Les Sciences revisitées en vidéo. 3 parties

Posté par Roger Robert le 11 mai 2012

La vidéo qui présente, en grandes lignes, les Sciences revisitées étant un peu longue, je l’ai morcelée en 3 parties d’une durée approximativement identique soit de 30 minutes.

La première partie est une introduction du fonctionnement de la science par évaluation des hypothèses qui sont à la base d’une théorie. Puis, Sébastien présente le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES) sur la base d’un questionnement autour du modèle actuel.
- La molécule d’eau démontre la solidité de ce modèle.

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La deuxième partie commence par la présentation des états de la matière.
- Solide : liaisons magnétiques fortes et organisation structurée.
- Liquide : liaison(s) magnétique(s) faible(s).
- Gaz : Pas de liaison magnétique mais molécule en contact au niveau des bulles électroniques.
- Liaison par mise en commun d’un électron = Électronisation = liaison moléculaire.

Je complète ensuite ces premiers constats.
- Exemples de liaisons par électronisation, fossilisation…

- Éther : Électrons libres en contact au niveau de leur bulle électronique. Le vide n’existe pas !
- l’éther engendre le champ de pesanteur.
- Le plasma n’est pas un état de la matière !

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Cette dernière partie termine les interrogations autour du neutron
- la Fission nucléaire, description puis interrogation sur la régulation des centrales nucléaires.
- La Fusion nucléaire, un leurre ! ITER une débâcle prévisible et déjà constatée !
- La pesanteur due au noyau astral.
- L’expansion terrestre une évidence qui découle des précédents constats.

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Les Sciences revisitées en vidéo

Posté par Roger Robert le 28 mars 2012

Après un petit rappel sur le fonctionnement de la science, c’est-à-dire de confronter des hypothèses face à l’observation, face à l’expérimentation, le modèle atomique actuel est soumis à un questionnement qui démontre ses limites, voire ses incohérences.

Le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques montre toute sa logique. Les états de la matière deviennent une évidence, et l’éther trouve enfin sa consistance et son rôle dans notre Univers. En effet, il génère la pesanteur, ce qui réfute l’hypothèse d’une force d’attraction entre les masses, donc la pesanteur démontre l’erreur de notre réflexion avec la gravitation de Newton.

Malgré sa longueur d’une heure et demi, cette vidéo est une synthèse des 480 pages de ce premier volume, avec quelques explications qui viendront dans les prochains. Les explications ne sont pas aussi complètes que dans le livre, mais cette vidéo permet de constater que mes remises en cause ne sont pas dénuées de bon sens, bien au contraire, tout est question de logique scientifique.

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Complément du 02 mars 2012 :
Pour celles et ceux qui ont oublié ce qu’est actuellement l’interaction électrique, la force électrique entre les charges, je reporte la loi de Coulomb en électrostatique comme ceci :

Les Sciences revisitées en vidéo dans Big bang Coulomb

En d’autres termes, ceci veut dire que si le proton agit à très grande distance sur l’électron, les électrons agissent entre eux sur cette très grande distance. Voilà pourquoi ces électrons ne peuvent pas se croiser, ni-même se rapprocher les uns des autres.

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Le réchauffement climatique revisité !

Posté par Roger Robert le 19 novembre 2011

Une fois de plus, j’apporte un regard nouveau dans les sciences et cette fois-ci je m’attèle à cette théorie un peu controversée qu’est le réchauffement climatique.
A une époque tout s’expliquait autour du trou d’ozone, puis celui-ci est tombé un peu en désuétude pour laisser la place à l’effet de serre que personne ne peut ignorer tant on nous en rebat les oreilles quotidiennement !

Le réchauffement climatique revisité ! dans Expansion terrestre effetdeserre

La couche d’ozone
Je ne vais pas développer considérablement cette particularité, car les observations de l’atmosphère terrestre ne semblent pas respecter des comportements logiques. En effet, ces observations diffèrent grandement de celles effectuées en laboratoire.

