Le livre

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Un léger aperçu de l’intérieur du livre :

Quelques pages en format PDF sont visibles ici . Ainsi que la structure du livre.

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14 Réponses à “Le livre”

  1. Félicien62 dit :

    Monsieur Robert je n’ai qu’un mot à dire BRAVO !

    Au salon du livre vous avez réussi à exciter ma curiosité face au scepticisme légitime que j’affichais à la vue de vos théories.
    Votre pavé est une mine de trésors.
    Les découvertes s’enchainent à un rythme affolant. Heureusement, le professionnalisme des figures qui illustrent un texte bien rédigé, permettent une lecture aisée. Malgré ce point fort, la diversité des thèmes abordés m’ont montré mes limites intellectuelles. Je suis ingénieur en construction mécanique avec un faible pour la cinématique et la dynamique des mobiles. Dans mes domaines de prédilection, vous m’avez démontré que tout devient encore plus simple lorsqu’un bon dessin rend compte de ce que l’on doit considérer. Vos explications des grandeurs intervenant dans les mouvements circulaires comme le moment d’inertie de masse sont la preuve éclatante que vous avez bien fait de revisiter les sciences.
    Sans parler des phénomènes gyroscopiques qui me semblaient être mon point fort, alors que vous venez de m’ouvrir les yeux, je suis même tombé sur le c..

    La physique de l’atome et moi ça fait deux. La physique quantique m’est franchement inconnue, et mes quelques recherches sur Wikipédia n’ont pas aiguisé ma soif de connaissance de ces choses si éloignées de ma logique.
    A contrario, votre modèle de l’atome me plait car il répond à certaines de mes attentes. Il est palpable et image bien une multitude de constatations visibles. J’attends avec impatience la sortie du second tome pour comprendre l’électricité et le magnétisme.

    Enfin et grâce à vous, il n’est plus nécessaire de parler de cette force d’attraction gravitationnelle imaginée par sir Isaac Newton, la pesanteur est plus logique et le problème entre force et masse disparait enfin, MERCI.
    J’ose parler de cette manière parce qu’au départ il m’était inconcevable d’imaginer que Newton s’était trompé. Après plusieurs lectures l’évidence est là, tout s’explique différemment sans mettre au rebut toutes nos formules, incroyable..

    J’ai parcouru votre blog ainsi que vos interventions sur d’autres sites. Je n’ai pas tout lu, mais je constate que tout ceux qui vous critiquent si violemment n’ont pas fait l’effort de vous lire.
    Je ne suis pas du style à donner des leçons, je suis scientifique et connais mes limites. Si je veux émettre un avis sur un point inconnu, je m’informe.
    Alors je demande à tout ceux qui veulent émettre un commentaire sur les théories de Monsieur ROBERT, c’est de les lire attentivement, elles en valent la peine.
    Dernier point, le prix de ce livre est dérisoire face à la qualité et le contenu de cette œuvre.

    Monsieur ROBERT soyez rassuré, ceux qui vous ont lu vous soutiennent et font votre promotion.
    Vous pouvez vous remettre sur les prochains tomes car nous sommes impatients.
    FD

  2. Roger Robert dit :

    @ Félicien62,
    C’est moi qui vous remercie, d’oser déposer un commentaire en faveur des Sciences revisitées.

    Vous faite preuve de beaucoup d’humilité face à vos connaissances et je suis persuadé du contraire. Vous maîtrisez, certainement, votre art à la perfection et vous avez découvert dans ce livre une nouvelle approche dans la présentation et dans l’interprétation des grandeurs qui caractérisent l’état dynamique d’un mobile.
    Malgré les remises en cause de votre savoir, vous avez cherché à comprendre toute ma démarche, et ce sans a priori. Ceci est la vertu première d’un scientifique digne de ce titre.

