Les « Sciences revisitées » au salon du livre de Genève.

Posté par Roger Robert le 22 avril 2011

Durant les 5 journées du 25e salon du livre de Genève, je serai présent sur le stand B451 que j’animerai avec mon fils Sébastien.

Les

Vous trouverez toutes les informations sur cette manifestation en cliquant ici. Notez que le vendredi 29 avril l’entrée est libre, ainsi que durant toute la durée pour les jeunes âgés de 25 ans.

Lors de cette rencontre, je démontrerai toutes les différences entre notre vision actuelle de notions scientifiques et cette vision plus simple et plus évidente qui découle de la logique des Sciences revisitées. Une affiche montrera les modèles atomiques usuels et en opposition le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES). Sur cette base, les explications sont encore plus évidentes et les quelques rappels, plus ou moins élémentaires, permettent à toutes et tous de confronter leur connaissance acquise avec ces nouveautés.

A tous les curieux des découvertes qui figureront dans les prochains volumes, je ne ménagerai aucun suspens en dévoilant, en primeur, ces points qui confortent ma conviction que la science s’est quelque peu égarée. De vive voix, il est toujours plus simple d’argumenter autour de ces sujets qui ont soulevé tant de commentaires écrits, comme par exemples l’expansion terrestre, le champ de pesanteur, les mathématiques comme outil pour les comportements mécaniques ou encore, un point toujours pas évoqué dans mes articles, à savoir : pourquoi l’homéopathie est une réelle thérapie?

Ce salon est pour moi, la première réelle occasion de rencontrer un plus large public. Vous vous rendrez compte que je ne suis ni un malade, ni un gourou ni même un pseudo-scientifique, mais tout simplement un être humain qui aime comprendre la Nature d’une façon pleinement scientifique mais avec une approche qui dérange. Elle dérange car elle bouscule ceux qui aiment l’immobilisme et cette vision abstraite d’un monde soi-disant si complexe et du coup inexplicable ou inintelligible.

Bien évidemment je prendrai mon plus joli crayon bic pour les dédicaces.

A très bientôt sur le stand B451.

Roger Robert  

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Comment juguler les effets néfastes de Fukushima !

Posté par Roger Robert le 17 mars 2011

Lettre ouverte aux physiciens du nucléaire.

Messieurs les physiciens,

Que vous critiquiez mes théories sans les avoir lues, que vous m’invectiviez gratuitement, que vos moqueries tentent de me ridiculiser, bref, que votre attitude essaye de me nuire, tout cela n’a que peu d’importance car vous n’agissez que sur mon humble personne. Par contre, que vous ne sachiez pas juguler les effets néfastes de la centrale de Fukushima, là, vous démontrez la limite de vos compétences, si ce n’est pas tout simplement votre incompétence.

Si vous aviez parfaitement compris les principes que vous croyez mettre en œuvre au sein des réacteurs nucléaires, vous auriez dû être en mesure de les contrôler et de les interrompre. Mais, force est de constater qu’il n’en est rien. Vous êtes incapables d’agir correctement et de vous rendre compte que depuis plus d’un siècle vous êtes dans l’erreur. Ce n’est pas un complot que vous avez fomenté, comme l’articulent certains crétins, non, tout comme à une époque le modèle géocentrique était la vérité scientifique et le complot des religieux s’est greffé pour interdire une nouvelle vision plus probable d’un modèle héliocentrique, vous restez persuadés de vos vérités et interdisez à quiconque de regarder les choses différemment. Vous imposez votre dogme quitte à faire n’importe quoi et tant pis pour les malheureux qui perdront leur santé ou leur vie.

Tenter de refroidir les dégâts de vos élucubrations intellectuelles avec de l’eau est la sottise supplémentaire qui permettra à un plus grand nombre d’êtres vivants de profiter de votre infâme pollution.

C’est trop tard pour utiliser de l’eau !