Pour expliquer cela, prenons le cas de l’ozone :
L’ozone est un gaz qui comporte 3 atomes d’oxygène, trioxygène O3.
Le gaz oxygène n’en comporte que 2, dioxygène O2.
L’ozone est un gaz lourd. Dans les villes il est émis par les véhicules à moteur et stagne au niveau du sol. Bizarrement, et en parfait désaccord avec le principe de décantation, qui veut que les fluides se répartissent en couches avec la plus dense sous les autres, l’ozone grimpe en un lieu où il n’a rien à y faire et forme une couche avec des trous aux pôles. De ce fait, nous en concluons qu’il y a le bon ozone qui nous protège des rayonnements ultraviolets et le mauvais ozone qui pollue l’air.

Avec cet exemple, vous comprenez ma surprise face à ce gaz lourd qui va se réfugier si haut en altitude !
Pour comprendre les raisons d’un tel comportement, il faut regarder les moyens qui nous permettent de le détecter. Ce ne sont plus les mêmes instruments qu’en laboratoire, mais d’autres qui le détectent à distance !
Ces instruments sont-ils fiables ?
Pour confirmer ou non cette fiabilité, il aurait été judicieux de monté un instrument de labo dans la couche d’ozone et ainsi de vérifier la pertinence des résultats. Mais les difficultés sont considérables alors pourquoi douter des appareils si ceux-ci respectent les théories en vigueur ?
Le comportement étrange de l’ozone n’est pas le seul mystère de notre atmosphère terrestre…

Atmosphère terrestre
Au niveau du sol, l’air est composé de 21% d’oxygène, 78% d’azote (N2) et de 1% d’autres gaz.
Étrangement, si la « masse » de l’Univers serait constituée à 75% d’hydrogène, ce gaz est quasiment inexistant dans l’atmosphère terrestre !
Or, ce gaz très léger devrait grimper en altitude, comme le font les ballons remplis de ce gaz !
On devrait donc trouver une couche d’hydrogène en haute altitude, ainsi que d’autres gaz comme l’hélium !
Mais hélas, les mesures Lire la suite… »

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S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux !

Posté par Roger Robert le 6 octobre 2011

Il semble évident que tous ceux qui s’opposent au nucléaire, savent pertinemment pourquoi !
Il y a ces déchets radioactifs et les grands dangers en cas de catastrophe.
Les physiciens du nucléaire essayent bien de nous rassurer. Ils prétendent maîtriser toute la technicité employée et que cette énergie est « propre » car elle n’émet pas de CO2, ce gaz qui créerait cet hypothétique effet de serre, ce réchauffement climatique. Or, ils oublient de préciser, qu’outre leurs détritus radioactifs immortels, ils réchauffent directement les cours d’eau et ça, ce n’est pas une hypothèse.
De toutes façons, ils sont contraints de nous l’imposer parce que nous sommes de très grands consommateurs de cette énergie et n’avons encore aucun moyen de la remplacer et surtout, nous ne nous les donnons pas.
Sans parler du monde financier qui impose son dictat et qui ne voit que les gains immédiats, sachant qu’ils ne supporteront jamais les conséquences en cas d’avarie. Mais ceci n’est pas un critère scientifique, alors concentrons-nous sur cette connaissance scientifique. 

Maîtrisons-nous la fission nucléaire ?

