Pourquoi la confusion entre la Masse et le Poids ?

Posté par Roger Robert le 2 juin 2012

Dans cette vidéo, j’explique pourquoi, scientifiques et non scientifiques font la confusion entre la Masse et le Poids !

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L’unité de la masse, soit le kilogramme, est une grave erreur commise lors de l’établissement du système des unités.

Cette erreur, comme d’autres que je démontre dans le livre, est consécutive à une approche qui se voudrait être scientifique. C’est-à-dire de trouver une relation qui permet de prédire une observation en fonction de nouvelles variables, et sur cette base, d’établir la théorie.
C’est pour cette raison, que la masse du proton et du neutron s’exprime en électronvolt et non pas une fraction du kilogramme. Ceci permettant de dire que la matière se transforme en énergie ou vice versa, et de partir dans des théories stupides, mais qui sont vérifiées par le calcul, donc obligatoirement exactes. La logique et les explications ne sont plus au rendez-vous, mais si les mathématiques prétendent cela, alors ne cherchons plus à comprendre !

La démonstration dans cette vidéo, est plus complète et plus précise que dans le livre, car j’étais encore obnubilé à vouloir considérer la masse comme étant la quantité de matière.
Je n’étais pas entièrement satisfait de toutes les explications que j’écrivais, et malgré 2 années de plus à revenir sur ce chapitre, le déclic ne voulais pas se faire.
C’est donc en rédigeant le script de cette vidéo, qu’enfin les dernières pièces du puzzle se sont mises en place.
Cette dernière découverte ne change pas grand chose dans toutes mes remises en cause, et la façon de les présenter. Par contre, il sera utile, dans un avenir pas trop lointain, de réécrire toutes les relations scientifiques qui utilisent la masse, avec le poids unifié.

40 Réponses à “Pourquoi la confusion entre la Masse et le Poids ?”

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  1. Bob dit :

    Bonjour Monsieur, la question que je me pose est si vous croyez sincerement en vos théories.
    J’ai pris le temps de lire vos arguments, la section des « Critiques méprisables », et l’extrait disponible sur le site.

    Beaucoup de choses me frappent: Tout d’abords vous argumenter sur des théories physiques dépassées ou étant destiné à donné une approche simple mais incomplete à des étudiants de terminale. De plus vos dire montrent une méconnaissance des mathématiques et de la physique actuelle ce qui est grave je trouve lorsqu’on veut critiquer un domaine.

    Savez vous ne serait ce que le but de la physique ?? La physique est une science qui a pour but de créer des modèles qui permettent de faire des prévisions. Avoir des équations parfaites mais ni exploitable ni calculable n’interresse pas le physicien!!!! Le but de la physique est de construire des modèles qui permettent de prédire la suite des evenements.

    Je reviens tout d’abord sur les extraits de votre livre disponible sur le site et sur des parties du site lui même.

    « L’électron perd, de ce fait, cette vision fausse qu’il est porteur d’une charge électrique et que son déplacement expliquerait le courant électrique »
    _Tout d’abors vous réduisez le concepte de courant électrique au mouvement d’électron ce qui laisse à penser que vous avez une totale méconnaissance de la physique actuelle que vous vous permettez de juger.

    « Afin de valider toutes ces découvertes, je traite les interfaces, ces lieux où deux états de la matière cohabitent. Les explications de certains phénomènes observables et enfin compréhensibles, attestent la simplicité de ce modèle et de sa validité. »
    _Si vous ne vous appuyer que la dessus pour votre modèle je passerai sur la qualité du raisonnement scientifique.

    Sur votre speech sur la mécanique je dirais simplement que votre vision de l’éther est une théorie également (la votre) et que je pense que la raison pour laquelle elle marche dans votre esprit si bien est que vous n’avez pas -je pense- le niveau mathématique permettant d’effectuer des calculs pour la mettre en défaut

    Dans votre présentation vous montez sur vos grand chevaux en disant que on ne peut remettre en question les théories de Newton ou Einstein, je vous cite: « Malheureusement, aujourd’hui, il est interdit d’émettre le moindre doute sur la validité des théories d’Einstein et encore moins celles de Newton »
    _Alors là on atteint un niveau d’incohérence et de mauvaise foi impressionnante! Les travaux de Einstein (et de Maxwell également) mettent en défaut ceux de Newton sur sur la mécanique a des vitesses relativistes (c’est à dire proche de celle de la lumière dans le vide). Donc arretez de vous ridiculiser sur ce point en brandissant le drapeau de « on ne veut pas remettre en question les théories de Newton et Einstein ». Les théories de Einstein son en train d’être remis en question.

    De plus pour votre délire sur les « déesses mathématiques » confirment que vous savez utiliser probablement certains outils mathématique mais que vous ne les comprenez pas. Ne réduisez pas la communanuté scientifique à votre niveau d’incompétence en mathématique. De plus, les mathematiques sont comprehensible lorsque l’on prend le temps de savoir ce que c’est ! Le but des mathématiques est de déduire de propositions que l’on pose comme vrais (les axiomes) des théorèmes par des opérations logiques. C’est d’ailleurs la définission d’un théorème d’un système axiomatique. De plus vous utiliser explicitement la locution « vecteur » dans votre vidéo en disant que c’était quelque chose de concret. Je vous rappel ou plutôt apprend je pense la définition mathématique d’un vecteur: « Un vecteur est un élément d’un espace vectoriel. ». On peut difficilement faire plus abstrait. De même vous utiliser la notion de force dans votre vidéo… La notion de force à été introduite par… Newton. Donc éviterz de critiquer en masse les travaux de quelqu’un pour ensuite utiliser ce qui vous arrange dedans. La notion de force est un modèle.

    Regarder cette vidéo et vous verrez la différence entre vos dire et ceux d’un vrai scientifique: http://www.maxisciences.com/boson-de-higgs/boson-de-higgs-un-physicien-vous-explique_art25566.html
    Vous remarquerez que ce physicien utilise les locutions nos théoricien PENSENT …, SELON la THEORIE… . (Doit on vous rappeler la définition du mot théorie ??)Ces gens sont capable de se remettre en question ce qui n’a pas l’air d’être votre cas.

