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Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

Posté par Roger Robert le 4 janvier 2012

La théorie de la gravitation de Sir Isaac Newton et même celle revue et « corrigée » par Albert Einstein, sont universelles. C’est-à-dire qu’elles devraient être vérifiées quel que soit le lieu de notre Univers. Or, des observations du cosmos semblent démontrer le contraire !

En effet, les étoiles éloignées du centre de leur galaxie ne se déplacent pas selon les prédictions de cette fameuse loi. Alors pour que la gravitation ne s’échoue pas lamentablement sur les écueils de ces observations, il a été émis l’hypothèse qu’il y aurait quelque chose d’invisible à l’œil humain, mais, entré dans les relations mathématiques, ce quelque chose compenserait les effets manquants. Ce quelque chose est « la matière noire » .

En conclusion, bien que RIEN ne permette encore d’expliquer l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle de Newton qui s’exercerait entre les masses (ni le graviton ni les ondes gravitationnelles), on balance des artifices, qui heurtent la pensée humaine, afin de préserver un « savoir » qu’il ne faut surtout plus toucher car intervenant partout dans les sciences.

Oui, la gravitation est une notion fondamentale et est présente dans toutes les réflexions scientifiques, donc dans toutes les théories. Alors, toucher les fondations ferait basculer le château de carte de notre connaissance dans une certaine forme d’ignorance, avec des conséquences inconnues sur les « recherches » en cours, et là, c’est encore plus grave car cela devient une histoire de gros sous ou tout simplement de subventions.

Pour ne pas émettre des doutes sur la compétence de nos scientifiques (on me le reproche trop souvent), nous allons contrôler si les galaxies fonctionnent avec la gravitation.

Une galaxie se comporterait comme notre système solaire. Dans un cas, c’est un cortège d’étoiles tandis que dans l’autre cas, c’est un cortège de planètes qui gravite autour d’un objet central. Alors regardons l’équilibre du système solaire.

Avant cela, rappelons qu’un objet est en équilibre orbital autour de notre planète, si, en fonction de son éloignement, il est animé d’une vitesse orbitale respectant la relation :

Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ? dans Dans le livre galax-1

que les astrophysiciens écrivent : Lire la suite… »

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Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

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Publié dans Action acceleration, Modele de l'Atome, Newton, Pesanteur, Gravitation, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 55 Commentaires »

Comment récuser les Sciences revisitées ?

Posté par Roger Robert le 13 juin 2011

Avec cet article, je désire expliquer à tous mes détracteurs, comment démontrer mes éventuelles erreurs. Comment récuser les Sciences revisitées ? dans Dans le livre guillotine
Actuellement votre argumentation est de piètre qualité et la démarche encore plus.

Je vous offre les outils pour me couper la tête, … si vous y arrivez !

 

En effet, ce n’est pas en citant une expérience qui est en désaccord avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), par exemple, pour croire que la démonstration est faite. Non, dans cet exemple, nous sommes en présence de deux modèles atomiques distincts avec lesquels les interprétations des phénomènes qui se manifestent lors d’une expérience, sont radicalement différentes. Une particule tel l’électron, possède, d’un modèle à l’autre, des fonctions diverses, donc les explications doivent tenir compte de ces divergences.
Avant cela, il y a évidemment une évidence évidente ! C’est tellement primaire, c’est tellement basique que j’en perds mon français. Oui ! Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut savoir quoi, donc si ces idées sont écrites :

- IL FAUT LES LIRE !!!      – L – I – R – E –

TOUS ceux qui s’expriment avec virulence n’ont pas lu mes théories avec l’attention que méritent les nouveautés. Et là, mon incompréhension de cette attitude est totale.
Que des scientifiques m’invectivent sans rien connaître ou que la grande majorité des autres feignent de ne pas être au courant, de ne pas avoir entendu parlé de mon livre alors qu’ils ont reçu une information personnelle, c’est pour moi une surprise de taille. Je n’imaginais pas que des personnes intelligentes aient un tel comportement. Je suis navré de le dire, mais la Science est vraiment entre les mains de petites gens.

