Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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Le mouvement brownien, une sottise de Smoluchowski et un certain Einstein.

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

Pour ceux qui ne se rappellent plus de cette théorie ou pour ceux qui n’ont jamais entendu parler d’elle, je fais une petite piqûre de rappel.

Robert BROWN (1773-1858) avait observé que des grains de pollen en suspension dans l’eau étaient animés de mouvements incessants et tout à fait aléatoires. Chose que nous observons, à l’intérieur d’un local, avec la poussière dans le faisceau d’une lampe de forte intensité. De cette observation, il a été décrété que les molécules d’air, ou des gaz en général, étaient distantes les unes des autres. Selon cette vision, la pression est fonction de l’agitation des molécules.

Cette observation se fait dans les liquides alors pourquoi avoir décrété que les molécules de gaz sont mobiles dans le vide ?

Cette sottise est liée au fait que nous n’avons jamais considéré les effets de l’électron dans le modèle de l’atome.

Que nous soyons dans un solide, un liquide ou un gaz, les molécules sont toujours en contact les unes des autres et c’est leur mobilité qui en définit la caractéristique de leur état.

Des électrons libres se repoussent en formant une bulle électronique (comme développée dans le livre) toutes jointives les unes des autres et ils caractérisent ce fluide subtil, qui emplit notre Univers, et, qui depuis la plus haute antiquité se nomme l’éther.

Roger Robert

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L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé de la théorie de l’expansion terrestre, car tectonique des plaques continentales oblige, il ne faut plus évoquer cette idée qui dit, à juste titre, que dans sa prime jeunesse Terre possédait un rayon deux fois moindre, je vous propose cette vidéo qui donne une vision (pas très correcte au niveau du déplacement de l’Australie) de ce phénomène naturel.

L'expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! dans Big bang expansionterrestre

Les explications relatives à la disparition des dinosaures sont celles de son auteur, car les miennes viendront dans un autre billet, avec encore et toujours une vision différente mais issue d’une logique simple et implacable.

vidéo

Image de prévisualisation YouTube

Si vous avez l’impression que cette expansion tient la route et expliquerait la forme et la dérive des continents, ne l’écrivez surtout pas sur le net, car vous ne comprendrez pas d’où sortent ces flots d’injures à votre encontre. Des chiens de garde sont là pour surveiller que cette théorie émise la première fois, semble-t-il, en 1898 par Roberto Mantovani reste dans l’oubli.

Aboyez, aboyez … La teneur de vos propos dénote votre largesse d’esprit et une éducation de bien mauvaise facture.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène naturel qui se produit sur tous les astres célestes !

C’est après avoir étudié le comportement de l’éther autour des corps célestes pour en déduire le principe de la pesanteur que l’expansion des astres s’est manifestée comme étant la conséquence d’un équilibre énergétique dans un lieu très pauvre en énergie. L’intérieur d’un astre, ou sa périphérie pour les objets stellaires, possède une quantité énergétique considérable (que nous pouvons caractériser par une température et une pression) qui diminue en fonction de l’éloignement pour atteindre une valeur minimale à l’extrémité de son champ de pesanteur. Valeur correspondant à celle qui est présente dans le champ de pesanteur de son étoile pour une telle distance orbitale.  

Pour imager ce phénomène étrange, il faut voir le noyau d’un astre comme un immense noyau atomique. Oui, le noyau astral de tous les corps célestes est un aggloméra de particules élémentaires, les mêmes qui forment le noyau de tous les atomes connus. Ce noyau se désagrège lentement depuis sa périphérie et génère des éléments de matière qui eux même se désagrègent plus la distance les séparant du noyau augmente. A la surface de notre planète, subsistent seulement les substances qui sont en équilibre dans les conditions qui règnent.

Cette vision est actuellement impossible avec le principe de la gravitation, car ce serait, selon cette théorie, le début d’un trou noir. En effet, la gravitation issu de cette masse serait considérable et empêcherait aux photons de quitter ce lieu. De plus, elle ne permet plus d’expliquer le fonctionnement des étoiles comme nos croyances le suggèrent. Il ne peut plus se produire cette fusion nucléaire issue d’un plasma et que toutes nos expériences n’ont encore jamais démontrée.

