Action et Accélération

Posté par Roger Robert le 23 juillet 2012

Cette vidéo a pour but de démontrer une méprise entre une grandeur temporelle, l’accélération, et une grandeur spatiale, l’action.

Elle montre, avant tout, la simplicité que peuvent prendre les mathématiques lorsque les explications se réfèrent à des représentations graphiques évidentes.
Elle montre également l’égarement vers lequel certaines relations se sont empêtrées.

Les mathématiques vont bien au-delà du monde réel. Elles peuvent respecter tous les théorèmes imaginables, mais qui ne seront plus forcément représentatifs de la Nature.
La connaissance scientifique doit revenir à une forme de logique qui fait actuellement de plus en plus défaut.

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Pourquoi la confusion entre la Masse et le Poids ?

Posté par Roger Robert le 2 juin 2012

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi, scientifiques et non scientifiques font la confusion entre la Masse et le Poids !

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L’unité de la masse, soit le kilogramme, est une grave erreur commise lors de l’établissement du système des unités.

Cette erreur, comme d’autres que je démontre dans le livre, est consécutive à une approche qui se voudrait être scientifique. C’est-à-dire de trouver une relation qui permet de prédire une observation en fonction de nouvelles variables, et sur cette base, d’établir la théorie.
C’est pour cette raison, que la masse du proton et du neutron s’exprime en électronvolt et non pas une fraction du kilogramme. Ceci permettant de dire que la matière se transforme en énergie ou vice versa, et de partir dans des théories stupides, mais qui sont vérifiées par le calcul, donc obligatoirement exactes. La logique et les explications ne sont plus au rendez-vous, mais si les mathématiques prétendent cela, alors ne cherchons plus à comprendre !

La démonstration dans cette vidéo, est plus complète et plus précise que dans le livre, car j’étais encore obnubilé à vouloir considérer la masse comme étant la quantité de matière.
Je n’étais pas entièrement satisfait de toutes les explications que j’écrivais, et malgré 2 années de plus à revenir sur ce chapitre, le déclic ne voulais pas se faire.
C’est donc en rédigeant le script de cette vidéo, qu’enfin les dernières pièces du puzzle se sont mises en place.
Cette dernière découverte ne change pas grand chose dans toutes mes remises en cause, et la façon de les présenter. Par contre, il sera utile, dans un avenir pas trop lointain, de réécrire toutes les relations scientifiques qui utilisent la masse, avec le poids unifié.

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Les Sciences revisitées en vidéo. 3 parties

Posté par Roger Robert le 11 mai 2012

La vidéo qui présente, en grandes lignes, les Sciences revisitées étant un peu longue, je l’ai morcelée en 3 parties d’une durée approximativement identique soit de 30 minutes.

La première partie est une introduction du fonctionnement de la science par évaluation des hypothèses qui sont à la base d’une théorie. Puis, Sébastien présente le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES) sur la base d’un questionnement autour du modèle actuel.
- La molécule d’eau démontre la solidité de ce modèle.

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La deuxième partie commence par la présentation des états de la matière.
- Solide : liaisons magnétiques fortes et organisation structurée.
- Liquide : liaison(s) magnétique(s) faible(s).
- Gaz : Pas de liaison magnétique mais molécule en contact au niveau des bulles électroniques.
- Liaison par mise en commun d’un électron = Électronisation = liaison moléculaire.

Je complète ensuite ces premiers constats.
- Exemples de liaisons par électronisation, fossilisation…

- Éther : Électrons libres en contact au niveau de leur bulle électronique. Le vide n’existe pas !
- l’éther engendre le champ de pesanteur.
- Le plasma n’est pas un état de la matière !

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Cette dernière partie termine les interrogations autour du neutron
- la Fission nucléaire, description puis interrogation sur la régulation des centrales nucléaires.
- La Fusion nucléaire, un leurre ! ITER une débâcle prévisible et déjà constatée !
- La pesanteur due au noyau astral.
- L’expansion terrestre une évidence qui découle des précédents constats.

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Les intégristes de la physique quantique.

Posté par Roger Robert le 2 avril 2012

Depuis la sortie de ma vidéo, qui avait pour but de faire comprendre aux fainéants de la lecture, que mes idées tiennent la route, les attaques redoublent.
Les fainéants de la lecture sont également des fainéants du visionnage, parce que ce que j’y évoque n’est pas conforme aux saintes écritures de la physique dite « moderne ».

