Les Sciences revisitées en vidéo. 3 parties

Posté par Roger Robert le 11 mai 2012

La vidéo qui présente, en grandes lignes, les Sciences revisitées étant un peu longue, je l’ai morcelée en 3 parties d’une durée approximativement identique soit de 30 minutes.

La première partie est une introduction du fonctionnement de la science par évaluation des hypothèses qui sont à la base d’une théorie. Puis, Sébastien présente le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES) sur la base d’un questionnement autour du modèle actuel.
- La molécule d’eau démontre la solidité de ce modèle.

 Image de prévisualisation YouTube

La deuxième partie commence par la présentation des états de la matière.
- Solide : liaisons magnétiques fortes et organisation structurée.
- Liquide : liaison(s) magnétique(s) faible(s).
- Gaz : Pas de liaison magnétique mais molécule en contact au niveau des bulles électroniques.
- Liaison par mise en commun d’un électron = Électronisation = liaison moléculaire.

Je complète ensuite ces premiers constats.
- Exemples de liaisons par électronisation, fossilisation…

- Éther : Électrons libres en contact au niveau de leur bulle électronique. Le vide n’existe pas !
- l’éther engendre le champ de pesanteur.
- Le plasma n’est pas un état de la matière !

Image de prévisualisation YouTube

Cette dernière partie termine les interrogations autour du neutron
- la Fission nucléaire, description puis interrogation sur la régulation des centrales nucléaires.
- La Fusion nucléaire, un leurre ! ITER une débâcle prévisible et déjà constatée !
- La pesanteur due au noyau astral.
- L’expansion terrestre une évidence qui découle des précédents constats.

Image de prévisualisation YouTube

26 Réponses à “Les Sciences revisitées en vidéo. 3 parties”

1 2
  1. ffi dit :

    J’aurais voulu vous demander :
    Comment expliquez-vous l’expérience de Davisson-Germer dans votre modèle ?
    Cordialement.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Ffi,
      Comme je le fais avec TOUTES les expériences scientifiques, en réinterprétant les explications de ce qui se produirait, ou des éléments qui seraient en jeu, autour du MAES.
      Dans cette expérience, ils présument que la cible de nickel est bombardées par des électrons « lents », alors que cette expérience s’explique également avec des Rayons électriques…

      Dans le cas de cette nouvelle réinterprétation, l’électron reste un corpuscule et l’aspect ondulatoire des Rayons électriques et lumineux conserve cette caractéristique d’être émis lors de son tournoiement, donc de façon cyclique. Inutile d’en conclure cette absurdité qu’un corpuscule se transforme en onde ou vice versa.
      Cordialement

  2. ffi dit :

    En fait, les électrons sont une hypothèse faite suite à l’observation des rayons électriques dans les tubes de crookes.

    C’est-à-dire que Thomson a voulu voir les rayons électriques comme un flux de particules qu’il dénomma « électrons ».

    Or, vous remettez ici en cause l’interprétation du rayon électrique comme un flux d’électrons : vous remettez en cause l’hypothèse de Thomson, tout en gardant l’électron pour expliquer l’atome. Ceci alors que la preuve de l’appartenance de l’électron à l’atome était précisément le fait que les rayons électriques, interprétés en tant que flux d’électrons, émergent de la matière sous certaines conditions.

    L’hypothèse de la particule « électron », dans votre modèle, est donc vidée de toute sa justification historique.

    • Roger Robert dit :

      Oui, j’ai gardé le terme d’électron pour la particule qui est distante du noyau. Ce qui avait été mis en évidence par l’expérience de Rutherford. Expérience qui invalidait le modèle de l’atome de Thomson (plum-pudding). Mais le modèle de Rutherford conservait cette notion de charge électrique liée à l’électron, le modèle de Bohr également.

