Action et Accélération

Posté par Roger Robert le 23 juillet 2012

Cette vidéo a pour but de démontrer une méprise entre une grandeur temporelle, l’accélération, et une grandeur spatiale, l’action.

Elle montre, avant tout, la simplicité que peuvent prendre les mathématiques lorsque les explications se réfèrent à des représentations graphiques évidentes.
Elle montre également l’égarement vers lequel certaines relations se sont empêtrées.

Les mathématiques vont bien au-delà du monde réel. Elles peuvent respecter tous les théorèmes imaginables, mais qui ne seront plus forcément représentatifs de la Nature.
La connaissance scientifique doit revenir à une forme de logique qui fait actuellement de plus en plus défaut.

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48 Réponses à “Action et Accélération”

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  1. Froidemort dit :

    @ffi : autant pour moi… Je voulais dire torseur… Mon clavier a fourché ^^… Merci d’avoir relevé l’erreur.

  2. Roger Robert dit :

    @Froidemort et @ffi,

    Quelle conversation affligeant vous tenez là !
    Depuis le XVIIIe siècle, c’est toujours la même rengaine !
    Comment doit-on qualifier cette grandeur nécessaire dans cette relation mathématique ? Est-ce un vecteur, ou pas ? Est-ce une énergie ou autre chose ? Doit-on parler de conservation de ci, ou de conservation de ça ? Faut-il diviser par 2, ou non ? …
    De telles discussions sont affligeantes, parce que sur la base de résultats mathématiques on essaye d’échafauder une théorie qui servira à en échafauder d’autres. De cette escalade, la science s’est totalement déconnectée de la réalité !

    En revisitant les Sciences, je démontre les fondements de cette dérive. Les mauvaises interprétations du départ en sont la cause, et cela passe par la différence entre l’action et l’accélération.
    Pour recentrer cette conversation sur l’objet de la vidéo, je vous pose cette question :
    Dans les relations v=at et w=ax, « a » représente-t-il la même grandeur ?
    Doivent-ils avoir le même nom ?

    Ma réponse est sans ambiguïté : NON ! Et je le démontre dans cette vidéo et plus complètement dans mon livre, alors j’aimerais que vous reveniez sur ce sujet, sans partir dans d’autres considérations (p.e. thermique, etc.).

    PS : Ffi, vous aviez mis un commentaire à ma réponse de votre première intervention sur ce fil, et je ne vois toujours pas de contre-argumentation ou une petite excuse pour votre méprise !

  3. Froidemort dit :

    Bonjour,

    s’il y a une faute dans ce que j’écris, merci de me le dire :

    d’abord, si vous écrivez v = a t et w = a x, cela sous-entend que a
    est une constante de x et t. On est dans le cas d’une accélération constante.

    Partons de v = a t (hypothèse que vous posez), avec a une accélération
    constante.
    je pose w = b x (je change de lettre pour l’action, c’est plus clair)

    v^2 = a^2 t^2

    v^2 / 2 = a^2 t^2 / 2

    or w = v^2 / 2 et x = a t^2/2

    w = a a t^2/2 = a x

    Donc w = a x = b x et ce, pour tout x dans l’intervalle considéré, ici
    R+ (par exemple)

    En conclusion, pour une accélération constante, l’action est constante et égale à l’accélération. On peut donc les confondre.

    Prenons un cas plus général. Posons b = d(w)/dx l’action du sytème. Par définition, on a a(t) = d(v(t))/dt l’accélération de ce système.

    Considérons la fonction f : t -> x noté le plus souvent x(t). Graphiquement, on a en abcisse t et en ordonnée x.
    Maintenant, si on considère la fonction (on suppose qu’elle existe, ce qui est le cas en physique, au moins par morceau), g : x -> t, graphiquement, c’est une inversion abcisse ordonnée. le temps passe en ordonnée, la position en abcisse, rien de plus simple.

    Or,
    partons de d(w(x))/dx = 1/2 d(v(t)^2)/dx (par définition de l’énergie cinétique
    = v(t) d(v(t))/dx (simple dérivation d’un produit)

    Par définition, ce que l’on note v, c’est la fonction v : t -> v(t), et v = d(x)/dt

    Or, là on demande d(v)/dx, sous-noté d(v(t))/dx. Et là, on voit que t = g(x) (on se ramène au graphique si on n’est pas convaincu)
    Donc, d(v o g (x))/dx = d(g(x))/dx d(v)/dt (règle de dérivation de la composition de fonction, parfaitement valable en physique aussi ^^)
    Or, g(x) = t (par définition de g)

    Ainsi, d(g(x))/dx d(v)/dt = d(t)/dx d(v)/dt.

