Pourquoi la confusion entre la Masse et le Poids ?

Posté par Roger Robert le 2 juin 2012

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi, scientifiques et non scientifiques font la confusion entre la Masse et le Poids !

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L’unité de la masse, soit le kilogramme, est une grave erreur commise lors de l’établissement du système des unités.

Cette erreur, comme d’autres que je démontre dans le livre, est consécutive à une approche qui se voudrait être scientifique. C’est-à-dire de trouver une relation qui permet de prédire une observation en fonction de nouvelles variables, et sur cette base, d’établir la théorie.
C’est pour cette raison, que la masse du proton et du neutron s’exprime en électronvolt et non pas une fraction du kilogramme. Ceci permettant de dire que la matière se transforme en énergie ou vice versa, et de partir dans des théories stupides, mais qui sont vérifiées par le calcul, donc obligatoirement exactes. La logique et les explications ne sont plus au rendez-vous, mais si les mathématiques prétendent cela, alors ne cherchons plus à comprendre !

La démonstration dans cette vidéo, est plus complète et plus précise que dans le livre, car j’étais encore obnubilé à vouloir considérer la masse comme étant la quantité de matière.
Je n’étais pas entièrement satisfait de toutes les explications que j’écrivais, et malgré 2 années de plus à revenir sur ce chapitre, le déclic ne voulais pas se faire.
C’est donc en rédigeant le script de cette vidéo, qu’enfin les dernières pièces du puzzle se sont mises en place.
Cette dernière découverte ne change pas grand chose dans toutes mes remises en cause, et la façon de les présenter. Par contre, il sera utile, dans un avenir pas trop lointain, de réécrire toutes les relations scientifiques qui utilisent la masse, avec le poids unifié.

40 Réponses à “Pourquoi la confusion entre la Masse et le Poids ?”

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  1. mintaka dit :

    Rien à voir avec cet article mais sur un de vos articles on peut lire je cite: « Bref, à cause de la gravitation, nous imaginons des trous noirs » comment expliquez vous alors leurs observations presque direct ?

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Mintaka,
      Ma réponse est contenue dans votre question !
      Leurs observations sont presque directes. Ils observent un lieu très éloigné et très lumineux, et prétendent ainsi qu’au centre il devrait y avoir un trou noir qui avale tout, d’où cette luminosité.
      Ces objets célestes sont tellement éloignés, qu’il est impossible d’observer le moindre mouvement, si ce n’est sur plusieurs décennies voire plusieurs siècles. Alors toutes les prétendues découvertes de trous noirs, ne sont que des interprétations pour tenter d’expliquer ce qui serait au centre de ces observations, sur la base de la gravitation.

      Un trou noir au centre d’une galaxie, comme ils voudraient nous faire croire, ne tient pas la route. Il ont besoin de « matière noire » pour expliquer l’équilibre des galaxies, parce qu’il faut de la « masse » supplémentaire, ce qui permet de conserver la gravitation.
      S’il y a un équilibre entre la matière noire, la matière et le trou noir, pourquoi se mettrait-il à tout dévorer, au risque que notre Univers ne soit qu’un ensemble de trous noirs !!!

      Non, la gravitation était une explication tant que nos observations n’étaient pas aussi performantes qu’aujourd’hui. Maintenant elle ne l’est plus et il faut savoir faire son deuil de théorie fausse pour éviter de telles dérives intellectuelles.
      Jusqu’à présent il n’y avait pas d’alternative solide, tandis qu’avec ma vision de l’atome, l’éther comme je le présente, le fonctionnement des astres avec leur noyau astral d’où le principe de pesanteur, toutes nos observations reçoivent des explications simples et logiques, en supprimant ces « hypothèses » un peu tirées par les cheveux.

  2. mintaka dit :

    Comment expliquez vous les orbites autour du trou noir Sagitarus A si il en est pas un (observation de 1992-2002) ?

    Comment expliquez vous les émissions radio X et gamma autour de ces gaz de matière qui sont accéléré à la vitesse de la lumière et qui chauffe à des températures phénoménales autour d’un objet qui avait été prédit par des équations que vous affirmez comme fausses ?

    Comment expliquez vous ce phénomène de lentille gravitationnelle ?

