Lettre ouverte à Julien Pellegrino, alias Pépéjul.

Posté par Roger Robert le 24 décembre 2011

Lettre ouverte à Julien Pellegrino, alias Pépéjul. dans Dinosaures P%C3%A9p%C3%A9julJulien Pellegrino,

Vos agissements nauséabondes ont, depuis longtemps déjà, atteint la limite de l’inacceptable.
Vous inondez ce blog et tous les sites à caractères scientifiques que vous trouvez, de vos conclusions mensongères.
Vous y prétendez que vous auriez démontré mes erreurs !

Comment pouvez-vous juger mes écrits, alors que vous refusez de les lire ?

Cette remarque s’adresse également à tous ces intervenants, qui agissent de la sorte.

Un critique littéraire ne peut pas s’exprimer sur le contenu d’un livre s’il ne l’a pas lu, à moins d’être un charlatan. Un juge ne peut pas se prononcer sur la culpabilité ou non d’une personne sans connaître l’ensemble du dossier, à moins d’être un incapable…
Ce qui s’applique à tout un chacun, quel que soit son secteur d’activité, ne semble plus devoir s’appliquer au monde des sciences. On juge et on condamne ceux qui profèrent des paroles différentes à celles enseignées. On ne veut surtout pas voir ou entendre l’ensemble des idées qui conduisent à ces conclusions, on occulte, on critique, on invective, on dénigre…

Sommes-nous revenus à l’époque de l’inquisition où on torturait et on montait sur le bûcher ceux qui s’opposaient au dogme religieux ?
La parole scientifique n’a-t-elle aucun argument à faire valoir pour affronter objectivement la controverse ?
Doit-elle se retrancher derrière des agissements dogmatiques ?

A lire vos commentaires et ceux d’autres qui se prétendent pompeusement « scientifiques » la réponse est affirmative !
J’ai honte de ce monde scientifique, car j’ai l’esprit scientifique contrairement à vous. Je sais lire le contenu d’un article et en tirer ma propre impression sur la véracité ou non de ce qui y est écrit. Ce n’est pas parce qu’une personne est médiatiquement connue, ou qu’elle sort de je ne sais quelle université, qu’elle dit obligatoirement la vérité.

Pour vous donner un exemple parmi tant d’autres, je prends celui des prétendues exoplanètes fraîchement découvertes.
Les étoiles autour desquelles Lire la suite… »

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Qu’est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée !

Posté par Roger Robert le 29 décembre 2010

Cet article va permettre de constater la pertinence des « Sciences revisitées » au niveau du nouveau Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) qui en est l’une de ses bases.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore les principales caractéristiques de ce modèle, je les résume ainsi :

  • Les électrons sont statiques autour du noyau de l’atome.
  • Le noyau exerce une force d’attirance sur chaque électron au moyen d’un Faisceau magnétique qui se conjugue avec celui de l’électron. Les Faisceaux magnétiques se conjuguent lorsque les pôles opposés entrent en contact.
  • Les électrons évitent ce rapprochement vers le noyau en exerçant une force répulsive entre eux par l’intermédiaire de leur Faisceau thermique. Le tournoiement de l’électron, autour d’un axe passant par son Faisceau magnétique, engendre un volume qui interdit le rapprochement des électrons. Volume de protection que j’ai nommé la bulle électronique. Au sein d’un atome toutes les bulles électroniques sont semblables et se maintiennent à distance comme le font les ballons de baudruche attachés en un point avec des longueurs de ficelle identiques.
  • Les électrons véhiculent des Rayons électriques et lumineux de proche en proche. En raison du tournoiement de l’électron de petites quantités de ces énergies sont transmises à la fréquence de ce tournoiement. De ce fait, ces énergies ne sont ni des corpuscules ni des ondes mais peuvent porter à confusion.

Contrairement au modèle actuel qui voudrait que l’électron, outre sa mobilité, soit doté d’une charge électrique en opposition à celle du proton, ce modèle MAES se démarque, car le potentiel électrique n’a plus besoin d’une égalité des particules pour être électriquement neutre. Par conséquent, une molécule est obtenue par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons. C’est-à-dire qu’il y a eu substitution d’un ou des électrons d’un atome par celui ou ceux de l’autre. Ceci explique les formes particulières, répétitives et stables de toutes les molécules.

Le nombre de protons et le nombre d’électrons formant cette molécule ne sont plus identiques, mais ce n’est pas pour autant que cette molécule est électriquement chargée. Son potentiel électrique peut être modifié en fonction des conditions ambiantes et du flux électrique qui la traverse. De ce fait, les définitions des ions (anion et cation) s’en trouvent grandement chamboulées car les électrons restent en nombre identique quel que soit l’état électrique de l’atome ou de la molécule.

