mais ceci n’est pas un critère scientifique, alors concentrons-nous sur cette connaissance scientifique. 

Maîtrisons-nous la fission nucléaire ?

Il semblerait impensable que nous sachions faire quelque chose qui fonctionne sans comprendre ce qui se passe !
Nous ne sommes plus à l’époque de Cro-Magnon qui savait faire du feu sans connaître la théorie. Aujourd’hui, nous savons presque expliquer comment s’enclenche le feu. Presque, parce que les explications sont, avouons-le, pas très claires.
Au niveau des réactions nucléaires, les théories sont, cette fois-ci, incontestables. Nous savons qu’il y a la fission et la fusion thermonucléaires.
Alors pour mémoire je les résume ainsi :

· Fission nucléaire

S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux ! dans Dans le livre fission

En bombardant un gros noyau atomique avec un neutron, celui-ci se fissionne (se casse) en libérant d’autres neutrons qui à leur tour vont fissionner d’autres noyaux et ainsi de suite. C’est une réaction en chaîne qu’on utilise dans les bombes atomiques, les bombes A.
Nous avons le même nombre de particules avant et après la réaction, mais bizarrement il faut considérer une perte de masse pour expliquer la provenance

Lire la suite… »

Publié dans Dans le livre, Drôle de science, Modele de l'Atome, Mouvement brownien, Newton, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 40 Commentaires »

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

Lire la suite… »

Publié dans Action acceleration, Modele de l'Atome, Newton, Pesanteur, Gravitation, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 55 Commentaires »

Comment récuser les Sciences revisitées ?

Posté par Roger Robert le 13 juin 2011

Avec cet article, je désire expliquer à tous mes détracteurs, comment démontrer mes éventuelles erreurs. Comment récuser les Sciences revisitées ? dans Dans le livre guillotine
Actuellement votre argumentation est de piètre qualité et la démarche encore plus.

Je vous offre les outils pour me couper la tête, … si vous y arrivez !

 

En effet, ce n’est pas en citant une expérience qui est en désaccord avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), par exemple, pour croire que la démonstration est faite. Non, dans cet exemple, nous sommes en présence de deux modèles atomiques distincts avec lesquels les interprétations des phénomènes qui se manifestent lors d’une expérience, sont radicalement différentes. Une particule tel l’électron, possède, d’un modèle à l’autre, des fonctions diverses, donc les explications doivent tenir compte de ces divergences.
Avant cela, il y a évidemment une évidence évidente ! C’est tellement primaire, c’est tellement basique que j’en perds mon français. Oui ! Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut savoir quoi, donc si ces idées sont écrites :

- IL FAUT LES LIRE !!!      – L – I – R – E –

TOUS ceux qui s’expriment avec virulence n’ont pas lu mes théories avec l’attention que méritent les nouveautés. Et là, mon incompréhension de cette attitude est totale.
Que des scientifiques m’invectivent sans rien connaître ou que la grande majorité des autres feignent de ne pas être au courant, de ne pas avoir entendu parlé de mon livre alors qu’ils ont reçu une information personnelle, c’est pour moi une surprise de taille. Je n’imaginais pas que des personnes intelligentes aient un tel comportement. Je suis navré de le dire, mais la Science est vraiment entre les mains de petites gens.

 

Des interprétations en fonction du modèle atomique

Les principales remises en cause des Sciences revisitées viennent du modèle atomique, que je résume une fois de plus ainsi :
Dans le MAES, les électrons sont statiques autour du noyau. Leur immobilisme est obtenu en développant une bulle protectrice au moyen de leur Faisceau thermique – qui exerce une force multidirectionnelle – en tournoyant autour de leur Faisceau magnétique. Le Faisceau magnétique exerce la force d’attirance vers le noyau tandis que le Faisceau thermique exerce une force répulsive entre les électrons. Cette bulle protectrice est un concept que je nomme « bulle électronique« .
Avec ce modèle, la lumière et l’électricité sont véhiculées par un nouveau concept nommé Rayons.
Ces Rayons électriques et ces Rayons lumineux représentent l’énergie vive, celle qui se déplace dans notre environnement.
Je précise que les Rayons lumineux interviennent en premier lieu sur l’intensité du Faisceau thermique et réciproquement, le Faisceau thermique se décharge en émettant des Rayons lumineux. Les Rayons électriques, quant à eux, modifient en premier lieu le Faisceau magnétique et réciproquement.