Il semblerait impensable que nous sachions faire quelque chose qui fonctionne sans comprendre ce qui se passe !
Nous ne sommes plus à l’époque de Cro-Magnon qui savait faire du feu sans connaître la théorie. Aujourd’hui, nous savons presque expliquer comment s’enclenche le feu. Presque, parce que les explications sont, avouons-le, pas très claires.
Au niveau des réactions nucléaires, les théories sont, cette fois-ci, incontestables. Nous savons qu’il y a la fission et la fusion thermonucléaires.
Alors pour mémoire je les résume ainsi :

· Fission nucléaire

S’opposer au nucléaire, c’est bien ! Savoir pourquoi, c’est mieux ! dans Dans le livre fission

En bombardant un gros noyau atomique avec un neutron, celui-ci se fissionne (se casse) en libérant d’autres neutrons qui à leur tour vont fissionner d’autres noyaux et ainsi de suite. C’est une réaction en chaîne qu’on utilise dans les bombes atomiques, les bombes A.
Nous avons le même nombre de particules avant et après la réaction, mais bizarrement il faut considérer une perte de masse pour expliquer la provenance

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Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

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Comment récuser les Sciences revisitées ?

Posté par Roger Robert le 13 juin 2011

Avec cet article, je désire expliquer à tous mes détracteurs, comment démontrer mes éventuelles erreurs. Comment récuser les Sciences revisitées ? dans Dans le livre guillotine
Actuellement votre argumentation est de piètre qualité et la démarche encore plus.

Je vous offre les outils pour me couper la tête, … si vous y arrivez !

 

En effet, ce n’est pas en citant une expérience qui est en désaccord avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), par exemple, pour croire que la démonstration est faite. Non, dans cet exemple, nous sommes en présence de deux modèles atomiques distincts avec lesquels les interprétations des phénomènes qui se manifestent lors d’une expérience, sont radicalement différentes. Une particule tel l’électron, possède, d’un modèle à l’autre, des fonctions diverses, donc les explications doivent tenir compte de ces divergences.
Avant cela, il y a évidemment une évidence évidente ! C’est tellement primaire, c’est tellement basique que j’en perds mon français. Oui ! Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut savoir quoi, donc si ces idées sont écrites :

- IL FAUT LES LIRE !!!      – L – I – R – E –

TOUS ceux qui s’expriment avec virulence n’ont pas lu mes théories avec l’attention que méritent les nouveautés. Et là, mon incompréhension de cette attitude est totale.
Que des scientifiques m’invectivent sans rien connaître ou que la grande majorité des autres feignent de ne pas être au courant, de ne pas avoir entendu parlé de mon livre alors qu’ils ont reçu une information personnelle, c’est pour moi une surprise de taille. Je n’imaginais pas que des personnes intelligentes aient un tel comportement. Je suis navré de le dire, mais la Science est vraiment entre les mains de petites gens.

 

Des interprétations en fonction du modèle atomique

Les principales remises en cause des Sciences revisitées viennent du modèle atomique, que je résume une fois de plus ainsi :
Dans le MAES, les électrons sont statiques autour du noyau. Leur immobilisme est obtenu en développant une bulle protectrice au moyen de leur Faisceau thermique – qui exerce une force multidirectionnelle – en tournoyant autour de leur Faisceau magnétique. Le Faisceau magnétique exerce la force d’attirance vers le noyau tandis que le Faisceau thermique exerce une force répulsive entre les électrons. Cette bulle protectrice est un concept que je nomme « bulle électronique« .
Avec ce modèle, la lumière et l’électricité sont véhiculées par un nouveau concept nommé Rayons.
Ces Rayons électriques et ces Rayons lumineux représentent l’énergie vive, celle qui se déplace dans notre environnement.
Je précise que les Rayons lumineux interviennent en premier lieu sur l’intensité du Faisceau thermique et réciproquement, le Faisceau thermique se décharge en émettant des Rayons lumineux. Les Rayons électriques, quant à eux, modifient en premier lieu le Faisceau magnétique et réciproquement.

Ces quelques éléments brièvement reportés, montrent de très grandes différences avec le ou les modèles actuels. Oui, il est difficile de parler d’un modèle unique pour évoquer notre savoir acquis, car

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Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

Posté par Roger Robert le 28 mai 2011

cosmos.jpg

La cosmologie et la relativité générale d’Einstein : un mariage impossible !
Dans son No 1124 de mai 2011, la revue Science &Vie nous propose un article intitulé :

Einstein dépassé ! 47 galaxies contredisent sa théorie.