Cette dernière remarque signifie que le plasma (noyaux sans électrons) n’est pas un état de la matière. Il est tout simplement impossible de se débarrasser des électrons, car même dans le « vide », ils sont présents et forment ce supra-fluide qu’est l’éther. Fluide qui véhicule la lumière et l’électricité comme certaines expériences l’ont démontré, qui assure la formation d’un champ magnétique et qui conserve une certaine quantité énergétique mesurable par sa température.

Complétons légèrement la vision de ce modèle MAES en regardant les états de la matière.

  • A l’état gazeux, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons ne dépasse pas la bulle électronique. De ce fait, il n’apparait aucune interaction entre les atomes ou les molécules de ce gaz. Par contre, toutes ces molécules restent jointives au niveau de leurs bulles électroniques tout en conservant une grande mobilité les unes envers les autres. Ceci est en contradiction avec les conclusions du mouvement brownien que j’ai traité dans un autre article.
  • A l’état liquide, la portée des Faisceaux magnétiques des électrons dépasse la bulle électronique. De ce fait, les atomes ou les molécules interagissent ensemble sans pour autant proposer un arrangement structuré qui empêcherait leur mobilité. Au sein d’un fluide, ses composants roulent les uns contre les autres.
  • A l’état solide, nous trouvons une nuance supplémentaire. En effet, un arrangement structuré, c’est-à-dire une organisation dans laquelle tous les atomes contigus proposent des Faisceaux magnétiques qui se conjuguent à d’autres, est un état solide sans mise en commun d’électrons. La matière est rigide. La mise en commun d’un ou plusieurs électrons est de nouveau un état solide que je qualifie d’état cristallin.

Je résume les différents états de la matière par le tableau suivant :

Qu'est-ce que la fossilisation ? ou : La fossilisation enfin expliquée ! dans Dans le livre etatsdelamatire

Ce tableau, sorti du livre, montre la difficulté que nous rencontrons déjà, avec le verre par exemple, à savoir si nous sommes en présence d’un fluide infiniment visqueux ou d’un solide.

Ces rappels étant effectués, revenons au sujet de cet article, la fossilisation.

Actuellement, les commentaires, que nous rencontrons pour tenter d’expliquer la transformation en pierre des os de dinosaures ou de certaines forêts, parlent d’un ruissellement d’eau fortement minéralisée dans la cavité laissée par la décomposition des tissus organiques.

Ceci est faux, car la fossilisation est le passage à l’état cristallin des différents tissus par électronisation, c’est-à-dire par la mise en commun d’un ou plusieurs électrons des molécules contigües.

Les pièces à conviction de ce que j’avance ici, sont nombreuses. En effet, tous les minéraux sont des assemblages, similaires à des molécules, dans lesquelles un ou plusieurs éléments de base en défini sa nature et les atomes d’oxygène et d’hydrogène des liants additionnels. Lors de la fossilisation, l’électronisation fige en l’état tous les tissus organiques, solides et/ou malléables, en différentes nuances de roches qui révèlent tous les détails qui figuraient à l’époque du vivant. Nous trouvons ainsi, non pas uniquement des os fossilisés mais également, dans certains cas, tous les organes de l’animal. Dans le cas des forêts pétrifiées, il est encore possible de compter les cernes de croissance des arbres.

Si le monde scientifique, et plus particulièrement les géologues, les paléontologues, les chimistes et les physiciens, ne trouve pas, avec ces quelques explications, qu’il est grand temps de revisiter notre savoir, alors je me demande s’il existe encore des scientifiques !

Roger Robert (Les Sciences revisitées)

 

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L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Je désirais laisser la découverte de ces explications à ceux qui, en achevant la lecture des « Sciences revisitées », comprennent la portée de toutes ces remises en cause et sont persuadés que notre vision actuelle de la science est fausse. Mais bousculer ces acquis « irréfutables » n’est pas chose facile et mettre en doute la parole sacrée de nos physiciens est une atteinte à cette conviction spirituelle qu’ils ont réussi à nous inculquer. Bref, pour intéresser un plus grand nombre de personnes, je vous explique pourquoi les dinosaures ont disparu si soudainement.

Il est sûr que si vous n’avez pas encore lu mon livre ou d’autres articles de ce blog, vous risquez d’utiliser votre connaissance pour juger et critiquer mes propos. Mais avant de laisser un commentaire, que vous risqueriez de regretter par la suite, comportez-vous comme un scientifique devrait le faire à savoir en analysant l’étendue de mes réflexions et des conclusions qui en émanent.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène qui se présente sur TOUS les corps célestes. Qu’ils rayonnent, tel notre Soleil, et font partie des corps stellaires, ou qu’ils ne rayonnent plus comme notre planète, tous les objets célestes ont en leur cœur un noyau astral qui engendre un champ de pesanteur et en se désagrégeant ce noyau produit de la matière. C’est cette production de matière qui est à l’origine de l’expansion de tous ces astres.

