Les Sciences revisitées en vidéo. 3 parties

Posté par Roger Robert le 11 mai 2012

La vidéo qui présente, en grandes lignes, les Sciences revisitées étant un peu longue, je l’ai morcelée en 3 parties d’une durée approximativement identique soit de 30 minutes.

La première partie est une introduction du fonctionnement de la science par évaluation des hypothèses qui sont à la base d’une théorie. Puis, Sébastien présente le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES) sur la base d’un questionnement autour du modèle actuel.
- La molécule d’eau démontre la solidité de ce modèle.

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La deuxième partie commence par la présentation des états de la matière.
- Solide : liaisons magnétiques fortes et organisation structurée.
- Liquide : liaison(s) magnétique(s) faible(s).
- Gaz : Pas de liaison magnétique mais molécule en contact au niveau des bulles électroniques.
- Liaison par mise en commun d’un électron = Électronisation = liaison moléculaire.

Je complète ensuite ces premiers constats.
- Exemples de liaisons par électronisation, fossilisation…

- Éther : Électrons libres en contact au niveau de leur bulle électronique. Le vide n’existe pas !
- l’éther engendre le champ de pesanteur.
- Le plasma n’est pas un état de la matière !

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Cette dernière partie termine les interrogations autour du neutron
- la Fission nucléaire, description puis interrogation sur la régulation des centrales nucléaires.
- La Fusion nucléaire, un leurre ! ITER une débâcle prévisible et déjà constatée !
- La pesanteur due au noyau astral.
- L’expansion terrestre une évidence qui découle des précédents constats.

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Les Sciences revisitées en vidéo

Posté par Roger Robert le 28 mars 2012

Après un petit rappel sur le fonctionnement de la science, c’est-à-dire de confronter des hypothèses face à l’observation, face à l’expérimentation, le modèle atomique actuel est soumis à un questionnement qui démontre ses limites, voire ses incohérences.

Le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques montre toute sa logique. Les états de la matière deviennent une évidence, et l’éther trouve enfin sa consistance et son rôle dans notre Univers. En effet, il génère la pesanteur, ce qui réfute l’hypothèse d’une force d’attraction entre les masses, donc la pesanteur démontre l’erreur de notre réflexion avec la gravitation de Newton.

Malgré sa longueur d’une heure et demi, cette vidéo est une synthèse des 480 pages de ce premier volume, avec quelques explications qui viendront dans les prochains. Les explications ne sont pas aussi complètes que dans le livre, mais cette vidéo permet de constater que mes remises en cause ne sont pas dénuées de bon sens, bien au contraire, tout est question de logique scientifique.

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Complément du 02 mars 2012 :
Pour celles et ceux qui ont oublié ce qu’est actuellement l’interaction électrique, la force électrique entre les charges, je reporte la loi de Coulomb en électrostatique comme ceci :

Les Sciences revisitées en vidéo dans Big bang Coulomb

En d’autres termes, ceci veut dire que si le proton agit à très grande distance sur l’électron, les électrons agissent entre eux sur cette très grande distance. Voilà pourquoi ces électrons ne peuvent pas se croiser, ni-même se rapprocher les uns des autres.

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Décidément, la cosmologie ne s’accorde pas avec la relativité générale d’Einstein !

Posté par Roger Robert le 28 mai 2011

cosmos.jpg

La cosmologie et la relativité générale d’Einstein : un mariage impossible !
Dans son No 1124 de mai 2011, la revue Science &Vie nous propose un article intitulé :

Einstein dépassé ! 47 galaxies contredisent sa théorie.

C’est la deuxième fois que nos observations du cosmos démontrent de façon catégorique, les travers de la théorie de la relativité générale d’Einstein.

