Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Qu’est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée !

Posté par Roger Robert le 29 décembre 2010

Cet article va permettre de constater la pertinence des « Sciences revisitées » au niveau du nouveau Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) qui en est l’une de ses bases.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les principales caractéristiques de ce modèle, je les résume ainsi :

  • Les électrons sont statiques autour du noyau de l’atome.
  • Le noyau exerce une force d’attirance sur chaque électron au moyen d’un Faisceau magnétique qui se conjugue avec celui de l’électron. Les Faisceaux magnétiques se conjuguent lorsque les pôles opposés entrent en contact.
  • Les électrons évitent ce rapprochement vers le noyau en exerçant une force répulsive entre eux par l’intermédiaire de leur Faisceau thermique. Le tournoiement de l’électron, autour d’un axe passant par son Faisceau magnétique, engendre un volume qui interdit le rapprochement des électrons. Volume de protection que j’ai nommé la bulle électronique. Au sein d’un atome toutes les bulles électroniques sont semblables et se maintiennent à distance comme le font les ballons de baudruche attachés en un point avec des longueurs de ficelle identiques.
  • Les électrons véhiculent des Rayons électriques et lumineux de proche en proche. En raison du tournoiement de l’électron de petites quantités de ces énergies sont transmises à la fréquence de ce tournoiement. De ce fait, ces énergies ne sont ni des corpuscules ni des ondes mais peuvent porter à confusion.

Contrairement au modèle actuel qui voudrait que l’électron, outre sa mobilité, soit doté d’une charge électrique en opposition à celle du proton, ce modèle MAES se démarque, car le potentiel électrique n’a plus besoin d’une égalité des particules pour être électriquement neutre. Par conséquent, une molécule est obtenue par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons. C’est-à-dire qu’il y a eu substitution d’un ou des électrons d’un atome par celui ou ceux de l’autre. Ceci explique les formes particulières, répétitives et stables de toutes les molécules.

Le nombre de protons et le nombre d’électrons formant cette molécule ne sont plus identiques, mais ce n’est pas pour autant que cette molécule est électriquement chargée. Son potentiel électrique peut être modifié en fonction des conditions ambiantes et du flux électrique qui la traverse. De ce fait, les définitions des ions (anion et cation) s’en trouvent grandement chamboulées car les électrons restent en nombre identique quel que soit l’état électrique de l’atome ou de la molécule.

Cette dernière remarque signifie que le plasma (noyaux sans électrons) n’est pas un état de la matière. Il est tout simplement impossible de se débarrasser des électrons, car même dans le « vide », ils sont présents et forment ce supra-fluide qu’est l’éther. Fluide qui véhicule la lumière et l’électricité comme certaines expériences l’ont démontré, qui assure la formation d’un champ magnétique et qui conserve une certaine quantité énergétique mesurable par sa température.

Complétons légèrement la vision de ce modèle MAES en regardant les états de la matière.

  • A l’état gazeux, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons ne dépasse pas la bulle électronique. De ce fait, il n’apparait aucune interaction entre les atomes ou les molécules de ce gaz. Par contre, toutes ces molécules restent jointives au niveau de leurs bulles électroniques tout en conservant une grande mobilité les unes envers les autres. Ceci est en contradiction avec les conclusions du mouvement brownien que j’ai traité dans un autre article.
  • A l’état liquide, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons dépasse la bulle électronique. De ce fait, les atomes ou les molécules interagissent ensemble sans pour autant proposer un arrangement structuré qui empêcherait leur mobilité. Au sein d’un fluide, ses composants roulent les uns contre les autres.
  • A l’état solide, nous trouvons une nuance supplémentaire. En effet, un arrangement structuré, c’est-à-dire une organisation dans laquelle tous les atomes contigus proposent des Faisceaux magnétiques qui se conjuguent à d’autres, est un état solide sans mise en commun d’électrons. La matière est rigide. La mise en commun d’un ou plusieurs électrons est de nouveau un état solide que je qualifie d’état cristallin.

Je résume les différents états de la matière par le tableau suivant :

Qu'est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée ! dans Dans le livre etatsdelamatire

Ce tableau, sorti du livre, montre la difficulté que nous rencontrons déjà, avec le verre par exemple, à savoir si nous sommes en présence d’un fluide infiniment visqueux ou d’un solide.

