S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux !

Posté par Roger Robert le 6 octobre 2011

Il semble évident que tous ceux qui s’opposent au nucléaire, savent pertinemment pourquoi !
Il y a ces déchets radioactifs et les grands dangers en cas de catastrophe.
Les physiciens du nucléaire essayent bien de nous rassurer. Ils prétendent maîtriser toute la technicité employée et que cette énergie est « propre » car elle n’émet pas de CO2, ce gaz qui créerait cet hypothétique effet de serre, ce réchauffement climatique. Or, ils oublient de préciser, qu’outre leurs détritus radioactifs immortels, ils réchauffent directement les cours d’eau et ça, ce n’est pas une hypothèse.
De toutes façons, ils sont contraints de nous l’imposer parce que nous sommes de très grands consommateurs de cette énergie et n’avons encore aucun moyen de la remplacer et surtout, nous ne nous les donnons pas.
Sans parler du monde financier qui impose son dictat et qui ne voit que les gains immédiats, sachant qu’ils ne supporteront jamais les conséquences en cas d’avarie. Mais ceci n’est pas un critère scientifique, alors concentrons-nous sur cette connaissance scientifique. 

Maîtrisons-nous la fission nucléaire ?

Il semblerait impensable que nous sachions faire quelque chose qui fonctionne sans comprendre ce qui se passe !
Nous ne sommes plus à l’époque de Cro-Magnon qui savait faire du feu sans connaître la théorie. Aujourd’hui, nous savons presque expliquer comment s’enclenche le feu. Presque, parce que les explications sont, avouons-le, pas très claires.
Au niveau des réactions nucléaires, les théories sont, cette fois-ci, incontestables. Nous savons qu’il y a la fission et la fusion thermonucléaires.
Alors pour mémoire je les résume ainsi :

· Fission nucléaire

S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux ! dans Dans le livre fission

En bombardant un gros noyau atomique avec un neutron, celui-ci se fissionne (se casse) en libérant d’autres neutrons qui à leur tour vont fissionner d’autres noyaux et ainsi de suite. C’est une réaction en chaîne qu’on utilise dans les bombes atomiques, les bombes A.
Nous avons le même nombre de particules avant et après la réaction, mais bizarrement il faut considérer une perte de masse pour expliquer la provenance

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Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

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Comment récuser les Sciences revisitées ?

Posté par Roger Robert le 13 juin 2011

Avec cet article, je désire expliquer à tous mes détracteurs, comment démontrer mes éventuelles erreurs. Comment récuser les Sciences revisitées ? dans Dans le livre guillotine
Actuellement votre argumentation est de piètre qualité et la démarche encore plus.

Je vous offre les outils pour me couper la tête, … si vous y arrivez !

 

En effet, ce n’est pas en citant une expérience qui est en désaccord avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), par exemple, pour croire que la démonstration est faite. Non, dans cet exemple, nous sommes en présence de deux modèles atomiques distincts avec lesquels les interprétations des phénomènes qui se manifestent lors d’une expérience, sont radicalement différentes. Une particule tel l’électron, possède, d’un modèle à l’autre, des fonctions diverses, donc les explications doivent tenir compte de ces divergences.
Avant cela, il y a évidemment une évidence évidente ! C’est tellement primaire, c’est tellement basique que j’en perds mon français. Oui ! Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut savoir quoi, donc si ces idées sont écrites :

- IL FAUT LES LIRE !!!      – L – I – R – E –

TOUS ceux qui s’expriment avec virulence n’ont pas lu mes théories avec l’attention que méritent les nouveautés. Et là, mon incompréhension de cette attitude est totale.
Que des scientifiques m’invectivent sans rien connaître ou que la grande majorité des autres feignent de ne pas être au courant, de ne pas avoir entendu parlé de mon livre alors qu’ils ont reçu une information personnelle, c’est pour moi une surprise de taille. Je n’imaginais pas que des personnes intelligentes aient un tel comportement. Je suis navré de le dire, mais la Science est vraiment entre les mains de petites gens.

 

Des interprétations en fonction du modèle atomique

Les principales remises en cause des Sciences revisitées viennent du modèle atomique, que je résume une fois de plus ainsi :
Dans le MAES, les électrons sont statiques autour du noyau. Leur immobilisme est obtenu en développant une bulle protectrice au moyen de leur Faisceau thermique – qui exerce une force multidirectionnelle – en tournoyant autour de leur Faisceau magnétique. Le Faisceau magnétique exerce la force d’attirance vers le noyau tandis que le Faisceau thermique exerce une force répulsive entre les électrons. Cette bulle protectrice est un concept que je nomme « bulle électronique« .
Avec ce modèle, la lumière et l’électricité sont véhiculées par un nouveau concept nommé Rayons.
Ces Rayons électriques et ces Rayons lumineux représentent l’énergie vive, celle qui se déplace dans notre environnement.
Je précise que les Rayons lumineux interviennent en premier lieu sur l’intensité du Faisceau thermique et réciproquement, le Faisceau thermique se décharge en émettant des Rayons lumineux. Les Rayons électriques, quant à eux, modifient en premier lieu le Faisceau magnétique et réciproquement.