    Donc, on a d(w)/dx = v(t) d(t)/dx d(v)/dt = d(x)/dt d(t)/dx d(v)/dt = d(v)/dt => a = b.

    Toutes les opérations que j’ai effectuée, c’est ce que l’on fait implicitement quand on recherche ce que je note b, pour dériver la vitesse par rapport à x, on doit d’abord exprimer cette vitesse en fonction de x. Si vous faites autrement, je suis curieux de le savoir.
    Tout mon raisonnement est logique et découle de définition de grandeurs physique.
    J’oppose donc ce raisonnement au vôtre que je ne trouve pas convaincant, la balle est dans votre camp.

    Tout ce raisonnement repose sur le fait que pour un temps donné, on attribue une unique position. Mais dans la réalité, on peut parfaitement avoir une position x atteinte pour plusieurs temps donné, typiquement les mouvements périodiques ! Pour ces derniers, il suffit de considérer le mouvement dans un intervalle qui nous intéresse et restreindre l’étude à cet intervalle. En clair, on peut toujours revenir au cas précédent. Donc mon égalité est toujours vraie.

    Donc en réponse direct à votre commentaire :
    Dans les relations v=at et w=ax, « a » représente-t-il la même grandeur ?

    je répond oui.

    Bonne journée !

    Ps : cessez les allusions au fait que je sois perdu dans les abimes des mathématiques, que je n’ai plus d’attachement avec la physique.. Si vous le pensez, je suis au courant, pas la peine de le redire. Soyez constructif pour répondre à ce message. J’ai opposé de manière construite un raisonnement à vos argument, ne partez pas en généralités.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Froidemort,

      Votre démonstration mathématique est valable lorsque l’accélération est constante, donc l’action l’est également. Et c’est pour cette raison que la confusion a été faite.
      Or, si je regarde ces 2 grandeurs dans leur graphe respectif, la surface sous l’accélération constante, dans un repère temporel, correspond à la vitesse, tandis que la surface sous l’action constante, dans un repère spatial, correspond au potentiel dynamique (énergie cinétique).
      L’intégration d’une grandeur, de même intensité, représente, en fonction de la variable (temporelle ou spatiale) deux grandeurs différentes.
      De ce fait, ces 2 grandeurs ne peuvent pas porter le même nom !
      De plus, une représente l’unité de vitesse par seconde, tandis que l’autre des joules par mètre !

      Lorsque l’action varie dans l’espace, comme c’est le cas avec les ressorts, donc les mouvements cycliques des pendules, l’étude de la variation du potentiel dynamique est évidente parce qu’en relation avec la rigidité du ressort. En déduire l’évolution de la vitesse découle de l’égalité entre le potentiel dynamique avec le carré de la vitesse. Cette démarche est dans l’ordre logique de celle que doit avoir le scientifique, parce que la distance est la grandeur visible et mesurable directement, tandis que le temps est une grandeur mesurable a posteriori.
      Bien sûr, lorsque la variation de l’action est linéaire, nous aurons à disposition l’équation de la pulsation pour en déduire la variation de la position en fonction du temps. Mais cette approche n’est pas la véritable démarche du scientifique, parce qu’on utilise, dans ce cas là, une relation obtenue par l’expérimentation et non pas déduite de la logique en visualisant l’action sur le déplacement.

      Dans mon livre, de nombreux exemples étayent cette remarque. Par exemple, j’introduis la notion de rigidité apparente des ressorts, chose visible uniquement dans un repère spatial. Caractéristique qui explique pourquoi un même pendule à ressort, oscillera avec la même période ici comme sur le sol lunaire…

      Ce qui me fait monter les tours dans votre attitude ou celle de mes contradicteurs, c’est que vous refusez obstinément de voir mes démonstrations graphiques, visuelles et compréhensibles, en opposant une suite de développements mathématiques, lesquels arrivent à prédire un résultat observable mais qui s’éloignent dangereusement de la démarche explicative du scientifique.
      Pour preuve, l’action est différente de l’accélération et pour l’instant vous refusez d’admettre cette vérité !