Toutes nos théories nous empêchaient d’imaginer l’expansion d’une planète car elles étaient fausses. Ce n’est pas en essayant de rafistoler par-ci par-là que la vérité éclos, mais c’est en effectuant un grand balayage en utilisant toujours la compréhension de ce que l’on dit en regard de ce que l’on observe !!!

Nos sens ne sont pas de faux amis, ils nous trahissent rarement car notre intelligence s’est formée sur ce qu’ils nous renvoient.

Roger Robert

atlantique dans Dans le livre antarctique dans Dinosaures

Modification du 13 décembre 2011 :

En complément à cet article, vous trouverez ci-dessous, un exposé très complet sur ce sujet, au format Word, que j’avais rédigé pour une revue :

Top secret Expansion 2

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Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

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Le Cern découvre l’antimatière !!!!

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

A ne plus rien y comprendre !

Il y a quelque temps nous pouvions lire dans des revues scientifiques que les physiciens du Cern étaient capable de produire et de stocker l’antimatière. Pour nous rassurer, ils disaient que les quantités étaient très faibles et nous n’avions rien à craindre.

Photocopie de « Science & Vie » Hors série 244 de septembre 2008
Le Cern découvre l'antimatière !!!! dans Einstein lecern

Les militaires américains avaient, selon leurs dires, développé une bombe à neutrons amorcée par de l’antimatière.

Aujourd’hui, vous nous annoncez que vous arrivez à produire de l’antimatière pendant 0,1 seconde seulement.

Que devons-nous penser de vos précédentes annonces ?

Si nous devons les mettre au panier, pourquoi pas celle-ci ?

Ah ! Vous avez réussi à les dénombrer et il y avait 38 antiatomes !! Cette grande précision dans vos soi-disant observations est là pour la crédulité de ces gens qui aiment les sciences et vous écoutent sans sourciller car votre profession vous donne cette immunité face au mensonge.

Je suis aussi fort que vous et le démontre. Je vais faire apparaître un anti-un. Soyez attentifs, ratata (roulement de tambour) et voilà qu’apparait un anti-un (-1). Pour vous démontrer que nous sommes bien en présence d’un anti-un, je le combine avec un (un) et constatons qu’ils s’annihilent :  1 + (-1) = 0

Incroyable, non ! Ma démonstration est la même que la vôtre car vos super-relations mathématiques ne sont au final qu’une simple soustraction.

Vous aimez bien citer ces dictons antiques : Rien ne vient du néant et rien ne retourne au néant.

Retrouvez cette sagesse et renvoyez au néant ces formules issues du néant intellectuel.

 Roger Robert

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L’imposture des physiciens .

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

Messieurs le physiciens, vous êtes tous des menteurs !

Votre discipline est dans l’erreur et vous le savez, mais pour ne pas perdre la face vous vous complaisez dans le mensonge.

Il est vrai qu’avouer que toutes vos recherches, durant toutes ces années et à des coûts exorbitants, n’ont servi à absolument rien, n’est pas très glorieux si ce n’est pas tout simplement la honte !

Nous ne parlons plus de la bombe à neutron, non pas parce que les militaires les ont jugées ignobles et qu’ils préfèrent les « guerre propres », les militaires restent des militaires et une guerre sera toujours sale, non, les militaires ont renoncé à cette bombe car ils n’arrivaient plus à alimenter leurs mensonges. Restrictions budgétaires obligent, le plus simple était de renoncer à ce projet qui ne fonctionnait pas.

Pour votre part, vous vous mettez à plusieurs pour valider de fausses observations ou plus souvent les fausses interprétations de ce que les instruments de mesure ont capté. Pour ne pas discréditer votre discipline chaque laboratoire annonce à son tour de fausses informations que les autres approuvent pour valider cette découverte.

