Les Sciences revisitées

Présentation du contenu :

Ce livre est une suite de thèmes ordonnés de façon à découvrir petit à petit toutes ces nouveautés. Cette organisation n’est pas exactement celle que tous nos livres de physique présentent, car les nouvelles découvertes s’appuient sur les précédentes. Ceci veut dire que sa première lecture doit s’effectuer dans l’ordre du déroulement du livre.

La matière : Dans ce chapitre, nous découvrons toutes les pérégrinations du concept de l’atome depuis l’Antiquité. Sur la base de nos observations et expériences dans tous les domaines de la physique, je mets en évidence un nouveau modèle de l’atome que je nomme : le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques MAES. Il explique enfin ces géométries particulières des molécules ou chaines moléculaires comme l’ADN ou plus simple, la structure hexagonale d’un flocon de neige. Ce modèle présente les interactions des constituants de la matière et met en avant le rôle primordial de l’électron. L’électron perd, de ce fait, cette vision fausse qu’il est porteur d’une charge électrique et que son déplacement expliquerait le courant électrique. Cette stabilité est matérialisée par un concept que je nomme bulle électronique. Cette bulle électronique image parfaitement les forces répulsives qui interviennent entre les électrons.

L’électron devient la particule essentielle qui véhicule les Rayons électriques et lumineux. Il est l’interlocuteur unique avec tous nos sens et est, par conséquent, indissociable du noyau qui forme l’atome. Au grand dam de beaucoup, ceci veut dire que le plasma n’est pas le 4ème état de la matière et que toutes les expériences sur le noyau de l’atome, donc toutes les expériences nucléaires n’ont pas su comprendre ce qu’elles étudient. Après avoir mis un terme au mouvement brownien, nous découvrons que ces électrons emplissent notre Univers et forment ce fluide subtil et mystérieux qui depuis la plus haute Antiquité se nomme l’éther.

Afin de valider toutes ces découvertes, je traite les interfaces, ces lieux où deux états de la matière cohabitent. Les explications de certains phénomènes observables et enfin compréhensibles, attestent la simplicité de ce modèle et de sa validité.

L’étude d’une boule d’eau en impesanteur est un excellent tremplin pour entrer dans le vif du sujet de la mécanique, à savoir ce phénomène mystérieux qui confère à une entité une force que nous appelons le poids. Un rappel historique est suivi de la théorie de sir Isaac Newton : la gravitation. Pour prendre en défaut cette théorie, il faut comprendre le fonctionnement des astres dans ce milieu qu’est l’éther. Un astre requiert une « pression d’éther » très importante en périphérie de son noyau dans un lieu où cette « pression » est infime (vide spatial). Cette progression en direction du centre de l’astre suit une fonction connue. La force qui plaque les objets au sol, n’est plus une force d’attraction entre les particules composant les noyaux de ses atomes, mais une force qui s’applique à l’ensemble de ses électrons qui forment sa quantité de matière.

Cette nouvelle vision d’une quantité de matière correspondant à un nombre d’électrons, ne peut plus être affecté d’une unité de grandeur car c’est un nombre qui influence d’autres caractéristiques et d’autres grandeurs. Ceci veut dire que cette quantité de matière qui correspond à ce que nous nommons la masse ne peut plus être caractérisée par cette grandeur fondamentale qu’est le kilogramme. Ce surprenant constat permet enfin d’expliquer cette méprise entre la masse et le poids. Le poids est une force donc l’unité de mesure fondamentale doit se référer à un poids étalon. Les balances à fléau sont en équilibre sous l’effet des forces qui s’appliquent de part et d’autre et des bras de levier, c’est un équilibre de moments de force. Les entités qui définissent cet équilibre varient de concert en fonction du lieu. Une balance à fléau mesure un poids unifié tandis que celles utilisant la déformation d’un élément élastique (dynamomètre) mesurent un poids effectif.

Ces nouvelles définitions éclairent d’un oeil nouveau toutes ces méprises et ce, en conservant les mêmes relations connues dans lesquelles la masse devient le rapport entre le poids unifié et la valeur de la force élémentaire de pesanteur que je nomme vecteur peson et que nous connaissons actuellement sous le terme d’accélération gravitationnelle ou encore de gravité ou pour certaines branches de pesanteur.