      Bonne journée !

  4. Froidemort dit :

    « Cette démarche est dans l’ordre logique de celle que doit avoir le scientifique, parce que la distance est la grandeur visible et mesurable directement, tandis que le temps est une grandeur mesurable a posteriori. »

    Je ne comprend pas cette phrase, si j’ai un chrono, je mesure le temps en direct non ?

    « De plus, une représente l’unité de vitesse par seconde, tandis que l’autre des joules par mètre ! » ==> alors ça, c’est vraiment de l’argument fallacieux… j’ai posé (et vous aussi !) w = v^2 / 2 qui est l’énergie cinétique divisé par la masse du système. C’est homogène à une accélération. Si vous voulez m a = m b dans ce que j’ai écrit… Mais c’est équivalent.

    On représente dans un graphique (le graphique est un outil mathématiques pour la physique… Rien de plus, rien de moins) une grandeur en fonction d’une autre grandeur
    En clair, on peut représenter la vitesse en fonction du temps, on aura alors un graphique avec en abscisse le temps, et en ordonnée la vitesse.
    On peut aussi représenter la vitesse en fonction du déplacement, on aura alors le déplacement (ou la position) en abscisse, et la vitesse en ordonnée.

    Par exemple, il se trouve qu’avec des mesures, vous obtenez la position en fonction du temps, vous avec donc pour un certains nombre de temps t la position x. Du coup, on peut avoir pour des temps t la vitesse. En clair, on aura un tableau avec trois colonnes t, x et v. On peut alors choisir de faire plusieurs représentations graphiques différentes. On peut faire un graphique x en fonction de t, v en fonction de t, v en fonction de x, t en fonction de v, t en fonction de v… Bref, le graphique est un outil de représentation.

    A partir d’une représentation graphique, peut tirer des informations, à partir d’une autre, on tire d’autres infos… mais ce n’est pas parce qu’on ne « voit » pas l’info dans un graphe qu’on ne peut pas le voir dans un autre.
    En clair, dans une représentation graphique de la position en fonction du temps ‘x(t)’, on peut mesurer la tangente en un point, il se trouve qu’on connaît l’expression de la tangente en un point (t0, x0) : T : y = d(x)(t0)/dt (t-t0) + x0. Or, physiquement, d(x)(t0)/dt correspond à la vitesse en t0.. Donc on a l’information de la vitesse en tout point de la courbe… Mais par exemple on ne peut pas en déduire l’accélération.
    Dans le graphique (t,v) on fait le même truc pour avoir l’accélération… Mais en prime, si on calcule l’aire sous la courbe, disons entre 0 et t0, on sait que l’aire correspond à l’intégrale de v entre 0 et t0, or, int(d(x)/dt,t=0..t0) = x(t=t0) – x(t=0), on obtient une distance parcourue…

    Mais tout ça, vous l’avez expliqué. maintenant, là où ça devient nébuleux, c’est de s’avancer pour dire que selon le graphique qu’on choisi, et ce que l’on intègre, on n’obtient pas la même grandeur physique ???!

    C’est là justement qu’il faut vérifier avec les définitions mathématiques de nos grandeurs physique si cette proposition est vraie. Or avec la démonstration très claire et logique que je propose… Ben c’est la même chose.

    Ce que je demande, dans la démonstration pour montrer que dans le cas général a = b, c’est dans la démonstration il y a un passage qui est faux, c’est à dire, où est ce que le graphique (qui n’est qu’une représentation de variables et de fonctions mathématiques, il n’y a pas un graphique « physique »… ça n’a pas de sens de dire cela) démontre que a est différent de b, à part qu’on peut l’obtenir de deux manière différente.

    J’ai même envie de dire que si on obtient la même grandeur de deux manière différentes, on est plus certain du résultat, mais bon… ça n’engage que moi (pas sûr ^^)

    Bonne journée !

    • Roger Robert dit :

      Froidemart,
      Si je place une bille sur un ressort et que je désire la propulser vers le haut, je peux mesurer le poids de la bille, la force du ressort, ou sa rigidité et la distance de compression. Ces informations me permettent de définir le potentiel dynamique transmit à la bille.
      Ceci me permet de prédire la hauteur du bond, la variation de la vitesse, le sens de déplacement et le temps dans différentes phases.
      Cette démarche est prédictive, elle est scientifique ! Parce que je peux déterminer sur tout le déplacement la somme des actions, en déduire le potentiel dynamique et par équivalence avec son carré, en déduire la vitesse.
      Par contre, je ne peux pas voir l’évolution du temps. Je le détermine uniquement lorsque la bille quitte le ressort, grâce à une formule établie pour une action variant de façon linéaire jusqu’à s’annuler (Type 3).