 

Des interprétations en fonction du modèle atomique

Les principales remises en cause des Sciences revisitées viennent du modèle atomique, que je résume une fois de plus ainsi :
Dans le MAES, les électrons sont statiques autour du noyau. Leur immobilisme est obtenu en développant une bulle protectrice au moyen de leur Faisceau thermique – qui exerce une force multidirectionnelle – en tournoyant autour de leur Faisceau magnétique. Le Faisceau magnétique exerce la force d’attirance vers le noyau tandis que le Faisceau thermique exerce une force répulsive entre les électrons. Cette bulle protectrice est un concept que je nomme « bulle électronique« .
Avec ce modèle, la lumière et l’électricité sont véhiculées par un nouveau concept nommé Rayons.
Ces Rayons électriques et ces Rayons lumineux représentent l’énergie vive, celle qui se déplace dans notre environnement.
Je précise que les Rayons lumineux interviennent en premier lieu sur l’intensité du Faisceau thermique et réciproquement, le Faisceau thermique se décharge en émettant des Rayons lumineux. Les Rayons électriques, quant à eux, modifient en premier lieu le Faisceau magnétique et réciproquement.

Ces quelques éléments brièvement reportés, montrent de très grandes différences avec le ou les modèles actuels. Oui, il est difficile de parler d’un modèle unique pour évoquer notre savoir acquis, car

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Publié dans Dans le livre, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Mouvement brownien, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 68 Commentaires »

Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

Posté par Roger Robert le 28 mai 2011

cosmos.jpg

La cosmologie et la relativité générale d’Einstein : un mariage impossible !
Dans son No 1124 de mai 2011, la revue Science &Vie nous propose un article intitulé :

Einstein dépassé ! 47 galaxies contredisent sa théorie.

C’est la deuxième fois que nos observations du cosmos démontrent de façon catégorique, les travers de la théorie de la relativité générale d’Einstein.

La première contrariété fut consécutive aux mesures publiées par l’astronome Fritz Zwicky en 1933. Certaines galaxies ne tournent pas en accord avec les prédictions faites par l’équation de la relativité générale. Pas de problème, il ne faut surtout pas toucher aux équations d’Einstein, alors d’un coup de baguette magique, nous faisons apparaître quelque chose d’invisible, même aux yeux des plus avertis, la MATIÈRE NOIRE. Jolie rustine qui représenterait entre 83 à 90% de la matière de l’Univers et que seules nos équations sont capables de « voir ».
Où est le problème ?

Cette année, en 2011, l’astronome Stacy McGaugh, en observant 47 galaxies, constate qu’elles respectent toutes une même loi. Malheureusement cette loi est en contradiction avec le modèle standard de la cosmologie et les équations d’Einstein qui trônent au milieu. La matière noire ne semble plus être la rustine appropriée. Faut-il en arriver à appliquer la théorie de Newton modifiée, c’est-à-dire celle connue sous le nom de théorie MOND ?

Cette théorie rejette l’hypothèse de la matière noire, tandis que le modèle cosmologique semble « expliquer » tant de choses avec elle. Plus personne ne sait où chercher de nouvelles rustines, et le CERN tarde à découvrir cette fameuse matière noire. Bien que les astrophysiciens ne s’accordent plus sur une théorie unique, ils ne se formalisent pas trop car ce ne sont que des singularités, des anomalies…
… enfin, une façon élégante de dire que nos théories sont à côté de ce qu’elles prétendent expliquer.

ET POURTANT, si ces astrophysiciens, au lieu de chercher cette matière noire, faisaient fonctionner leur matière grise en explorant les Sciences revisitées, ils découvriraient que le principe de la pesanteur, comme exposé, est un phénomène engendré par l’éther.

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Publié dans Action acceleration, Dans le livre, Dynamique, cinematique, Einstein, Newton, Philosophie, Physique Chimie, Principe d'incertitude, Roger Robert, Sciences revisitees | 35 Commentaires »

L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Je désirais laisser la découverte de ces explications à ceux qui, en achevant la lecture des « Sciences revisitées », comprennent la portée de toutes ces remises en cause et sont persuadés que notre vision actuelle de la science est fausse. Mais bousculer ces acquis « irréfutables » n’est pas chose facile et mettre en doute la parole sacrée de nos physiciens est une atteinte à cette conviction spirituelle qu’ils ont réussi à nous inculquer. Bref, pour intéresser un plus grand nombre de personnes, je vous explique pourquoi les dinosaures ont disparu si soudainement.