Ces rappels étant effectués, revenons au sujet de cet article, la fossilisation.

Actuellement, les commentaires, que nous rencontrons pour tenter d’expliquer la transformation en pierre des os de dinosaures ou de certaines forêts, parlent d’un ruissellement d’eau fortement minéralisée dans la cavité laissée par la décomposition des tissus organiques.

Ceci est faux, car la fossilisation est le passage à l’état cristallin des différents tissus par électronisation, c’est-à-dire par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons des molécules contigües.

Les pièces à conviction de ce que j’avance ici, sont nombreuses. En effet, tous les minéraux sont des assemblages, similaires à des molécules, dans lesquelles un ou plusieurs éléments de base en défini sa nature et les atomes d’oxygène et d’hydrogène des liants additionnels. Lors de la fossilisation, l’électronisation fige en l’état tous les tissus organiques, solides et/ou malléables, en différentes nuances de roches qui révèlent tous les détails qui figuraient à l’époque du vivant. Nous trouvons ainsi, non pas uniquement des os fossilisés mais également, dans certains cas, tous les organes de l’animal. Dans le cas des forêts pétrifiées, il est encore possible de compter les cernes de croissance des arbres.

Si le monde scientifique, et plus particulièrement les géologues, les paléontologues, les chimistes et les physiciens, ne trouve pas, avec ces quelques explications, qu’il est grand temps de revisiter notre savoir, alors je me demande s’il existe encore des scientifiques !

Roger Robert (Les Sciences revisitées)

 

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Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » !

Posté par Roger Robert le 23 décembre 2010

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire les articles de ce blog et à vous procurer « Les Sciences revisitées » pour étayer tous mes propos. Malgré cela, ce n’est pas le « Gros-Boum » que ce livre devrait engendrer et j’ai essayé d’en comprendre les raisons.

Au niveau des « scientifiques » (académiciens, professeurs, chercheurs, médiateurs, enseignants, etc…) j’ai enfin compris leur position car il est inutile de bousculer le traintrain quotidien et de remettre en cause toutes ces années passées dans une certaine « logique » qui nuiraient à ce chemin tout tracé vers une retraite bien méritée.

Au niveau des philosophes, je ne comprenais pas ce manque de curiosité envers un livre qui explique enfin les sciences avec un langage intelligible par toutes et tous. Je ne comprenais pas, car je ne connaissais pas le passé tumultueux qui, à une époque, opposait les penseurs et les scientifiques. J’ai donc essayé de me documenter sur ces confrontations intellectuelles. J’ai essayé seulement, car cette démarche n’est pas évidente pour ceux qui comme moi ne sont pas très littéraires. En effet, une multitude de termes servent à classifier un « mouvement de pensée ». Ces termes sont, en plus, à interprétations variables selon les citations de tel ou tel autre philosophe qui les accompagnent. 

Entre le scientisme, le postmodernisme, le relativisme (qui n’a rien à voir avec la théorie de la relativité d’Einstein), le scepticisme et toute la ribambelle que je ne veux pas reporter ici, il est très difficile de faire la distinction entre les idées basées sur une réelle connaissance et celles issues d’une interprétation de ce que nous croyons savoir. Il y a pourtant une différence notable. Dans un cas, cette connaissance se réfère uniquement à des faits observables et prouvés, tandis que dans l’autre cas, elle est basée sur des théories douteuses qui nous demandent de faire appel à notre spiritualité envers les représentants de ce monde scientifique qui délivrent une seule et même parole fortement médiatisée pour que notre sens critique s’émousse.

Parmi les termes étranges, qui ne se trouvent pas forcément dans tous les dictionnaires, il y a la mémétique qui est « l’évolution intellectuelle » des idées scientifiques tout comme la génétique permet d’expliquer « l’évolution physiologique » du vivant. La mémétique a su faire évoluer notre « savoir ». Sur la base d’une tare intellectuelle qu’est la gravitation, nous avons réussi à la faire muter en une monstrueuse pensée humaine indigne de l’intelligence qui caractérise cette espèce. Les Sciences de la Nature ont été détournées pour devenir le dogme de « scientifiques » qui obtiennent leurs révélations par une entité immatérielle qui se nomme « les mathématiques » et plus particulièrement « les probabilités ». Les probabilités n’ont rien à faire dans le monde des sciences naturelles. La probabilité qu’un pommier ne fasse pas une pomme mais une enclume est nulle, et c’est fort dommage ! Nous n’en serions pas là où nous en sommes.