    Comment expliquez vous ces phénomènes d’effet de marée gravitationnelle qui arrache de la matière à des étoiles (plusieurs observations à l’appuie)

    Je ne comprends pas votre univers, je suis très ouvert d’esprit mais je ne comprends pas comment on peut repousser la gravitation, comment se constitue votre espace-temps sans déformation gravitationnelle ? La gravitation a expliquez des centaines de phénomènes il faudrait vraiment qu’on soit dans une immense coïncidence pour qu’elle est marché jusque là mais quelle soit totalement absurde en réalité, la sonde soho qui profite du point de Lagrange a été envoyé avec des équations qui sont fausses pourtant ça « marche » ?

    Je ne suis pas la pour vous dire que vous vous trompez mais par quoi remplacez vous cette gravité ?

    • Roger Robert dit :

      Mintaka,

      Avez-vous lu mon livre, ou au minimum les pages accessibles librement sur ce blog ?
      Il y a déjà des réponses pour expliquer la pesanteur !

      Après cela, je peux donner des compléments d’informations autour des interprétations données à certaines observations ! Comme les rayons X ou gamma, ou encore la gymnastique effectuée par la sonde Soho pour respecter une « théorie » qui ne serait valide uniquement pour 2 corps célestes et non pas pour notre système solaire (points de Lagrange).

      Faites un peu de lecture et vous saurez par quoi je remplace feu la gravité.
      A+

  3. mintaka dit :

    Oui j’ai lu 5-6 articles de votre site, pour le livre à voir le prix je ne sais pas si 30euros est un bon investissement.
    Car sans vous dénigrer, n’êtes vous pas tombez dans le plus simple des négationnismes car vous réfutez toute la Science ?
    Vous avez l’air d’un homme intelligent, vous avez vos idées, c’est honorable mais j’ai l’impression que vous rabaissez beaucoup les travaux des autres surtout en disant que vous aussi aviez « le pouvoir » de faire des interprétations, comme si toutes les observations actuelles étaient interprété de façon incongru, n’est ce pas là une façon de mettre en avant un certains narcissisme, égocentrisme.

    En attendant les réponses à mes questions de mon dernier commentaires, je vous dis bon weekend.

    • Roger Robert dit :

      Mintala,
      TOUTES les théories actuelles reposent sur quelques concepts fondamentaux : Modèle de l’atome et la gravitation.
      C’est en revisitant le modèle atomique que tout le reste du château de carte s’effondre, y-compris la gravitation.
      Sans lire mon livre de 480 pages à seulement 30€, la vidéo sur les Sciences revisitées explique toute ma démarche et pourquoi je peux me permettre de dire que toutes les théories du château de carte sont erronées, fausses, bref des erreurs de la science.

      Vous avez l’air d’être sympa et ouvert d’esprit, mais lorsque vous employez le terme de « négationnisme », j’ai peur de me tromper sur vos apparences. Est-ce une erreur de ma part ?

      Je n’ai pas le « pouvoir » de réinterpréter les observations, je suis seulement critique envers ce que certains interprètent sur la base de leurs observations.
      Dans le domaine de l’astronomie c’est très représentatif ! Ils ont des clichés d’objets célestes d’une définition qui ne permet aucune interprétation, il faut que ces clichés soient retravaillés par des logiciels, donc les clichés ne sont plus la preuve d’une interprétation, mais celle que l’ordinateur a trafiqué.
      Procurez-vous les clichés originaux, si vous y arrivez et s’ils existent, parce que très souvent ce ne sont plus que des mesures qui ne sortent plus des ordinateurs, et essayez de voir si vous arrivez aux mêmes conclusions.
      Regardez également la plus belle photo de Pluton prise par Hubble, vous verrez les pixels sous forme de petits carrés monochromes qui bizarrement ne sont plus carrés sur le pourtour !!!

      En conclusion, pour répondre à vos questions, regardez les réels éléments d’observation pour que, de vous même, vous soyez en mesure de juger si l’interprétation est sensée ou douteuse. Je sais, interpréter une radiographie n’est pas toujours aisée, par contre le radiologue saura montrer les détails qui le conforte dans son interprétation, chose que ne peuvent pas faire les astronomes !
      N’oubliez pas que pour des observations très lointaines, il faut des caches et des temps de pose très longs !
      Salutations

  4. mintaka dit :

    J’ai employé ce terme « négationnisme » (qui est je vous l’accorde très dur)car vous semblez être dans la réfutation « totale », les travaux entrepris depuis plus d’un demi-siècle dans les accélérateurs de particules sont donc ridicule à tel point qu’il faut revisiter TOUT le modèle atomique ?