Ces quelques éléments brièvement reportés, montrent de très grandes différences avec le ou les modèles actuels. Oui, il est difficile de parler d’un modèle unique pour évoquer notre savoir acquis, car

Lire la suite… »

Publié dans Dans le livre, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Mouvement brownien, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 68 Commentaires »

Index des articles

Posté par Roger Robert le 29 mai 2011

En préparation : Pourquoi l’homéopathie est-elle une réelle thérapie ? (encore et toujours des explications simples et logiques qui découlent du modèle atomique (MAES)).
Pour celles et ceux qui attendent avec impatience cet article sur l’homéopathie, je suis désolé de ce retard, mais il fait intervenir des notions un tout petit peu plus complexes, comme la vibration des atomes et des molécules. Et vu que j’ai déjà beaucoup de mal à faire comprendre des choses simples et évidentes, je passe le plus clair de mon temps à expliquer à des personnes qui feignent de ne pas vouloir comprendre.

05-07-2012 Le boson de Higgs = Le retour des subventions !

16-06-2012 La gravitation est FAUSSE ! (Vidéo)

09-06-2012 Des critiques méprisables !

02-06-2012 Pourquoi la confusion entre  la Masse et le Poids ? (Vidéo)

11-05-2012 Les Sciences revisitées en vidéo – 3 parties (Vidéos)

30-04-2012 Compte-rendu du Salon du livre de Genève

12-04-2012 Salon du livre de Genève

10-04-2012 Interview sur Radio Libre Expression

02-04-2012 Les intégristes de la physique quantique.

28-03-2012 Les Sciences revisitées en vidéo ! (Vidéo)

01-03-2012 Interview dans « Science et Inexpliqué ».

15-02-2012 Les « Chemtrails », un empoisonnement atmosphérique volontaire, ou pas ?

14-02-2012 Le livre en plein écran

04-01-2012 Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

24-12-2011 Lettre ouverte à Julien Pellegrino, allias Pépéjul.-

13-12-2011 Comment la science impose-t-elle sa pensée unique ?

25-11-2011 Contenu du livre – Onglet supplémentaire avec sous-onglets pour consulter le livre !

19-11-2011 Le réchauffement climatique revisité !

29-10-2011 Comment faire un FAUX scientifique ?

27-10-2011 La science est moribonde faute de scientifiques !

07-10-2011 S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux ! -

30-08-2011 Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! -

01-07-2011 Hors Sujet – Onglet supplémentaire qui présente des sujets autres et divers !

13-06-2011 Comment récuser les Sciences revisitées ? -

28-05-2011 Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

18-05-2011 Réponse à « Mister Kweeky » et « Doctor physichien ».

04-05-2011 Compte-rendu du salon du livre. -

22-04-2011 Les « Sciences revisitées » au salon du livre de Genève. -

17-03-2011 Comment juguler les effets néfastes de Fukushima ? -

15-02-2011 La MÉDIATION SCIENTIFIQUE ou l’INQUISITION moderne ! -

15-01-2011 Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! -

29-12 2010 Qu’est-ce-que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée ! -

23-12-2010 Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » ! -

11-12-2010 L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes ! -

11-12-2010 Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) , une évidence ! -