Comment osez-vous prétendre démontrer que je sois dans le faux, alors que vous n’écoutez que ce que vous racontez ?

Aucun domaine intellectuel n’oserait juger des propos contradictoires sans les connaître, ce serait de la malhonnêteté. Bien au contraire, ils les utilisent pour démontrer leur validité ou non !
Certes la politique peut utiliser des arguments fallacieux pour dénigrer des idées, mais là, c’est le domaine de la politique !

Les intégristes de la physique quantique. dans Action acceleration Quantique1

Or, le domaine scientifique devrait posséder des outils plus honnêtes parce que vérifiables aisément.
Mais la physique possède la vérité. Du moins, les sciences physiques, au pluriel car, que ce soit la physique des particules, la physique quantique relativiste ou non, les vérités sont multiples. Et les confrontations d’experts tournent au pugilat dans lequel personne ne sort gagnant et surtout pas la science.
Ces débats restent stériles parce qu’aucun n’essaye de comprendre où sont ses propres erreurs !
Mais vous êtes tous dans l’erreur la plus totale !
A avoir supprimé la compréhension, au détriment du seul résultat mathématique, vous ne voyez plus que vos équations ne sont que des boucles dans lesquelles vous tournez en rond.

Vous mesurez une grandeur sur la base d’une observation et entrez cette grandeur dans une formule magique qui sert à prédire l’observation de départ. Vous validez ainsi votre formule qui devient votre « théorie ». Mais vous ne prenez plus le recul pour constater que vous tournez en rond.

Dans cette escalade à bidouiller des relations, que vous ne maîtrisez plus, vous obtenez un résultat stupéfiant : Notre Univers serait issu d’un concours de circonstance miraculeux, qui ne peut être que l’œuvre d’une divinité…
Or, si le résultat de vos bidouillages est égal à 1,000… avec un très grand nombre de décimales après la virgule avant de trouver un nouveau chiffre, c’est parce que vous divisez une grandeur par elle-même et vous ne le voyez plus. Vous ne distinguez plus rien parce que les noms des grandeurs ont évolué au gré des tripatouillages incompris.

Pour vous démontrer comment il est facile de se tromper, je ne prends pas un exemple sorti de l’escalade de vos élucubrations incompréhensibles et invérifiables du monde de l’invisible, mais un plus simple du monde macroscopique : l’accélération.

Un accéléromètre ne mesure pas une accélération, mais réagit à une force inertielle, laquelle est interprétée, selon la seconde loi de Newton, pour en déduire une accélération.
Puis, pour valider que la force est proportionnelle à l’accélération, comme prédit par la seconde loi, nous utilisons cette « accélération » pour calculer cette force d’inertie.
Encore une fois, cet exemple montre que nous tournons en rond.

Or, l’accélération n’est pas la grandeur qui influence la force d’inertie pare qu’elle agit sur la vitesse en fonction du temps tandis que la force d’inertie requiert une grandeur qui est fonction du déplacement, donc une grandeur spatiale.

Mes démonstrations sont accessibles librement et sont d’un niveau Bac-1. Elles ne sont pas du style de vos divagations intellectuelles, elles sont simples et logiques. Il faut uniquement les LIRE pour les comprendre.
Et si vous pensez qu’elles sont fausses, démontrez le, mais avant d’entrer dans ce combat, lisez la totalité parce que les preuves sont de mon côté et elles apparaissent noir sur blanc.

Vos insultes et votre dénigrement sont à la hauteur de VOTRE science, nuls !

Cessez de revendiquer les grandes inventions, les grands progrès technologiques, vous n’y êtes pour rien…

La physique moderne est la honte de la pensée intellectuelle scientifique et le XXe siècle ne sera pas lumineux, mais le BIG-PLOUF de la science. Ces sciences ont atteint les abîmes de l’intelligence.

Roger Robert

 

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Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

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Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité !

Posté par Roger Robert le 15 janvier 2011

Dans cet article, je veux démontrer qu’il ne faut pas attendre des mathématiques qu’elles servent d’outil de prédiction pour des comportements qui heurtent l’intelligence et pour lesquels la durée de vie de l’humain ne pourra jamais contrôler.

Pour ce faire, je vais m’attaquer à deux notions élémentaires et fort simples que sont l’intégration et la dérivation.

