Comment la science impose-t-elle sa pensée unique ?

Posté par Roger Robert le 13 décembre 2011

La science m’écœure chaque jour davantage ! Non pas la Science, à proprement parler, mais ses représentants, ceux qui disent l’aimer et la comprendre.

Comment la science impose-t-elle sa pensée unique ? dans Philosophie Mouton

Ces « scientifiques » de pacotille qui prétendent débattre autour de mes idées, alors que leurs seules intentions sont de m’inviter à rejoindre illico le dogme de la pensée scientifique unique.
Qu’ils soient enseignants, qu’ils soient étudiants, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du système, le problème récurrent est qu’ils ne comprennent pas qu’ils sont intellectuellement manipulés. Ils sont conditionnés tels de pauvres moutons et sont incapables de s’en rendre compte.
Ils n’ont pas encore compris que pour se prononcer sur les avantages et les inconvénients d’un concept par rapport à un autre, il faut connaître les deux !
Lorsque ces discussions se déroulent par des suites de commentaires écrits, la seule méthode pour savoir ce que propose une alternative encore inconnue est de la lire.

J’ai cherché, en dehors de ce système, si d’autres esprits osaient douter de la démarche scientifique et de ses conclusions et je suis tombé dans le piège de la pensée unique. En effet, doutant des théories actuelles, j’estimais être sceptique, incrédule.
Et c’est là que le piège se referme, le monde scientifique a dévoyé les expressions qui pourraient caractériser un esprit critique.

Le scepticisme est selon la définition du dictionnaire :

 l’état d’esprit d’une personne qui refuse son adhésion à des croyances ou à des affirmations généralement admises.

Or, pour le monde scientifique, le sceptique n’est pas celui qui doute des théories généralement admises par l’ensemble de la communauté, mais celui qui doute de ceux qui doutent. Le sceptique est donc le fervent défenseur des idées généralement admises et il s’y emploie avec l’immense palette des outils mis à sa disposition pour dénigrer et rabaisser les réfractaires.

Dans le même ordre d’idée, l’esprit critique, selon la définition du scientifique, est donné à celui qui sait reconnaître ceux qui ont un esprit trop critique envers la seule et unique pensée que chacun doit avoir. L’esprit critique est donc conformiste et surtout pas révolté, car la seule vérité est celle qui est enseignée.
Vous comprenez qu’avec des expressions perverties de la sorte, Lire la suite… »

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La science est moribonde faute de scientifiques !

Posté par Roger Robert le 27 octobre 2011

Oui ! Le constat est amer, mais il faut regarder la vérité en face :

La SCIENCE ne forme plus des SCIENTIFIQUES !

Depuis plus d’un siècle, la science s’est transformée, elle a muté en une discipline qui a perdu son but et sa raison d’être. Elle a oublié un fondement essentiel de la spécificité du cerveau humain, il y a l’esprit scientifique et l’esprit littéraire !

Les deux ne sont pas incompatibles, mais dans sa jeunesse, l’être humain s’accorde davantage à un domaine qu’à l’autre.

L’esprit scientifique est donné à celui ou celle qui utilise son intelligence, sa logique pour comprendre son environnement.

L’esprit littéraire est donné à celui ou celle qui utilise sa connaissance, sa mémoire pour appliquer à bon escient les règles applicables.

Il ne faut pas prendre les termes : intelligence, logique, connaissance et mémoire, au premier degré, ils servent à montrer la différence dans l’utilisation de notre cerveau.

La science est moribonde faute de scientifiques ! dans Dans le livre tableaunoir

L’esprit scientifique a besoin de comprendre les phénomènes avec des explications qui tiennent la route. Il se base, au départ, sur sa propre expérience acquise en utilisant ses 5 sens. Lesquels lui ont permis

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La MEDIATION SCIENTIFIQUE ou l’INQUISITION moderne !

Posté par Roger Robert le 15 février 2011

J’aime bien ces titres qui font mal à ceux qui se sentent visés !

Oui, à une époque, le monde scientifique était séquestré dans une pensée unique imposée par l’église catholique. Les penseurs ne devaient pas dévier de ce dogme et porter leurs réflexions à l’intérieur de barrières infranchissables sous peine de représailles démesurées allant jusqu’à l’assassinat. Giordano Bruno en a été une des victimes. Lui qui avait annoncé tant de comportements naturels, aujourd’hui vérifiés, est, après huit années de séquestre et de torture, passé vivant sur le bûcher de l’inquisition le 17 février 1600. Son bourreau, aujourd’hui sanctifié, entamera les mêmes tracas à l’encontre de Galilée.  

Aujourd’hui, l’inquisition n’est, officiellement, plus en vigueur, mais la foi n’a toujours pas quitté le domaine des sciences de la Nature. Or, s’il est une science qui doit se démarquer de la pensée humaine, c’est bien celle qui tente d’expliquer la Nature.