A l’époque des premiers dinosaures, notre planète possédait un rayon deux fois plus faible qu’actuellement. En refroidissant, une coquille solide s’était formée. Je parle bien de coquille et non pas de croûte terrestre car comme autour d’un œuf, elle recourait entièrement le globe. 

Comme je le démontre dans le livre, le champ de pesanteur était plus intense, les choses lourdes étaient encore plus lourdes. Or, comme l’ont constaté, à juste titre, certains scientifiques les os creux de ces animaux étaient critiques, car ils n’étaient pas en mesure de supporter leur propre poids. La résistance mécanique de ces os pose un problème que nous résolvons en sous-estimant la valeur de leur poids effectif. Avec un champ de pesanteur plus intense, vous comprenez bien que ce constat devient encore plus critique, il devient supercritique.

En fait, ce n’est pas la résistance de leurs os qui est supercritique mais l’atmosphère de l’époque.

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L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé de la théorie de l’expansion terrestre, car tectonique des plaques continentales oblige, il ne faut plus évoquer cette idée qui dit, à juste titre, que dans sa prime jeunesse Terre possédait un rayon deux fois moindre, je vous propose cette vidéo qui donne une vision (pas très correcte au niveau du déplacement de l’Australie) de ce phénomène naturel.

L'expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! dans Big bang expansionterrestre

Les explications relatives à la disparition des dinosaures sont celles de son auteur, car les miennes viendront dans un autre billet, avec encore et toujours une vision différente mais issue d’une logique simple et implacable.

vidéo

Image de prévisualisation YouTube

Si vous avez l’impression que cette expansion tient la route et expliquerait la forme et la dérive des continents, ne l’écrivez surtout pas sur le net, car vous ne comprendrez pas d’où sortent ces flots d’injures à votre encontre. Des chiens de garde sont là pour surveiller que cette théorie émise la première fois, semble-t-il, en 1898 par Roberto Mantovani reste dans l’oubli.

Aboyez, aboyez … La teneur de vos propos dénote votre largesse d’esprit et une éducation de bien mauvaise facture.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène naturel qui se produit sur tous les astres célestes !

C’est après avoir étudié le comportement de l’éther autour des corps célestes pour en déduire le principe de la pesanteur que l’expansion des astres s’est manifestée comme étant la conséquence d’un équilibre énergétique dans un lieu très pauvre en énergie. L’intérieur d’un astre, ou sa périphérie pour les objets stellaires, possède une quantité énergétique considérable (que nous pouvons caractériser par une température et une pression) qui diminue en fonction de l’éloignement pour atteindre une valeur minimale à l’extrémité de son champ de pesanteur. Valeur correspondant à celle qui est présente dans le champ de pesanteur de son étoile pour une telle distance orbitale.  

Pour imager ce phénomène étrange, il faut voir le noyau d’un astre comme un immense noyau atomique. Oui, le noyau astral de tous les corps célestes est un aggloméra de particules élémentaires, les mêmes qui forment le noyau de tous les atomes connus. Ce noyau se désagrège lentement depuis sa périphérie et génère des éléments de matière qui eux même se désagrègent plus la distance les séparant du noyau augmente. A la surface de notre planète, subsistent seulement les substances qui sont en équilibre dans les conditions qui règnent.

Cette vision est actuellement impossible avec le principe de la gravitation, car ce serait, selon cette théorie, le début d’un trou noir. En effet, la gravitation issu de cette masse serait considérable et empêcherait aux photons de quitter ce lieu. De plus, elle ne permet plus d’expliquer le fonctionnement des étoiles comme nos croyances le suggèrent. Il ne peut plus se produire cette fusion nucléaire issue d’un plasma et que toutes nos expériences n’ont encore jamais démontrée.

Toutes nos théories nous empêchaient d’imaginer l’expansion d’une planète car elles étaient fausses. Ce n’est pas en essayant de rafistoler par-ci par-là que la vérité éclos, mais c’est en effectuant un grand balayage en utilisant toujours la compréhension de ce que l’on dit en regard de ce que l’on observe !!!

Nos sens ne sont pas de faux amis, ils nous trahissent rarement car notre intelligence s’est formée sur ce qu’ils nous renvoient.

Roger Robert

atlantique dans Dans le livre antarctique dans Dinosaures

Modification du 13 décembre 2011 :

En complément à cet article, vous trouverez ci-dessous, un exposé très complet sur ce sujet, au format Word, que j’avais rédigé pour une revue :

Top secret Expansion 2

Publié dans Big bang, Dans le livre, Dinosaures, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 52 Commentaires »

 

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