09-12-2010 Il faut être fou pour douter des lois de Kepler ! -

07-12-2010 Différence entre « accélération » et « action » ! -

02-12-2010 Quelle est la différence entre « gravitation » et « pesanteur » ? -

02-12-2010 Le mouvement brownien, une sottise de Smoluchowski et un certain Einstein. -

30-11-2010 L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! -

30-11-2010 Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens. -

27-11-2010 Le CERN découvre l’antimatière !!! -

27-11-2010 L’imposture des physiciens. -

27-11-2010 Une confrontation d’idées impossible !!! -

16-11-2010 Bonjour tout le monde -

Publié dans | Commentaires fermés

Compte-rendu du salon du livre

Posté par Roger Robert le 4 mai 2011

La présentation du livre au salon de Genève a été une expérience très enrichissante.

C’est, pour ainsi dire, la première fois que je présentais à un large public, l’information de la sortie des Sciences revisitées. C’était surtout une information directe et verbale sans passer par ces messages électroniques où l’anonymat permet toutes sortes de débordements, quoique !

Mon fils Sébastien et moi-même avons eu des échanges avec ce public très varié, qui, dans leur ensemble, nous ont démontré que les gens se posent des questions sur notre connaissance et que la nouveauté ne les dérange pas. Bien au contraire, quand les explications sont là, exprimées de façon simple, compréhensible et qu’elles découlent d’une certaine évidence, ces remises en cause deviennent une réconciliation avec les Sciences.

Le monde scientifique a toutefois été à la hauteur du comportement qu’il affiche depuis qu’il connait l’existence de ce livre. La majeur partie de ses représentants s’est arrêté devant le stand, a lu les quelques affiches et lorsque nous leur proposions un complément d’information, leur attitude dévoilait immédiatement le personnage. Nombreux sont ceux qui, du haut de leur titre de physicien, dénigraient nos propos, qu’ils n’écoutaient pas, sous le prétexte que la physique quantique détient la vérité et que ce n’est pas un petit inconnu, venu de nulle part (qui n’est pas sorti d’une de ces écoles d’où émergent exclusivement les gens intelligents) qui peut remettre en cause autant de savoir. S’ils n’essayaient pas de me donner une déformation formation pour que j’adhère à leurs croyances envers ces sciences virtuelles dans un monde immatériel, ils m’invectivaient et ne désiraient surtout pas lire mon livre tant que le monde scientifique ne s’est pas prononcé sur la validité de mes écrits. En leur qualité de représentants de la communauté scientifique, je leur demandais « QUI est celui, de ce monde scientifique, qui le premier lira l’ensemble de mon travail ». La ritournelle était immuable : « Ce sont les autres ! ».

J’en arrive à me demander : Qu’est-ce-que le monde scientifique ?

Est-ce comme le marché économique, cette entité immatérielle qui influence le prix des denrées alimentaires jusqu’à interdire à certains de s’alimenter ! Et ce, sans que l’être humain ne soit responsable de cette dérive.

Lire la suite… »

Publié dans Dans le livre, Roger Robert, Sciences revisitees | Pas de Commentaires »

Comment juguler les effets néfastes de Fukushima !

Posté par Roger Robert le 17 mars 2011

Lettre ouverte aux physiciens du nucléaire.

Messieurs les physiciens,

Que vous critiquiez mes théories sans les avoir lues, que vous m’invectiviez gratuitement, que vos moqueries tentent de me ridiculiser, bref, que votre attitude essaye de me nuire, tout cela n’a que peu d’importance car vous n’agissez que sur mon humble personne. Par contre, que vous ne sachiez pas juguler les effets néfastes de la centrale de Fukushima, là, vous démontrez la limite de vos compétences, si ce n’est pas tout simplement votre incompétence.

