Action et Accélération

Posté par Roger Robert le 23 juillet 2012

Cette vidéo a pour but de démontrer une méprise entre une grandeur temporelle, l’accélération, et une grandeur spatiale, l’action.

Elle montre, avant tout, la simplicité que peuvent prendre les mathématiques lorsque les explications se réfèrent à des représentations graphiques évidentes.
Elle montre également l’égarement vers lequel certaines relations se sont empêtrées.

Les mathématiques vont bien au-delà du monde réel. Elles peuvent respecter tous les théorèmes imaginables, mais qui ne seront plus forcément représentatifs de la Nature.
La connaissance scientifique doit revenir à une forme de logique qui fait actuellement de plus en plus défaut.

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Il faut être fou pour douter des lois de Kepler !

Posté par Roger Robert le 9 décembre 2010

Je vous rassure, je ne suis pas fou et pourtant je vais vous démontrer que le doute est permis.Je ne vais pas réécrire tout le chapitre sur la mécanique céleste, mais seulement vous démontrer que la deuxième loi de Kepler n’est pas exacte, donc elle est fausse.
Il faut être fou pour douter des lois de Kepler ! dans Dans le livre kepler1

Un astre, au plus proche de son étoile centrale, possèderait une vitesse tangentielle plus grande.

Pour comprendre cette fausse vision des choses, il faut avant tout essayer de comprendre une grandeur qui intervient dans les mouvements circulaire et qui se nomme la vitesse angulaire. Rien ne vaut un graphique pour expliquer et visualiser cette grandeur.

kepler2 dans Dynamique, cinematique

La vitesse angulaire représente la ligne qui part du centre de révolution et passe par le sommet du vecteur qui caractérise la vitesse tangentielle. Une augmentation de la pente de cette ligne signifie une augmentation de la vitesse angulaire. Sur ces exemples, pour une même vitesse tangentielle une variation du rayon engendre une variation de la vitesse angulaire.

Au niveau de la loi de Kepler, je trace un astre animé d’une vitesse tangentielle constante sur une orbite parfaitement circulaire et décentre légèrement l’étoile centrale.

kepler3 dans Gallilee, Copernic

Nous constatons que cet astre se déplace à vitesse constante et seule la vitesse angulaire varie. Nous prétendons que la vitesse tangentielle varie et avons tort. Un astre se déplace à vitesse tangentielle constante autour de son étoile.

Je vous entends bougonner, car nous savons bien que les comètes ou autres astéroïdes décrivent des orbites elliptiques et se déplacent plus rapidement au plus près de leur étoile centrale. Vous avez raison, mais ce que je viens de démontrer s’applique aux astres, corps célestes qui génèrent leur champ de pesanteur donc objets sans poids, tandis que les comètes sont des objets pesants qui se déplacent dans le champ de pesanteur solaire et obéissent aux lois de la mécanique qui s’appliquent à de tels objets.

Les mouvements elliptiques ne font pas l’objet de ce premier tome des sciences revisitées et viendront dans le second avec des surprises de taille.

Roger Robert
 

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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