    De plus les scientifiques ne font pas la confusion entre poids et masse, vous êtes juste ridicule en disant cela. Plus grave encore et qui releve cette fois ci de la malhonneteté intelectuelle car vous n’avez pas fait l’effort de vous renseigner. Vous dites que pour mesurer la masse d’une particule on utilise l’électron-volt. C’est faux !, l’électon-volt est une mesure de l’énergie. Ce qui est sous entendu dans cette notation est eV/c² qui est bien une grandeur homogène à une masse. -Bien que vous puissier tout rejetter en bloc avec votre négationnisme-

    Je ne m’arreterai pas non plus sur votre ignorance de ce qu’est la masse, ce n’est pas une quantité de matière, et encore moins un nombre (je suppose que vous entendiez par la nombre entier) -cependant c’est effectivement une notion scalaire- ! La masse ne se réduit pas à un nombre de particule -et encore moins un nombre d’électron (tels qu’ils sont décrit actuellement)- sinon comment expliquez vous que des particules ionisé aient une masses -votre modèle tient il compte de tous les phénomènes observés ?- ? De plus, mais ceci n’est qu’un problème de sémantique, éviter d’utiliser le mot électron pour désigner quelque chose qui n’a rien à voir avec les électrons tels qu’ils sont décrit dans la physique actuel, ce n’est pas très logique, mais encore ce n’est qu’un problème de sémantique. Pour illustrer mes propos je vous dirais que l’on constate une difference de masse lors de réactions nucléaires qui conservent le nombre de nucléon, c’est d’ailleur ce qui permet dans nos théories d’expliquer l’explosion d’une bombe atomique qui je pense que vous serez d’accord avec moi explose effectivement. Après vous pouvez toujours dire que les théories fondés par les physiciens sont fausses -on peut toujours faire du négationnisme- et que ce type de bombe explose à cause d’un autre phénomène que la science actuelle n’explique pas, la coincidence est quand même « interpellante » car tout le fonctionnement d’un tel engin à été fait théoriquement avant sa réalisation et de se rendre compte que cela explosait en effet. Il se trouve que toute ces théories scientifiques permettent de faire des modèles assez satisfaisant et qui permettent de faire des,vrais choses -la caméra qui vous permet de tourner vos vidéos fonctionnent et elle s’appuyent sur les théories de Maxwell, de l’électromagnétisme (et donc de l’électrocinétique) et de l’optique aussi bien géométrique qu’ondulatoire- alors que vos théories doivent peut être se tenir dans un domaine très restreint de cas (et encore) et permettent de faire des previsions dans un cadre ultra restreint de cas. Vous venez donc de faire de la physique mais qui s’applique sur tellement peu de chose -à compter que ce soit le cas- qu’elle n’est pas très utile.

    De plus vous avancez la logique a tout bout de champ. Il n’est pas très logique de prendre ce qui vous arrange en physique et de rejetter le reste -comme la notion de force énoncé précédemment-.

    De plus qu’entendez vous par l’accélération n’est pas une grandeur spatiale ?? En effet c’est une grandeur spatiale et temporelle. De plus qu’entendez vous par repère temporel ?? Un référentiel -et pas repère qui est une notion purement spatiale- comporte des données spatiel et temporel. La position d’un objet à un instant t est repéré par ces coordonnées donc on a une notion temporelle et spatiale » Il me semble que ce point n’est pas clair à la base dans votre tête.

    « Je sais que je suis dans le vrai, car toutes mes démonstrations permettent de comprendre comment définir l’état dynamique d’un objet, sa vivacité, que nous déterminons, dans le cas des mouvements circulaire au moyen du moment d’inertie de masse et pour les objets roulants pour lesquels nous devons faire intervenir un artifice qui se nomme la masse réduite. Il n’est plus nécessaire d’apprendre bêtement des définitions parfois scabreuses, mais tout simplement de raisonner graphiquement sur la représentation des objets étudiés »
    _Les théories de la mécaniques aussi permettent de définir l’état dynamique d’un système et dans des cas plus complexe que juste des objets roulants ou en mouvement circulaire ou rectiligne uniforme !!
    De plus, l’appelation de masse réduite est emprunté à la description d’un système de deux points matériels. Et encore il faut au même titre que pour la mécanique apprendre vos définitions scabreuses de ce que vous appelez masse réduite et moment d’inertie de masse.

    Vous sortez les arguments des trous noirs trous de ver,… ce sont effectivement des objets que la physique actuelle ne décrit pas ou difficilement, personne connaissant la physique vous dira le contraire.

    Votre délire sur les mathématiques montre encore une fois votre incompétence dans ce domaine: « Elles sont formelles et toutes leurs prédictions sont vérifiées aux dires de ceux qui les ont mises sur pieds » . Les gens qui formalisent les mathématiques et les physiciens ne sont pas les même personnes bien que les physiciens aient toujours ouvert des dommaines de recherche pour les mathématiciens et que de nombreux physiciens soit également mathématiciens, ce n’est pas la même matière. Et oui en effet, il se trouve qu’on a pas réussis encore à prouver que les mathématques sont consistantes(c’est à dire qu’on ne peut pas démontrer une chose et sont inverse) -et on ne peut pas le prouver d’après le théorème de Gödel- ni qu’elles ne le sont pas. Le problème de savoir si les mathématiques décrivent correctement le monde est un autre problème qui n’est pas celui du mathématicien mais celui du physicien. Vous confondez ces deux notions.

    De plus sur la couverture de votre livrez vous barrer le mot produit scalaire. Pourquoi ? Un produit scalaire est une forme bilinéaire définie positive sur un espace vectoriel, je ne vois pas ce qu’il y a à contester dessus, c’est sa definition. Après que l’utilisation que les physiciens en font soit erronnée est un autre problème mais qui n’a rien à voir avec la définiton d’un produit scalaire. Ceci montre une totale méconnaissance des outils mathématique que vous utilisé.

    Dans votre livre en préface vous dites que la plus petite particule insécable de l’eau est la molécule H2O or cette molécule est sécable et il existe des réaction avec l’eau donc qui casse cette molécule. De plus un atome de fer est sécable, l’exérience est faisable dans un accélerateur de particule. Il ne faut pas réduire la science à ce qu’elle était il y a 300 ans.