    Certains autres lecteurs m’ont confié qu’ils n’osent pas écrire ici ou sur d’autres forums, car ils ne se considèrent pas suffisamment scientifique. Ils estiment être trop spécialisés dans leur discipline et ne pas avoir la connaissance requise pour aborder des thèmes plus spécifiques.
    A l’inverse, ceux qui critiquent ouvertement mes idées, se prétendent « scientifiques » alors que leur formation est souvent très éloignée de la science. Plusieurs sites, à caractère scientifique, sont tenus par des gens qui ignorent beaucoup de ce monde. Le fait qu’ils reportent les articles glanés ici et là, donnent l’impression d’être sur un site tenu par un scientifique. Ils font l’effort de choisir leurs sources, car ils savent que tous ceux qui ne parlent pas le seul et unique langage admis par la communauté, sont des charlatans. Ces individus seraient bien incapables de porter un jugement sur mes écrits tant leur niveau intellectuel est minime.
    Au niveau des scientifiques qui peuvent prétendre à ce titre, c’est leur attitude que je ne comprends toujours pas. Ils ne veulent surtout rien entendre et rien voir de mes théories. Je viens d’en faire une nouvelle expérience avec cet éminent physicien très médiatique qu’est Etienne Klein. Mon commentaire relatif à une vidéo dans laquelle il s’interroge sur la science, a tout simplement été effacé.
    Heureusement d’autres passent outre

    Je sais qu’il est impossible de faire avancer un âne qui ne veut pas bouger.
    Les hauts dignitaires du temple de la science craignent que cette connaissance acquise, tant éloignée de la logique, soit égratignée par de nouvelles idées. Ils occultent ce qui dérange et ont parfaitement orchestré toutes les ripostes envisageables pour dénigrer les auteurs de ces controverses. Mais ils oublient tout simplement que l’être humain est doté d’un cerveau qui lui permet de faire la part des choses entre des idées absurdes et les autres qui découlent de la logique. Les Sciences revisitées ont l’avantage d’être compréhensible par toutes et tous, pour autant qu’ils fassent l’effort de les lire avec attention. C’est donc par des personnes comme vous, que mes théories seront connues d’un plus grand nombre et comme toute bonne révolution, cette révolution scientifique partira du peuple.
    Merci pour votre message, il me réchauffe le cœur.

  3. Marc Veilleux dit :

    Je n’ai pas terminé votre livre, mais le trouve très intéressant. Je vous donne un « B » (très bonne) pour votre analyse de la communauté scientifique.
    Un grand homme (je ne me souviens plus qui) a dit: « Le problème de la communauté scientifique n’est pas qu’ils raisonnent mal à partir de vrais principes fondamentaux, mais qu’ils raisonnent bien à partir de principes fondamentaux erronés. »
    Alors, vous revisitez les sciences seulement partiellement puisque vous ne vous préoccupez pas des principes fondamentaux. J’aimerais connaître les fondements du concept (philosophique) qui prétend qu’à un diamètre de 10-7 un élément ne pourrait plus se diviser?
    En vertu de quel principe cet élément (atome) cesserait de se diviser? Pouvez-vous répondre à cela?

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Marc,

      Je ne comprends pas exactement où vous situez les principes fondamentaux !
      En faisant abstraction à tous les concepts spirituels, la matière se compose d’éléments dont le plus petit est l’atome. L’atome est formé d’un noyau, composé d’un ou plusieurs protons, et d’un nombre d’électrons en fonction de la configuration des Faisceaux magnétiques.
      Un atome peut être désagrégé en atomes d’hydrogène, mais pas en deçà !
      Cette affirmation est en relation avec TOUTES les expériences en chimie, et la célèbre phrase de Lavoisier  » Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

      Face à toutes les explications que je formule autour des expériences en chimie et sur la base du MAES, il ne peut pas y avoir quelque chose au-dessous du plus petit atome (hydrogène).
      Les atomes plus gros, sont-ils tous des entités à part entière, ou certains seraient-ils des compositions de petites briques ? Je n’ai pas encore la réponse formelle, alors je n’en dis pas plus pour l’instant.

      En complément à tout cela, et comme je l’ai déjà dit dans d’autres discussions, ce modèle atomique, MAES, est certainement incomplet, car il doit probablement y avoir une énergie supplémentaire, indétectable car imperceptible par nos sens. Cette forme d’énergie joue un rôle important lorsqu’un ensemble d’atomes constitue une entité vivante. Cette forme d’énergie « englobe » cette entité et gère son évolution…
      Mais ceci n’est qu’une impression, qui ne freine pas ma démarche actuelle, et qui sera mon sujet de réflexion, plus tard, quand j’aurai l’esprit libre…

      Ai-je répondu à votre question ?

