Les Sciences revisitées en vidéo

Posté par Roger Robert le 28 mars 2012

Après un petit rappel sur le fonctionnement de la science, c’est-à-dire de confronter des hypothèses face à l’observation, face à l’expérimentation, le modèle atomique actuel est soumis à un questionnement qui démontre ses limites, voire ses incohérences.

Le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques montre toute sa logique. Les états de la matière deviennent une évidence, et l’éther trouve enfin sa consistance et son rôle dans notre Univers. En effet, il génère la pesanteur, ce qui réfute l’hypothèse d’une force d’attraction entre les masses, donc la pesanteur démontre l’erreur de notre réflexion avec la gravitation de Newton.

Malgré sa longueur d’une heure et demi, cette vidéo est une synthèse des 480 pages de ce premier volume, avec quelques explications qui viendront dans les prochains. Les explications ne sont pas aussi complètes que dans le livre, mais cette vidéo permet de constater que mes remises en cause ne sont pas dénuées de bon sens, bien au contraire, tout est question de logique scientifique.

Image de prévisualisation YouTube

Complément du 02 mars 2012 :
Pour celles et ceux qui ont oublié ce qu’est actuellement l’interaction électrique, la force électrique entre les charges, je reporte la loi de Coulomb en électrostatique comme ceci :

Les Sciences revisitées en vidéo dans Big bang Coulomb

En d’autres termes, ceci veut dire que si le proton agit à très grande distance sur l’électron, les électrons agissent entre eux sur cette très grande distance. Voilà pourquoi ces électrons ne peuvent pas se croiser, ni-même se rapprocher les uns des autres.

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Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

Posté par Roger Robert le 4 janvier 2012

La théorie de la gravitation de Sir Isaac Newton et même celle revue et « corrigée » par Albert Einstein, sont universelles. C’est-à-dire qu’elles devraient être vérifiées quel que soit le lieu de notre Univers. Or, des observations du cosmos semblent démontrer le contraire !

En effet, les étoiles éloignées du centre de leur galaxie ne se déplacent pas selon les prédictions de cette fameuse loi. Alors pour que la gravitation ne s’échoue pas lamentablement sur les écueils de ces observations, il a été émis l’hypothèse qu’il y aurait quelque chose d’invisible à l’œil humain, mais, entré dans les relations mathématiques, ce quelque chose compenserait les effets manquants. Ce quelque chose est « la matière noire » .

En conclusion, bien que RIEN ne permette encore d’expliquer l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle de Newton qui s’exercerait entre les masses (ni le graviton ni les ondes gravitationnelles), on balance des artifices, qui heurtent la pensée humaine, afin de préserver un « savoir » qu’il ne faut surtout plus toucher car intervenant partout dans les sciences.

Oui, la gravitation est une notion fondamentale et est présente dans toutes les réflexions scientifiques, donc dans toutes les théories. Alors, toucher les fondations ferait basculer le château de carte de notre connaissance dans une certaine forme d’ignorance, avec des conséquences inconnues sur les « recherches » en cours, et là, c’est encore plus grave car cela devient une histoire de gros sous ou tout simplement de subventions.

Pour ne pas émettre des doutes sur la compétence de nos scientifiques (on me le reproche trop souvent), nous allons contrôler si les galaxies fonctionnent avec la gravitation.

Une galaxie se comporterait comme notre système solaire. Dans un cas, c’est un cortège d’étoiles tandis que dans l’autre cas, c’est un cortège de planètes qui gravite autour d’un objet central. Alors regardons l’équilibre du système solaire.

Avant cela, rappelons qu’un objet est en équilibre orbital autour de notre planète, si, en fonction de son éloignement, il est animé d’une vitesse orbitale respectant la relation :

Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ? dans Dans le livre galax-1

que les astrophysiciens écrivent : Lire la suite… »

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Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

Posté par Roger Robert le 28 mai 2011

cosmos.jpg

La cosmologie et la relativité générale d’Einstein : un mariage impossible !
Dans son No 1124 de mai 2011, la revue Science &Vie nous propose un article intitulé :

Einstein dépassé ! 47 galaxies contredisent sa théorie.

C’est la deuxième fois que nos observations du cosmos démontrent de façon catégorique, les travers de la théorie de la relativité générale d’Einstein.

La première contrariété fut consécutive aux mesures publiées par l’astronome Fritz Zwicky en 1933. Certaines galaxies ne tournent pas en accord avec les prédictions faites par l’équation de la relativité générale. Pas de problème, il ne faut surtout pas toucher aux équations d’Einstein, alors d’un coup de baguette magique, nous faisons apparaître quelque chose d’invisible, même aux yeux des plus avertis, la MATIÈRE NOIRE. Jolie rustine qui représenterait entre 83 à 90% de la matière de l’Univers et que seules nos équations sont capables de « voir ».
Où est le problème ?