Rassurez-vous, comme pour la rédaction de mon livre, je tiens à ce que les explications soient simples et à la portée de toutes et tous. Ne désirant pas rédiger un billet trop long, je n’entre pas dans les détails de ces opérations, ni même dans la symbolique employée. Nous concentrerons notre réflexion autour de graphiques dans lesquels apparaissent ces notions sous forme géométrique.

  • L’intégration est le calcul de la surface sous la courbe.
  • La dérivation est le calcul de la pente de sa courbe.

Dans les deux cas nous opérons sur une fonction et obtenons une fonction. Une fonction caractérise la variation d’une grandeur en raison de son argument. Une fonction constante signifie que la grandeur ne varie pas sur l’intervalle de définition considéré.

Analyse d’un mouvement dans un repère temporel.

Prenons le cas de la vitesse soumise à une accélération constante et représentée dans un repère où l’argument est le temps. Dans ce repère temporel nous obtenons :

Les mathématiques ne détiennent pas toujours la vérité ! dans Action acceleration dmamath1

La fonction de la vitesse est obtenue par intégration de la fonction accélération. Cette intégration est la sommation des accélérations et représente la surface rectangulaire verte sous la courbe de l’accélération. Sur le graphique de droite, la fonction de la position est obtenue par intégration de la fonction de la vitesse. Elle représente la surface triangulaire bleue sous la courbe de la vitesse. Ceci nous a permis de trouver les relations applicables à ce mouvement uniformément varié avec des conditions initiales nulles (vitesse et déplacement).

Avant de changer d’argument en considérant le déplacement en lieu et place du temps, regardons quelques exemples, toujours simples, où l’accélération varie en fonction du temps. Nous comparons 3 cas

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Différence entre « accélération » et « action » !

Posté par Roger Robert le 7 décembre 2010

Si vous êtes observateur vous aurez remarqué que ce nouveau terme qu’est l’action est la contraction du terme accélération auquel j’ai enlevé « céléra ». Ce « céléra » ainsi supprimé n’a aucune analogie avec le qualificatif de scélérat qui suggèrerait quelques intentions de nuire sournoisement. Quoique !

L’accélération est la grandeur qui quantifie la variation de la vitesse. Elle s’exprime en mètre par seconde carrée.

Comme je le fais dans le livre, j’argumente mes propos avec des graphiques. Nous regardons le cas d’un objet, au départ immobile, qui perçoit sur un temps t, une accélération constante a. Dans un graphique temporel, nous observons le comportement suivant :

Différence entre

La vitesse progresse de façon rectiligne avec une pente qui correspond à la valeur de l’accélération. La surface verte comprise sous la ligne horizontale qui caractérise cette accélération constante est la vitesse. Nous comprenons la simplicité de la relation qui s’applique à la vitesse car c’est le calcul de la surface.

Pour introduire cette notion d’action, nous prenons le même type de mouvement, donc un objet immobile au départ qui subit une action constante. Pour ce faire, nous regardons la pomme de Newton tomber de l’arbre.
action2 dans Dans le livre

Cette fois-ci, la somme de la « grandeur » qui agit sur la pomme le long de son déplacement vertical h, n’influence pas la vitesse mais ce que nous nommons « l’énergie cinétique » w. La surface rose permet de trouver, non plus la vitesse mais ce que je nomme le potentiel dynamique w.

Dans ce repère spatial, car l’axe des abscisses affiche le déplacement, la grandeur constante, actuellement connue sous le nom d’accélération gravitationnelle, n’agit pas sur la vitesse dans le temps mais sur le potentiel dynamique dans l’espace. Ayant des comportements qui diffèrent en fonction du repère, parler d’une accélération pour une grandeur considérée dans un repère spatial est une grossière erreur.

Toutes les variations de la vitesse de déplacement s’effectuent en fonction de l’espace parcouru et non pas selon ce qu’affiche le chronomètre. L’accélération n’est pas une grandeur spatiale, voilà pourquoi j’ai du faire intervenir cette nuance sous le nom « action« .

Comme je l’écrit très souvent, dans mon livre je ne remets pas en cause nos relations mathématiques mais l’interprétation que l’on donne aux termes qui les composent. Nos relations sont correctes et malheureusement elles sont prises comme pièces à conviction pour témoigner de la parfaite connaissance du sujet, or, c’est la réflexion qui n’est pas correcte. Ces formules empiriques sont des pièges à conviction.

Aujourd’hui, toutes nos études cinématiques sont basées sur des variations du mouvement dans un repère temporel. En mettant en évidence cette notion d’action, j’étudie différents Types de mouvements spatiaux et retrouve ainsi, de façon graphique, une multitude de relations connues.