    Je ne comprends pas le problème des clichés astronomique, à vous entendre un télescope qui n’a pas une résolution angulaire digne d’un films de Spielberg ne vaut rien du tout ? On sait maintenant avec grande précision comment l’atmosphère terrestre affecte les rayons qui nous parviennent, où est le problème si il faut l’aide de la machine pour adapter la forme des miroirs par exemple ou l’aide d’un logiciel pour « assembler » des clichés ? Le spectromètre de Hubble n’est pas fiable car ses photos ne ressemblent pas à des clichés de photo de famille ?

    Je suis très ouvert d’esprit, je suis avec intérêt la science et je dis bien toute la science, mais même les chercheurs qui réfutent la théorie du big-bang entre autres ne sont pas tombé dans un rejet aussi fort que le votre et à première vue ça peut effrayer le lecteur surtout que vous ne fait aucune expérience personnelle pour appuyer vos dire.

    Je n’ai aucun mépris pour vous au contraire c’est intéressant de voir un homme comme vous, mais attention ne tombez pas dans votre propre dithyrambe car vous finirez par ne voir que vous.

    • Roger Robert dit :

      Le MAES repose sur des observations et sur un questionnement systématique des caractéristiques attribuées à certaines particules. La force électro-répulsive des électrons entre eux, ne semble pas avoir été considérée à la limite de la réflexion, etc.
      Ce modèle permet d’interpréter les expériences dans les accélérateurs de manière différente et les conclusions sont radicalement opposées. Ce ne sont plus les sous-éléments du proton qui laissent des traces mais ce sont les électrons.
      Les milliers voire les millions de scientifiques qui travaillent dans ces expériences le font avec le seul modèle en vigueur, le modèle standard. A une autre époque, des centaines de scientifiques expliquaient leurs observations sur la base du modèle géocentrique, ils amélioraient la définition des épicycles, mais ils restaient dans l’erreur parce que leur base était fausse.
      Aujourd’hui, en revisitant le modèle atomique, je constate que TOUTES les observations peuvent être interprétées différemment et ce, sans le moindre artifice.
      Je n’ai pas besoin de faire de nouvelles expériences encore inédites, il y a des millions d’expériences parfaitement décrites sauf au niveau des interprétations qui sont faites en fonction des bases admises.
      Le Dithyrambe, ce n’est pas moi qui le chante, mais tous les physiciens qui ne connaissent qu’une seule forme d’enseignement, TOUT PASSE PAR LES MATHÉMATIQUES !

      Concernant les clichés en astronomie, je vous propose cet article de ce blog, dans lequel j’y ai mis quelques clichés. http://rogerrobert.unblog.fr/2011/10/29/comment-faire-un-faux-scientifique/
      C’est seulement dans les films, qu’on peut, sur la base d’une photo un peu floue, faire un agrandissement jusqu’à lire la date qui figure sur un journal lointain ! Mais personne n’est dupe, ceci est du cinéma, pas de la science !

      Essayez de voir toutes les interactions du MAES, sur toutes nos connaissances scientifiques, et vous constaterez que ce château de cartes repose sur quelques hypothèses (modèle atomique et gravitation) et qu’en revisitant un point les autres doivent être revisités en conséquence, d’où tant de remise en cause !
      Vous êtes ouvert d’esprit et curieux, alors poussez votre curiosité dans tout ce que j’explique et essayez de le faire sans trop d’a priori !

  5. ffi dit :

    A vrai dire, on ne peut jamais faire d’observation directe d’un trou noir.
    Ce que l’on constate, c’est une intense émission de rayon X, soit des rayonnements électromagnétiques. Ce n’est donc pas tout-à-fait un trou noir… Que peut-on observer d’autre que des variantes de phénomènes électromagnétiques en cosmologie ?