    De même le modèle de l’atome de Rutherford ou même l’atome de Bohr n’est pas le modèle le plus précis actuellement et la notion de particule « simple » n’existe pas en mécanique quantique -c’est une notion de dualité-, le modéle planétaire de l’atome a depuis sa création souffert de problèmes de stabilité et les physiciens le savaient -vous l’avez vos même fait gracieusement remarqué-, c’est pourquoi ils ont créé d’autre modèles plus performants.

    Vous confondez également dans votre livre la notion de charge et de quantité d’énergie électrique qui n’est pas la même chose. De même vous poser la question d’où vient cette charge ? On peut vous reposer la question d’où viens la masse d’un électron puisque c’est effectivement lui qui correspond à l’étalon de « masse », le problème reste le même et en partant de là on en arrive à l’eternelle débat mais d’où cela viens et si on donne une réponse oui mais ça encore ça viens d’où ?, c’est une boucle infinie.

    De plus vous dites « Ce tableau n’est qu’un bref résumé car, pour chacune de
    ces particules, il va de soi qu’il existe son antiparticule. » Non cela ne va pas de soi c’est quelque chose que vous n’auriez pas trouvé seul et qui est une découverte assez récente.

    La liste des constituants de la matière n’est pas si longue que cela.

    Le passage sur les interprétations des clichés est à mourrir de rire! Ces particules ne viennet pas d’interprétations de ces clichés, vous êtes soit malhonnête de publié sans savoir soit completement stupide. Les particules ont été décrites sur le papiers, on a ensuite dits pour tel colision ont obtient telles particules qui en théorie auront telle trajectoire et par leur nature devrait réagir de telle façon avec telle matière -par exemple du papier photographique- et donc on devrait obtenir telle résultat et bizarement cela fonctionne. Il ne faut pas inverser l’ordre des évenement.

    De plus ce n’est pas parce que vous êtes ignorant de la nature que signifie dimension en mathématique que vous pouvez vous permettre de critiquer ce que vous appeler une escalade des dimensions. Vous vous arreter il me semble à trois dimensions donc vous positionner une particule dans l’espace en eclipsant totalement leur capacité à effectuer des rotations dans l’espace. Vous qui travailler dans la mécanique vous devriez connaitre les torseurs « cinématiques », « dynamique », etc… sachez qu’en faisant des calculs sur ces torseurs vous travaillez dans un espace à 6 dimensions. Or les machines que vous construiser fonctionnent correctement! -Si ce n’est pas le cas sachez que ce ne serait pas du à un manquement de la physique mais au fait que seriez simplement mauvais dans votre métier ce que je ne me permettrait pas de juger ne vous connaissant pas-.

    Votre questionnement sur la chimie montre également un manque de renseignement et de connaissance du sujet. Les électrons de valence ne gravitent pas autour de leur noyau d’origine mais « mige » entre les deux structures électroniques.
    Ne parlez pas à propos de sujet sur lequel vous ne métrisez même pas les bases. Les chimistes qui ont travaillé la dessus se sont déja posé ce genre de question. Ne pensez pas révolutionner la physique par vos interrogations injustifiées basées sur une méconnaissance de la physique que vous vous permettez de critiquer sans la connaitre.

    De plus si vous réduisez la science à ce que l’oeil humain peut voir, ce raisonnement est stupide.

    A force de vouloir simplifier la science ne penser vous pas que vous voulez simplement essayer de palier au fait que vous ne comprenez pas la physique moderne qui en effet est un peu plus compliqué que ceci à un mouvement circulaire, ceci à un mouvement rectiligne et si on lache un objet il tombe.

    De même sur les dires d’Einstein sur « Dieu ne joue pas au dé », évité de citer quelqu’un comme exemple pour ensuite pourrir ces travaux, ça vous décrédibilise -quoique à ce stade on est plus à cela prêt-

    Pour votre délire sur les probabilité lisez un livre de probabilité et bien sur je ne parle pas d’un livre de niveau de terminale et pas un livre de probabilité et de statistique pour l’économie qui ne mettent pas en avant la construction mathématique de ce domaine.

    De plus sur quelles expériences vous appuyer vous pour vos dires. CEs modéles compliqué permettent d’expliquer ce que votre modèle prétend faire mais à également. Vous partez du principe que vous connaissez parfaitement la nature de la matière et qu’un électron se réduit à une particule. Je vous prierai donc cher monsieur d’expliquer alors le phénomène d’interférence électronique par un modèle matériel. Si vous nous donnez une explication satisfaisante je vous conseil de l’envoyer à une revue scientifique pour que cela soit publié, ce résultat ne manquera pas de plaire car il résoud beaucoup de problème lié à la théorie de dualité onde-corpuscule des particules. -Votre argument puérile de refus de se remettre en question en citant à tout bout de champ une fermeture d’esprit de la communauté scientifique est stupide. La théorie d’Einstein sur l’effet photoélectique a très bien été acueillis alors qu’elle remettais en cause le modèle ondulatoire de la lumière-

    Encore une fois n’imputer pas votre ignorance en mathématiques et en science à une imperfections de ces dernières. C’est ridicule.

    « De plus, l’essentiel pour les physiciens reste lié à une
    certaine forme de compréhension du noyau de l’atome et
    non pas de ses environs. »
    _Encore une fois vous confondé noyau et atome. Vous ne métrisé pas monsieurs le snotions de bases. De plus en physique actuelle les électrons ne « gravitent » pas autour du noyau. La théorie VSEPR permet d’expliquer les angles entres les différents atomes d’une molécule et mieu que la votre.
    Votre géométire en cube est incomplete et donne des résultats approximatifs de plus ceci n’est pas incohérent avec le fait que toute la structure tourne autour du noyau on conserve toutes les propriétés de symétries. Dites vous que les chimistes et les physiciens qui ont créer ces théories ont eu l’idée de modèles aussi simple. Si ils ont été rejeté c’est parce qu’il étaits incohéretns avec d’autre observations. Vous ne validez vos théories qu’à partir d’une seul obsevation ce qui est douteux. En faisant tourner une des faces, vous casser la symétrie et l’égalité de séparation des éléctron qui vous poussait à postuler une structure cubique. C’est douteux. De même que vous vous posiez la question d’ou viens la charge, on peut vous répondre d’où viens cette symétrie ? La réponse restera parce que ce modèle permet de faire des prévisions.