      Dans un graphique en fonction du temps, l’accélération décrit une courbe trigonométrique et quelle que soit la distance d’écrasement du ressort, la durée de la phase d’accélération reste la même !

      Si le ressort ne suit pas la loi de Hook, c’est-à-dire que la force n’évolue pas de façon linéaire, la méthode d’intégration de l’action reste valable, tandis que la valeur du temps n’est plus connue.

      Vu que vous n’êtes toujours pas décidé à lire un peu plus à l’intérieur de mon livre, je vous pose ces simples questions :
      Sur les 2 graphiques, de l’article sur les mathématiques ;
      - Graphe de la vitesse et de l’accélération en fonction du temps, la surface verte sous l’accélération représente la vitesse ! Oui ou non ?
      - Graphe de la vitesse, de l’action et du potentiel dynamique (travail élémentaire ou encore vivacité) en fonction du déplacement x, la surface rose sous l’action représente le potentiel dynamique ! Oui ou non ?

  5. Froidemort dit :

    Bonjour,

    Pour la lecture, enlevez les mots de passe ou donnez le moi par MP sur Sur-la-Toile. En plus, ces mots de passe nuisent à la diffusion de vos écrit… Vous vous tirez tout seul une balle dans le pied.

    Pour l’exemple de votre bille et de votre ressort :

    On a les potentiels suivant sur la bille :
    -> le potentiel du ressort, qui dépend, entre autre de la déformation appliqué, donc dépend de la coordonnée z… Notons ce potentiel U(z) (qui vaut 1/2 k (z-z0)^2 pour un gentil ressort), on suppose aussi qu’il est connu
    -> le potentiel de pesanteur de la bille, il vaut m g z (axe des z vertical vers le bas)

    On a alors conservation de l’énergie mécanique… (on néglige les frottements)
    Ec + m g z + U(z) = E0 (E0 est l’énergie mécanique à l’instant initial, calculable, ou mesurable selon l’expérience)

    1/2 m v^2 + m g z + U(z) – E0 = 0 (1)

    v en fonction de z => v = +/- sqrt(2(E0-U(z))/m-2gz), et on en tire w = v^2 / 2 = (E0-U(z))/m-gz

    z en fonction de t => On dérive (1) en fonction du temps m v d(v)/dt + m g d(z)/dt + d(U(z(t))/dt = 0 => m v(t) a(t) + m g v(t) + d(z)/dt d(U(z))/dz = 0 (dérivé d’une fct composé)

    On suppose (et on le sait que physiquement ce n’est pas possible à partir du moment où on imprime un mouvement… Cette étape est justement un test pour voir si on perd de vue le sens physique des équations ;) ) que la vitesse n’est pas nulle… On a alors l’équation suivante :

    m d(v)/dt + m g + d(U(z))/dz = 0

    Maitenant, le potentiel étant connu, on peut résoudre… exactement ou numériquement. Si on ne connait pas le potentiel du ressort, dans ce cas on peut faire une première expérience avec le ressort pour déterminer U(z) et ensuite utiliser ce potentiel… (même démarche que pour trouver k ne gros, sauf que pour k on suppose que le potentiel a une certaine forme)

    Dans les deux cas, si le potentiel n’est pas connu, on ne peut pas connaitre ni v en fonction de z, ni v en fonction de t…

    Après, en bonus, reprenons l’équation (1) et dérivons là par rapport à z :

    1/2 m d(v^2)/dz + m g d(z)/dz + d(U(z))/dz= 0 => m v d(v)/dz + m g + d(U(z))/dz = 0

    Or, (2) donne que m d(v)/dt = -(m g + d(U(z))/dz)

    Du coup m v d(v)/dz – m d(v)/dt = 0 ==> m d(w)/dz = m a => a = d(w)/dz… On vient de remontrer dans un cas particulier que votre action est identique en tout point à l’accélération…
    Toujours pas convaincu ?