C’est la deuxième fois que nos observations du cosmos démontrent de façon catégorique, les travers de la théorie de la relativité générale d’Einstein.

La première contrariété fut consécutive aux mesures publiées par l’astronome Fritz Zwicky en 1933. Certaines galaxies ne tournent pas en accord avec les prédictions faites par l’équation de la relativité générale. Pas de problème, il ne faut surtout pas toucher aux équations d’Einstein, alors d’un coup de baguette magique, nous faisons apparaître quelque chose d’invisible, même aux yeux des plus avertis, la MATIÈRE NOIRE. Jolie rustine qui représenterait entre 83 à 90% de la matière de l’Univers et que seules nos équations sont capables de « voir ».
Où est le problème ?

Cette année, en 2011, l’astronome Stacy McGaugh, en observant 47 galaxies, constate qu’elles respectent toutes une même loi. Malheureusement cette loi est en contradiction avec le modèle standard de la cosmologie et les équations d’Einstein qui trônent au milieu. La matière noire ne semble plus être la rustine appropriée. Faut-il en arriver à appliquer la théorie de Newton modifiée, c’est-à-dire celle connue sous le nom de théorie MOND ?

Cette théorie rejette l’hypothèse de la matière noire, tandis que le modèle cosmologique semble « expliquer » tant de choses avec elle. Plus personne ne sait où chercher de nouvelles rustines, et le CERN tarde à découvrir cette fameuse matière noire. Bien que les astrophysiciens ne s’accordent plus sur une théorie unique, ils ne se formalisent pas trop car ce ne sont que des singularités, des anomalies…
… enfin, une façon élégante de dire que nos théories sont à côté de ce qu’elles prétendent expliquer.

ET POURTANT, si ces astrophysiciens, au lieu de chercher cette matière noire, faisaient fonctionner leur matière grise en explorant les Sciences revisitées, ils découvriraient que le principe de la pesanteur, comme exposé, est un phénomène engendré par l’éther.

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Qu’est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée !

Posté par Roger Robert le 29 décembre 2010

Cet article va permettre de constater la pertinence des « Sciences revisitées » au niveau du nouveau Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) qui en est l’une de ses bases.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les principales caractéristiques de ce modèle, je les résume ainsi :

  • Les électrons sont statiques autour du noyau de l’atome.
  • Le noyau exerce une force d’attirance sur chaque électron au moyen d’un Faisceau magnétique qui se conjugue avec celui de l’électron. Les Faisceaux magnétiques se conjuguent lorsque les pôles opposés entrent en contact.
  • Les électrons évitent ce rapprochement vers le noyau en exerçant une force répulsive entre eux par l’intermédiaire de leur Faisceau thermique. Le tournoiement de l’électron, autour d’un axe passant par son Faisceau magnétique, engendre un volume qui interdit le rapprochement des électrons. Volume de protection que j’ai nommé la bulle électronique. Au sein d’un atome toutes les bulles électroniques sont semblables et se maintiennent à distance comme le font les ballons de baudruche attachés en un point avec des longueurs de ficelle identiques.
  • Les électrons véhiculent des Rayons électriques et lumineux de proche en proche. En raison du tournoiement de l’électron de petites quantités de ces énergies sont transmises à la fréquence de ce tournoiement. De ce fait, ces énergies ne sont ni des corpuscules ni des ondes mais peuvent porter à confusion.

Contrairement au modèle actuel qui voudrait que l’électron, outre sa mobilité, soit doté d’une charge électrique en opposition à celle du proton, ce modèle MAES se démarque, car le potentiel électrique n’a plus besoin d’une égalité des particules pour être électriquement neutre. Par conséquent, une molécule est obtenue par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons. C’est-à-dire qu’il y a eu substitution d’un ou des électrons d’un atome par celui ou ceux de l’autre. Ceci explique les formes particulières, répétitives et stables de toutes les molécules.