Les conditions ont changé, l’eau n’est plus le remède mais le moyen de disséminer vos cochonneries sur une grande surface de notre si belle planète. Refroidir ces dégâts de la sorte, c’est comme tenter de refroidir un gros bloc métallique chauffé à blanc, en l’arrosant d’azote liquide. Le choc thermique n’est pas proportionnel à la différence de température, car l’azote liquide n’arrive pas à entrer en contact avec le métal, il s’est préalablement transformé en gaz.

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La MEDIATION SCIENTIFIQUE ou l’INQUISITION moderne !

Posté par Roger Robert le 15 février 2011

J’aime bien ces titres qui font mal à ceux qui se sentent visés !

Oui, à une époque, le monde scientifique était séquestré dans une pensée unique imposée par l’église catholique. Les penseurs ne devaient pas dévier de ce dogme et porter leurs réflexions à l’intérieur de barrières infranchissables sous peine de représailles démesurées allant jusqu’à l’assassinat. Giordano Bruno en a été une des victimes. Lui qui avait annoncé tant de comportements naturels, aujourd’hui vérifiés, est, après huit années de séquestre et de torture, passé vivant sur le bûcher de l’inquisition le 17 février 1600. Son bourreau, aujourd’hui sanctifié, entamera les mêmes tracas à l’encontre de Galilée.  

Aujourd’hui, l’inquisition n’est, officiellement, plus en vigueur, mais la foi n’a toujours pas quitté le domaine des sciences de la Nature. Or, s’il est une science qui doit se démarquer de la pensée humaine, c’est bien celle qui tente d’expliquer la Nature.

La formation scientifique doit maintenant intégrer un module supplémentaire qui se nomme la vulgarisation ou la médiation scientifique. Bien que ces deux termes ne signifient pas la même chose, ils sont utilisés dans le même but : Expliquer aux profanes ce que le monde scientifique a admis comme vérités et bannir tout ce qui s’en éloigne.

Cette démarche serait salutaire si toutes ces « vérités » ne devaient pas se fonder de plus en plus sur des croyances envers nos scientifiques. Elle est salutaire pour éviter ces dérives sectaires, comme le créationnisme, ou encore face à ceux qui veulent expliquer les sciences d’une autre façon avec des argumentations farfelues (Rayon N).

Cette médiation devrait toutefois, ne pas rejeter systématiquement toutes les nouvelles propositions. Elle devrait analyser l’ensemble du contenu, en débattre avec tous les représentants des différentes disciplines abordées et en toute objectivité voir la recevabilité ou non de ces nouveautés. Malheureusement les a priori sont là, tout ce qui n’est plus conforme à la doctrine en vigueur est forcément pseudo-scientifique et nul besoin d’essayer d’écouter ce que ce charlatan, cet imposteur tente de proposer, il est forcément dans le faux. Ne perdons pas de temps à lire son livre, ne cherchons surtout pas à le comprendre nous risquerions de nous faire ensorceler par la simplicité de son raisonnement, alors que nous connaissons, du moins, nos physiciens connaissent la complexité du monde dans lequel nous vivons.

Mais qu’est-ce qu’une pseudo-science ? Les définitions ne sont pas simples à appréhender car entre le vocabulaire philosophique très riche et l’obstination à vouloir généraliser le terme de science dans les sciences humaines et les sciences de la Nature, tous les philosophes sont partis en conjectures. Pourtant il aurait été si simple de dire que les sciences de la Nature ne doivent pas se fonder sur des interprétations liées aux impressions mentales des observateurs. Elle aurait dû s’épargner de faire intervenir la croyance envers

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Qu’est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée !

Posté par Roger Robert le 29 décembre 2010

Cet article va permettre de constater la pertinence des « Sciences revisitées » au niveau du nouveau Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) qui en est l’une de ses bases.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les principales caractéristiques de ce modèle, je les résume ainsi :