Ces quelques éléments brièvement reportés, montrent de très grandes différences avec le ou les modèles actuels. Oui, il est difficile de parler d’un modèle unique pour évoquer notre savoir acquis, car

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Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

Posté par Roger Robert le 28 mai 2011

cosmos.jpg

La cosmologie et la relativité générale d’Einstein : un mariage impossible !
Dans son No 1124 de mai 2011, la revue Science &Vie nous propose un article intitulé :

Einstein dépassé ! 47 galaxies contredisent sa théorie.

C’est la deuxième fois que nos observations du cosmos démontrent de façon catégorique, les travers de la théorie de la relativité générale d’Einstein.

La première contrariété fut consécutive aux mesures publiées par l’astronome Fritz Zwicky en 1933. Certaines galaxies ne tournent pas en accord avec les prédictions faites par l’équation de la relativité générale. Pas de problème, il ne faut surtout pas toucher aux équations d’Einstein, alors d’un coup de baguette magique, nous faisons apparaître quelque chose d’invisible, même aux yeux des plus avertis, la MATIÈRE NOIRE. Jolie rustine qui représenterait entre 83 à 90% de la matière de l’Univers et que seules nos équations sont capables de « voir ».
Où est le problème ?

Cette année, en 2011, l’astronome Stacy McGaugh, en observant 47 galaxies, constate qu’elles respectent toutes une même loi. Malheureusement cette loi est en contradiction avec le modèle standard de la cosmologie et les équations d’Einstein qui trônent au milieu. La matière noire ne semble plus être la rustine appropriée. Faut-il en arriver à appliquer la théorie de Newton modifiée, c’est-à-dire celle connue sous le nom de théorie MOND ?

Cette théorie rejette l’hypothèse de la matière noire, tandis que le modèle cosmologique semble « expliquer » tant de choses avec elle. Plus personne ne sait où chercher de nouvelles rustines, et le CERN tarde à découvrir cette fameuse matière noire. Bien que les astrophysiciens ne s’accordent plus sur une théorie unique, ils ne se formalisent pas trop car ce ne sont que des singularités, des anomalies…
… enfin, une façon élégante de dire que nos théories sont à côté de ce qu’elles prétendent expliquer.

ET POURTANT, si ces astrophysiciens, au lieu de chercher cette matière noire, faisaient fonctionner leur matière grise en explorant les Sciences revisitées, ils découvriraient que le principe de la pesanteur, comme exposé, est un phénomène engendré par l’éther.

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Réponse à « Mister Kweeky » et « Doctor physichien ».

Posté par Roger Robert le 18 mai 2011

J’ai créé ce blog suite à l’attitude ignoble du monde scientifique qui critique violemment mes théories, alors qu’aucun de ses représentants ne daigne lire toutes les explications qui figurent dans mon livre.

Ce comportement est incompréhensible pour tout un chacun et certains pensaient même que j’affabulais. Lors du salon du livre de Genève, nombreux sont ceux qui ont pu assisté à ces attaques frontales de « scientifiques » qui m’invectivaient et ne voulaient rien entendre de mes explications et encore moins voir le contenu du livre.

Malgré cette attitude qui semble être la règle, quelques scientifiques veulent se faire leur propre opinion et parmi ces personnes, il y a Vous Monsieur Kweeky.

Nous nous sommes rencontrés sur Facebook. En effet, j’avais écrit sur le mur de l’éminent et très médiatique physicien Étienne Klein, lui proposant de lui faire parvenir un exemplaire de mon livre pour qu’il juge le contenu. Message qu’il s’empressa d’effacer, alors qu’il n’efface généralement rien. Bref,

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Compte-rendu du salon du livre

Posté par Roger Robert le 4 mai 2011

La présentation du livre au salon de Genève a été une expérience très enrichissante.

C’est, pour ainsi dire, la première fois que je présentais à un large public, l’information de la sortie des Sciences revisitées. C’était surtout une information directe et verbale sans passer par ces messages électroniques où l’anonymat permet toutes sortes de débordements, quoique !

