Différence entre « accélération » et « action » !

Posté par Roger Robert le 7 décembre 2010

Si vous êtes observateur vous aurez remarqué que ce nouveau terme qu’est l’action est la contraction du terme accélération auquel j’ai enlevé « céléra ». Ce « céléra » ainsi supprimé n’a aucune analogie avec le qualificatif de scélérat qui suggèrerait quelques intentions de nuire sournoisement. Quoique !

L’accélération est la grandeur qui quantifie la variation de la vitesse. Elle s’exprime en mètre par seconde carrée.

Comme je le fais dans le livre, j’argumente mes propos avec des graphiques. Nous regardons le cas d’un objet, au départ immobile, qui perçoit sur un temps t, une accélération constante a. Dans un graphique temporel, nous observons le comportement suivant :

Différence entre

La vitesse progresse de façon rectiligne avec une pente qui correspond à la valeur de l’accélération. La surface verte comprise sous la ligne horizontale qui caractérise cette accélération constante est la vitesse. Nous comprenons la simplicité de la relation qui s’applique à la vitesse car c’est le calcul de la surface.

Pour introduire cette notion d’action, nous prenons le même type de mouvement, donc un objet immobile au départ qui subit une action constante. Pour ce faire, nous regardons la pomme de Newton tomber de l’arbre.
action2 dans Dans le livre

Cette fois-ci, la somme de la « grandeur » qui agit sur la pomme le long de son déplacement vertical h, n’influence pas la vitesse mais ce que nous nommons « l’énergie cinétique » w. La surface rose permet de trouver, non plus la vitesse mais ce que je nomme le potentiel dynamique w.

Dans ce repère spatial, car l’axe des abscisses affiche le déplacement, la grandeur constante, actuellement connue sous le nom d’accélération gravitationnelle, n’agit pas sur la vitesse dans le temps mais sur le potentiel dynamique dans l’espace. Ayant des comportements qui diffèrent en fonction du repère, parler d’une accélération pour une grandeur considérée dans un repère spatial est une grossière erreur.

Toutes les variations de la vitesse de déplacement s’effectuent en fonction de l’espace parcouru et non pas selon ce qu’affiche le chronomètre. L’accélération n’est pas une grandeur spatiale, voilà pourquoi j’ai du faire intervenir cette nuance sous le nom « action« .

Comme je l’écrit très souvent, dans mon livre je ne remets pas en cause nos relations mathématiques mais l’interprétation que l’on donne aux termes qui les composent. Nos relations sont correctes et malheureusement elles sont prises comme pièces à conviction pour témoigner de la parfaite connaissance du sujet, or, c’est la réflexion qui n’est pas correcte. Ces formules empiriques sont des pièges à conviction.

Aujourd’hui, toutes nos études cinématiques sont basées sur des variations du mouvement dans un repère temporel. En mettant en évidence cette notion d’action, j’étudie différents Types de mouvements spatiaux et retrouve ainsi, de façon graphique, une multitude de relations connues.

Ce billet vient de dévoiler une des découvertes majeures issue de la réflexion. Pour ceux qui n’ont pas encore lu le livre, ce billet casse un peu le suspense infernal qui devait vous tenir en haleine, sur la pertinence ou non de cette nouveauté qu’est l’ACTION. Je vous rassure, il subsiste d’autres surprises que je ne dévoilerai pas.

Roger Robert

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

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L’imposture des physiciens .

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

Messieurs le physiciens, vous êtes tous des menteurs !

Votre discipline est dans l’erreur et vous le savez, mais pour ne pas perdre la face vous vous complaisez dans le mensonge.

Il est vrai qu’avouer que toutes vos recherches, durant toutes ces années et à des coûts exorbitants, n’ont servi à absolument rien, n’est pas très glorieux si ce n’est pas tout simplement la honte !

Nous ne parlons plus de la bombe à neutron, non pas parce que les militaires les ont jugées ignobles et qu’ils préfèrent les « guerre propres », les militaires restent des militaires et une guerre sera toujours sale, non, les militaires ont renoncé à cette bombe car ils n’arrivaient plus à alimenter leurs mensonges. Restrictions budgétaires obligent, le plus simple était de renoncer à ce projet qui ne fonctionnait pas.

Pour votre part, vous vous mettez à plusieurs pour valider de fausses observations ou plus souvent les fausses interprétations de ce que les instruments de mesure ont capté. Pour ne pas discréditer votre discipline chaque laboratoire annonce à son tour de fausses informations que les autres approuvent pour valider cette découverte.

Si mes propos vous choquent faites comme moi. J’ai essayé de comprendre votre vision de la science, malheureusement en vain alors de votre côté essayez de voir ma vision de la science en lisant mon livre et sur cette base rencontrons nous pour un duel de scientifiques et non pas de croyants.

Roger Robert

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Une confrontation d’idées impossible !!!

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

En écrivant mon livre, j’avais pris soin de mettre tous les arguments pour que chaque lecteur soit surpris de la simplicité des raisonnements. Ceci me permettais également d’anticiper les mauvais débats face à des personnes qui ne l’auraient pas lu.

Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que le monde scientifique ne voulais pas de ce débat en feignant d’ignorer son existence. Des quelques milliers d’académiciens, de professeurs, de chercheurs et autres enseignants contactés par cette présentation, seul une toute petite poignée a daigné en faire son acquisition et plus nombreux étaient ceux qui proféraient des insultes à mon encontre.

Je ne comprenais pas ce manque d’intérêt face à ces nouvelles visions qui doivent remettre les sciences dans le chemin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. C’est l’attitude de certaines personnalités, considérées comme des sommités dans leur domaine, qui m’a fait comprendre ma crédulité. Ils ne veulent pas amorcer le débat car ils savent qu’ils sont dans l’erreur et ce débat serait une publicité entrainant de plus en plus de monde dans cette nouvelle vision des sciences.

OUI ! Depuis plus d’un siècle le monde scientifique sait qu’il est dans l’erreur la plus totale. Il faut continuer dans cette démarche car les enjeux, en terme de place de travail et de subventions financières, sont considérables.

Leur mythomanie incurable les poussent à nous faire avaler des visions de notre Univers qui devraient sonner à nos oreilles comme des canulars de plus en plus abjectes (Big-bang, antimatière, matière noire, énergie sombre, etc. etc…). Relayés par tous les médias, nous restons éberlués face à tant de mystères dévoilés par ces personnalités doués d’une intelligence suprême. Tels des moutons de Panurge, nous acceptons ces informations et mettons notre esprit critique sur la touche.

Réveillons-nous ! Utilisons notre intelligence pour poser les limites de l’acceptable.

Les Sciences revisitées

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