Il faut être fou pour douter des lois de Kepler !

Posté par Roger Robert le 9 décembre 2010

Je vous rassure, je ne suis pas fou et pourtant je vais vous démontrer que le doute est permis.Je ne vais pas réécrire tout le chapitre sur la mécanique céleste, mais seulement vous démontrer que la deuxième loi de Kepler n’est pas exacte, donc elle est fausse.
Il faut être fou pour douter des lois de Kepler ! dans Dans le livre kepler1

Un astre, au plus proche de son étoile centrale, possèderait une vitesse tangentielle plus grande.

Pour comprendre cette fausse vision des choses, il faut avant tout essayer de comprendre une grandeur qui intervient dans les mouvements circulaire et qui se nomme la vitesse angulaire. Rien ne vaut un graphique pour expliquer et visualiser cette grandeur.

kepler2 dans Dynamique, cinematique

La vitesse angulaire représente la ligne qui part du centre de révolution et passe par le sommet du vecteur qui caractérise la vitesse tangentielle. Une augmentation de la pente de cette ligne signifie une augmentation de la vitesse angulaire. Sur ces exemples, pour une même vitesse tangentielle une variation du rayon engendre une variation de la vitesse angulaire.

Au niveau de la loi de Kepler, je trace un astre animé d’une vitesse tangentielle constante sur une orbite parfaitement circulaire et décentre légèrement l’étoile centrale.

kepler3 dans Gallilee, Copernic

Nous constatons que cet astre se déplace à vitesse constante et seule la vitesse angulaire varie. Nous prétendons que la vitesse tangentielle varie et avons tort. Un astre se déplace à vitesse tangentielle constante autour de son étoile.

Je vous entends bougonner, car nous savons bien que les comètes ou autres astéroïdes décrivent des orbites elliptiques et se déplacent plus rapidement au plus près de leur étoile centrale. Vous avez raison, mais ce que je viens de démontrer s’applique aux astres, corps célestes qui génèrent leur champ de pesanteur donc objets sans poids, tandis que les comètes sont des objets pesants qui se déplacent dans le champ de pesanteur solaire et obéissent aux lois de la mécanique qui s’appliquent à de tels objets.

Les mouvements elliptiques ne font pas l’objet de ce premier tome des sciences revisitées et viendront dans le second avec des surprises de taille.

Roger Robert
 

Publié dans Dans le livre, Dynamique, cinematique, Gallilee, Copernic, Lois de Kepler, Mecanique celeste, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees | 20 Commentaires »

Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

Publié dans Action acceleration, Dans le livre, Dynamique, cinematique, Einstein, Gallilee, Copernic, Newton, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 14 Commentaires »

Bonjour tout le monde !

Posté par Roger Robert le 16 novembre 2010

Ce blog est destiné à favoriser la découverte de ce livre qui chagrine tant par sa couverture :

Les Sciences revisitées par Roger Robert

En effet, le tableau noir annonce la couleur et révèle toutes ces vérités qui se trouvent être des erreurs.

Couverture du livre

Si je remets en cause la gravitation de Newton, je ne prétends pas qu’une pomme ne tombe plus de son arbre, mais qu’un autre phénomène explique clairement le poids des choses.

Si je remets en cause les lois de Kepler, je ne prétends pas que les planètes ne respectent plus nos observations, mais qu’elles se déplacent à vitesse tangentielle constante sur un plan presque plat et que par contre, la vitesse angulaire est plus importante au périastre ( au plus proche de l’astre central).

Si je remets en cause le modèle de l’atome c’est en raison de l’immobilité des électrons que la physique quantique sous-entend en parlant de nuage électronique.

Si je remets en cause le si célèbre logo E=mc2, c’est parce que la matière ne se transforme pas en énergie et tous les prétendus contrôles de cette équation sont faux car l’énergie n’est pas véhiculée par le noyau de l’atome mais par les électrons.

Si je remets en cause la théorie de la relativité d’Einstein, là par contre je démontre qu’il n’y a aucun lien entre l’espace et le temps. De ce fait, toutes les prédictions mathématiques sont fausses car les équations le sont.

Si je remets en cause la théorie du Big-bang, c’est en raison de la mauvaise interprétation de nos observations. Le décalage vers le rouge n’est pas la preuve d’un mouvement des galaxies car l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière. De plus, les conclusions de cet effet sur les ondes sonores ne sont pas correctes mais les explications viendront uniquement dans le tome 2.

http://www.roger-robert.com

Publié dans Action acceleration, Big bang, Dans le livre, Einstein, Gallilee, Copernic, Pesanteur, Gravitation, Philosophie, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 3 Commentaires »

 

simao25 |
ECO---Blog |
La révolution de Marie Curie. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | expertpuproductionline
| Les combinaisons de natation
| BEAUCOUP de voies...un seul...