Mon fils Sébastien et moi-même avons eu des échanges avec ce public très varié, qui, dans leur ensemble, nous ont démontré que les gens se posent des questions sur notre connaissance et que la nouveauté ne les dérange pas. Bien au contraire, quand les explications sont là, exprimées de façon simple, compréhensible et qu’elles découlent d’une certaine évidence, ces remises en cause deviennent une réconciliation avec les Sciences.

Le monde scientifique a toutefois été à la hauteur du comportement qu’il affiche depuis qu’il connait l’existence de ce livre. La majeur partie de ses représentants s’est arrêté devant le stand, a lu les quelques affiches et lorsque nous leur proposions un complément d’information, leur attitude dévoilait immédiatement le personnage. Nombreux sont ceux qui, du haut de leur titre de physicien, dénigraient nos propos, qu’ils n’écoutaient pas, sous le prétexte que la physique quantique détient la vérité et que ce n’est pas un petit inconnu, venu de nulle part (qui n’est pas sorti d’une de ces écoles d’où émergent exclusivement les gens intelligents) qui peut remettre en cause autant de savoir. S’ils n’essayaient pas de me donner une déformation formation pour que j’adhère à leurs croyances envers ces sciences virtuelles dans un monde immatériel, ils m’invectivaient et ne désiraient surtout pas lire mon livre tant que le monde scientifique ne s’est pas prononcé sur la validité de mes écrits. En leur qualité de représentants de la communauté scientifique, je leur demandais « QUI est celui, de ce monde scientifique, qui le premier lira l’ensemble de mon travail ». La ritournelle était immuable : « Ce sont les autres ! ».

J’en arrive à me demander : Qu’est-ce-que le monde scientifique ?

Est-ce comme le marché économique, cette entité immatérielle qui influence le prix des denrées alimentaires jusqu’à interdire à certains de s’alimenter ! Et ce, sans que l’être humain ne soit responsable de cette dérive.

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Les « Sciences revisitées » au salon du livre de Genève.

Posté par Roger Robert le 22 avril 2011

Durant les 5 journées du 25e salon du livre de Genève, je serai présent sur le stand B451 que j’animerai avec mon fils Sébastien.

Les

Vous trouverez toutes les informations sur cette manifestation en cliquant ici. Notez que le vendredi 29 avril l’entrée est libre, ainsi que durant toute la durée pour les jeunes âgés de 25 ans.

Lors de cette rencontre, je démontrerai toutes les différences entre notre vision actuelle de notions scientifiques et cette vision plus simple et plus évidente qui découle de la logique des Sciences revisitées. Une affiche montrera les modèles atomiques usuels et en opposition le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES). Sur cette base, les explications sont encore plus évidentes et les quelques rappels, plus ou moins élémentaires, permettent à toutes et tous de confronter leur connaissance acquise avec ces nouveautés.

A tous les curieux des découvertes qui figureront dans les prochains volumes, je ne ménagerai aucun suspens en dévoilant, en primeur, ces points qui confortent ma conviction que la science s’est quelque peu égarée. De vive voix, il est toujours plus simple d’argumenter autour de ces sujets qui ont soulevé tant de commentaires écrits, comme par exemples l’expansion terrestre, le champ de pesanteur, les mathématiques comme outil pour les comportements mécaniques ou encore, un point toujours pas évoqué dans mes articles, à savoir : pourquoi l’homéopathie est une réelle thérapie?

Ce salon est pour moi, la première réelle occasion de rencontrer un plus large public. Vous vous rendrez compte que je ne suis ni un malade, ni un gourou ni même un pseudo-scientifique, mais tout simplement un être humain qui aime comprendre la Nature d’une façon pleinement scientifique mais avec une approche qui dérange. Elle dérange car elle bouscule ceux qui aiment l’immobilisme et cette vision abstraite d’un monde soi-disant si complexe et du coup inexplicable ou inintelligible.

Bien évidemment je prendrai mon plus joli crayon bic pour les dédicaces.

A très bientôt sur le stand B451.

Roger Robert  

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Comment juguler les effets néfastes de Fukushima !

Posté par Roger Robert le 17 mars 2011

Lettre ouverte aux physiciens du nucléaire.

Messieurs les physiciens,

Que vous critiquiez mes théories sans les avoir lues, que vous m’invectiviez gratuitement, que vos moqueries tentent de me ridiculiser, bref, que votre attitude essaye de me nuire, tout cela n’a que peu d’importance car vous n’agissez que sur mon humble personne. Par contre, que vous ne sachiez pas juguler les effets néfastes de la centrale de Fukushima, là, vous démontrez la limite de vos compétences, si ce n’est pas tout simplement votre incompétence.