  • Les électrons sont statiques autour du noyau de l’atome.
  • Le noyau exerce une force d’attirance sur chaque électron au moyen d’un Faisceau magnétique qui se conjugue avec celui de l’électron. Les Faisceaux magnétiques se conjuguent lorsque les pôles opposés entrent en contact.
  • Les électrons évitent ce rapprochement vers le noyau en exerçant une force répulsive entre eux par l’intermédiaire de leur Faisceau thermique. Le tournoiement de l’électron, autour d’un axe passant par son Faisceau magnétique, engendre un volume qui interdit le rapprochement des électrons. Volume de protection que j’ai nommé la bulle électronique. Au sein d’un atome toutes les bulles électroniques sont semblables et se maintiennent à distance comme le font les ballons de baudruche attachés en un point avec des longueurs de ficelle identiques.
  • Les électrons véhiculent des Rayons électriques et lumineux de proche en proche. En raison du tournoiement de l’électron de petites quantités de ces énergies sont transmises à la fréquence de ce tournoiement. De ce fait, ces énergies ne sont ni des corpuscules ni des ondes mais peuvent porter à confusion.

Contrairement au modèle actuel qui voudrait que l’électron, outre sa mobilité, soit doté d’une charge électrique en opposition à celle du proton, ce modèle MAES se démarque, car le potentiel électrique n’a plus besoin d’une égalité des particules pour être électriquement neutre. Par conséquent, une molécule est obtenue par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons. C’est-à-dire qu’il y a eu substitution d’un ou des électrons d’un atome par celui ou ceux de l’autre. Ceci explique les formes particulières, répétitives et stables de toutes les molécules.

Le nombre de protons et le nombre d’électrons formant cette molécule ne sont plus identiques, mais ce n’est pas pour autant que cette molécule est électriquement chargée. Son potentiel électrique peut être modifié en fonction des conditions ambiantes et du flux électrique qui la traverse. De ce fait, les définitions des ions (anion et cation) s’en trouvent grandement chamboulées car les électrons restent en nombre identique quel que soit l’état électrique de l’atome ou de la molécule.

Cette dernière remarque signifie que le plasma (noyaux sans électrons) n’est pas un état de la matière. Il est tout simplement impossible de se débarrasser des électrons, car même dans le « vide », ils sont présents et forment ce supra-fluide qu’est l’éther. Fluide qui véhicule la lumière et l’électricité comme certaines expériences l’ont démontré, qui assure la formation d’un champ magnétique et qui conserve une certaine quantité énergétique mesurable par sa température.

Complétons légèrement la vision de ce modèle MAES en regardant les états de la matière.

  • A l’état gazeux, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons ne dépasse pas la bulle électronique. De ce fait, il n’apparait aucune interaction entre les atomes ou les molécules de ce gaz. Par contre, toutes ces molécules restent jointives au niveau de leurs bulles électroniques tout en conservant une grande mobilité les unes envers les autres. Ceci est en contradiction avec les conclusions du mouvement brownien que j’ai traité dans un autre article.
  • A l’état liquide, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons dépasse la bulle électronique. De ce fait, les atomes ou les molécules interagissent ensemble sans pour autant proposer un arrangement structuré qui empêcherait leur mobilité. Au sein d’un fluide, ses composants roulent les uns contre les autres.
  • A l’état solide, nous trouvons une nuance supplémentaire. En effet, un arrangement structuré, c’est-à-dire une organisation dans laquelle tous les atomes contigus proposent des Faisceaux magnétiques qui se conjuguent à d’autres, est un état solide sans mise en commun d’électrons. La matière est rigide. La mise en commun d’un ou plusieurs électrons est de nouveau un état solide que je qualifie d’état cristallin.

Je résume les différents états de la matière par le tableau suivant :

Qu'est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée ! dans Dans le livre etatsdelamatire

Ce tableau, sorti du livre, montre la difficulté que nous rencontrons déjà, avec le verre par exemple, à savoir si nous sommes en présence d’un fluide infiniment visqueux ou d’un solide.

Ces rappels étant effectués, revenons au sujet de cet article, la fossilisation.

Actuellement, les commentaires, que nous rencontrons pour tenter d’expliquer la transformation en pierre des os de dinosaures ou de certaines forêts, parlent d’un ruissellement d’eau fortement minéralisée dans la cavité laissée par la décomposition des tissus organiques.