  4. Marc Veilleux dit :

    Merci pour votre réponse, mais vous m’avez mal compris. Les principes fondamentaux sont les principes de base; ce sont des concepts philosophique (vous n’avez même pas classé la philosophie parmi les sciences humaines); par exemple, l’un des principes (croyances) de la science moderne est le concept que l’univers fonctionne de manière mécanique, un peu à la façon d’une horloge. Einstein appelait ce concept « principe déterminisme ». En ce qui concerne l’atome, on croit que parvenu à un certain diamètre (10-7mm), un élément ne peut plus être divisé et on nomme cette particule: atome. Ce principe fondamental qu’un élément cesse d’être divisible à un diamètre prédéterminé n’est rien d’autre qu’une croyance (invérifiable sans faire appel à des interprétations également invérifiables). Alors, je vous demandais quelles sont les fondements de cette croyance?

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Marc,

      La science ne repose pas sur des concepts philosophiques, mais sur des concepts scientifiques.
      Le scientifique émet des hypothèses pour expliquer un phénomène observable, et par la suite il valide sa théorie avec un modèle mathématique.
      Par exemple, le mouvement des astres était expliqué par une force d’attraction gravitationnelle entre les masses des astres (théorie). Des formules permettent de valider cette théorie. Malheureusement, l’observation des galaxies démontre que cette théorie n’est plus valide, alors il a fallu inventer la matière noire.
      Le scientifique ne peut plus expliquer au philosophe ce qu’est cette matière invisible, parce que le philosophe ne veut pas une équation en guise d’explication et il a parfaitement raison.
      Cette matière noire devient une croyance, tandis qu’avec ma définition de la pesanteur il n’y a pas besoin de tels artifices, parce que ma théorie est en parfait accord avec les observations des galaxies !

      Au niveau de la matière, Démocrite avait émis l’hypothèse d’une matière composée de particules élémentaires qui devenaient insécables. Les expériences et les observations ont démontré que cette idée semble correspondre à la réalité : l’atome est la plus petite partie de la matière insécable.
      Nous savons, tout de même, que la taille de l’atome est fonction de son noyau, lequel peut être scindé pour former des atomes plus petit.
      Nous sommes toujours dans l’incapacité de distinguer correctement un atome, mais certains instruments retranscrivent son organisation donc sa présence.

      En conséquence, l’atome repose sur une hypothèse qui répond aux analyses de la matière. Par contre sa représentation, sous forme de modèle, est une fois de plus un cumul d’hypothèses.
      Le MAES se compose de 2 éléments, proton et électron. L’organisation et les fonctions de ces particules sont issues d’une grande majorité des observations dans tous les domaines des sciences. Donc ce modèle ne repose pas sur une croyance, mais sur des explications logiques de phénomènes observables donc vérifiables.

      Oui, la physique des particules explore les sous-éléments des particules élémentaires, par des interprétations d’expériences incomprises. Et là ils sont partis dans des conclusions fondées sur la CROYANCE d’une réalité qui serait divulguée par les maths.

      Quoi qu’il en soit, la diamètre de 10-7mm, n’est plus, depuis longtemps, la taille minimale de l’atome, et la science doit prendre en considération un modèle, formé d’un noyau et d’électrons, et seul le MAES donne des EXPLICATIONS toujours cohérentes aux observations. Ceci n’est pas une croyance !
      Un modèle est une caricature et il est interdit de caricaturer l’objet d’une croyance. LOL