La première contrariété fut consécutive aux mesures publiées par l’astronome Fritz Zwicky en 1933. Certaines galaxies ne tournent pas en accord avec les prédictions faites par l’équation de la relativité générale. Pas de problème, il ne faut surtout pas toucher aux équations d’Einstein, alors d’un coup de baguette magique, nous faisons apparaître quelque chose d’invisible, même aux yeux des plus avertis, la MATIÈRE NOIRE. Jolie rustine qui représenterait entre 83 à 90% de la matière de l’Univers et que seules nos équations sont capables de « voir ».
Où est le problème ?

Cette année, en 2011, l’astronome Stacy McGaugh, en observant 47 galaxies, constate qu’elles respectent toutes une même loi. Malheureusement cette loi est en contradiction avec le modèle standard de la cosmologie et les équations d’Einstein qui trônent au milieu. La matière noire ne semble plus être la rustine appropriée. Faut-il en arriver à appliquer la théorie de Newton modifiée, c’est-à-dire celle connue sous le nom de théorie MOND ?

Cette théorie rejette l’hypothèse de la matière noire, tandis que le modèle cosmologique semble « expliquer » tant de choses avec elle. Plus personne ne sait où chercher de nouvelles rustines, et le CERN tarde à découvrir cette fameuse matière noire. Bien que les astrophysiciens ne s’accordent plus sur une théorie unique, ils ne se formalisent pas trop car ce ne sont que des singularités, des anomalies…
… enfin, une façon élégante de dire que nos théories sont à côté de ce qu’elles prétendent expliquer.

ET POURTANT, si ces astrophysiciens, au lieu de chercher cette matière noire, faisaient fonctionner leur matière grise en explorant les Sciences revisitées, ils découvriraient que le principe de la pesanteur, comme exposé, est un phénomène engendré par l’éther.

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Les philosophes ont abdiqué devant les « scientifiques » !

Posté par Roger Robert le 23 décembre 2010

Vous êtes de plus en plus nombreux à lire les articles de ce blog et à vous procurer « Les Sciences revisitées » pour étayer tous mes propos. Malgré cela, ce n’est pas le « Gros-Boum » que ce livre devrait engendrer et j’ai essayé d’en comprendre les raisons.

Au niveau des « scientifiques » (académiciens, professeurs, chercheurs, médiateurs, enseignants, etc…) j’ai enfin compris leur position car il est inutile de bousculer le traintrain quotidien et de remettre en cause toutes ces années passées dans une certaine « logique » qui nuiraient à ce chemin tout tracé vers une retraite bien méritée.

Au niveau des philosophes, je ne comprenais pas ce manque de curiosité envers un livre qui explique enfin les sciences avec un langage intelligible par toutes et tous. Je ne comprenais pas, car je ne connaissais pas le passé tumultueux qui, à une époque, opposait les penseurs et les scientifiques. J’ai donc essayé de me documenter sur ces confrontations intellectuelles. J’ai essayé seulement, car cette démarche n’est pas évidente pour ceux qui comme moi ne sont pas très littéraires. En effet, une multitude de termes servent à classifier un « mouvement de pensée ». Ces termes sont, en plus, à interprétations variables selon les citations de tel ou tel autre philosophe qui les accompagnent. 

Entre le scientisme, le postmodernisme, le relativisme (qui n’a rien à voir avec la théorie de la relativité d’Einstein), le scepticisme et toute la ribambelle que je ne veux pas reporter ici, il est très difficile de faire la distinction entre les idées basées sur une réelle connaissance et celles issues d’une interprétation de ce que nous croyons savoir. Il y a pourtant une différence notable. Dans un cas, cette connaissance se réfère uniquement à des faits observables et prouvés, tandis que dans l’autre cas, elle est basée sur des théories douteuses qui nous demandent de faire appel à notre spiritualité envers les représentants de ce monde scientifique qui délivrent une seule et même parole fortement médiatisée pour que notre sens critique s’émousse.