Ceci est faux, car la fossilisation est le passage à l’état cristallin des différents tissus par électronisation, c’est-à-dire par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons des molécules contigües.

Les pièces à conviction de ce que j’avance ici, sont nombreuses. En effet, tous les minéraux sont des assemblages, similaires à des molécules, dans lesquelles un ou plusieurs éléments de base en défini sa nature et les atomes d’oxygène et d’hydrogène des liants additionnels. Lors de la fossilisation, l’électronisation fige en l’état tous les tissus organiques, solides et/ou malléables, en différentes nuances de roches qui révèlent tous les détails qui figuraient à l’époque du vivant. Nous trouvons ainsi, non pas uniquement des os fossilisés mais également, dans certains cas, tous les organes de l’animal. Dans le cas des forêts pétrifiées, il est encore possible de compter les cernes de croissance des arbres.

Si le monde scientifique, et plus particulièrement les géologues, les paléontologues, les chimistes et les physiciens, ne trouve pas, avec ces quelques explications, qu’il est grand temps de revisiter notre savoir, alors je me demande s’il existe encore des scientifiques !

Roger Robert (Les Sciences revisitées)

 

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Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » !

Posté par Roger Robert le 23 décembre 2010

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire les articles de ce blog et à vous procurer « Les Sciences revisitées » pour étayer tous mes propos. Malgré cela, ce n’est pas le « Gros-Boum » que ce livre devrait engendrer et j’ai essayé d’en comprendre les raisons.

Au niveau des « scientifiques » (académiciens, professeurs, chercheurs, médiateurs, enseignants, etc…) j’ai enfin compris leur position car il est inutile de bousculer le traintrain quotidien et de remettre en cause toutes ces années passées dans une certaine « logique » qui nuiraient à ce chemin tout tracé vers une retraite bien méritée.

Au niveau des philosophes, je ne comprenais pas ce manque de curiosité envers un livre qui explique enfin les sciences avec un langage intelligible par toutes et tous. Je ne comprenais pas, car je ne connaissais pas le passé tumultueux qui, à une époque, opposait les penseurs et les scientifiques. J’ai donc essayé de me documenter sur ces confrontations intellectuelles. J’ai essayé seulement, car cette démarche n’est pas évidente pour ceux qui comme moi ne sont pas très littéraires. En effet, une multitude de termes servent à classifier un « mouvement de pensée ». Ces termes sont, en plus, à interprétations variables selon les citations de tel ou tel autre philosophe qui les accompagnent. 

Entre le scientisme, le postmodernisme, le relativisme (qui n’a rien à voir avec la théorie de la relativité d’Einstein), le scepticisme et toute la ribambelle que je ne veux pas reporter ici, il est très difficile de faire la distinction entre les idées basées sur une réelle connaissance et celles issues d’une interprétation de ce que nous croyons savoir. Il y a pourtant une différence notable. Dans un cas, cette connaissance se réfère uniquement à des faits observables et prouvés, tandis que dans l’autre cas, elle est basée sur des théories douteuses qui nous demandent de faire appel à notre spiritualité envers les représentants de ce monde scientifique qui délivrent une seule et même parole fortement médiatisée pour que notre sens critique s’émousse.

Parmi les termes étranges, qui ne se trouvent pas forcément dans tous les dictionnaires, il y a la mémétique qui est « l’évolution intellectuelle » des idées scientifiques tout comme la génétique permet d’expliquer « l’évolution physiologique » du vivant. La mémétique a su faire évoluer notre « savoir ». Sur la base d’une tare intellectuelle qu’est la gravitation, nous avons réussi à la faire muter en une monstrueuse pensée humaine indigne de l’intelligence qui caractérise cette espèce. Les Sciences de la Nature ont été détournées pour devenir le dogme de « scientifiques » qui obtiennent leurs révélations par une entité immatérielle qui se nomme « les mathématiques » et plus particulièrement « les probabilités ». Les probabilités n’ont rien à faire dans le monde des sciences naturelles. La probabilité qu’un pommier ne fasse pas une pomme mais une enclume est nulle, et c’est fort dommage ! Nous n’en serions pas là où nous en sommes.

