Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

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