    « Sur les 2 graphiques, de l’article sur les mathématiques ;
    - Graphe de la vitesse et de l’accélération en fonction du temps, la surface verte sous l’accélération représente la vitesse ! Oui ou non ? => oui, mais pour être plus précis, la différence de vitesse entre 0 et t.
    - Graphe de la vitesse, de l’action et du potentiel dynamique (travail élémentaire ou encore vivacité) en fonction du déplacement x, la surface rose sous l’action représente le potentiel dynamique ! Oui ou non ? => c’est égal à l’action, qui est pareil que l’accélération »

    On est dans le cas de l’accélération constante, donc accélération = action… Vous l’avez acquiescé…

    « Dans un graphique en fonction du temps, l’accélération décrit une courbe trigonométrique et quelle que soit la distance d’écrasement du ressort, la durée de la phase d’accélération reste la même ! » => Mouais, en première approximation, parce que si l’écrasement est trop fort, on n’a plus un potentiel en z^2… cette assertion est vraie si on reste dans un régime de ressort idéal (ce qui n’existe pas en vrai, c’est un modèle simplificateur) ==> et alors ?

    Bonne journée !

    • Roger Robert dit :

      Froidemort,

      De mettre un mot de passe pour la lecture de la suite du livre, me permet de contrôler si un crétin qui débarquerait en prétendant avoir tout lu, l’a vraiment fait !
      Ça me permet également de préserver mon œuvre !
      Lorsque vous postez un commentaire ici, vous indiquez une adresse e-mail, si je dois passer par SLT, dois-je en conclure que vous préservez votre anonymat de façon inconsidérée ! Êtes-vous tant connu pour ne pas oser me dévoiler votre identité ?

      - Cas de la bille :
      Revoyez vos pseudo-explications matheuses, parce que vous êtes à côté de la plaque !
      Outre le fait que vos interprétations sont incompréhensibles au regard des explications que je donne (dans le livre), votre résultat est FAUX !
      Comment osez-vous écrire : d(w)/dz = a !!!
      Alors que : d(w)/dz = kz => la pente du potentiel dynamique est égal à la valeur de l’action en z !

      - Les 2 graphiques (temporel et spatial) :
      Si j’ai bien lu vos bredouillages, vous reconnaissez que dans un cas c’est l’accélération (graphe temporel) et dans l’autre c’est l’action (graphe spatial).
      Dans un cas v=at est la surface sous la courbe d’accélération !
      Dans le second cas w=ax est la surface sous la courbe de l’action !
      Ces surfaces correspondent à l’intégration de 2 grandeurs différentes par rapport au temps dans un cas et par rapport au déplacement dans l’autre.
      POURQUOI refusez-vous de voir cette évidence et de l’admettre ?
      L’accélération et l’action sont 2 grandeurs différentes !
      Qui peuvent avoir la même valeur, mais dans un cas ce sont : (unité de vitesse)/(unité de temps) et dans l’autre : (unité de potentiel dynamique)/(unité de distance)

      - Dernier point : oscillation du ressort :
      Vous êtes tellement obnubilé par vos relations temporelles, que vous n’arrivez pas à comprendre que si le ressort n’est pas idéal, si sa déformation n’est pas linéaire, vous pouvez vous brosser avec vos outils matheux, vous ne pourrez jamais prédire son comportement, tandis qu’avec une approche sur sa déformation dans un graphique spatial, la prédiction devient possible et explicable !

  6. Froidemort dit :

    Petite remarque pour cette relation… m d(v)/dt + m g + d(U(z))/dz = 0 ça ne vous rappelle pas la seconde loi de Newton ? ;)
    Cela est rassurant et donne une certaine cohérence…

    « la vitesse n’est pas nulle » => « la vitesse n’est pas identiquement nulle » est plus correct, si elle l’est, on déduit de suite la position du système et on se rend compte après coup (ce qui est normal en fait, puisque les fonctions décrivant un mouvement physique sont au moins de classe C2…) que la solution quand v n’est pas nulle est valable pour v nulle.

  7. Froidemort dit :

    diantre, aurais-je été modéré ^^ ?

    • Roger Robert dit :

      Froidemort,

      La plateforme de ce blog me réserve quelques surprises. Je l’ai configurée pour que le premier commentaire d’un nouvel intervenant soit approuvé afin d’éviter de mauvaises surprises, comme je l’ai déjà vécu.
      Or, et c’est la deuxième fois que je le constate, depuis quelques jours certains de vos commentaires, et pas tous, exigent mon approbation pour s’afficher. Chose que j’avais vu avec ceux de Pépéjul !
      Je vous l’assure, je n’ai rien changé dans la configuration, mais un phénomène étrange, mystérieux et incompréhensible bloque vos commentaires pour approbation ! Ce doit être un phénomène quantique !