Il est sûr que si vous n’avez pas encore lu mon livre ou d’autres articles de ce blog, vous risquez d’utiliser votre connaissance pour juger et critiquer mes propos. Mais avant de laisser un commentaire, que vous risqueriez de regretter par la suite, comportez-vous comme un scientifique devrait le faire à savoir en analysant l’étendue de mes réflexions et des conclusions qui en émanent.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène qui se présente sur TOUS les corps célestes. Qu’ils rayonnent, tel notre Soleil, et font partie des corps stellaires, ou qu’ils ne rayonnent plus comme notre planète, tous les objets célestes ont en leur cœur un noyau astral qui engendre un champ de pesanteur et en se désagrégeant ce noyau produit de la matière. C’est cette production de matière qui est à l’origine de l’expansion de tous ces astres.

A l’époque des premiers dinosaures, notre planète possédait un rayon deux fois plus faible qu’actuellement. En refroidissant, une coquille solide s’était formée. Je parle bien de coquille et non pas de croûte terrestre car comme autour d’un œuf, elle recourait entièrement le globe. 

Comme je le démontre dans le livre, le champ de pesanteur était plus intense, les choses lourdes étaient encore plus lourdes. Or, comme l’ont constaté, à juste titre, certains scientifiques les os creux de ces animaux étaient critiques, car ils n’étaient pas en mesure de supporter leur propre poids. La résistance mécanique de ces os pose un problème que nous résolvons en sous-estimant la valeur de leur poids effectif. Avec un champ de pesanteur plus intense, vous comprenez bien que ce constat devient encore plus critique, il devient supercritique.

En fait, ce n’est pas la résistance de leurs os qui est supercritique mais l’atmosphère de l’époque.

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Publié dans Big bang, Dans le livre, Dinosaures, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees | 111 Commentaires »

Les Sciences revisitées

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Présentation du contenu :

Ce livre est une suite de thèmes ordonnés de façon à découvrir petit à petit toutes ces nouveautés. Cette organisation n’est pas exactement celle que tous nos livres de physique présentent, car les nouvelles découvertes s’appuient sur les précédentes. Ceci veut dire que sa première lecture doit s’effectuer dans l’ordre du déroulement du livre.

La matière : Dans ce chapitre, nous découvrons toutes les pérégrinations du concept de l’atome depuis l’Antiquité. Sur la base de nos observations et expériences dans tous les domaines de la physique, je mets en évidence un nouveau modèle de l’atome que je nomme : le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques MAES. Il explique enfin ces géométries particulières des molécules ou chaines moléculaires comme l’ADN ou plus simple, la structure hexagonale d’un flocon de neige. Ce modèle présente les interactions des constituants de la matière et met en avant le rôle primordial de l’électron. L’électron perd, de ce fait, cette vision fausse qu’il est porteur d’une charge électrique et que son déplacement expliquerait le courant électrique. Cette stabilité est matérialisée par un concept que je nomme bulle électronique. Cette bulle électronique image parfaitement les forces répulsives qui interviennent entre les électrons.

L’électron devient la particule essentielle qui véhicule les Rayons électriques et lumineux. Il est l’interlocuteur unique avec tous nos sens et est, par conséquent, indissociable du noyau qui forme l’atome. Au grand dam de beaucoup, ceci veut dire que le plasma n’est pas le 4ème état de la matière et que toutes les expériences sur le noyau de l’atome, donc toutes les expériences nucléaires n’ont pas su comprendre ce qu’elles étudient. Après avoir mis un terme au mouvement brownien, nous découvrons que ces électrons emplissent notre Univers et forment ce fluide subtil et mystérieux qui depuis la plus haute Antiquité se nomme l’éther.

Afin de valider toutes ces découvertes, je traite les interfaces, ces lieux où deux états de la matière cohabitent. Les explications de certains phénomènes observables et enfin compréhensibles, attestent la simplicité de ce modèle et de sa validité.