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L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Je désirais laisser la découverte de ces explications à ceux qui, en achevant la lecture des « Sciences revisitées », comprennent la portée de toutes ces remises en cause et sont persuadés que notre vision actuelle de la science est fausse. Mais bousculer ces acquis « irréfutables » n’est pas chose facile et mettre en doute la parole sacrée de nos physiciens est une atteinte à cette conviction spirituelle qu’ils ont réussi à nous inculquer. Bref, pour intéresser un plus grand nombre de personnes, je vous explique pourquoi les dinosaures ont disparu si soudainement.

Il est sûr que si vous n’avez pas encore lu mon livre ou d’autres articles de ce blog, vous risquez d’utiliser votre connaissance pour juger et critiquer mes propos. Mais avant de laisser un commentaire, que vous risqueriez de regretter par la suite, comportez-vous comme un scientifique devrait le faire à savoir en analysant l’étendue de mes réflexions et des conclusions qui en émanent.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène qui se présente sur TOUS les corps célestes. Qu’ils rayonnent, tel notre Soleil, et font partie des corps stellaires, ou qu’ils ne rayonnent plus comme notre planète, tous les objets célestes ont en leur cœur un noyau astral qui engendre un champ de pesanteur et en se désagrégeant ce noyau produit de la matière. C’est cette production de matière qui est à l’origine de l’expansion de tous ces astres.

A l’époque des premiers dinosaures, notre planète possédait un rayon deux fois plus faible qu’actuellement. En refroidissant, une coquille solide s’était formée. Je parle bien de coquille et non pas de croûte terrestre car comme autour d’un œuf, elle recourait entièrement le globe. 

Comme je le démontre dans le livre, le champ de pesanteur était plus intense, les choses lourdes étaient encore plus lourdes. Or, comme l’ont constaté, à juste titre, certains scientifiques les os creux de ces animaux étaient critiques, car ils n’étaient pas en mesure de supporter leur propre poids. La résistance mécanique de ces os pose un problème que nous résolvons en sous-estimant la valeur de leur poids effectif. Avec un champ de pesanteur plus intense, vous comprenez bien que ce constat devient encore plus critique, il devient supercritique.

En fait, ce n’est pas la résistance de leurs os qui est supercritique mais l’atmosphère de l’époque.

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Publié dans Big bang, Dans le livre, Dinosaures, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees | 111 Commentaires »

Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

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Il faut être fou pour douter des lois de Kepler !

Posté par Roger Robert le 9 décembre 2010

Je vous rassure, je ne suis pas fou et pourtant je vais vous démontrer que le doute est permis.Je ne vais pas réécrire tout le chapitre sur la mécanique céleste, mais seulement vous démontrer que la deuxième loi de Kepler n’est pas exacte, donc elle est fausse.
Il faut être fou pour douter des lois de Kepler ! dans Dans le livre kepler1

Un astre, au plus proche de son étoile centrale, possèderait une vitesse tangentielle plus grande.

Pour comprendre cette fausse vision des choses, il faut avant tout essayer de comprendre une grandeur qui intervient dans les mouvements circulaire et qui se nomme la vitesse angulaire. Rien ne vaut un graphique pour expliquer et visualiser cette grandeur.

kepler2 dans Dynamique, cinematique

La vitesse angulaire représente la ligne qui part du centre de révolution et passe par le sommet du vecteur qui caractérise la vitesse tangentielle. Une augmentation de la pente de cette ligne signifie une augmentation de la vitesse angulaire. Sur ces exemples, pour une même vitesse tangentielle une variation du rayon engendre une variation de la vitesse angulaire.

Au niveau de la loi de Kepler, je trace un astre animé d’une vitesse tangentielle constante sur une orbite parfaitement circulaire et décentre légèrement l’étoile centrale.

kepler3 dans Gallilee, Copernic

Nous constatons que cet astre se déplace à vitesse constante et seule la vitesse angulaire varie. Nous prétendons que la vitesse tangentielle varie et avons tort. Un astre se déplace à vitesse tangentielle constante autour de son étoile.