  5. Marc Veilleux dit :

    Bonjour Roger,
    Si j’utilise le terme « concept philosophique », c’est pour mieux faire comprendre que tous les concepts, peu importe le domaine des sciences, relèvent de la philosophie. Tous les concepts, hypothèses, théories, principes, croyances, logique,etc. sont des idées de l’esprit, des abstractions qui ne peuvent pas être observées directement et qui relèvent toutes de la philosophie. Dans le domaine des sciences de la nature (vous ne devriez pas y inclure les mathématiques qui se situent entre le réel et l’abstrait), la science moderne utilise ces abstractions (philosophiques) pour arriver à des résultats permettant de faire des prédictions. Mais peu importe le nombre de preuves et prédictions qui confirment une hypothèse ou théorie, elle demeure une abstraction qui doit être abandonnée ou reformulée lorsqu’une seule observation ou résultat d’expériences répétées infirment cette hypothèse ou théorie.
    Mais vous savez comme moi que ces règles ne sont pas respectées par la communauté scientifique qui préfèrent maintenir des erreurs qui donnent des résultats concrets. Ils ont plutôt recours à la désinformation scientifique (par des interprétations biaisées ou carrément fausses), à l’occultation d’évidences (voire même la destruction d’évidences) et vont même jusqu’à la fraude scientifique (pour confirmer leurs élucubrations).
    Il faut préciser qu’il s’agit d’une minorité qui est suivie sans questionnement par la majorité. Voyez la dénonciation des « milieux autorisés » de la science par le grand physicien (et économiste) Maurice Allais (victime de cette sciento-mafia) dans son article paru dans le Figaro du 27 avril 1999.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Marc,

      Notre petite divergence de point de vue sur la définition d’un concept philosophique repose sur la discipline scientifique que nous considérons. Tant que l’on reste dans le domaine du concret, les définitions ne sont pas d’ordre philosophique, mais une simple utilisation du langage commun.
      Par exemple, le bureau sur lequel repose mon ordinateur, est réel avec un plateau en bois et des pieds métalliques. Par contre, pour les sciences « modernes », c’est une interprétation mentale ! Là, c’est une définition philosophique, mais je ne partage absolument pas cette dérive de la science.

      Je l’ai noté à plusieurs endroits, une partie des mathématiques est utile pour la Science, et une autre non, alors j’ai dit qu’il fallait sortir cette seconde partie du domaine des sciences de la nature, et voir s’il faut encore l’enseigner ?
      Il y a déjà de très graves erreurs d’interprétation au niveau de certaines grandeurs dans des relations simples (une dimension spatiale), alors des complications, en les utilisant dans les 3 dimensions spatiales ne peuvent pas leur faire prétendre découvrir la vérité. Compliquer davantage en incluant le temps comme variable entraine une dérive, où plus aucun concept philosophique ne peut admettre des comportements inconcevables.

      Oui, la science est malade !
      Elle est moribonde, parce qu’il n’y a plus de véritables scientifiques, ceux qui réfléchissent et agissent avec intégrité. La formation en est la cause. On demande d’appliquer bêtement des « règles scientifiques » comme on doit appliquer des règles grammaticales. Les choses ne sont plus définies clairement. Il devient impossible de schématiser quoi que ce soit, un boson par exemple.
      Maurice Allais était conscient de cette dérive et des FAUX qu’il fallait présenter au grand public pour qu’il accepte cette « science » incompréhensible. En renonçant à recevoir des explications simples et logiques, les gens se sont retranchés derrière leur incompétence pour laisser les seigneurs du savoir divaguer dans leurs délires.
      Tous ceux qui se mettent sur leur chemin sont conspués par ces seigneurs, et toute la meute de moutons endoctrinés…

  6. N'dri dit :

    Bonsoir, Monsieur
    Je n’ai pas eu le temps de lire toutes les pages. En 5 min seulement, je viens de découvrir malgré le fait que je ne sois pas physicien de formation, mes quelques petites idées seraient confirmées par un physicien comme vous, mais qui malheureusement, n’est pas voulu par sa propre maison de physicien. Votre tâche est difficile, Monsieur. Comment faire se détourner la tête de ce Monde qui a bâti toute sa technologie sur ce que vous battez en brêche?
    nous autres africains, nous n’avons plus rien rien à perdre. Nous pouvons apprendre votre science sans problème parce que nous mêmes sommes problématiques. Plus sérieusement, vous démontrez qu’il y a encore une place pour nous. Pouvez vous concevoir tout un cursus de sciences physiques nous emmenant à étudier la physique comme si nous étions des étudiants afin que nous saisissions toute votre science physique?