    Ensuite, le fait que des étoiles orbitent autour du lieu de l’émission des ondes radios selon la 3ème loi de Kepler ne prouve en rien que la reformulation de cette loi par Newton en tant que loi dépendant du produit des masses soit valide : en effet, nous n’avons jamais pu peser le soleil pour vérifier l’affirmation de Newton…

    On peut donc tout aussi bien s’interroger sur la validité absolue quant à traduire l’observation d’un mouvement (loi de Kepler) en masse d’un astre central (loi de Newton) par un artifice de calcul, que spéculer la présence d’un corps gigantesque non observable…

    Le plus logique est quand même de considérer que là où on ne voit aucune matière, il n’y en a pas… L’idée de « trou noir » et sa pseudo-observation, est en soi, la démonstration même de l’erreur de Newton. Erreur qui est confirmée par la non-validité de la théorie de Newton aux confins des galaxies.

    Là encore, la tentation fut, pour sauver le dogme Newtonien, et sa correction relativiste, d’inventer une matière hypothétique, invisible.

    Certes, l’erreur peut être rendue vraie moyennant correction imaginaire, cependant, tout ceci ne va pas dans le sens de la simplicité. Le genre d’hypothèse supplémentaire étant impossible à démontrer, elle est donc inutile.

    Tout ça, c’est un peu de l’Hallucination Assistée par Théorie (HAT) : on ne voit que ce que l’on veut voir, même s’il n’y a rien qui y correspond. A ce compte-là, cela n’a plus aucun sens de parler de preuves ou de vérification : il sera toujours possible d’inventer un objet ad hoc, avec les caractéristiques nécessaires, de manière à faire coller les calculs à la réalité des mesures…

  6. ffi dit :

    Pour compléter, au niveau de la production de rayons X par les « trous noirs ». La théorie voudrait que de la lumière violemment accélérée (par circulation rapide autour des « trous noirs ») émette des rayons X.

    Mais en vérité, sur Terre, on ne produit pas des rayons X par accélération de matière. On produit des rayons X grâce à une intense différence de tension électrique entre une anode et une cathode. Voir ici.

    Quel intérêt y a-t-il à inventer un mode particulier de création de rayons X, mode de création jamais constaté sur terre, pour expliquer ceux qui émergent du coeur des galaxies ? Pour justifier l’existence des trous noirs ?

    Tout simplement, il suffit de concevoir, à l’image des générateurs de rayons X, que le coeur des galaxie est le siège de gigantesques différences de tension électrique, et que cela craque comme dans un formidable orage par des éclaires colossaux.

    Et ce serait tout-à-fait normal que cela se passe ainsi, car la circulation de l’éther à très haute vitesse le cisaille intensément, d’où les claquage électriques nombreux dans ces zones, dont la conséquence est la production de rayons X.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Ffi,

      Merci de faire fonctionner ton esprit critique envers les théories actuelles.
      Mais encore une fois, je constate que tu développes tes propres théories alors que, si tu prenais la peine de lire correctement mon livre, tu découvrirais des réponses qui évitent d’échafauder des idées sans fondements.

      J’ai l’impression que tu trouves un point et tu fonces tête baissée, essayant de démontrer des erreurs en utilisant d’autres erreurs pour étayer tes propos. Or, cette démarche ne permet pas de découvrir la vérité.
      Regardes comment le MAES explique les choses. Il est logique. Il explique ce qu’est l’éther et la pesanteur…

      Bien sûr, tu n’as pas encore le deuxième tome, mais tu aurais dû lire que TOUT est déjà présenté dans le MAES, donc que ce soient les rayons IR, UV et même les rayons X, ce sont toujours des Rayons lumineux, et c’est leur intensité et la ou les teintes présentes, qui démarquent ces désignations.
      Les rayons X sont des Rayons lumineux intenses, ils traversent la matière et impriment un papier photosensible lors des radiographies…
      Même la radioactivité, les rayons cosmiques ou autres, ne sont que des flux de Rayons lumineux et/ou électriques.

      Si tu n’arrives pas à lire un livre sans partir dans tes idées personnelles, alors écris en un et tu arriveras au même point qu’un grand nombre d’auteurs « scientifiques », dans une suite d’incohérences dont certaines sont un peu moins que celles qui prévalent.
      Je te propose de nommer ton livre : Les Sciences rafistolées.

    • ffi dit :

      Il m’est déjà connu que les rayon X, UV, infrarouges,…etc sont des avatars de la lumière, vous ne m’apprenez rien sur ce point.

      Ensuite, je ne vois pas l’intérêt de prôner d’ouvrir des débats pour pouvoir les refermer aussitôt.