La formation scientifique doit maintenant intégrer un module supplémentaire qui se nomme la vulgarisation ou la médiation scientifique. Bien que ces deux termes ne signifient pas la même chose, ils sont utilisés dans le même but : Expliquer aux profanes ce que le monde scientifique a admis comme vérités et bannir tout ce qui s’en éloigne.

Cette démarche serait salutaire si toutes ces « vérités » ne devaient pas se fonder de plus en plus sur des croyances envers nos scientifiques. Elle est salutaire pour éviter ces dérives sectaires, comme le créationnisme, ou encore face à ceux qui veulent expliquer les sciences d’une autre façon avec des argumentations farfelues (Rayon N).

Cette médiation devrait toutefois, ne pas rejeter systématiquement toutes les nouvelles propositions. Elle devrait analyser l’ensemble du contenu, en débattre avec tous les représentants des différentes disciplines abordées et en toute objectivité voir la recevabilité ou non de ces nouveautés. Malheureusement les a priori sont là, tout ce qui n’est plus conforme à la doctrine en vigueur est forcément pseudo-scientifique et nul besoin d’essayer d’écouter ce que ce charlatan, cet imposteur tente de proposer, il est forcément dans le faux. Ne perdons pas de temps à lire son livre, ne cherchons surtout pas à le comprendre nous risquerions de nous faire ensorceler par la simplicité de son raisonnement, alors que nous connaissons, du moins, nos physiciens connaissent la complexité du monde dans lequel nous vivons.

Mais qu’est-ce qu’une pseudo-science ? Les définitions ne sont pas simples à appréhender car entre le vocabulaire philosophique très riche et l’obstination à vouloir généraliser le terme de science dans les sciences humaines et les sciences de la Nature, tous les philosophes sont partis en conjectures. Pourtant il aurait été si simple de dire que les sciences de la Nature ne doivent pas se fonder sur des interprétations liées aux impressions mentales des observateurs. Elle aurait dû s’épargner de faire intervenir la croyance envers

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » !

Posté par Roger Robert le 23 décembre 2010

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire les articles de ce blog et à vous procurer « Les Sciences revisitées » pour étayer tous mes propos. Malgré cela, ce n’est pas le « Gros-Boum » que ce livre devrait engendrer et j’ai essayé d’en comprendre les raisons.

Au niveau des « scientifiques » (académiciens, professeurs, chercheurs, médiateurs, enseignants, etc…) j’ai enfin compris leur position car il est inutile de bousculer le traintrain quotidien et de remettre en cause toutes ces années passées dans une certaine « logique » qui nuiraient à ce chemin tout tracé vers une retraite bien méritée.

Au niveau des philosophes, je ne comprenais pas ce manque de curiosité envers un livre qui explique enfin les sciences avec un langage intelligible par toutes et tous. Je ne comprenais pas, car je ne connaissais pas le passé tumultueux qui, à une époque, opposait les penseurs et les scientifiques. J’ai donc essayé de me documenter sur ces confrontations intellectuelles. J’ai essayé seulement, car cette démarche n’est pas évidente pour ceux qui comme moi ne sont pas très littéraires. En effet, une multitude de termes servent à classifier un « mouvement de pensée ». Ces termes sont, en plus, à interprétations variables selon les citations de tel ou tel autre philosophe qui les accompagnent. 

Entre le scientisme, le postmodernisme, le relativisme (qui n’a rien à voir avec la théorie de la relativité d’Einstein), le scepticisme et toute la ribambelle que je ne veux pas reporter ici, il est très difficile de faire la distinction entre les idées basées sur une réelle connaissance et celles issues d’une interprétation de ce que nous croyons savoir. Il y a pourtant une différence notable. Dans un cas, cette connaissance se réfère uniquement à des faits observables et prouvés, tandis que dans l’autre cas, elle est basée sur des théories douteuses qui nous demandent de faire appel à notre spiritualité envers les représentants de ce monde scientifique qui délivrent une seule et même parole fortement médiatisée pour que notre sens critique s’émousse.

Parmi les termes étranges, qui ne se trouvent pas forcément dans tous les dictionnaires, il y a la mémétique qui est « l’évolution intellectuelle » des idées scientifiques tout comme la génétique permet d’expliquer « l’évolution physiologique » du vivant. La mémétique a su faire évoluer notre « savoir ». Sur la base d’une tare intellectuelle qu’est la gravitation, nous avons réussi à la faire muter en une monstrueuse pensée humaine indigne de l’intelligence qui caractérise cette espèce. Les Sciences de la Nature ont été détournées pour devenir le dogme de « scientifiques » qui obtiennent leurs révélations par une entité immatérielle qui se nomme « les mathématiques » et plus particulièrement « les probabilités ». Les probabilités n’ont rien à faire dans le monde des sciences naturelles. La probabilité qu’un pommier ne fasse pas une pomme mais une enclume est nulle, et c’est fort dommage ! Nous n’en serions pas là où nous en sommes.

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Le mouvement brownien, une sottise de Smoluchowski et un certain Einstein.