    Cordialement,
    N’dri

    • Roger Robert dit :

      Bonjour N’dri,

      Oui, les physiciens ne veulent pas reconsidérer leurs théories, parce que le physicien est orgueilleux. A force de courber l’échine devant ce « seigneur du savoir », les scientifiques l’ont auréolé d’une grande connaissance parce qu’ils ne comprennent plus ce qu’il raconte.
      Avec mes théories je démontre les erreurs des physiciens, et sans même les lire ils les critiquent parce qu’eux non plus ne comprennent plus vraiment le sens de leurs théories. Voila pourquoi ils me rejettent de la sorte.
      Même les grandes découvertes technologiques ne sont pas le fruit de leurs théories, et ils le savent, mais ils endorment le monde par des revendications mensongères.

      Ces derniers jours, j’ai remarqué que mes vidéos se diffusaient largement en Afrique.
      Tout le monde me disait que j’aurais dû traduire mon livre en anglais, parce que les anglo-saxons sont plus ouverts à la nouveauté, mais ce n’est qu’un leurre. Ils sont ouverts aux nouveautés qui rapportent du pognon, pas aux nouveautés qui améliorent la connaissance. Tandis que vous autres, africains, vous êtes ouverts au changement intellectuel, votre histoire, ancienne et récente, en témoigne.

      Mon livre est conçu comme un support pour étudiant. Il y a toujours un rappel sur les grandes découvertes et les démonstrations des mauvaises réflexions qui nous ont conduit dans l’erreur.
      Le niveau de ce livre va (selon l’échelle en France) de la deuxième à Bac+2. Mais il peut très bien être étudié jusqu’au niveau du Bac, parce qu’il y a certains développements, en mathématique par exemple, qui ne servent à rien sinon à faire de la gymnastique cérébrale. Ces développements ne sont utilisés dans aucun métier, ils encombrent l’esprit pour rien.
      Je suis donc ouvert à toute discussion, sachant que pour un cursus complet, il me faudra achever au moins le deuxième tome des Sciences revisitées.
      Comment envisagez-vous une éventuelle collaboration, et auprès de qui ?

      Bien cordialement,
      Roger Robert

  7. N'dri dit :

    bonsoir, Monsieur
    je viens de télécharger toutes les vidéos.
    Évidemment, je suis entrain d’étudier la question de la collaboration. D’ici la fin de ce mois je finis la soutenance de ma thèse de doctorat. Et je pense déjà créer un cercle de travail au sein de notre institut avec certains de mes collègues ayant l’esprit je crois ouvert, avec qui un échange sur des domaines frontière comme les changements de modèle en se référant à ce que vous faites n’est guère rebutant. Nous sommes dans un domaine d’étude qui nous permet de réfléchir aisément sur ce genre de choses. Nous ne craignons plus de changement de paradigme.

    Cordialement,
    N’dri

  8. N'dri dit :

    bonjour, monsieur
    j’aimerais savoir comment je peux avoir la version pdf du livre.
    Merci
    N’dri

  9. N'dri dit :

    re-bonjour, monsieur

    Je viens tout juste de m’exclamer tel un enfant à la vue de quelque chose qui me semblait aussi simple que le poids.
    Et en même temps, comment tout ce monde avale tout ce que l’on nous enseigne sans broncher à l’école? Il me semble excusez-moi que plus l’élite des super-grandes universités et écoles décident pour le monde, plus il va mal car avec eux les esprits sont « dogmatisés ». A cette allure, ça craint à moins d’un revirement brutal de je ne sais quoi.
    Merci, monsieur
    cordialement,
    N’dri

    • Roger Robert dit :

      Bonjour N’dri,

      Oui, vous êtes nombreux à vous exclamer « mais bonté, mais c’est bien sûr ! » les évidences sont là et certains ne veulent pas les voir.
      Vous êtes surpris de l’attitude du monde scientifique. Surprise que j’ai eu, et que je ne comprends toujours pas.
      Où sont les véritables scientifiques ?
      Pourquoi ceux qui représentent la communauté scientifique « officielle » ne réagissent-ils pas comme le font les esprits scientifiques ?
      J’ai déjà, à plusieurs reprises, répondu à ces questions et si je suis médisant, encore aucun d’eux n’a désiré montrer que je me trompe sur leur compte, ni même dans mes théories.

      Bien cordialement,
      Roger

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