      Avec cette particule, je n’explique plus le courant électrique par un déplacement d’électrons, mais par un flux de Rayons électriques. Tout comme l’émission de la lumière qui n’est plus un saut d’un électron d’une couche à l’autre en émettant un photon, mais un flux de Rayons lumineux.
      Que ce soient les Rayons électriques ou lumineux, ils peuvent être émis par la matière par la décharge, respectivement, des Faisceaux magnétiques et thermiques.

      Certes, la désignation « électron » perd sa justification historique, mais pourquoi la nommer autrement ? Si ce ne serait pour complexifier davantage les choses !

  3. ffi dit :

    D’un autre coté, cela vous contraint à concevoir un éther peuplé d’électrons, ce qui ne simplifie donc pas tout, et est donc source de multiples confusion pour le lecteur un peu distrait.

    Les substances auraient alors certaines qualités de magnétisation et de thermalisation internes, dont les décharges produiraient, respectivement, les rayons électriques et lumineux. Les substances auraient en outre la capacité d’absorber de l’éther.

    Votre approche consiste à considérer que l’éther est constitué de particules neutres, jointives au niveau de leur bulle électronique. Puis vous tenez que ce sont ces particules d’éther qui sont absorbées par les substances et qu’elles y tiennent un rôle périphérique d’encadrement des molécules des substances, rôle qui fut auparavant dévolu aux électrons

    Dans ce cas, pourquoi donc ne pas donner un nom précis à ces particules d’éther, pour les distinguer de l’électron classique ? En effet, leurs propriétés sont radicalement différentes. Par exemples : les éthérons ?

    • Roger Robert dit :

      Ah Ffi! Ah Florent ! Je vous reconnais bien là.
      Vous n’arrivez pas à lire quelque chose sans chercher l’étymologie des termes ou voir s’ils n’y aurait pas une alternative. Mon livre est rédigé avec des mots, qui prennent parfois une autre définition, et je ne vais pas le rééditer pour vous faire plaisir surtout que d’autres Ffi me proposeront certainement encore autre chose.

      La particule « électron » qui se trouve sur la périphérie de l’atome est la même que celle qui constitue l’éther. C’est une particule qui conserve les énergies magnétique et thermique, et qui véhicule les énergies électrique et lumineuse.
      Parler de particule neutre n’a plus de sens réel parce qu’aucune particule ne conserve l’énergie vive qu’est l’électricité. Elle peut être en déséquilibre au niveau de ses Faisceaux, par rapport à l’environnement, et de ce fait, retrouvera son équilibre en absorbant ou émettant la différence sous forme de Rayons énergétiques.
      De plus, la matière n’absorbe pas de l’éther, ce sont ces électrons qui s’organisent autour du noyau pour former un atome et la mise en commun d’un électron par deux atomes, forme une molécule.

      Essayez de lire l’intégralité de mon livre, sans vouloir émettre vos propres théories et sans vouloir changer les termes et vous comprendrez la logique qui ressort de toutes ces remises en cause.
      Je suis un électron libre dans le domaine de la science, et je vous assure, le jour où l’on se rencontrera et que l’on se serrera la main, vous ne serez pas électrocuté parce que le sens donné à l’électron libre a perdu sa justification historique et scientifique…

  4. ffi dit :

    Oui, c’est ma patte, ma caractéristique : j’ai toujours reformulé les propos de mes professeurs dans mon langage propre pour être sûr de bien comprendre.

    Donc, ne le prenez pas mal, je ne vous demande pas de rééditer votre livre, mes reformulations ne sont qu’à l’usage de ma compréhension personnelle.

    Il ne s’agit pas de confondre une reformulation de la même chose, avec une chose différente : le mot n’est pas la chose, c’est un point de vue sur celle-ci. Faire varier les formulations, c’est donc faire varier les points de vue, donc circonscrire et comprendre le sujet. Chaque formulation est comme ce doigt d’une main qui presse sous un angle précis pour tenir correctement la chose.