    Dans votre onglet physique quantique vous critiquer les mathématiques. Je vous rappel que vous les utilisé vous même dans vos livres. Ce n’est pas parce que vous ne comprener pas les notions d’espace de hilbert, d’hamiltonien et probablement d’autre que les mathématiques ne sont pas un outils puissant. Vous utiliser les nombres réels qui sont des mathématiques. Vous n’avez simplement pas eu le niveau pour passer à l’étape supérieur il me semble. Vous semblez être frustré par ce domaine, ce qui explique non seulement ce rejet stupide de la matiere alors que vous ne devriez rejetter que ses applications à la physique.

    « Les orbitales contiennent non pas un seul et unique électron, mais deux. Les électrons sont regroupés par
    paire. Ne me posez pas la question du pourquoi de la chose, car je ne le sais pas et certainement personne non plus. »
    _Lisez un livre de chimie avancé plus le matériel nécéssaire avant d’avancer de telle absurdités.

    « Un cristal de glace n’a nul besoin d’une poussière pour se former. Seules les conditions de pression et température permettent ou pas cette formation. »
    _Que faite vous du phénomène de surfusion, la température et la pression ne sont suffisante que dans des modèles très incomplets ???

    « Je ne sais pas et aucune information sensée ne me permet de me convaincre qu’en vérité, cette grandeur est réellement issue de constats formels et irréprochables. »
    _Cette grandeur vient de mesures d’interférences obtenus avec des réseaux d’atomes. Les modèles d’interférences collent très bien avec les constations expérimentales. Faites pour vous en convaincre.

    Vous ne vérifier aucune de vos hypothèse de manière précise. Dés qu’un point vous embarasse comme l’angle entre les molécules d’eau, vous dites les mesures sont probablement fausse.

    Dites vous également que si on a pas pousser la mécanique classique plus loin c’est bien parce qu’elle n’est pas adapté aux atomes.

    « Ces électrons qui tournent dans tous les sens autour du noyau devraient, de temps à autre, se retrouver proches d’un congénère, et par conséquent, se repousser et éventuellement s’éjecter de la piste ! Pour éviter de telles mésaventures, il aurait fallu envisager qu’ils se suivent tous à la queue leu leu et pousser notre réflexion sur les raisons de cette force d’inertie centrifuge et sa réelle nécessité. Bref, si nous avions considéré l’interaction des électrons entre eux, il est certain que nous aurions entrevu les limites du modèle planétaire de l’atome. »
    _Ces problèmes ont tous déjà été vus presqu’en même temps que la création du modèle planétaire, c’es d’ailleur pour cela qu’on en à créer des plus performants. Prenez le soin de vous renseigner et de ne pas réduire l’atomistique à vos vus de terminale ou de prépa. Vos connaissance en chimie sont pitoyables vous critiquer des choses que la chimie ne prone pas comme votre pseudo problème sur la neutralité des molécules (j’ai déja expliqué plus haut votre « confusion »). Cependant soites si vous dites que les particules ne sont pas chargées votre modèle ne se contredit pas trop.

    Vous méconnaissez totalement la nature des forces et de l’énergie telle qu’elles sont décrites actuellement.

    Vous avez une méconnaissance totale -encore- des mouvements browniens, vous en avez vaguement entendu parler peut etre lu un article wikipédia mais c’est tout, ou alors vous les avez mal interprétés. De plus dire qu’une définition mathématique est fausse est stupide. La définition est ce qu’elle est après que ce phénomène existe ou pas ou que l’objet définit est un sens dans le système axiomatique c’est toujours un autre problème.

    De même auto-proclamer ce livre de bombe intelectuelle et de révolution scientifique est très prétentieux. Présenter le à la communauté scientifique avec des constatations expérimentales précises et nombreuses et si votre théorie se révèle être si bonne elle sera accueillis comme elle le doit.

    De plus arrêter de dire « si on accepte pas mon livre c’est à cause des dogmes ». Les scientifiques seront ravis si vous apporté de quoi expliquer tout leurs problèmes -ce qui n’est pas le cas-. J’ai lu les extraits proposés, je n’en ai commenté qu’une partie car je n’avais pas le courage de passé 3 jours à écrire sur ce qu’il y a dedans.

    La physique quantique à fiat des découverte, elle permet de décrire correctement le fonctionnement d’un transistor qui est je vous le rappel omniprésent dans les systèmes i,formatiques actuelles.
    Pour conclure je dirai que vous méconnaisser les sujets que vous critiqué dans le fond. Que si vous trouver votre théorie si parfaite envoyer là à des vrais publication scientifique et que si tout le monde vous dits que c’est incohérent et que votre livre n’a pas été accueillis comme vous le pensier, au lieu de blamer les autres pour leur ouverture d’esprit essayer de vous poser les vraies questions à savoir est ce que je n’ai pas tort moi-même. Pour finir définitivement ce commentaire je citerai une phrase de votre propre livre (p 33.) « Tout le monde peut commettre une erreur. Le principal étant de ne pas persister dans l’erreur. »

    Merci.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Bob,

      Quelle longueur de commentaire pour une si piètre lecture de mon livre et de mes théories !
      La confusion et le désordre de vos critiques démontrent un survol, dans tous les sens, d’idées contradictoires avec celles admises, mais qui trouvent une logique déconcertante parce qu’elles s’étayent mutuellement au gré de leur découverte.

      Vous me reprochez de critiquer quelque chose que je ne connaîtrais pas, or que faites-vous ? Vous ne désirez pas connaître mes théories mais vous les critiquez, alors que de mon côté, j’ai analysé toutes les théories de la physique des particules et de la mécanique quantique, et c’est pour cette raison que je peux me permettre de les critiquer sur la base du MAES.

      Mes connaissances en mathématique seraient trop faibles, et vous n’avez même pas fait l’effort de comprendre la différence entre une grandeur spatiale et une grandeur temporelle, comme je l’explique. Or, cette démonstration, autour de formules élémentaires, témoigne d’une incompréhension de notions fondamentales (accélération – action). Si des notions élémentaires sont empreintes d’erreurs, comment celles qui les utilisent par la suite, peuvent-elles soudainement devenir correctes ?
      Si vous aviez lu tous les développements qui apparaissent dans mon livre, vous auriez compris que, si une grandeur physique est fausse (ex : quantité de mouvement ou moment cinétique) dans le domaine visible de la mécanique, pourquoi les physiciens les utilisent dans le domaine invisible des « sous-éléments » de la matière ? Quel est le miracle qui leur permet de prédire la réalité de notre monde ?