  7. Lionel dit :

    @fifi « Mais en vérité, sur Terre, on ne produit pas des rayons X par accélération de matière. »

    nan mais je rêve… cette physique à 150 ans, elle vient directement des équations de Maxwell ! pitié ! renseignez vous avant d’insultez les chercheurs !
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchrotron

  8. Lionel dit :

    pardonnez moi, je retire la dernière phrase, c’est malvenue et discourtois, sincèrement j’ai tapé plus vite que je n’ai pensé, veuillez m’en excuser

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Lionel,

      Le fonctionnement du Synchrotron est INTERPRÉTÉ en fonction du modèle atomique en vigueur. Mais ces interprétations correspondent-elles aux véritables éléments mis en jeu ???
      NON !
      Le monde scientifique a beau caractériser des phénomènes incompris de rayons X, rayons gamma, rayons comiques, ou même de rayons de bicyclette, les scientifiques se sont éloignés de la simplicité de la Nature.

      Les rayons X servent pour les radiographies tout comme les rayons lumineux pour la photographie, en conséquence, inutile de raconter des balivernes, le MAES donne des réponses sensées. Tout s’explique au travers des Rayons énergétiques.

      Lionel, vous m’aviez demandé (sous un autre pseudo) la démarche à suivre pour une expérience afin de contrôler si les forces d’inertie sont en relation avec l’accélération ou une autre grandeur !
      Qu’en est-il de cette expérience ?

      A l’occasion, prenez enfin le temps de lire mon livre, vous découvrirez qu’il est possible d’être critique, même envers de très grands scientifiques, parce que leur grandeur n’est que celle que certains veulent leur attribuer. Ces certains étant souvent des frustrés ou des complexés !

    • ffi dit :

      Lionel : pas grave, je n’y ai rien vu d’offensant.
      Si l’on veut voir dans le rayonnement synchrotron un effet de l’accélération de matière, c’est que Thomson a voulu voir dans les rayon cathodiques des Tubes de crookes un flux de corpuscules matériels (les électrons, pensés comme atomes – au sens de particules ultimes composant la matière). Or il a bien été démontré que les électrons n’étaient pas vraiment des corpuscules, mais des quantons (ils montrent en effet un caractère ondulatoire).

      Par conséquent, lorsque vous faites circuler des rayons cathodiques dans un synchrotron, c’est exactement le même phénomène que dans le générateur de rayons x. Il faut de grandes sources de tension pour courber la trajectoire des rayons cathodiques. C’est donc bien un phénomène électrique.

      (De fait, un corpuscule non chargé ne produirait pas du tout de rayons X)

  9. Lionel dit :

    @fifi
    Effectivement de la matière non chargé ne produirait pas de RX, par contre l’immense majorité de la matière classique dans le milieu spatiale serait sous forme de plasma, et franchement la majesté des grandes nébuleuses suffit à m’en convaincre.

    Rapport à Thomson, ouaip là aussi c’est une question de point de vu, l’électron a à la fois les propriétés d’une onde et d’une particule.
    Par contre ce n’est pas le même phénomène qui se produit dans un tube RX où là je crois qu’il s’agit de d’un bête changement d’orbital (mais mes cours à ce sujet sont trop lointains). Est ce qu’on peut faire le parallèle entre la trajectoire d’un électron autour de son noyau et dans un tore de 800m de long ? honnêtement je ne sais pas mais ça pique ma curiosité.

    @Roger, vous n’avez pas fourni le protocole expérimentale (vitesse, accélération, masse, delta attendu…). Après j’ai vu avec un collègue qui était en thèse à l’INSA de mon campus qui ne voyait pas très bien comment monter la manip, surtout sans spécs. Et puis ce n’est pas dans mon labo, plutôt orienté chimie et nano-matériaux que je peux réalisé ce genre de truc.

    bien cordialement, et Roger je vous encore une fois bon courage.

    • ffi dit :

      Peut-être en fait n’y a-t-il nul part de matière non chargée – y compris les astres, et dans ce cas-là, la gravitation pourrait bien être, comme le proposait Kepler, plutôt un effet du magnétisme. Plutôt qu’un trou noir, il faudrait alors voir, au centre de la galaxie, un intense champ magnétique.