Le nombre de protons et le nombre d’électrons formant cette molécule ne sont plus identiques, mais ce n’est pas pour autant que cette molécule est électriquement chargée. Son potentiel électrique peut être modifié en fonction des conditions ambiantes et du flux électrique qui la traverse. De ce fait, les définitions des ions (anion et cation) s’en trouvent grandement chamboulées car les électrons restent en nombre identique quel que soit l’état électrique de l’atome ou de la molécule.

Cette dernière remarque signifie que le plasma (noyaux sans électrons) n’est pas un état de la matière. Il est tout simplement impossible de se débarrasser des électrons, car même dans le « vide », ils sont présents et forment ce supra-fluide qu’est l’éther. Fluide qui véhicule la lumière et l’électricité comme certaines expériences l’ont démontré, qui assure la formation d’un champ magnétique et qui conserve une certaine quantité énergétique mesurable par sa température.

Complétons légèrement la vision de ce modèle MAES en regardant les états de la matière.

  • A l’état gazeux, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons ne dépasse pas la bulle électronique. De ce fait, il n’apparait aucune interaction entre les atomes ou les molécules de ce gaz. Par contre, toutes ces molécules restent jointives au niveau de leurs bulles électroniques tout en conservant une grande mobilité les unes envers les autres. Ceci est en contradiction avec les conclusions du mouvement brownien que j’ai traité dans un autre article.
  • A l’état liquide, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons dépasse la bulle électronique. De ce fait, les atomes ou les molécules interagissent ensemble sans pour autant proposer un arrangement structuré qui empêcherait leur mobilité. Au sein d’un fluide, ses composants roulent les uns contre les autres.
  • A l’état solide, nous trouvons une nuance supplémentaire. En effet, un arrangement structuré, c’est-à-dire une organisation dans laquelle tous les atomes contigus proposent des Faisceaux magnétiques qui se conjuguent à d’autres, est un état solide sans mise en commun d’électrons. La matière est rigide. La mise en commun d’un ou plusieurs électrons est de nouveau un état solide que je qualifie d’état cristallin.

Je résume les différents états de la matière par le tableau suivant :

Qu'est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée ! dans Dans le livre etatsdelamatire

Ce tableau, sorti du livre, montre la difficulté que nous rencontrons déjà, avec le verre par exemple, à savoir si nous sommes en présence d’un fluide infiniment visqueux ou d’un solide.

Ces rappels étant effectués, revenons au sujet de cet article, la fossilisation.

Actuellement, les commentaires, que nous rencontrons pour tenter d’expliquer la transformation en pierre des os de dinosaures ou de certaines forêts, parlent d’un ruissellement d’eau fortement minéralisée dans la cavité laissée par la décomposition des tissus organiques.

Ceci est faux, car la fossilisation est le passage à l’état cristallin des différents tissus par électronisation, c’est-à-dire par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons des molécules contigües.

Les pièces à conviction de ce que j’avance ici, sont nombreuses. En effet, tous les minéraux sont des assemblages, similaires à des molécules, dans lesquelles un ou plusieurs éléments de base en défini sa nature et les atomes d’oxygène et d’hydrogène des liants additionnels. Lors de la fossilisation, l’électronisation fige en l’état tous les tissus organiques, solides et/ou malléables, en différentes nuances de roches qui révèlent tous les détails qui figuraient à l’époque du vivant. Nous trouvons ainsi, non pas uniquement des os fossilisés mais également, dans certains cas, tous les organes de l’animal. Dans le cas des forêts pétrifiées, il est encore possible de compter les cernes de croissance des arbres.

Si le monde scientifique, et plus particulièrement les géologues, les paléontologues, les chimistes et les physiciens, ne trouve pas, avec ces quelques explications, qu’il est grand temps de revisiter notre savoir, alors je me demande s’il existe encore des scientifiques !

Roger Robert (Les Sciences revisitées)

 

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Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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