Toutes ces remises en cause ont pour origine le nouveau modèle de l’atome et mon livre aurait du s’arrêter là. Mais la réflexion et la compréhension de nos relations mathématiques qui vérifient nos théories n’ont jamais étaient la règle d’or. Leur élaboration de façon empirique prouvaient la théorie sans l’expliquer correctement. Ma démarche a été toute autre, après avoir revu l’étude cinématique du mouvement, comme nous le faisons toujours, c’est à dire dans un repère temporel, j’ai voulu voir les effets dans un repère spatial. Les surprises étaient encore au rendez-vous, l’accélération n’est pas une grandeur spatiale. Les portées de ce constat au niveau de la dynamique, des forces inertielles et des « énergies mécaniques », dans les mouvements rectilignes et circulaires sont considérables et représentent les trois quarts du contenu du livre. Pour cette raison, je ne peux pas résumer tout cela sur cette simple page.

Je sais que je suis dans le vrai, car toutes mes démonstrations permettent de comprendre comment définir l’état dynamique d’un objet, sa vivacité, que nous déterminons, dans le cas des mouvements circulaire au moyen du moment d’inertie de masse et pour les objets roulants pour lesquels nous devons faire intervenir un artifice qui se nomme la masse réduite.  Il n’est plus nécessaire d’apprendre bêtement des définitions parfois scabreuses, mais tout simplement de raisonner graphiquement sur la représentation des objets étudiés.

Que la Science est belle et simple lorsque la compréhension est présente !

Vers la fin du livre, je fais une petite incartade vers la mécanique céleste. Si je ne démonte pas entièrement les lois de Kepler c’est que je le reporte au second tome dans lequel je traiterai l’astronomie. Je donne cependant suffisamment de points de réflexion pour que, de vous même, vous en arriviez au constat qu’elles sont douteuses voire fausses.

Le dernier chapitre est consacré à une théorie, issue de mon éternel questionnement, et pour laquelle je n’ai pour l’heure aucun moyen de contrôle. Malgré cela et suite à toutes les précédentes découvertes je mets un terme à une théorie relativement complexe…

Roger Robert

Les Sciences revisitées pdf modlemaes.pdf

6 Réponses à “Les Sciences revisitées”

  1. YouLab dit :

    Très intéressant, je vais parcourir votre blog!

  2. Roger Robert dit :

    @ YouLab,
    Parcourez le en le disséquant consciencieusement (vous en avez les outils), et vous constaterez que tous les développements scientifiques qui y figurent, tiennent la route d’une logique implacable. Seuls ceux qui ne veulent pas les voir minutieusement sont en mesure de les critiquer, car il a été tellement dure d’apprendre tout ce savoir, qu’il devient insupportable de le bousculer, surtout sur ces fondements.
    Bonnes découvertes !

  3. trousse à dissection dit :

    De retour pour disséquer vos derniers articles qui m’apaisent durant la rédaction de ma thèse de doctorat!

  4. Roger Robert dit :

    @ Trousse à dissection,
    Dommage que vous n’ayez pas pris mes théories pour sujet de votre thèse, vous auriez du fil à retordre pour la défendre ! Mais avec votre outillage, vous étiez bien armé !
    Bonne chance avec votre négoce.
    A+

  5. Menouer Fouatih Chahreddine dit :

    impressionnant et plus que intéressant, ça devient une nécessité de lire de livre, on attendant de trouver un moyen de me le procurer en papier , je vais me jeter sur la rubrique articles

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Chahreddine,
      Merci de porter autant d’intérêts envers mon livre ici et sur Facebook!

      Je viens de recevoir une information intéressante pour ceux qui habitent en Afrique du nord, les frais d’expédition vers ces pays sont légèrement inférieurs à ceux pratiqués pour la France, contrairement à une première info qui m’avait été donnée.
      De ce fait, le prix de mon livre est de 30€ frais d’expédition offerts.
      Parlez en à vos amis !

Laisser un commentaire

 

simao25 |
ECO---Blog |
La révolution de Marie Curie. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | expertpuproductionline
| Les combinaisons de natation
| BEAUCOUP de voies...un seul...