      Les bases premières des mathématiques ont été développées pour valider notre compréhension de phénomènes en prédisant des observations futures. Que les maths se soient complexifiées en partant dans des domaines abstraits, où les dimensions ne sont plus celles de notre Univers, c’est une bonne gymnastique cérébrale, mais ce n’est plus le rôle de ces maths de nous dire dans quel Univers nous vivons !
      Ce n’est pas, non plus, à ces maths de dire ce qui est un vecteur ou ce qui est un scalaire. C’est au scientifique de dire qu’une grandeur physique est un vecteur ou non.
      Une force n’est pas un concept abstrait, c’est une grandeur physique orientée, qui engendre des contraintes et/ou le mouvement. De là, le travail mécanique (frottements négligés) est une grandeur physique orientée dans le sens du déplacement, donc un vecteur contrairement à ce qu’ont défini les mathématiciens. Grandeur que je nomme la vivacité et qui permet de comprendre, enfin, certains résultats plus ou moins empiriques.

      Je ne fais pas la confusion entre la masse et le poids, ce sont d’autres scientifiques qui l’ont faite en donnant une unité à la masse ! Regardez consciencieusement ma vidéo, sans parti pris, et vous comprendrez, que depuis 2 siècles, nous traînons ce boulet !

      Je ne désire pas répondre à tous vos points, parce que votre mauvaise foi est incontestable. Vous lisez ou regardez une vidéo uniquement dans l’objectif de critiquer, parce que la vérité, vous la connaissez. Pour preuve, vous me reprochez de dire que la plus petite partie insécable est, pour le fer un atome et pour l’eau une molécule. Je ne suis pas le premier à prendre cet exemple mais vous perdez toute partialité.

      En conclusion, si vous voulez me donner une leçon commencez par lire et voir correctement ce que je raconte. Avouer que vous n’avez pas lu grand chose vous discrédite totalement aux yeux de ceux qui l’ont lu. Vos arguments n’en sont pas ! Vous ne pouvez pas opposer à de nouvelles théories celles qui font foi, cette démarche est dogmatique.
      Si vous êtes scientifique, donc curieux de comprendre la nature et les sciences, alors lisez consciencieusement ces nouveautés, et après, si vous trouvez de réelles erreurs, venez les discuter !
      « Tout le monde peut commettre une erreur. Le principal étant de ne pas persister dans l’erreur. » Et la physique quantique n’arrive plus à voir qu’elle est à mille lieux de ce qu’elle cherche à comprendre !

      Bien à vous !

    • Roger Robert dit :

      Il y a ce passage que je tenais à commenter :
      « Le passage sur les interprétations des clichés est à mourrir de rire! Ces particules ne viennet pas d’interprétations de ces clichés, vous êtes soit malhonnête de publié sans savoir soit completement stupide. Les particules ont été décrites sur le papiers, on a ensuite dits pour tel colision ont obtient telles particules qui en théorie auront telle trajectoire et par leur nature devrait réagir de telle façon avec telle matière -par exemple du papier photographique- et donc on devrait obtenir telle résultat et bizarement cela fonctionne. Il ne faut pas inverser l’ordre des évenement.
      Vous me faites mourir de rire ! Il ne faut pas inverser l’ordre des choses !
      Alors, comment ont-ils découvert le boson de Higgs, sachant qu’ils ne connaissaient pas sa masse ?
      Comment pouvaient-ils prédire la trajectoire ?

      Je ne sais pas où se situe la malhonnêteté, mais certainement pas de mon côté. Et ne dites pas le contraire, ils nous le serinent depuis assez longtemps.

      Autre point, je vis dans un monde à 3 dimensions physiques, dans lesquelles je construis des machines avec, jusqu’à, 6 degrés de liberté, et non pas 6 dimensions comme vous dites !

  2. Froidemort dit :

    Bonjour,

    deux trois petites remarques en passant :

    - en observant les commentaires divers et variés en mécanique, il apparaît utile que vous définissiez clairement ce qu’est une grandeur temporelle/spatiale…Et les propriétés de ces grandeurs.

    - « Une force n’est pas un concept abstrait, c’est une grandeur physique orientée » => Ben justement si, une force est un concept plutôt abstrait… Par exemple tout ce qui est force pontuelle, ça n’a pas de sens physiquement…
    Ensuite, les forces sont présentés le plus souvent comme étant des vecteurs, ce qui est faux !! Une force s’exerce toujours en un point ! Or un vecteur n’a pas de point d’application (par définition), donc, ce qui est plus juste, c’est de parler de torseur.
    J’ajouterai qu’on peut faire de la mécanique sans utiliser les forces… Ce qui est physique c’est l’énergie ! On utilise pour cela la mécanique lagrangienne avec le principe de moindre action et tout et tout ;)

    - « Alors, comment ont-ils découvert le boson de Higgs, sachant qu’ils ne connaissaient pas sa masse ? » ==> C’est la théorie du modéle standard qui a permis d’estimer la masse à atteindre pour tenter de repérer ce boson… (je précise que celui ci est à priori découvert, il reste qques année de recherches pour confirmer la découverte). Pour la trajectoire, prenez un détecteur qui peut détecter dans toute les directions de l’espace, et si une particule est créée sans disparaître avant le détecteur… Elle sera détectée, ce n’est pas de la mauvaise foi que de dire ça…
    Pour finir avec cette histoire de boson, il existe une réserve de la communauté scientifique face à cette découverte, réserve que je partage… Mais après, il est difficile pour moi de trancher, d’abord parce que c’est d’un niveau élevé de compréhension, et ensuite parce que je n’ai pas encore regardé des sources sérieuses.