Parmi les termes étranges, qui ne se trouvent pas forcément dans tous les dictionnaires, il y a la mémétique qui est « l’évolution intellectuelle » des idées scientifiques tout comme la génétique permet d’expliquer « l’évolution physiologique » du vivant. La mémétique a su faire évoluer notre « savoir ». Sur la base d’une tare intellectuelle qu’est la gravitation, nous avons réussi à la faire muter en une monstrueuse pensée humaine indigne de l’intelligence qui caractérise cette espèce. Les Sciences de la Nature ont été détournées pour devenir le dogme de « scientifiques » qui obtiennent leurs révélations par une entité immatérielle qui se nomme « les mathématiques » et plus particulièrement « les probabilités ». Les probabilités n’ont rien à faire dans le monde des sciences naturelles. La probabilité qu’un pommier ne fasse pas une pomme mais une enclume est nulle, et c’est fort dommage ! Nous n’en serions pas là où nous en sommes.

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L’extinction des dinosaures – enfin des explications cohérentes !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Je désirais laisser la découverte de ces explications à ceux qui, en achevant la lecture des « Sciences revisitées », comprennent la portée de toutes ces remises en cause et sont persuadés que notre vision actuelle de la science est fausse. Mais bousculer ces acquis « irréfutables » n’est pas chose facile et mettre en doute la parole sacrée de nos physiciens est une atteinte à cette conviction spirituelle qu’ils ont réussi à nous inculquer. Bref, pour intéresser un plus grand nombre de personnes, je vous explique pourquoi les dinosaures ont disparu si soudainement.

Il est sûr que si vous n’avez pas encore lu mon livre ou d’autres articles de ce blog, vous risquez d’utiliser votre connaissance pour juger et critiquer mes propos. Mais avant de laisser un commentaire, que vous risqueriez de regretter par la suite, comportez-vous comme un scientifique devrait le faire à savoir en analysant l’étendue de mes réflexions et des conclusions qui en émanent.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène qui se présente sur TOUS les corps célestes. Qu’ils rayonnent, tel notre Soleil, et font partie des corps stellaires, ou qu’ils ne rayonnent plus comme notre planète, tous les objets célestes ont en leur cœur un noyau astral qui engendre un champ de pesanteur et en se désagrégeant ce noyau produit de la matière. C’est cette production de matière qui est à l’origine de l’expansion de tous ces astres.

A l’époque des premiers dinosaures, notre planète possédait un rayon deux fois plus faible qu’actuellement. En refroidissant, une coquille solide s’était formée. Je parle bien de coquille et non pas de croûte terrestre car comme autour d’un œuf, elle recourait entièrement le globe. 

Comme je le démontre dans le livre, le champ de pesanteur était plus intense, les choses lourdes étaient encore plus lourdes. Or, comme l’ont constaté, à juste titre, certains scientifiques les os creux de ces animaux étaient critiques, car ils n’étaient pas en mesure de supporter leur propre poids. La résistance mécanique de ces os pose un problème que nous résolvons en sous-estimant la valeur de leur poids effectif. Avec un champ de pesanteur plus intense, vous comprenez bien que ce constat devient encore plus critique, il devient supercritique.

En fait, ce n’est pas la résistance de leurs os qui est supercritique mais l’atmosphère de l’époque.

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L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé de la théorie de l’expansion terrestre, car tectonique des plaques continentales oblige, il ne faut plus évoquer cette idée qui dit, à juste titre, que dans sa prime jeunesse Terre possédait un rayon deux fois moindre, je vous propose cette vidéo qui donne une vision (pas très correcte au niveau du déplacement de l’Australie) de ce phénomène naturel.

L'expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! dans Big bang expansionterrestre

Les explications relatives à la disparition des dinosaures sont celles de son auteur, car les miennes viendront dans un autre billet, avec encore et toujours une vision différente mais issue d’une logique simple et implacable.

vidéo

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Si vous avez l’impression que cette expansion tient la route et expliquerait la forme et la dérive des continents, ne l’écrivez surtout pas sur le net, car vous ne comprendrez pas d’où sortent ces flots d’injures à votre encontre. Des chiens de garde sont là pour surveiller que cette théorie émise la première fois, semble-t-il, en 1898 par Roberto Mantovani reste dans l’oubli.