      En ce qui concerne la rotation des électrons autour du noyau, cette image ne tient pas du tout, ne serait-ce que parce que, justement, comme dans un synchrotron, l’électron y devrait rayonner en permanence, ce que l’on ne remarque pas. C’est bien le problème à la base de l’atome de Bohr, résolu par le tour de passe-passe des orbitales quantifiées, posant l’interdit de décrire une trajectoire pour l’électron.

      C’est aussi ce qui permet d’apprécier l’idée de Mr Robert,
      celle d’envisager des électrons statiques.

    • Roger Robert dit :

      @Lionel,
      L’expérience que je vous ai proposé, est de mesurer la force d’inertie d’un objet animé d’un mouvement rectiligne, horizontal et varié (non uniformément).
      Cette manip sert à vérifier que cette force n’est pas proportionnelle à l’accélération, mais à la raideur du mouvement, soit la pente de variation de la vitesse dans un repère spatial.

      Cela veut dire qu’il est exclut de mesurer l’accélération avec un accéléromètre, mais au moyen d’un système vidéo qui enregistre la position, le temps, la vitesse instantanée et la force d’inertie.
      Avec ces mesures, il est possible de tracer toutes ces grandeurs dans différents repères (temporel et spatial) et constater si Newton avait raison ou tord !
      S’il a tord, comme je le pense, il y en a un autre qui verra sa théorie de la relativité s’effondrer par la même occasion !

      Dites moi où serait fait cette manip, quelle est la longueur du banc à disposition et je peux définir un cahier des charges ou un protocole si vous préférez. Il doit certainement exister un tel banc d’essai, il faut donc partir sur cette base pour utiliser ce qui demande le moins d’investissements.

    • Lionel dit :

      @ Fifi : Il me semble bien pourtant que l’électron rayonne en permanence, un truc rapport au freinnage et il me semble que c’est tout l’intéret d’un objet théorique comme le corp noir mais je ne me souviens plus très bien. Je demanderai aux collègues théoriciens à l’occaz ;) Je me rend compte à quel point j’ai besoin de me rafraichir les idées merci !
      Je ne pense pas que les électrons puissent être statiques, c’est exclu par les couplage super hyperfin que l’on observent en RPE.

      @ Roger : heu ouai, il y a probablement un banc d’essai de ce type mais dans un labo de mecanique du point. Ce que j’ai sous la main qui s’y rapproche le plus c’est un INSA. Je ne comprend pas comment vous voulez mesurer l’inertie dans ce cas.
      En toute honnêteté, ça m’ennuie d’aller voir des gens que je ne connais pas expiquer un truc que je ne comprend pas. En revanche, sous la main j’ai des cryostats, un picoamperemetre, generateur courant tension continu (GBF en grattant un peu), Spectro IR, UV, Vis, Raman, MossBauer, RPE, Mangétomètre, source d’après toutes les longueurs d’ondes entre le proche IR et l’UV.

    • Roger Robert dit :

      @Lionel,
      A l’occaz, regardez enfin l’électron du MAES. Vous verrez qu’il transmet des Rayons électriques et lumineux, et qu’il est doté de Faisceaux magnétique et thermique. Le Faisceau thermique se déchargeant en émettant principalement des Rayons lumineux, de nombreuses expériences s’interprètent différemment y-compris en RPE avec des électrons statiques!!!

      Pour l’expérience :
      La mesure de la réaction inertielle (force d’inertie) se fait avec un dynamomètre, donc en posant la charge sur le chariot mobile et un support avec peu de frottement et en lui collant un dynamomètre entre le chariot et la charge.
      On pourrait également utiliser un « accéléromètre », mais au lieu de lire l’accélération, lire la force réellement mesurée.
      L’accélération devant être tracée par la suite en fonction de la variation de la vitesse dans le temps. Si Newton a raison, l’accélération sera proportionnelle à la force d’inertie, mais là j’en doute, d’où cette expérience !

  10. DD dit :

    Hello,

    Juste une tite remarque d’ortho qui me saute aux yeux et où il y a souvent confusion, on écrit: qu’il a tort et pas tord.

    Tout le monde fait des fautes, c’est normal ^^

    • Roger Robert dit :

      Merci DD, je fais encore beaucoup de fautes d’orthographe, mais je me soigne !
      J’aime bien ces remarques, c’est bon pour ma convalescence.

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