    - « je vis dans un monde à 3 dimensions physiques, dans lesquelles je construis des machines avec, jusqu’à, 6 degrés de liberté, et non pas 6 dimensions comme vous dites ! » => Pour le fait de vivre dans 3 dimensions physique, je serai plus prudent en disant que nous percevons 3 dimensions physique.
    Maintenant, pour faire des calculs, notamment pour décrire complètement une particule classique dans un monde qui serait à 3 dimensions, vous travaillez dans un E.V à… 6 dimensions, c’est à dire avec un vecteur de la forme (x,y,z,v_x,v_y,v_z), même si vous faites la distinction en prenant deux vecteurs (x,y,z) et (v_x,v_y,v_z), le travail se fait implicitement dans un E.V de dimension 6.
    De plus, si vous prenez maintenant n particules… et que ces particules interagissent entre elles… Vous obtenez un E.V de taille… 6*n ! Ces dimensions sont parfaitement physique…

    - pour le commentaire de Bob, il est plutôt bien structuré et illustré. S’il a pris la peine d’écrire un pavé comme celui là, ce n’est pas après un bref survol… Et ses dire ne montrent de toute façon pas qu’il n’a fait que regarder l’introduction.

    - une dernière remarque relative à votre vidéo sur la masse… A un moment dans votre vidéo, vous dîtes ne pas comprendre le passage d’un emsemble de particules à un solide par exemple (déformable ou pas). Si c’est cela votre problème… La somme des forces appliquée à chacune des particules devrait donner la résultante du système considéré… Pareil pour l’accélération, les vitesses… Les théorèmes de l’énergie fonctionnent aussi, mais c’est parfois long de lister les énergies potentielles… ;)

    J’attache un souhait particulier au premier point que j’ai soulevé, le reste est pratiquement accessoire à côté. Je demande (c’est une requête pas une sommation ;) ) une définition précise, avec un formalisme et des exemples précis.

    Bonne journée !

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Froidemort,

      Depuis le temps que vous intervenez sur ce blog, vous auriez eu le temps de lire mon livre, et vous auriez découvert les réponses à vos questions !

      - Une grandeur temporelle est une grandeur physique qui modifie une autre, mais dont la représentation des interactions ne peut apparaitre uniquement dans un graphe avec en abscisse, le temps !
      Exemple : l’accélération modifie la vitesse dans un repère temporel. On peut faire l’intégration de la fonction de l’accélération pour trouver la courbe de la vitesse.
      Une grandeur spatiale est une grandeur physique qui modifie une autre, mais dont la représentation des interactions ne peut apparaitre uniquement dans un graphe avec en abscisse, le déplacement !
      Exemple : l’action (selon ma désignation) modifie l’énergie cinétique dans un repère spatial. On peut faire l’intégration de la fonction de l’action pour trouver la courbe de l’énergie cinétique.

      - Les premiers principes mathématiques ont été mis sur pieds par ceux qui essayaient d’expliquer les phénomènes mécaniques. Ce n’est pas aux mathématiciens de définir ce qui est un vecteur ou non, mais aux mécaniciens.
      L’énergie cinétique (travail mécanique) n’est pas considéré comme un vecteur par les mathématiciens, parce qu’ils ont décrété que le produit de 2 vecteurs colinéaires est un scalaire. Or, et c’est là l’incompréhension du mathématicien, l’énergie cinétique est une grandeur essentielle dans la compréhension des mouvements. Le mouvement étant orienté, cette grandeur, tout comme la vitesse et l’action, sont des grandeurs orientées donc des vecteurs.
      Si un jour vous daigniez enfin jeter un œil dans mon livre, les exemples sont nombreux, et pour les mouvements circulaires, ma démarche permet de retrouver aisément des formules empiriques.

      - Sur la base du MAES, la physique des particules est une aberration scientifique. Ce sont les traces que laissent les électrons du fait de leur tournoiement !
      Encore une fois, ce n’est pas le rôle d’un modèle mathématique de définir ce que serait la matière ! C’est avant tout la logique du scientifique qui doit voir si ses hypothèses ne peuvent pas être réfutées, et le MAES réfute entièrement leurs interprétations !

      - Il est inutile de faire de jolies constructions mentales dans les 3 dimensions de l’espace, si dans 2 dimensions le résultat est déjà incorrect. Voir l’étude d’un mouvement varié dans un plan, par une approche vectorielle…
      Passer par des calculs matriciels ne donnera jamais un résultat correct, sauf lorsque pour vérifier votre montage mathématique, vous considérez les autres dimensions comme étant nulles, donc vous validez vos affirmations dans une seule dimension spatiale !

      - Vu que votre lecture est identique à celle de Bob, vous ne voyez pas le désordre…

      - Si toutes les particules interagissent les unes contre les autres, avec leur force d’attraction gravitationnelle, la somme de ces interactions s’annulent. Bien sûr pour les mathématiques la somme est différente, mais entre temps il y a un changement de logique intellectuelle. Ce n’est pas le rôle des mathématiques de dire dans quel monde nous vivons ! La gravitation est fausse pour celui qui réfléchi sans appliquer bêtement une relation issue de l’observation !

      Bonne journée

  3. Froidemort dit :

    - Dans ce cas, je suis perplexe…

    A mon sens, tout ce qui est en seconde (et unité dérivée) est une grandeur temporelle, tout ce qui est en mètre (et unité dérivée) est une grandeur spatiale, rien de plus.

    La vitesse peut en effet s’exprimer ou en fonction du temps, ou en fonction de l’espace… (par son unité) Vous le mettez bien, on peut avoir v(t), ou v(x) (bien que dans ce cas, on cache plutôt quelque chose du genre v(x(t)), car souvent la position dépend du temps).

    Ensuite, l’accélération est par définition (!) a =d v / dt, il n’y a pas d’histoire de repère là dedans. Seulement une relation mathématique entre l’accélération et la vitesse. On peut parfaitement représenter la vitesse dans un graphe (v,x) ou (v,t)… On est bien d’accord que ce n’est pas la même courbe en général… Mais par contre on peut tirer des informations dans les deux cas.

    En fait, il y a une grande gêne pour vos explication… Vous prenez une grandeur et dite qu’on ne peux pas la mettre dans tel ou tel repère… Mais on s’en fiche !
    Il se trouve qu’on choisi le plus souvent comme paramètre le temps pour décrire complètement une particule… En clair, on a comme variable x,y,z,vx,vy,vz et t.
    On peut tout mettre en fonction de ce paramètre temporel qu’est « t ». Mais on pourrait choisir, si c’est plus intéressant de tout décrire avec la variable x… On en a le droit ! et ça ne change rien dans les calculs, ni dans les explications. De toute façon ces variables sont paramétrique d’un paramètre… ce qui lie le problème.