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L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Je désirais laisser la découverte de ces explications à ceux qui, en achevant la lecture des « Sciences revisitées », comprennent la portée de toutes ces remises en cause et sont persuadés que notre vision actuelle de la science est fausse. Mais bousculer ces acquis « irréfutables » n’est pas chose facile et mettre en doute la parole sacrée de nos physiciens est une atteinte à cette conviction spirituelle qu’ils ont réussi à nous inculquer. Bref, pour intéresser un plus grand nombre de personnes, je vous explique pourquoi les dinosaures ont disparu si soudainement.

Il est sûr que si vous n’avez pas encore lu mon livre ou d’autres articles de ce blog, vous risquez d’utiliser votre connaissance pour juger et critiquer mes propos. Mais avant de laisser un commentaire, que vous risqueriez de regretter par la suite, comportez-vous comme un scientifique devrait le faire à savoir en analysant l’étendue de mes réflexions et des conclusions qui en émanent.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène qui se présente sur TOUS les corps célestes. Qu’ils rayonnent, tel notre Soleil, et font partie des corps stellaires, ou qu’ils ne rayonnent plus comme notre planète, tous les objets célestes ont en leur cœur un noyau astral qui engendre un champ de pesanteur et en se désagrégeant ce noyau produit de la matière. C’est cette production de matière qui est à l’origine de l’expansion de tous ces astres.

A l’époque des premiers dinosaures, notre planète possédait un rayon deux fois plus faible qu’actuellement. En refroidissant, une coquille solide s’était formée. Je parle bien de coquille et non pas de croûte terrestre car comme autour d’un œuf, elle recourait entièrement le globe. 

Comme je le démontre dans le livre, le champ de pesanteur était plus intense, les choses lourdes étaient encore plus lourdes. Or, comme l’ont constaté, à juste titre, certains scientifiques les os creux de ces animaux étaient critiques, car ils n’étaient pas en mesure de supporter leur propre poids. La résistance mécanique de ces os pose un problème que nous résolvons en sous-estimant la valeur de leur poids effectif. Avec un champ de pesanteur plus intense, vous comprenez bien que ce constat devient encore plus critique, il devient supercritique.

En fait, ce n’est pas la résistance de leurs os qui est supercritique mais l’atmosphère de l’époque.

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Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

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Il faut être fou pour douter des lois de Kepler !

Posté par Roger Robert le 9 décembre 2010

Je vous rassure, je ne suis pas fou et pourtant je vais vous démontrer que le doute est permis.Je ne vais pas réécrire tout le chapitre sur la mécanique céleste, mais seulement vous démontrer que la deuxième loi de Kepler n’est pas exacte, donc elle est fausse.
Il faut être fou pour douter des lois de Kepler ! dans Dans le livre kepler1

Un astre, au plus proche de son étoile centrale, possèderait une vitesse tangentielle plus grande.

Pour comprendre cette fausse vision des choses, il faut avant tout essayer de comprendre une grandeur qui intervient dans les mouvements circulaire et qui se nomme la vitesse angulaire. Rien ne vaut un graphique pour expliquer et visualiser cette grandeur.

kepler2 dans Dynamique, cinematique

La vitesse angulaire représente la ligne qui part du centre de révolution et passe par le sommet du vecteur qui caractérise la vitesse tangentielle. Une augmentation de la pente de cette ligne signifie une augmentation de la vitesse angulaire. Sur ces exemples, pour une même vitesse tangentielle une variation du rayon engendre une variation de la vitesse angulaire.

Au niveau de la loi de Kepler, je trace un astre animé d’une vitesse tangentielle constante sur une orbite parfaitement circulaire et décentre légèrement l’étoile centrale.

kepler3 dans Gallilee, Copernic

Nous constatons que cet astre se déplace à vitesse constante et seule la vitesse angulaire varie. Nous prétendons que la vitesse tangentielle varie et avons tort. Un astre se déplace à vitesse tangentielle constante autour de son étoile.

Je vous entends bougonner, car nous savons bien que les comètes ou autres astéroïdes décrivent des orbites elliptiques et se déplacent plus rapidement au plus près de leur étoile centrale. Vous avez raison, mais ce que je viens de démontrer s’applique aux astres, corps célestes qui génèrent leur champ de pesanteur donc objets sans poids, tandis que les comètes sont des objets pesants qui se déplacent dans le champ de pesanteur solaire et obéissent aux lois de la mécanique qui s’appliquent à de tels objets.