Cette année, en 2011, l’astronome Stacy McGaugh, en observant 47 galaxies, constate qu’elles respectent toutes une même loi. Malheureusement cette loi est en contradiction avec le modèle standard de la cosmologie et les équations d’Einstein qui trônent au milieu. La matière noire ne semble plus être la rustine appropriée. Faut-il en arriver à appliquer la théorie de Newton modifiée, c’est-à-dire celle connue sous le nom de théorie MOND ?

Cette théorie rejette l’hypothèse de la matière noire, tandis que le modèle cosmologique semble « expliquer » tant de choses avec elle. Plus personne ne sait où chercher de nouvelles rustines, et le CERN tarde à découvrir cette fameuse matière noire. Bien que les astrophysiciens ne s’accordent plus sur une théorie unique, ils ne se formalisent pas trop car ce ne sont que des singularités, des anomalies…
… enfin, une façon élégante de dire que nos théories sont à côté de ce qu’elles prétendent expliquer.

ET POURTANT, si ces astrophysiciens, au lieu de chercher cette matière noire, faisaient fonctionner leur matière grise en explorant les Sciences revisitées, ils découvriraient que le principe de la pesanteur, comme exposé, est un phénomène engendré par l’éther.

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » !

Posté par Roger Robert le 23 décembre 2010

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire les articles de ce blog et à vous procurer « Les Sciences revisitées » pour étayer tous mes propos. Malgré cela, ce n’est pas le « Gros-Boum » que ce livre devrait engendrer et j’ai essayé d’en comprendre les raisons.

Au niveau des « scientifiques » (académiciens, professeurs, chercheurs, médiateurs, enseignants, etc…) j’ai enfin compris leur position car il est inutile de bousculer le traintrain quotidien et de remettre en cause toutes ces années passées dans une certaine « logique » qui nuiraient à ce chemin tout tracé vers une retraite bien méritée.

Au niveau des philosophes, je ne comprenais pas ce manque de curiosité envers un livre qui explique enfin les sciences avec un langage intelligible par toutes et tous. Je ne comprenais pas, car je ne connaissais pas le passé tumultueux qui, à une époque, opposait les penseurs et les scientifiques. J’ai donc essayé de me documenter sur ces confrontations intellectuelles. J’ai essayé seulement, car cette démarche n’est pas évidente pour ceux qui comme moi ne sont pas très littéraires. En effet, une multitude de termes servent à classifier un « mouvement de pensée ». Ces termes sont, en plus, à interprétations variables selon les citations de tel ou tel autre philosophe qui les accompagnent. 

Entre le scientisme, le postmodernisme, le relativisme (qui n’a rien à voir avec la théorie de la relativité d’Einstein), le scepticisme et toute la ribambelle que je ne veux pas reporter ici, il est très difficile de faire la distinction entre les idées basées sur une réelle connaissance et celles issues d’une interprétation de ce que nous croyons savoir. Il y a pourtant une différence notable. Dans un cas, cette connaissance se réfère uniquement à des faits observables et prouvés, tandis que dans l’autre cas, elle est basée sur des théories douteuses qui nous demandent de faire appel à notre spiritualité envers les représentants de ce monde scientifique qui délivrent une seule et même parole fortement médiatisée pour que notre sens critique s’émousse.

Parmi les termes étranges, qui ne se trouvent pas forcément dans tous les dictionnaires, il y a la mémétique qui est « l’évolution intellectuelle » des idées scientifiques tout comme la génétique permet d’expliquer « l’évolution physiologique » du vivant. La mémétique a su faire évoluer notre « savoir ». Sur la base d’une tare intellectuelle qu’est la gravitation, nous avons réussi à la faire muter en une monstrueuse pensée humaine indigne de l’intelligence qui caractérise cette espèce. Les Sciences de la Nature ont été détournées pour devenir le dogme de « scientifiques » qui obtiennent leurs révélations par une entité immatérielle qui se nomme « les mathématiques » et plus particulièrement « les probabilités ». Les probabilités n’ont rien à faire dans le monde des sciences naturelles. La probabilité qu’un pommier ne fasse pas une pomme mais une enclume est nulle, et c’est fort dommage ! Nous n’en serions pas là où nous en sommes.

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Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

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Différence entre « accélération » et « action » !