Si mes propos vous choquent faites comme moi. J’ai essayé de comprendre votre vision de la science, malheureusement en vain alors de votre côté essayez de voir ma vision de la science en lisant mon livre et sur cette base rencontrons nous pour un duel de scientifiques et non pas de croyants.

Roger Robert

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Une confrontation d’idées impossible !!!

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

En écrivant mon livre, j’avais pris soin de mettre tous les arguments pour que chaque lecteur soit surpris de la simplicité des raisonnements. Ceci me permettais également d’anticiper les mauvais débats face à des personnes qui ne l’auraient pas lu.

Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que le monde scientifique ne voulais pas de ce débat en feignant d’ignorer son existence. Des quelques milliers d’académiciens, de professeurs, de chercheurs et autres enseignants contactés par cette présentation, seul une toute petite poignée a daigné en faire son acquisition et plus nombreux étaient ceux qui proféraient des insultes à mon encontre.

Je ne comprenais pas ce manque d’intérêt face à ces nouvelles visions qui doivent remettre les sciences dans le chemin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. C’est l’attitude de certaines personnalités, considérées comme des sommités dans leur domaine, qui m’a fait comprendre ma crédulité. Ils ne veulent pas amorcer le débat car ils savent qu’ils sont dans l’erreur et ce débat serait une publicité entrainant de plus en plus de monde dans cette nouvelle vision des sciences.

OUI ! Depuis plus d’un siècle le monde scientifique sait qu’il est dans l’erreur la plus totale. Il faut continuer dans cette démarche car les enjeux, en terme de place de travail et de subventions financières, sont considérables.

Leur mythomanie incurable les poussent à nous faire avaler des visions de notre Univers qui devraient sonner à nos oreilles comme des canulars de plus en plus abjectes (Big-bang, antimatière, matière noire, énergie sombre, etc. etc…). Relayés par tous les médias, nous restons éberlués face à tant de mystères dévoilés par ces personnalités doués d’une intelligence suprême. Tels des moutons de Panurge, nous acceptons ces informations et mettons notre esprit critique sur la touche.

Réveillons-nous ! Utilisons notre intelligence pour poser les limites de l’acceptable.

Les Sciences revisitées

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Bonjour tout le monde !

Posté par Roger Robert le 16 novembre 2010

Ce blog est destiné à favoriser la découverte de ce livre qui chagrine tant par sa couverture :

Les Sciences revisitées par Roger Robert

En effet, le tableau noir annonce la couleur et révèle toutes ces vérités qui se trouvent être des erreurs.

Couverture du livre

Si je remets en cause la gravitation de Newton, je ne prétends pas qu’une pomme ne tombe plus de son arbre, mais qu’un autre phénomène explique clairement le poids des choses.

Si je remets en cause les lois de Kepler, je ne prétends pas que les planètes ne respectent plus nos observations, mais qu’elles se déplacent à vitesse tangentielle constante sur un plan presque plat et que par contre, la vitesse angulaire est plus importante au périastre ( au plus proche de l’astre central).

Si je remets en cause le modèle de l’atome c’est en raison de l’immobilité des électrons que la physique quantique sous-entend en parlant de nuage électronique.

Si je remets en cause le si célèbre logo E=mc2, c’est parce que la matière ne se transforme pas en énergie et tous les prétendus contrôles de cette équation sont faux car l’énergie n’est pas véhiculée par le noyau de l’atome mais par les électrons.

Si je remets en cause la théorie de la relativité d’Einstein, là par contre je démontre qu’il n’y a aucun lien entre l’espace et le temps. De ce fait, toutes les prédictions mathématiques sont fausses car les équations le sont.

Si je remets en cause la théorie du Big-bang, c’est en raison de la mauvaise interprétation de nos observations. Le décalage vers le rouge n’est pas la preuve d’un mouvement des galaxies car l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière. De plus, les conclusions de cet effet sur les ondes sonores ne sont pas correctes mais les explications viendront uniquement dans le tome 2.

http://www.roger-robert.com

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