Si vous aviez parfaitement compris les principes que vous croyez mettre en œuvre au sein des réacteurs nucléaires, vous auriez dû être en mesure de les contrôler et de les interrompre. Mais, force est de constater qu’il n’en est rien. Vous êtes incapables d’agir correctement et de vous rendre compte que depuis plus d’un siècle vous êtes dans l’erreur. Ce n’est pas un complot que vous avez fomenté, comme l’articulent certains crétins, non, tout comme à une époque le modèle géocentrique était la vérité scientifique et le complot des religieux s’est greffé pour interdire une nouvelle vision plus probable d’un modèle héliocentrique, vous restez persuadés de vos vérités et interdisez à quiconque de regarder les choses différemment. Vous imposez votre dogme quitte à faire n’importe quoi et tant pis pour les malheureux qui perdront leur santé ou leur vie.

Tenter de refroidir les dégâts de vos élucubrations intellectuelles avec de l’eau est la sottise supplémentaire qui permettra à un plus grand nombre d’êtres vivants de profiter de votre infâme pollution.

C’est trop tard pour utiliser de l’eau !

Les conditions ont changé, l’eau n’est plus le remède mais le moyen de disséminer vos cochonneries sur une grande surface de notre si belle planète. Refroidir ces dégâts de la sorte, c’est comme tenter de refroidir un gros bloc métallique chauffé à blanc, en l’arrosant d’azote liquide. Le choc thermique n’est pas proportionnel à la différence de température, car l’azote liquide n’arrive pas à entrer en contact avec le métal, il s’est préalablement transformé en gaz.

Lire la suite… »

Publié dans Modele de l'Atome, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees | 16 Commentaires »

La MEDIATION SCIENTIFIQUE ou l’INQUISITION moderne !

Posté par Roger Robert le 15 février 2011

J’aime bien ces titres qui font mal à ceux qui se sentent visés !

Oui, à une époque, le monde scientifique était séquestré dans une pensée unique imposée par l’église catholique. Les penseurs ne devaient pas dévier de ce dogme et porter leurs réflexions à l’intérieur de barrières infranchissables sous peine de représailles démesurées allant jusqu’à l’assassinat. Giordano Bruno en a été une des victimes. Lui qui avait annoncé tant de comportements naturels, aujourd’hui vérifiés, est, après huit années de séquestre et de torture, passé vivant sur le bûcher de l’inquisition le 17 février 1600. Son bourreau, aujourd’hui sanctifié, entamera les mêmes tracas à l’encontre de Galilée.  

Aujourd’hui, l’inquisition n’est, officiellement, plus en vigueur, mais la foi n’a toujours pas quitté le domaine des sciences de la Nature. Or, s’il est une science qui doit se démarquer de la pensée humaine, c’est bien celle qui tente d’expliquer la Nature.

La formation scientifique doit maintenant intégrer un module supplémentaire qui se nomme la vulgarisation ou la médiation scientifique. Bien que ces deux termes ne signifient pas la même chose, ils sont utilisés dans le même but : Expliquer aux profanes ce que le monde scientifique a admis comme vérités et bannir tout ce qui s’en éloigne.

Cette démarche serait salutaire si toutes ces « vérités » ne devaient pas se fonder de plus en plus sur des croyances envers nos scientifiques. Elle est salutaire pour éviter ces dérives sectaires, comme le créationnisme, ou encore face à ceux qui veulent expliquer les sciences d’une autre façon avec des argumentations farfelues (Rayon N).

Cette médiation devrait toutefois, ne pas rejeter systématiquement toutes les nouvelles propositions. Elle devrait analyser l’ensemble du contenu, en débattre avec tous les représentants des différentes disciplines abordées et en toute objectivité voir la recevabilité ou non de ces nouveautés. Malheureusement les a priori sont là, tout ce qui n’est plus conforme à la doctrine en vigueur est forcément pseudo-scientifique et nul besoin d’essayer d’écouter ce que ce charlatan, cet imposteur tente de proposer, il est forcément dans le faux. Ne perdons pas de temps à lire son livre, ne cherchons surtout pas à le comprendre nous risquerions de nous faire ensorceler par la simplicité de son raisonnement, alors que nous connaissons, du moins, nos physiciens connaissent la complexité du monde dans lequel nous vivons.