Aboyez, aboyez … La teneur de vos propos dénote votre largesse d’esprit et une éducation de bien mauvaise facture.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène naturel qui se produit sur tous les astres célestes !

C’est après avoir étudié le comportement de l’éther autour des corps célestes pour en déduire le principe de la pesanteur que l’expansion des astres s’est manifestée comme étant la conséquence d’un équilibre énergétique dans un lieu très pauvre en énergie. L’intérieur d’un astre, ou sa périphérie pour les objets stellaires, possède une quantité énergétique considérable (que nous pouvons caractériser par une température et une pression) qui diminue en fonction de l’éloignement pour atteindre une valeur minimale à l’extrémité de son champ de pesanteur. Valeur correspondant à celle qui est présente dans le champ de pesanteur de son étoile pour une telle distance orbitale.  

Pour imager ce phénomène étrange, il faut voir le noyau d’un astre comme un immense noyau atomique. Oui, le noyau astral de tous les corps célestes est un aggloméra de particules élémentaires, les mêmes qui forment le noyau de tous les atomes connus. Ce noyau se désagrège lentement depuis sa périphérie et génère des éléments de matière qui eux même se désagrègent plus la distance les séparant du noyau augmente. A la surface de notre planète, subsistent seulement les substances qui sont en équilibre dans les conditions qui règnent.

Cette vision est actuellement impossible avec le principe de la gravitation, car ce serait, selon cette théorie, le début d’un trou noir. En effet, la gravitation issu de cette masse serait considérable et empêcherait aux photons de quitter ce lieu. De plus, elle ne permet plus d’expliquer le fonctionnement des étoiles comme nos croyances le suggèrent. Il ne peut plus se produire cette fusion nucléaire issue d’un plasma et que toutes nos expériences n’ont encore jamais démontrée.

Toutes nos théories nous empêchaient d’imaginer l’expansion d’une planète car elles étaient fausses. Ce n’est pas en essayant de rafistoler par-ci par-là que la vérité éclos, mais c’est en effectuant un grand balayage en utilisant toujours la compréhension de ce que l’on dit en regard de ce que l’on observe !!!

Nos sens ne sont pas de faux amis, ils nous trahissent rarement car notre intelligence s’est formée sur ce qu’ils nous renvoient.

Roger Robert

atlantique dans Dans le livre antarctique dans Dinosaures

Modification du 13 décembre 2011 :

En complément à cet article, vous trouverez ci-dessous, un exposé très complet sur ce sujet, au format Word, que j’avais rédigé pour une revue :

Top secret Expansion 2

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Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

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L’imposture des physiciens .

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

Messieurs le physiciens, vous êtes tous des menteurs !

Votre discipline est dans l’erreur et vous le savez, mais pour ne pas perdre la face vous vous complaisez dans le mensonge.

Il est vrai qu’avouer que toutes vos recherches, durant toutes ces années et à des coûts exorbitants, n’ont servi à absolument rien, n’est pas très glorieux si ce n’est pas tout simplement la honte !

Nous ne parlons plus de la bombe à neutron, non pas parce que les militaires les ont jugées ignobles et qu’ils préfèrent les « guerre propres », les militaires restent des militaires et une guerre sera toujours sale, non, les militaires ont renoncé à cette bombe car ils n’arrivaient plus à alimenter leurs mensonges. Restrictions budgétaires obligent, le plus simple était de renoncer à ce projet qui ne fonctionnait pas.

Pour votre part, vous vous mettez à plusieurs pour valider de fausses observations ou plus souvent les fausses interprétations de ce que les instruments de mesure ont capté. Pour ne pas discréditer votre discipline chaque laboratoire annonce à son tour de fausses informations que les autres approuvent pour valider cette découverte.

Si mes propos vous choquent faites comme moi. J’ai essayé de comprendre votre vision de la science, malheureusement en vain alors de votre côté essayez de voir ma vision de la science en lisant mon livre et sur cette base rencontrons nous pour un duel de scientifiques et non pas de croyants.