      Si jusqu’à présent j’ai laissé passer vos commentaires, la mauvaise foi maladive que vous affichez dans les derniers montrent que vous êtes intellectuellement malhonnête, ou tout bonnement un simple d’esprit.
      Vous ne voulez pas faire l’effort d’admettre la réalité (l’action est différente de l’accélération), vous êtes borné au point de raconter n’importe quoi, masqué sous une suite de formules mathématiques que vous ne maîtrisez même pas.
      Vous êtes un crétin débile, qui tentez de critiquer quelque chose que vous refuser de voir !
      Alors j’ai pris la décision de ne plus laisser passer vos propos arrogants d’un mouton doté d’une cervelle d’oiselet !
      Adieu !

  8. Froidemort dit :

    Bonjour,

    « Si jusqu’à présent j’ai laissé passer vos commentaires, la mauvaise foi maladive que vous affichez dans les derniers montrent que vous êtes intellectuellement malhonnête, ou tout bonnement un simple d’esprit. »

    c’est dommage (et étrange ;) ), c’est ceux qui démontrent que vous avez tort… Je trouve que vous abandonnez bien vite… :D

    « vous êtes borné au point de raconter n’importe quoi, masqué sous une suite de formules mathématiques que vous ne maîtrisez même pas. » => Dans ce cas, je vous le demande très simplement, où est l’erreur dans cette suite « d’équation mathématiques »… ??

    Pour l’approbation des commentaires, il est possible que si le message est long, il doit être vérifié quand même.

    Bonne journée !

    • Roger Robert dit :

      Qu’avez-vous démontré ?
      Absolument rien ! Ce n’est pas en prétendant que la vérité est celle qu’on vous a enseignée, que c’est une preuve !
      La preuve serait de trouver une erreur dans mes idées, mais sans vouloir les connaitre, vous serez toujours un crétin borné, donc un CON !

      Vos relations mathématiques, que vous ne maîtrisez pas, sont fausses parce que vous devez connaitre la fonction de la vitesse et sans passer par l’action, votre résultat ne peut en aucun cas montrer l’évolution du mouvement. De plus, vous arrivez à une conclusion qui démontre votre ignorance.

      Revenez sur mon blog le jour où vous aurez lu mon livre, pas avant !

  9. ffi dit :

    Je ne parle pas de la pente, je parle de la surface sous la courbe de l’énergie en diagramme temporel (l’intégrale) : énergie en ordonnée, temps en abscisse, dimension = énergie x temps = Joule.s = action.

    • Roger Robert dit :

      Ffi, c’est le reproche que je fais aux mathématiciens qui veulent faire de la science !
      Donner une interprétation non justifiée à n’importe quel résultat ou relation.
      L’intégrale de l’énergie dans un repère temporel ne représente aucune grandeur sensée (ayant une signification pour expliquer le mouvement).
      La grandeur qui modifie la vitesse d’un mobile, donc son potentiel dynamique, est une grandeur qui agit sur le déplacement, soit une grandeur spatiale, donc la pente de variation du potentiel dynamique : l’action comme je la définie !

      Je constate votre mauvaise foi, votre réponse est en relation avec une remarque qui apparait très haut dans ce fil. Je reporte vos propos :
       » Il reste que, pour observer l’évolution de l’énergie pendant un certain temps, on est amené à tracer les variation de sa valeur dans un diagramme temporel, l’énergie en ordonnée, et le temps en abscisse, d’où que la surface globale (l’intégrale), aura la dimension Joule-seconde. Ca correspond bien à quelque chose. »
      Vous êtes incohérent, vous parlez de l’évolution dans le temps donc de la dérivée et non pas l’intégrale !
      Vous affichez là, de biens mauvaises notions élémentaires en mathématiques.