Je vous entends bougonner, car nous savons bien que les comètes ou autres astéroïdes décrivent des orbites elliptiques et se déplacent plus rapidement au plus près de leur étoile centrale. Vous avez raison, mais ce que je viens de démontrer s’applique aux astres, corps célestes qui génèrent leur champ de pesanteur donc objets sans poids, tandis que les comètes sont des objets pesants qui se déplacent dans le champ de pesanteur solaire et obéissent aux lois de la mécanique qui s’appliquent à de tels objets.

Les mouvements elliptiques ne font pas l’objet de ce premier tome des sciences revisitées et viendront dans le second avec des surprises de taille.

Roger Robert
 

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Différence entre « accélération » et « action » !

Posté par Roger Robert le 7 décembre 2010

Si vous êtes observateur vous aurez remarqué que ce nouveau terme qu’est l’action est la contraction du terme accélération auquel j’ai enlevé « céléra ». Ce « céléra » ainsi supprimé n’a aucune analogie avec le qualificatif de scélérat qui suggèrerait quelques intentions de nuire sournoisement. Quoique !

L’accélération est la grandeur qui quantifie la variation de la vitesse. Elle s’exprime en mètre par seconde carrée.

Comme je le fais dans le livre, j’argumente mes propos avec des graphiques. Nous regardons le cas d’un objet, au départ immobile, qui perçoit sur un temps t, une accélération constante a. Dans un graphique temporel, nous observons le comportement suivant :

Différence entre

La vitesse progresse de façon rectiligne avec une pente qui correspond à la valeur de l’accélération. La surface verte comprise sous la ligne horizontale qui caractérise cette accélération constante est la vitesse. Nous comprenons la simplicité de la relation qui s’applique à la vitesse car c’est le calcul de la surface.

Pour introduire cette notion d’action, nous prenons le même type de mouvement, donc un objet immobile au départ qui subit une action constante. Pour ce faire, nous regardons la pomme de Newton tomber de l’arbre.
action2 dans Dans le livre

Cette fois-ci, la somme de la « grandeur » qui agit sur la pomme le long de son déplacement vertical h, n’influence pas la vitesse mais ce que nous nommons « l’énergie cinétique » w. La surface rose permet de trouver, non plus la vitesse mais ce que je nomme le potentiel dynamique w.

Dans ce repère spatial, car l’axe des abscisses affiche le déplacement, la grandeur constante, actuellement connue sous le nom d’accélération gravitationnelle, n’agit pas sur la vitesse dans le temps mais sur le potentiel dynamique dans l’espace. Ayant des comportements qui diffèrent en fonction du repère, parler d’une accélération pour une grandeur considérée dans un repère spatial est une grossière erreur.

Toutes les variations de la vitesse de déplacement s’effectuent en fonction de l’espace parcouru et non pas selon ce qu’affiche le chronomètre. L’accélération n’est pas une grandeur spatiale, voilà pourquoi j’ai du faire intervenir cette nuance sous le nom « action« .

Comme je l’écrit très souvent, dans mon livre je ne remets pas en cause nos relations mathématiques mais l’interprétation que l’on donne aux termes qui les composent. Nos relations sont correctes et malheureusement elles sont prises comme pièces à conviction pour témoigner de la parfaite connaissance du sujet, or, c’est la réflexion qui n’est pas correcte. Ces formules empiriques sont des pièges à conviction.

Aujourd’hui, toutes nos études cinématiques sont basées sur des variations du mouvement dans un repère temporel. En mettant en évidence cette notion d’action, j’étudie différents Types de mouvements spatiaux et retrouve ainsi, de façon graphique, une multitude de relations connues.

Ce billet vient de dévoiler une des découvertes majeures issue de la réflexion. Pour ceux qui n’ont pas encore lu le livre, ce billet casse un peu le suspense infernal qui devait vous tenir en haleine, sur la pertinence ou non de cette nouveauté qu’est l’ACTION. Je vous rassure, il subsiste d’autres surprises que je ne dévoilerai pas.

Roger Robert

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