L’étude d’une boule d’eau en impesanteur est un excellent tremplin pour entrer dans le vif du sujet de la mécanique, à savoir ce phénomène mystérieux qui confère à une entité une force que nous appelons le poids. Un rappel historique est suivi de la théorie de sir Isaac Newton : la gravitation. Pour prendre en défaut cette théorie, il faut comprendre le fonctionnement des astres dans ce milieu qu’est l’éther. Un astre requiert une « pression d’éther » très importante en périphérie de son noyau dans un lieu où cette « pression » est infime (vide spatial). Cette progression en direction du centre de l’astre suit une fonction connue. La force qui plaque les objets au sol, n’est plus une force d’attraction entre les particules composant les noyaux de ses atomes, mais une force qui s’applique à l’ensemble de ses électrons qui forment sa quantité de matière.

Cette nouvelle vision d’une quantité de matière correspondant à un nombre d’électrons, ne peut plus être affecté d’une unité de grandeur car c’est un nombre qui influence d’autres caractéristiques et d’autres grandeurs. Ceci veut dire que cette quantité de matière qui correspond à ce que nous nommons la masse ne peut plus être caractérisée par cette grandeur fondamentale qu’est le kilogramme. Ce surprenant constat permet enfin d’expliquer cette méprise entre la masse et le poids. Le poids est une force donc l’unité de mesure fondamentale doit se référer à un poids étalon. Les balances à fléau sont en équilibre sous l’effet des forces qui s’appliquent de part et d’autre et des bras de levier, c’est un équilibre de moments de force. Les entités qui définissent cet équilibre varient de concert en fonction du lieu. Une balance à fléau mesure un poids unifié tandis que celles utilisant la déformation d’un élément élastique (dynamomètre) mesurent un poids effectif.

Ces nouvelles définitions éclairent d’un oeil nouveau toutes ces méprises et ce, en conservant les mêmes relations connues dans lesquelles la masse devient le rapport entre le poids unifié et la valeur de la force élémentaire de pesanteur que je nomme vecteur peson et que nous connaissons actuellement sous le terme d’accélération gravitationnelle ou encore de gravité ou pour certaines branches de pesanteur.

Toutes ces remises en cause ont pour origine le nouveau modèle de l’atome et mon livre aurait du s’arrêter là. Mais la réflexion et la compréhension de nos relations mathématiques qui vérifient nos théories n’ont jamais étaient la règle d’or. Leur élaboration de façon empirique prouvaient la théorie sans l’expliquer correctement. Ma démarche a été toute autre, après avoir revu l’étude cinématique du mouvement, comme nous le faisons toujours, c’est à dire dans un repère temporel, j’ai voulu voir les effets dans un repère spatial. Les surprises étaient encore au rendez-vous, l’accélération n’est pas une grandeur spatiale. Les portées de ce constat au niveau de la dynamique, des forces inertielles et des « énergies mécaniques », dans les mouvements rectilignes et circulaires sont considérables et représentent les trois quarts du contenu du livre. Pour cette raison, je ne peux pas résumer tout cela sur cette simple page.

Je sais que je suis dans le vrai, car toutes mes démonstrations permettent de comprendre comment définir l’état dynamique d’un objet, sa vivacité, que nous déterminons, dans le cas des mouvements circulaire au moyen du moment d’inertie de masse et pour les objets roulants pour lesquels nous devons faire intervenir un artifice qui se nomme la masse réduite.  Il n’est plus nécessaire d’apprendre bêtement des définitions parfois scabreuses, mais tout simplement de raisonner graphiquement sur la représentation des objets étudiés.

Que la Science est belle et simple lorsque la compréhension est présente !

Vers la fin du livre, je fais une petite incartade vers la mécanique céleste. Si je ne démonte pas entièrement les lois de Kepler c’est que je le reporte au second tome dans lequel je traiterai l’astronomie. Je donne cependant suffisamment de points de réflexion pour que, de vous même, vous en arriviez au constat qu’elles sont douteuses voire fausses.

Le dernier chapitre est consacré à une théorie, issue de mon éternel questionnement, et pour laquelle je n’ai pour l’heure aucun moyen de contrôle. Malgré cela et suite à toutes les précédentes découvertes je mets un terme à une théorie relativement complexe…

Roger Robert

Les Sciences revisitées pdf modlemaes.pdf

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