Posté par Roger Robert le 7 décembre 2010

Si vous êtes observateur vous aurez remarqué que ce nouveau terme qu’est l’action est la contraction du terme accélération auquel j’ai enlevé « céléra ». Ce « céléra » ainsi supprimé n’a aucune analogie avec le qualificatif de scélérat qui suggèrerait quelques intentions de nuire sournoisement. Quoique !

L’accélération est la grandeur qui quantifie la variation de la vitesse. Elle s’exprime en mètre par seconde carrée.

Comme je le fais dans le livre, j’argumente mes propos avec des graphiques. Nous regardons le cas d’un objet, au départ immobile, qui perçoit sur un temps t, une accélération constante a. Dans un graphique temporel, nous observons le comportement suivant :

Différence entre

La vitesse progresse de façon rectiligne avec une pente qui correspond à la valeur de l’accélération. La surface verte comprise sous la ligne horizontale qui caractérise cette accélération constante est la vitesse. Nous comprenons la simplicité de la relation qui s’applique à la vitesse car c’est le calcul de la surface.

Pour introduire cette notion d’action, nous prenons le même type de mouvement, donc un objet immobile au départ qui subit une action constante. Pour ce faire, nous regardons la pomme de Newton tomber de l’arbre.
action2 dans Dans le livre

Cette fois-ci, la somme de la « grandeur » qui agit sur la pomme le long de son déplacement vertical h, n’influence pas la vitesse mais ce que nous nommons « l’énergie cinétique » w. La surface rose permet de trouver, non plus la vitesse mais ce que je nomme le potentiel dynamique w.

Dans ce repère spatial, car l’axe des abscisses affiche le déplacement, la grandeur constante, actuellement connue sous le nom d’accélération gravitationnelle, n’agit pas sur la vitesse dans le temps mais sur le potentiel dynamique dans l’espace. Ayant des comportements qui diffèrent en fonction du repère, parler d’une accélération pour une grandeur considérée dans un repère spatial est une grossière erreur.

Toutes les variations de la vitesse de déplacement s’effectuent en fonction de l’espace parcouru et non pas selon ce qu’affiche le chronomètre. L’accélération n’est pas une grandeur spatiale, voilà pourquoi j’ai du faire intervenir cette nuance sous le nom « action« .

Comme je l’écrit très souvent, dans mon livre je ne remets pas en cause nos relations mathématiques mais l’interprétation que l’on donne aux termes qui les composent. Nos relations sont correctes et malheureusement elles sont prises comme pièces à conviction pour témoigner de la parfaite connaissance du sujet, or, c’est la réflexion qui n’est pas correcte. Ces formules empiriques sont des pièges à conviction.

Aujourd’hui, toutes nos études cinématiques sont basées sur des variations du mouvement dans un repère temporel. En mettant en évidence cette notion d’action, j’étudie différents Types de mouvements spatiaux et retrouve ainsi, de façon graphique, une multitude de relations connues.

Ce billet vient de dévoiler une des découvertes majeures issue de la réflexion. Pour ceux qui n’ont pas encore lu le livre, ce billet casse un peu le suspense infernal qui devait vous tenir en haleine, sur la pertinence ou non de cette nouveauté qu’est l’ACTION. Je vous rassure, il subsiste d’autres surprises que je ne dévoilerai pas.

Roger Robert

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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Le mouvement brownien, une sottise de Smoluchowski et un certain Einstein.

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

Pour ceux qui ne se rappellent plus de cette théorie ou pour ceux qui n’ont jamais entendu parler d’elle, je fais une petite piqûre de rappel.

Robert BROWN (1773-1858) avait observé que des grains de pollen en suspension dans l’eau étaient animés de mouvements incessants et tout à fait aléatoires. Chose que nous observons, à l’intérieur d’un local, avec la poussière dans le faisceau d’une lampe de forte intensité. De cette observation, il a été décrété que les molécules d’air, ou des gaz en général, étaient distantes les unes des autres. Selon cette vision, la pression est fonction de l’agitation des molécules.

Cette observation se fait dans les liquides alors pourquoi avoir décrété que les molécules de gaz sont mobiles dans le vide ?

Cette sottise est liée au fait que nous n’avons jamais considéré les effets de l’électron dans le modèle de l’atome.

Que nous soyons dans un solide, un liquide ou un gaz, les molécules sont toujours en contact les unes des autres et c’est leur mobilité qui en définit la caractéristique de leur état.

Des électrons libres se repoussent en formant une bulle électronique (comme développée dans le livre) toutes jointives les unes des autres et ils caractérisent ce fluide subtil, qui emplit notre Univers, et, qui depuis la plus haute antiquité se nomme l’éther.

Roger Robert

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Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

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