Ce billet vient de dévoiler une des découvertes majeures issue de la réflexion. Pour ceux qui n’ont pas encore lu le livre, ce billet casse un peu le suspense infernal qui devait vous tenir en haleine, sur la pertinence ou non de cette nouveauté qu’est l’ACTION. Je vous rassure, il subsiste d’autres surprises que je ne dévoilerai pas.

Roger Robert

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Quelle est la différence entre « Gravitation » et « Pesanteur » ?

Posté par Roger Robert le 2 décembre 2010

La gravitation, présentée par Sir Isaac Newton, serait le phénomène en vertu duquel toutes les « masses » exercent réciproquement une force, à distance et sans support physique, que nous nommons la force d’attraction gravitationnelle. L’intensité de cette force est fonction directe de ces « masses » et fonction inverse du carré de la distance séparant les « centres de gravité ».

La pesanteur, comme je l’expose, est la conséquence de l’action du champ de pesanteur (force élémentaire que perçoit un électron en fonction de son éloignement dans le champ de pesanteur) qui s’exerce sur la quantité de matière caractérisée par l’ensemble des électrons constituant cette entité. L’intensité de l’action du champ de pesanteur suit une fonction inverse au carré de l’éloignement du centre de l’astre.

En conséquence, les formules applicables dans un cas comme dans l’autre sont similaires. Ce sont les interprétations des termes qui les forment qui changent.

En effet, la masse devient une quantité de matière donc un nombre d’électrons. Un nombre de particules ne peut pas être caractérisé par une unité car il reste un nombre, d’où la disparition de cette unité de masse, qui nous a posé tant de tracas et méprises, le kilogramme.

Ce que nous nommons l’accélération gravitationnelle devient l’action du champ de pesanteur, avec les mêmes valeurs et unité, mais une action est le terme exact car ce n’est pas une accélération (cf : Différence entre action et accélération).

La progression de l’action du champ de pesanteur, en direction du centre de l’astre, est nécessaire pour maintenir en équilibre cet astre qui requiert une quantité énergétique importante au niveau de son noyau astral dans un lieu où la pression d’éther (pression du vide cosmique) est très faible.

Contrairement à la gravitation qui ne voit pas de limite dans la distance des interactions, la pesanteur se limite à une zone bien définie que je nomme l’éthersphère ou encore la sphère d’influence d’un astre ou tout simplement le champ de pesanteur. De ces petites nuances éclosent des réflexions qui mettent à mal certaines théories et observations.

Roger Robert

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Bonjour tout le monde !

Posté par Roger Robert le 16 novembre 2010

Ce blog est destiné à favoriser la découverte de ce livre qui chagrine tant par sa couverture :

Les Sciences revisitées par Roger Robert

En effet, le tableau noir annonce la couleur et révèle toutes ces vérités qui se trouvent être des erreurs.

Couverture du livre

Si je remets en cause la gravitation de Newton, je ne prétends pas qu’une pomme ne tombe plus de son arbre, mais qu’un autre phénomène explique clairement le poids des choses.

Si je remets en cause les lois de Kepler, je ne prétends pas que les planètes ne respectent plus nos observations, mais qu’elles se déplacent à vitesse tangentielle constante sur un plan presque plat et que par contre, la vitesse angulaire est plus importante au périastre ( au plus proche de l’astre central).

Si je remets en cause le modèle de l’atome c’est en raison de l’immobilité des électrons que la physique quantique sous-entend en parlant de nuage électronique.

Si je remets en cause le si célèbre logo E=mc2, c’est parce que la matière ne se transforme pas en énergie et tous les prétendus contrôles de cette équation sont faux car l’énergie n’est pas véhiculée par le noyau de l’atome mais par les électrons.

Si je remets en cause la théorie de la relativité d’Einstein, là par contre je démontre qu’il n’y a aucun lien entre l’espace et le temps. De ce fait, toutes les prédictions mathématiques sont fausses car les équations le sont.

Si je remets en cause la théorie du Big-bang, c’est en raison de la mauvaise interprétation de nos observations. Le décalage vers le rouge n’est pas la preuve d’un mouvement des galaxies car l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière. De plus, les conclusions de cet effet sur les ondes sonores ne sont pas correctes mais les explications viendront uniquement dans le tome 2.

http://www.roger-robert.com

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