    Par exemple :

    Dans votre exemple d’accélération constante, on a en prenant le paramètre de temps « t » :

    x(t) = 1/2 a t²
    v(t) = a t
    t = t

    en prenant x en paramètre (on rappelle que x et t sont tout aussi physique l’un que l’autre !)

    x = x
    v = sqrt(2ax)
    t = sqrt(2x/a)

    Bref, je ne vois où est l’erreur chez moi.

    <blockquote cite="- Les premiers principes mathématiques ont été mis sur pieds par ceux qui essayaient d’expliquer les phénomènes mécaniques. Ce n’est pas aux mathématiciens de définir ce qui est un vecteur ou non, mais aux mécaniciens.
    L’énergie cinétique (travail mécanique) n’est pas considéré comme un vecteur par les mathématiciens, parce qu’ils ont décrété que le produit de 2 vecteurs colinéaires est un scalaire. Or, et c’est là l’incompréhension du mathématicien, l’énergie cinétique est une grandeur essentielle dans la compréhension des mouvements. Le mouvement étant orienté, cette grandeur, tout comme la vitesse et l’action, sont des grandeurs orientées donc des vecteurs.
    Si un jour vous daigniez enfin jeter un œil dans mon livre, les exemples sont nombreux, et pour les mouvements circulaires, ma démarche permet de retrouver aisément des formules empiriques. »>

    la phrase en gras me fait bondir… Un mathématicien définit un vecteur… Un vecteur est un objet mathématiques et pas physique. C’est un OUTIL pour la physique, la nuance est très importante, les mathématiques sont un outils pour décrire la physique… Pas l’inverse !

    Je ne vois pas pourquoi d’ailleurs on devrait orienter l’énergie ! Dans quel cas il devient nécessaire de l’orienter, en clair de faire une « énergie vecteur » ?

    ==> Prenez 3 particules, qui interagissent avec une force attractive en 1/r² et donnez moi le minimum de variable pour décrire le système entièrement… En 1 dimension ça va être short…

    Exemple concret ? Donnez un cas physique ou le résultat mathématique donne un résultat différent de la physique ?

    • Roger Robert dit :

      Froidemort,

      Je ne désire pas réécrire l’article sur la différence entre l’action et l’accélération, et encore moins une grande partie du livre. Je sais que vous avez la flemme de lire des choses non conforme au dogme que vous avez reçu, alors je suis en train de préparer une vidéo sur ce sujet.
      Juste une petite précision :
      accélération : a = dv/dt – repère temporel
      action : a = dW/dx (W : énergie cinétique) – repère spatial

      Lorsque l’accélération, ou l’action, est constante la confusion ne porte pas à conséquence. Lorsque l’action varie sur le chemin parcouru, les divergences sont intrigantes face à notre savoir !

      - Vecteur
      Un vecteur doit être une grandeur physique qui caractérise l’état du mouvement. Cette approche, lors de l’étude des mouvements circulaires des objets physiques, permet de représenter le vecteur « potentiel cinétique » au niveau du rayon d’inertie et ainsi, visuellement comprendre le théorème de Steiner/Huygens, par exemple.
      Les exemples concrets sont dans mon livre, en accès libre sur ce blog !

      ==> Prenez 3 particules, qui interagissent avec une force attractive en 1/r²
      Je vous rassure, je n’obtiendrai pas l’idiote théorie des Points de Lagrange !

    • ffi dit :

      @Froidemort,
      L’erreur est dans l’origine physique de l’accélération (action) de la pesanteur :
      - Prenez l’équation d’Euler pour un fluide
      dv/dt = ∂v/∂t + (v.grad)v
      (v.grad)v est l’advection dans un fluide.
      Par la décomposition dite « de Lamb », on a :
      (v.grad)v = grad (v²/2) + rot(v) x v
      Avec la 3ème loi de Kepler, on a :
      v².r = K [~ 401.081,856 km³/s (Prendre la Lune)] ou v = √(K/r)
      dv/dt = ∂v/∂t + grad (v²/2) + rot(v) x v
      En coordonnées cylindriques :
      grad (v²/2) = {-1/2.K/r²; 0; 0)
      rot(v)= {0; 0; -1/2.√(K/r³)}
      rot(v) x v = {-1/2.K/r²; 0; 0}
      d’où l’advection : (v.grad)v = grad (v²/2) + rot(v) x v = {-K/r²; 0; 0}
      dv/dt = ∂v/∂t + {-K/r²; 0; 0}

      L’action de la pesanteur est due à l’advection d’une particule massive par l’éther.

      D’autre part, l’expérience de Michelson (comme celles de Dayton C Miller) corrobore ceci, comme ce fut remarqué par Maurice Allais : la vitesse de la lumière a une variation de 8km/s, ce qui correspond à la vitesse de l’éther à la surface terrestre (qui est de 7,91 km/s tangentiellement à la surface).

      Donc en effet, l’action de la pesanteur n’est pas due à la masse terrestre elle-même, mais à ce qui l’environne (l’éther). Le sophisme de Newton (j’ajoute la masse puis je l’enlève) est inutile et doit donc être abandonné.

  4. Froidemort dit :

    Bonjour,

    @ffi :

    la 3ème loi de Kepler n’est valable que pour des forces centrales (en 1/r^2), or on modélise la force gravitationnelle par une force…centrale… La constante K dépend d’ailleurs de la constante gravitationelle si je ne m’abuse…
    De plus, en prenant un point matériel , le deuxième terme de la relation d’Euler est nul ! (un point matériel n’est pas assimilable à un fluide !)

    En clair, il faut regarder quand les équations sont valables… la relation dv/dt=… n’est valable que dans le cas où on prend un fluide comme objet. Pour un solide indéformable ça n’est pas valable par exemple…

    J’ajouterai aussi que les propos de M. Allais ne sont plus d’actualité, en effet, les expériences de Michelson ont été refaites avec des instruments plus précis et avec des périodes supérieures à 1 an… Avec le même résultat et des fluctations plus faibles, or une des remarques de M. Allais portait sur ces écarts…

    « Donc en effet, l’action de la pesanteur n’est pas due à la masse terrestre elle-même, mais à ce qui l’environne (l’éther) » => j’aime cette phrase, parce que finalement le boson de Higgs permet «  »d’attribuer »" une masse à un corps en intéragissant avec celui-ci, ainsi, on « baigne » dans un océan de boson ou champ de Higgs(c’est une image un peu fantaisiste, mais si ça peut vous rapprocher de l’éther… :P ) qui donnent une masse à tout les corps qui intéragissent avec eux… ;)
    voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Champ_de_Higgs

  5. ffi dit :

    Bonjour Froidemort,
    La relation d’Euler est valable pour un fluide. Le plasma interplanétaire n’est pas un solide, il me semble. L’est-il ?