Roger Robert

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Une confrontation d’idées impossible !!!

Posté par Roger Robert le 27 novembre 2010

En écrivant mon livre, j’avais pris soin de mettre tous les arguments pour que chaque lecteur soit surpris de la simplicité des raisonnements. Ceci me permettais également d’anticiper les mauvais débats face à des personnes qui ne l’auraient pas lu.

Ce que je n’avais pas imaginé, c’est que le monde scientifique ne voulais pas de ce débat en feignant d’ignorer son existence. Des quelques milliers d’académiciens, de professeurs, de chercheurs et autres enseignants contactés par cette présentation, seul une toute petite poignée a daigné en faire son acquisition et plus nombreux étaient ceux qui proféraient des insultes à mon encontre.

Je ne comprenais pas ce manque d’intérêt face à ces nouvelles visions qui doivent remettre les sciences dans le chemin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. C’est l’attitude de certaines personnalités, considérées comme des sommités dans leur domaine, qui m’a fait comprendre ma crédulité. Ils ne veulent pas amorcer le débat car ils savent qu’ils sont dans l’erreur et ce débat serait une publicité entrainant de plus en plus de monde dans cette nouvelle vision des sciences.

OUI ! Depuis plus d’un siècle le monde scientifique sait qu’il est dans l’erreur la plus totale. Il faut continuer dans cette démarche car les enjeux, en terme de place de travail et de subventions financières, sont considérables.

Leur mythomanie incurable les poussent à nous faire avaler des visions de notre Univers qui devraient sonner à nos oreilles comme des canulars de plus en plus abjectes (Big-bang, antimatière, matière noire, énergie sombre, etc. etc…). Relayés par tous les médias, nous restons éberlués face à tant de mystères dévoilés par ces personnalités doués d’une intelligence suprême. Tels des moutons de Panurge, nous acceptons ces informations et mettons notre esprit critique sur la touche.

Réveillons-nous ! Utilisons notre intelligence pour poser les limites de l’acceptable.

Les Sciences revisitées

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Bonjour tout le monde !

Posté par Roger Robert le 16 novembre 2010

Ce blog est destiné à favoriser la découverte de ce livre qui chagrine tant par sa couverture :

Les Sciences revisitées par Roger Robert

En effet, le tableau noir annonce la couleur et révèle toutes ces vérités qui se trouvent être des erreurs.

Couverture du livre

Si je remets en cause la gravitation de Newton, je ne prétends pas qu’une pomme ne tombe plus de son arbre, mais qu’un autre phénomène explique clairement le poids des choses.

Si je remets en cause les lois de Kepler, je ne prétends pas que les planètes ne respectent plus nos observations, mais qu’elles se déplacent à vitesse tangentielle constante sur un plan presque plat et que par contre, la vitesse angulaire est plus importante au périastre ( au plus proche de l’astre central).

Si je remets en cause le modèle de l’atome c’est en raison de l’immobilité des électrons que la physique quantique sous-entend en parlant de nuage électronique.

Si je remets en cause le si célèbre logo E=mc2, c’est parce que la matière ne se transforme pas en énergie et tous les prétendus contrôles de cette équation sont faux car l’énergie n’est pas véhiculée par le noyau de l’atome mais par les électrons.

Si je remets en cause la théorie de la relativité d’Einstein, là par contre je démontre qu’il n’y a aucun lien entre l’espace et le temps. De ce fait, toutes les prédictions mathématiques sont fausses car les équations le sont.

Si je remets en cause la théorie du Big-bang, c’est en raison de la mauvaise interprétation de nos observations. Le décalage vers le rouge n’est pas la preuve d’un mouvement des galaxies car l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière. De plus, les conclusions de cet effet sur les ondes sonores ne sont pas correctes mais les explications viendront uniquement dans le tome 2.

http://www.roger-robert.com

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