Si vous aviez parfaitement compris les principes que vous croyez mettre en œuvre au sein des réacteurs nucléaires, vous auriez dû être en mesure de les contrôler et de les interrompre. Mais, force est de constater qu’il n’en est rien. Vous êtes incapables d’agir correctement et de vous rendre compte que depuis plus d’un siècle vous êtes dans l’erreur. Ce n’est pas un complot que vous avez fomenté, comme l’articulent certains crétins, non, tout comme à une époque le modèle géocentrique était la vérité scientifique et le complot des religieux s’est greffé pour interdire une nouvelle vision plus probable d’un modèle héliocentrique, vous restez persuadés de vos vérités et interdisez à quiconque de regarder les choses différemment. Vous imposez votre dogme quitte à faire n’importe quoi et tant pis pour les malheureux qui perdront leur santé ou leur vie.

Tenter de refroidir les dégâts de vos élucubrations intellectuelles avec de l’eau est la sottise supplémentaire qui permettra à un plus grand nombre d’êtres vivants de profiter de votre infâme pollution.

C’est trop tard pour utiliser de l’eau !

Les conditions ont changé, l’eau n’est plus le remède mais le moyen de disséminer vos cochonneries sur une grande surface de notre si belle planète. Refroidir ces dégâts de la sorte, c’est comme tenter de refroidir un gros bloc métallique chauffé à blanc, en l’arrosant d’azote liquide. Le choc thermique n’est pas proportionnel à la différence de température, car l’azote liquide n’arrive pas à entrer en contact avec le métal, il s’est préalablement transformé en gaz.

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La MEDIATION SCIENTIFIQUE ou l’INQUISITION moderne !

Posté par Roger Robert le 15 février 2011

J’aime bien ces titres qui font mal à ceux qui se sentent visés !

Oui, à une époque, le monde scientifique était séquestré dans une pensée unique imposée par l’église catholique. Les penseurs ne devaient pas dévier de ce dogme et porter leurs réflexions à l’intérieur de barrières infranchissables sous peine de représailles démesurées allant jusqu’à l’assassinat. Giordano Bruno en a été une des victimes. Lui qui avait annoncé tant de comportements naturels, aujourd’hui vérifiés, est, après huit années de séquestre et de torture, passé vivant sur le bûcher de l’inquisition le 17 février 1600. Son bourreau, aujourd’hui sanctifié, entamera les mêmes tracas à l’encontre de Galilée.  

Aujourd’hui, l’inquisition n’est, officiellement, plus en vigueur, mais la foi n’a toujours pas quitté le domaine des sciences de la Nature. Or, s’il est une science qui doit se démarquer de la pensée humaine, c’est bien celle qui tente d’expliquer la Nature.

La formation scientifique doit maintenant intégrer un module supplémentaire qui se nomme la vulgarisation ou la médiation scientifique. Bien que ces deux termes ne signifient pas la même chose, ils sont utilisés dans le même but : Expliquer aux profanes ce que le monde scientifique a admis comme vérités et bannir tout ce qui s’en éloigne.

Cette démarche serait salutaire si toutes ces « vérités » ne devaient pas se fonder de plus en plus sur des croyances envers nos scientifiques. Elle est salutaire pour éviter ces dérives sectaires, comme le créationnisme, ou encore face à ceux qui veulent expliquer les sciences d’une autre façon avec des argumentations farfelues (Rayon N).

Cette médiation devrait toutefois, ne pas rejeter systématiquement toutes les nouvelles propositions. Elle devrait analyser l’ensemble du contenu, en débattre avec tous les représentants des différentes disciplines abordées et en toute objectivité voir la recevabilité ou non de ces nouveautés. Malheureusement les a priori sont là, tout ce qui n’est plus conforme à la doctrine en vigueur est forcément pseudo-scientifique et nul besoin d’essayer d’écouter ce que ce charlatan, cet imposteur tente de proposer, il est forcément dans le faux. Ne perdons pas de temps à lire son livre, ne cherchons surtout pas à le comprendre nous risquerions de nous faire ensorceler par la simplicité de son raisonnement, alors que nous connaissons, du moins, nos physiciens connaissent la complexité du monde dans lequel nous vivons.

Mais qu’est-ce qu’une pseudo-science ? Les définitions ne sont pas simples à appréhender car entre le vocabulaire philosophique très riche et l’obstination à vouloir généraliser le terme de science dans les sciences humaines et les sciences de la Nature, tous les philosophes sont partis en conjectures. Pourtant il aurait été si simple de dire que les sciences de la Nature ne doivent pas se fonder sur des interprétations liées aux impressions mentales des observateurs. Elle aurait dû s’épargner de faire intervenir la croyance envers

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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