    La constante K ne dépend pas de la constante gravitationnelle, elle ne dépend que de la vitesse tangentielle (au carré) et de l’éloignement au foyer de l’ellipse. C’est Newton qui pose K = GM, avec M « masse » de l’objet central.

    Or il se trouve que la Masse de l’astre est inconnue. Les masses des astres sont des quantités calculées à partir du mouvement des astres, et il n’y a aucun moyen de les vérifier (Saturne, par exemple, est moins dense que l’eau…).

    Vous remarquerez que G est connu très approximativement, tandis que K est connu avec une grande précision.

    Il vous faut reprendre la connaissance dans l’ordre avec laquelle elle fut construit.

    Le site d’Allais comporte également un récapitulatif des diverses expériences qui ont cherché à mesurer la vitesse de la lumière. Il y a les interféromètres de type Michelson (en plein air), les interféromètres de Fabry-perrot (en cavité), les visées optiques (Esclangon)… Certes la théorie tient que la mesure dans une cavité (Fabry-perrot) est identique à la mesure en plein air, mais je crois qu’il convient de ne pas mélanger à priori les résultats d’expériences basés sur des montages différents, car peut-être qu’ils ne mesurent pas tout-à-fait la même chose.

  6. Julien Pelllegrino dit :

    J’ai bien regardé la vidéo comme vous l’avez demandé et j’ai noté ceci :

    « les instruments de mesure (balance et pèse-personnes) réagissent à une force et par conséquent le poids est réellement la grandeur mesurée » puis plus loin
    « faut-il graduer les balances en newton ? non parce qu’en fonction du lieu le poids d’une entité peut varier [b]tandis que nos instruments de mesure affichent une valeur stable [/b] comme c’est le cas avec la masse »

    Si la balance mesure le poids (force) d’une entité et que ce poids varie en fonction de la latitude et de l’altitude alors la mesure de la balance varie selon ces mêmes données… D’où tenez-vous que « nos instruments de mesure affichent des mesures constantes » ? Là encore une affirmation gratuite servant d’étai à un raisonnement tient lieu de « démonstration »… c’est lassant.

    Comme vous le dites si bien « Il semble donc évident qu’il y ait un petit couac quelque part » mais il dans votre raisonnement….

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Julien,

      Savez-vous qu’il existe des poids étalon (qui sont appelés masse étalon) qui servent à étalonner les instruments de mesure du poids !
      Ils sont tous identiques (pour une même valeur de 1kg) au prototype étalon de Paris.
      L’étalonnage d’un instrument de mesure du poids, consiste à poser une référence étalon et de déplacer le vernier ou le curseur pour qu’il affiche la valeur de cette référence.
      Donc quel que soit le lieu, le poids effectif varie, tandis que l’instrument affiche le poids unifié.

      Voilà l’erreur, c’est de ne pas s’être rendu compte qu’il fallait parler de « poids unifié » et de ne surtout pas mettre une unité à la masse !

  7. Julien Pelllegrino dit :

    Si vous prenez ce kilogramme étalon et que vous le posez sur un pèse personne standard au niveau de l’équateur puis que vous emmenez l’ensemble au Pôle Nord… l’aiguille affichera-t-elle la même mesure ?

    • Roger Robert dit :

      Julien,
      C’est l’expérience faite par une entreprise qui fabrique des balances de précision, en effectuant le pesage d’un nain de jardin dans les plus grands laboratoires scientifiques du monde (CERN compris).

      Le POIDS du nain de jardin est plus faible à l’équateur qu’aux pôles !
      MAIS un POIDS est une FORCE, il doit donc s’exprimer en NEWTON et non pas en KILOGRAMME !
      Or, cette entreprise exprimait le poids en grammes, et aucun physicien n’a eu la grandeur d’esprit de corriger cette grossière erreur.
      POURQUOI ? Parce que même les physiciens présument faire la différence entre la masse et le poids, mais lorsqu’ils parlent de la « masse », ils pensent au POIDS UNIFIE.

      La « quantité de matière » n’aurait jamais dû se voir affligée d’une unité !
      Le kilogramme est une erreur !

  8. Julien Pelllegrino dit :

    je reprends votre citation : « « faut-il graduer les balances en newton ? non parce qu’en fonction du lieu le poids d’une entité peut varier tandis que nos instruments de mesure affichent une valeur stable comme c’est le cas avec la masse » »

    Nos instruments de mesure n’affichent pas une valeur stable puisque vous venez vous-même de le préciser avec la pesée du nain de jardin… vous comprenez pourquoi je parle d’erreur de raisonnement ?

  9. Julien Pelllegrino dit :

    Le nain de jardin s’appelle KERN

  10. Roger Robert dit :

    Si ! Monsieur Pellegrino, prof de science, les balances, certifiées pour les échanges commerciaux, affichent la même valeur, tandis que la force (le poids) qui agit sur elles, varie en fonction de la latitude (et de l’altitude).

    La société Kern, qui a fait cette démonstration ridicule avec le nain de jardin, n’a pas respecté le protocole d’accréditation que tout laboratoire de métrologie doit obtenir : Étalonnage de l’instrument de pesage sur le lieu de la mesure.
    Par exemple infos ici : http://www.ctvim.fr/?page_name=ipfna

    Un dispositif de pesage étalonné affiche, quel que soit le lieu, la même valeur que celle gravée sur l’étalon !
    Nos instruments de pesage, perçoivent des forces qui varient en fonction du lieu, et affichent une valeur identique, UN POIDS UNIFIE !
    Le poids du nain de jardin devait être identique, parce qu’en relation avec le poids unifié et non pas du poids effectif. Valeur qu’on a malheureusement exprimé en unité de masse [kg].

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