Les mouvements elliptiques ne font pas l’objet de ce premier tome des sciences revisitées et viendront dans le second avec des surprises de taille.

Roger Robert
 

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Différence entre « accélération » et « action » !

Posté par Roger Robert le 7 décembre 2010

Si vous êtes observateur vous aurez remarqué que ce nouveau terme qu’est l’action est la contraction du terme accélération auquel j’ai enlevé « céléra ». Ce « céléra » ainsi supprimé n’a aucune analogie avec le qualificatif de scélérat qui suggèrerait quelques intentions de nuire sournoisement. Quoique !

L’accélération est la grandeur qui quantifie la variation de la vitesse. Elle s’exprime en mètre par seconde carrée.

Comme je le fais dans le livre, j’argumente mes propos avec des graphiques. Nous regardons le cas d’un objet, au départ immobile, qui perçoit sur un temps t, une accélération constante a. Dans un graphique temporel, nous observons le comportement suivant :

Différence entre

La vitesse progresse de façon rectiligne avec une pente qui correspond à la valeur de l’accélération. La surface verte comprise sous la ligne horizontale qui caractérise cette accélération constante est la vitesse. Nous comprenons la simplicité de la relation qui s’applique à la vitesse car c’est le calcul de la surface.

Pour introduire cette notion d’action, nous prenons le même type de mouvement, donc un objet immobile au départ qui subit une action constante. Pour ce faire, nous regardons la pomme de Newton tomber de l’arbre.
action2 dans Dans le livre

Cette fois-ci, la somme de la « grandeur » qui agit sur la pomme le long de son déplacement vertical h, n’influence pas la vitesse mais ce que nous nommons « l’énergie cinétique » w. La surface rose permet de trouver, non plus la vitesse mais ce que je nomme le potentiel dynamique w.

Dans ce repère spatial, car l’axe des abscisses affiche le déplacement, la grandeur constante, actuellement connue sous le nom d’accélération gravitationnelle, n’agit pas sur la vitesse dans le temps mais sur le potentiel dynamique dans l’espace. Ayant des comportements qui diffèrent en fonction du repère, parler d’une accélération pour une grandeur considérée dans un repère spatial est une grossière erreur.

Toutes les variations de la vitesse de déplacement s’effectuent en fonction de l’espace parcouru et non pas selon ce qu’affiche le chronomètre. L’accélération n’est pas une grandeur spatiale, voilà pourquoi j’ai du faire intervenir cette nuance sous le nom « action« .

Comme je l’écrit très souvent, dans mon livre je ne remets pas en cause nos relations mathématiques mais l’interprétation que l’on donne aux termes qui les composent. Nos relations sont correctes et malheureusement elles sont prises comme pièces à conviction pour témoigner de la parfaite connaissance du sujet, or, c’est la réflexion qui n’est pas correcte. Ces formules empiriques sont des pièges à conviction.

Aujourd’hui, toutes nos études cinématiques sont basées sur des variations du mouvement dans un repère temporel. En mettant en évidence cette notion d’action, j’étudie différents Types de mouvements spatiaux et retrouve ainsi, de façon graphique, une multitude de relations connues.

Ce billet vient de dévoiler une des découvertes majeures issue de la réflexion. Pour ceux qui n’ont pas encore lu le livre, ce billet casse un peu le suspense infernal qui devait vous tenir en haleine, sur la pertinence ou non de cette nouveauté qu’est l’ACTION. Je vous rassure, il subsiste d’autres surprises que je ne dévoilerai pas.

Roger Robert

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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Le mouvement brownien, une sottise de Smoluchowski et un certain Einstein.

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

Pour ceux qui ne se rappellent plus de cette théorie ou pour ceux qui n’ont jamais entendu parler d’elle, je fais une petite piqûre de rappel.

Robert BROWN (1773-1858) avait observé que des grains de pollen en suspension dans l’eau étaient animés de mouvements incessants et tout à fait aléatoires. Chose que nous observons, à l’intérieur d’un local, avec la poussière dans le faisceau d’une lampe de forte intensité. De cette observation, il a été décrété que les molécules d’air, ou des gaz en général, étaient distantes les unes des autres. Selon cette vision, la pression est fonction de l’agitation des molécules.