Mais qu’est-ce qu’une pseudo-science ? Les définitions ne sont pas simples à appréhender car entre le vocabulaire philosophique très riche et l’obstination à vouloir généraliser le terme de science dans les sciences humaines et les sciences de la Nature, tous les philosophes sont partis en conjectures. Pourtant il aurait été si simple de dire que les sciences de la Nature ne doivent pas se fonder sur des interprétations liées aux impressions mentales des observateurs. Elle aurait dû s’épargner de faire intervenir la croyance envers

Lire la suite… »

Publié dans Drôle de science, Modele de l'Atome, Philosophie, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees | 97 Commentaires »

Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

Lire la suite… »

Publié dans Dans le livre, Einstein, Heisenberg, Modele de l'Atome, Physique Chimie, Principe d'incertitude, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 54 Commentaires »

Les Sciences revisitées

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Présentation du contenu :

Ce livre est une suite de thèmes ordonnés de façon à découvrir petit à petit toutes ces nouveautés. Cette organisation n’est pas exactement celle que tous nos livres de physique présentent, car les nouvelles découvertes s’appuient sur les précédentes. Ceci veut dire que sa première lecture doit s’effectuer dans l’ordre du déroulement du livre.

La matière : Dans ce chapitre, nous découvrons toutes les pérégrinations du concept de l’atome depuis l’Antiquité. Sur la base de nos observations et expériences dans tous les domaines de la physique, je mets en évidence un nouveau modèle de l’atome que je nomme : le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques MAES. Il explique enfin ces géométries particulières des molécules ou chaines moléculaires comme l’ADN ou plus simple, la structure hexagonale d’un flocon de neige. Ce modèle présente les interactions des constituants de la matière et met en avant le rôle primordial de l’électron. L’électron perd, de ce fait, cette vision fausse qu’il est porteur d’une charge électrique et que son déplacement expliquerait le courant électrique. Cette stabilité est matérialisée par un concept que je nomme bulle électronique. Cette bulle électronique image parfaitement les forces répulsives qui interviennent entre les électrons.

L’électron devient la particule essentielle qui véhicule les Rayons électriques et lumineux. Il est l’interlocuteur unique avec tous nos sens et est, par conséquent, indissociable du noyau qui forme l’atome. Au grand dam de beaucoup, ceci veut dire que le plasma n’est pas le 4ème état de la matière et que toutes les expériences sur le noyau de l’atome, donc toutes les expériences nucléaires n’ont pas su comprendre ce qu’elles étudient. Après avoir mis un terme au mouvement brownien, nous découvrons que ces électrons emplissent notre Univers et forment ce fluide subtil et mystérieux qui depuis la plus haute Antiquité se nomme l’éther.

Afin de valider toutes ces découvertes, je traite les interfaces, ces lieux où deux états de la matière cohabitent. Les explications de certains phénomènes observables et enfin compréhensibles, attestent la simplicité de ce modèle et de sa validité.

L’étude d’une boule d’eau en impesanteur est un excellent tremplin pour entrer dans le vif du sujet de la mécanique, à savoir ce phénomène mystérieux qui confère à une entité une force que nous appelons le poids. Un rappel historique est suivi de la théorie de sir Isaac Newton : la gravitation. Pour prendre en défaut cette théorie, il faut comprendre le fonctionnement des astres dans ce milieu qu’est l’éther. Un astre requiert une « pression d’éther » très importante en périphérie de son noyau dans un lieu où cette « pression » est infime (vide spatial). Cette progression en direction du centre de l’astre suit une fonction connue. La force qui plaque les objets au sol, n’est plus une force d’attraction entre les particules composant les noyaux de ses atomes, mais une force qui s’applique à l’ensemble de ses électrons qui forment sa quantité de matière.