      Comme pour Froidemort, je vous conseille de lire enfin mon livre, si vous voulez intervenir sur ce blog. Vos propos seront d’un plus haut niveau, et en relation avec le sujet de cette vidéo !
      ABE

    • ffi dit :

      Je réécris ce que vous citez :
      Il reste que, pour observer l’évolution de l’énergie pendant un certain temps, on est amené à tracer les variation de sa valeur dans un diagramme temporel, l’énergie en ordonnée, et le temps en abscisse, d’où que la surface globale (l’intégrale), aura la dimension Joule-seconde.

      Il n’y a pas de mauvaise foi de ma part, j’ai toujours pensé à l’intégrale, mais vous ne l’aviez pas compris.

      Je reprenais simplement le principe de moindre action, S = ∫(T-V)dt.

      J’ai lu votre livre, mais sur tout ces points, votre démonstration ne me convainc pas. Vous avez trop de prétention, c’est fort dommage, car l’idée que les électrons soient statiques est une bonne hypothèse, mais rien qu’une telle hypothèse exige un travail colossal pour être démontrée rigoureusement.

      Or, vous vous éparpillez tous azimuts, sur tous les sujets. Du coup, cela donne un travail bâclé, qui, je le crains, n’aboutira à rien.

    • Roger Robert dit :

      Petit cours de math de seconde parce que de toute évidence, vous retranscrivez de jolies formules, alors que vos bases élémentaires sont nulles.

      Lorsqu’une grandeur varie en fonction d’une variable et que cette variable est en abscisse, cette variation apparait par une modification de la forme de la courbe de cette grandeur. Ses valeurs en ordonnées sont modifiées.
      Cette variation est donc la PENTE de la courbe, soit sa DÉRIVÉE !

      Or vous prétendez le contraire.

      Si l’énergie cinétique d’un mobile est constante dans le temps, l’intégrale de cette fonction (uniforme), progresse au même rythme que la surface sous cette droite !
      Quelle peut être l’interprétation scientifique donnée à cette intégration ? AUCUNE !!!
      Le principe de moindre action est une sottise, parce que pour qu’il serve à quelque chose, il faut comparer différent cas de figures pour lesquels ont connait déjà les résultats finaux !
      Ce n’est pas un principe prédictif, mais un principe comparatif. En d’autres termes, ce n’est pas de la science !

      Vous avez peut-être lu mon livre, mais je vois très bien que vous retenez ce que bon vous semble. Vous imaginez vos propres théories autour des miennes, et vous partez dans de nouvelles incohérences parce que vous conservez en mémoire des théories hollywoodiennes qui vous plaisent.
      Vous n’avez pas fait l’effort de comprendre mes explications du champ de pesanteur, vous êtes parti avec votre flux d’éther et accommodez les relations mathématiques à la sauce de votre choix !
      Cette démarche n’est pas celle de lire un livre !

      Ce premier volume est une introduction du MAES, parce que dans le second, toutes les interactions (électricité, magnétisme, thermique et lumière) seront évoquées autour des observations et des instrumentations…
      Mais les relations qui s’appliquent à ces grandeurs, sont comparables à celles issues de la mécanique. Il fallait donc que je mette de l’ordre dans ce gros domaine avant tout.
      Toute la partie mécanique des mouvements est parfaitement structurée. Elle suit une logique qui permet de comprendre les nouveautés. Je ne comprends pas votre remarque, sauf si votre lecture s’est faite en travers et tous azimuts.

  10. ffi dit :

    Vous butez sur le mot variation.
    Souvent, pour étudier les variations d’une fonction en fonction d’un paramètre, on fait l’étude de ses pentes. Ca, c’est du niveau Lycée, en effet.

    Mais, dans notre cas, je ne me plaçais pas au niveau seconde, mais licence, et j’utilisais le mot variation en référence au calcul des variations.

    J’ai d’ailleurs parlé d’intégrale dès le départ… Vous me faites un procès ridicule. Vous comprenez de travers puis voulez me faire croire que ce que vous en avez compris correspond à ce que j’ai écrit… Cela montre que vous manquez singulièrement d’humilité et je comprends mieux votre dérive.

    Ce que j’ai lu de votre livre ne m’a pas convaincu, mais j’ai néanmoins pris le temps de vous interroger pour voir si je n’avais pas mal compris. Hélas, je n’ai obtenu que des réponses assez stéréotypées et trop peu précises à mes interrogations ce qui renforce ma perplexité.

    Mais c’est surement que je suis un imbécile et que vous êtes un génie incompris…

    • ffi dit :

      Note : si la physique est prédictive, c’est parce que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets.

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