Cette observation se fait dans les liquides alors pourquoi avoir décrété que les molécules de gaz sont mobiles dans le vide ?

Cette sottise est liée au fait que nous n’avons jamais considéré les effets de l’électron dans le modèle de l’atome.

Que nous soyons dans un solide, un liquide ou un gaz, les molécules sont toujours en contact les unes des autres et c’est leur mobilité qui en définit la caractéristique de leur état.

Des électrons libres se repoussent en formant une bulle électronique (comme développée dans le livre) toutes jointives les unes des autres et ils caractérisent ce fluide subtil, qui emplit notre Univers, et, qui depuis la plus haute antiquité se nomme l’éther.

Roger Robert

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L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé de la théorie de l’expansion terrestre, car tectonique des plaques continentales oblige, il ne faut plus évoquer cette idée qui dit, à juste titre, que dans sa prime jeunesse Terre possédait un rayon deux fois moindre, je vous propose cette vidéo qui donne une vision (pas très correcte au niveau du déplacement de l’Australie) de ce phénomène naturel.

L'expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! dans Big bang expansionterrestre

Les explications relatives à la disparition des dinosaures sont celles de son auteur, car les miennes viendront dans un autre billet, avec encore et toujours une vision différente mais issue d’une logique simple et implacable.

vidéo

Image de prévisualisation YouTube

Si vous avez l’impression que cette expansion tient la route et expliquerait la forme et la dérive des continents, ne l’écrivez surtout pas sur le net, car vous ne comprendrez pas d’où sortent ces flots d’injures à votre encontre. Des chiens de garde sont là pour surveiller que cette théorie émise la première fois, semble-t-il, en 1898 par Roberto Mantovani reste dans l’oubli.

Aboyez, aboyez … La teneur de vos propos dénote votre largesse d’esprit et une éducation de bien mauvaise facture.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène naturel qui se produit sur tous les astres célestes !

C’est après avoir étudié le comportement de l’éther autour des corps célestes pour en déduire le principe de la pesanteur que l’expansion des astres s’est manifestée comme étant la conséquence d’un équilibre énergétique dans un lieu très pauvre en énergie. L’intérieur d’un astre, ou sa périphérie pour les objets stellaires, possède une quantité énergétique considérable (que nous pouvons caractériser par une température et une pression) qui diminue en fonction de l’éloignement pour atteindre une valeur minimale à l’extrémité de son champ de pesanteur. Valeur correspondant à celle qui est présente dans le champ de pesanteur de son étoile pour une telle distance orbitale.  

Pour imager ce phénomène étrange, il faut voir le noyau d’un astre comme un immense noyau atomique. Oui, le noyau astral de tous les corps célestes est un aggloméra de particules élémentaires, les mêmes qui forment le noyau de tous les atomes connus. Ce noyau se désagrège lentement depuis sa périphérie et génère des éléments de matière qui eux même se désagrègent plus la distance les séparant du noyau augmente. A la surface de notre planète, subsistent seulement les substances qui sont en équilibre dans les conditions qui règnent.

Cette vision est actuellement impossible avec le principe de la gravitation, car ce serait, selon cette théorie, le début d’un trou noir. En effet, la gravitation issu de cette masse serait considérable et empêcherait aux photons de quitter ce lieu. De plus, elle ne permet plus d’expliquer le fonctionnement des étoiles comme nos croyances le suggèrent. Il ne peut plus se produire cette fusion nucléaire issue d’un plasma et que toutes nos expériences n’ont encore jamais démontrée.

Toutes nos théories nous empêchaient d’imaginer l’expansion d’une planète car elles étaient fausses. Ce n’est pas en essayant de rafistoler par-ci par-là que la vérité éclos, mais c’est en effectuant un grand balayage en utilisant toujours la compréhension de ce que l’on dit en regard de ce que l’on observe !!!

Nos sens ne sont pas de faux amis, ils nous trahissent rarement car notre intelligence s’est formée sur ce qu’ils nous renvoient.

Roger Robert

atlantique dans Dans le livre antarctique dans Dinosaures

Modification du 13 décembre 2011 :

En complément à cet article, vous trouverez ci-dessous, un exposé très complet sur ce sujet, au format Word, que j’avais rédigé pour une revue :

Top secret Expansion 2

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