Cette nouvelle vision d’une quantité de matière correspondant à un nombre d’électrons, ne peut plus être affecté d’une unité de grandeur car c’est un nombre qui influence d’autres caractéristiques et d’autres grandeurs. Ceci veut dire que cette quantité de matière qui correspond à ce que nous nommons la masse ne peut plus être caractérisée par cette grandeur fondamentale qu’est le kilogramme. Ce surprenant constat permet enfin d’expliquer cette méprise entre la masse et le poids. Le poids est une force donc l’unité de mesure fondamentale doit se référer à un poids étalon. Les balances à fléau sont en équilibre sous l’effet des forces qui s’appliquent de part et d’autre et des bras de levier, c’est un équilibre de moments de force. Les entités qui définissent cet équilibre varient de concert en fonction du lieu. Une balance à fléau mesure un poids unifié tandis que celles utilisant la déformation d’un élément élastique (dynamomètre) mesurent un poids effectif.

Ces nouvelles définitions éclairent d’un oeil nouveau toutes ces méprises et ce, en conservant les mêmes relations connues dans lesquelles la masse devient le rapport entre le poids unifié et la valeur de la force élémentaire de pesanteur que je nomme vecteur peson et que nous connaissons actuellement sous le terme d’accélération gravitationnelle ou encore de gravité ou pour certaines branches de pesanteur.

Toutes ces remises en cause ont pour origine le nouveau modèle de l’atome et mon livre aurait du s’arrêter là. Mais la réflexion et la compréhension de nos relations mathématiques qui vérifient nos théories n’ont jamais étaient la règle d’or. Leur élaboration de façon empirique prouvaient la théorie sans l’expliquer correctement. Ma démarche a été toute autre, après avoir revu l’étude cinématique du mouvement, comme nous le faisons toujours, c’est à dire dans un repère temporel, j’ai voulu voir les effets dans un repère spatial. Les surprises étaient encore au rendez-vous, l’accélération n’est pas une grandeur spatiale. Les portées de ce constat au niveau de la dynamique, des forces inertielles et des « énergies mécaniques », dans les mouvements rectilignes et circulaires sont considérables et représentent les trois quarts du contenu du livre. Pour cette raison, je ne peux pas résumer tout cela sur cette simple page.

Je sais que je suis dans le vrai, car toutes mes démonstrations permettent de comprendre comment définir l’état dynamique d’un objet, sa vivacité, que nous déterminons, dans le cas des mouvements circulaire au moyen du moment d’inertie de masse et pour les objets roulants pour lesquels nous devons faire intervenir un artifice qui se nomme la masse réduite.  Il n’est plus nécessaire d’apprendre bêtement des définitions parfois scabreuses, mais tout simplement de raisonner graphiquement sur la représentation des objets étudiés.

Que la Science est belle et simple lorsque la compréhension est présente !

Vers la fin du livre, je fais une petite incartade vers la mécanique céleste. Si je ne démonte pas entièrement les lois de Kepler c’est que je le reporte au second tome dans lequel je traiterai l’astronomie. Je donne cependant suffisamment de points de réflexion pour que, de vous même, vous en arriviez au constat qu’elles sont douteuses voire fausses.

Le dernier chapitre est consacré à une théorie, issue de mon éternel questionnement, et pour laquelle je n’ai pour l’heure aucun moyen de contrôle. Malgré cela et suite à toutes les précédentes découvertes je mets un terme à une théorie relativement complexe…

Roger Robert

Les Sciences revisitées pdf modlemaes.pdf

Publié dans | 6 Commentaires »

Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

Publié dans Big bang, Dans le livre, Einstein, Modele de l'Atome, Newton, Philosophie, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 30 Commentaires »

12
 

simao25 |
ECO---Blog |
La révolution de Marie Curie. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | expertpuproductionline
| Les combinaisons de natation
| BEAUCOUP de voies...un seul...