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

Pour ceux qui ne se rappellent plus de cette théorie ou pour ceux qui n’ont jamais entendu parler d’elle, je fais une petite piqûre de rappel.

Robert BROWN (1773-1858) avait observé que des grains de pollen en suspension dans l’eau étaient animés de mouvements incessants et tout à fait aléatoires. Chose que nous observons, à l’intérieur d’un local, avec la poussière dans le faisceau d’une lampe de forte intensité. De cette observation, il a été décrété que les molécules d’air, ou des gaz en général, étaient distantes les unes des autres. Selon cette vision, la pression est fonction de l’agitation des molécules.

Cette observation se fait dans les liquides alors pourquoi avoir décrété que les molécules de gaz sont mobiles dans le vide ?

Cette sottise est liée au fait que nous n’avons jamais considéré les effets de l’électron dans le modèle de l’atome.

Que nous soyons dans un solide, un liquide ou un gaz, les molécules sont toujours en contact les unes des autres et c’est leur mobilité qui en définit la caractéristique de leur état.

Des électrons libres se repoussent en formant une bulle électronique (comme développée dans le livre) toutes jointives les unes des autres et ils caractérisent ce fluide subtil, qui emplit notre Univers, et, qui depuis la plus haute antiquité se nomme l’éther.

Roger Robert

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Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

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Une confrontation d’idées impossible !!!

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

En écrivant mon livre, j’avais pris soin de mettre tous les arguments pour que chaque lecteur soit surpris de la simplicité des raisonnements. Ceci me permettais également d’anticiper les mauvais débats face à des personnes qui ne l’auraient pas lu.

Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que le monde scientifique ne voulais pas de ce débat en feignant d’ignorer son existence. Des quelques milliers d’académiciens, de professeurs, de chercheurs et autres enseignants contactés par cette présentation, seul une toute petite poignée a daigné en faire son acquisition et plus nombreux étaient ceux qui proféraient des insultes à mon encontre.

Je ne comprenais pas ce manque d’intérêt face à ces nouvelles visions qui doivent remettre les sciences dans le chemin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. C’est l’attitude de certaines personnalités, considérées comme des sommités dans leur domaine, qui m’a fait comprendre ma crédulité. Ils ne veulent pas amorcer le débat car ils savent qu’ils sont dans l’erreur et ce débat serait une publicité entrainant de plus en plus de monde dans cette nouvelle vision des sciences.

OUI ! Depuis plus d’un siècle le monde scientifique sait qu’il est dans l’erreur la plus totale. Il faut continuer dans cette démarche car les enjeux, en terme de place de travail et de subventions financières, sont considérables.

Leur mythomanie incurable les poussent à nous faire avaler des visions de notre Univers qui devraient sonner à nos oreilles comme des canulars de plus en plus abjectes (Big-bang, antimatière, matière noire, énergie sombre, etc. etc…). Relayés par tous les médias, nous restons éberlués face à tant de mystères dévoilés par ces personnalités doués d’une intelligence suprême. Tels des moutons de Panurge, nous acceptons ces informations et mettons notre esprit critique sur la touche.

Réveillons-nous ! Utilisons notre intelligence pour poser les limites de l’acceptable.

Les Sciences revisitées

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Bonjour tout le monde !

Posté par Roger Robert le 16 novembre 2010

Ce blog est destiné à favoriser la découverte de ce livre qui chagrine tant par sa couverture :

Les Sciences revisitées par Roger Robert

En effet, le tableau noir annonce la couleur et révèle toutes ces vérités qui se trouvent être des erreurs.

Couverture du livre

Si je remets en cause la gravitation de Newton, je ne prétends pas qu’une pomme ne tombe plus de son arbre, mais qu’un autre phénomène explique clairement le poids des choses.

Si je remets en cause les lois de Kepler, je ne prétends pas que les planètes ne respectent plus nos observations, mais qu’elles se déplacent à vitesse tangentielle constante sur un plan presque plat et que par contre, la vitesse angulaire est plus importante au périastre ( au plus proche de l’astre central).

Si je remets en cause le modèle de l’atome c’est en raison de l’immobilité des électrons que la physique quantique sous-entend en parlant de nuage électronique.

Si je remets en cause le si célèbre logo E=mc2, c’est parce que la matière ne se transforme pas en énergie et tous les prétendus contrôles de cette équation sont faux car l’énergie n’est pas véhiculée par le noyau de l’atome mais par les électrons.

Si je remets en cause la théorie de la relativité d’Einstein, là par contre je démontre qu’il n’y a aucun lien entre l’espace et le temps. De ce fait, toutes les prédictions mathématiques sont fausses car les équations le sont.

Si je remets en cause la théorie du Big-bang, c’est en raison de la mauvaise interprétation de nos observations. Le décalage vers le rouge n’est pas la preuve d’un mouvement des galaxies car l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière. De plus, les conclusions de cet effet sur les ondes sonores ne sont pas correctes mais les explications viendront uniquement dans le tome 2.

http://www.roger-robert.com

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