    En fait, reprendre un mot d’usage courant a pour moi un inconvénient : cela sollicite ma mémoire et donc ma formation initiale, ce qui est source de confusion. Inventer un mot nouveau me permet d’y échapper (c’est donc un échappatoire). Le seule moyen d’être sûr de ne pas dire de stéréotypes est d’inventer des mots !

    Vous dites que la matière n’absorbe pas l’éther.
    Mais ne dites vous pas que le noyau astral se désagrège ?
    Et s’il se désagrège en divers cristaux, n’est-ce pas que ces éthérons ont été capté par lui d’une certaine manière ?

    Quand je réalise une réaction chimique, par exemple 2.H2 + O2, et que cela produit de l’eau, il y a une explosion, ce qui produit un souffle. D’où vient ce souffle ? N’est-il pas envisageable qu’il provienne de l’expulsion des éthérons surnuméraires ?

    Inversement, quand je réalise la catalyse de l’eau, pour former les molécules H2 et O2, ne puis-je donc formuler les choses ainsi : la molécule d’eau capte des éthérons, ce qui la dissocie.

    • Roger Robert dit :

      OK, pour votre reformulation avec vos propres termes, mais de mon côté, je conserve ceux qui sont dans le livre.

      La matière n’absorbe pas les électrons de l’éther, ceux-ci s’organisent autour d’un nouveau noyau, un nouvel agrégat de protons, libérés du noyau astral par ce que je nomme la désagrégation. Les électrons sont captés par les Faisceaux magnétiques et non pas absorbés. Absorbé sonnant à mon oreille comme une disparition, alors que c’est une nouvelle organisation qui occupe un plus grand volume qu’auparavant.

      Lors de la réaction de transformation de 2H2+02 en 2 molécules d’eau, ce n’est pas une explosion, mais une IMPLOSION. Le souffle est produit par l’air qui vient remplir ce volume manquant, parce que les molécules d’air sont contigües au niveau de leurs bulles électroniques, contrairement à l’affirmation du mouvement brownien.
      Dans une telle réaction, le nombre d’électrons varie très peu, voire reste stable.

      Lors de l’électrolyse de l’eau, le processus qui explique la formation d’un gaz à la cathode et l’autre à l’anode, passe par la compréhension de l’incidence des Rayons électriques sur les Faisceaux magnétiques, plus encore d’autres comportements, comme entre autre l’équibullage, mais je garde ces explications qui viendront dans le second volume.

  5. DD dit :

    Bonjour,

    Auriez-vous une connaissance qui pourrait modéliser votre Maes en flash ou en 3D de manière interactive?

    Un peu dans ce genre:
    http://dotty-dots.appspot.com/?h=4d414553

    On pourrait jouer avec des « bulles », voir les zones d’équibullage, les formes que prennent les molécules, etc…

    C’était juste une idée comme ça, histoire de bien visualiser le MAES :)

    Bien à vous

    • Roger Robert dit :

      Bonjour DD,

      Oui, je connais le fondateur de la société L’Avenue Digital Media, qui est un ami, qui a lu mon livre et qui m’a déjà proposé de tels modélisations vidéo.
      Mais, c’est un peu trop tôt parce que j’attendais de traiter la thermodynamique et la chimie, pour trouver des sujets forts et qui démontrent, s’il est encore nécessaire, la validité et la pertinence du MAES.
      Ces domaines des sciences seront traités dans le second volume.
      De plus, pour réaliser cela, il faut des moyens financiers !!!

      Je ne pense pas que ce seront des applications interactives, comme celle que vous avez faite avec le MAES, ce seront plutôt de petites animations virtuelles en 3D.
      Merci pour votre application avec le MAES, elle est fort attractive.

      Bien à vous

  6. DD dit :

    Bonjour,

    Rien à voir, ou pas, http://www.gurumed.org/2012/05/31/une-jeune-gyptienne-invente-un-nouveau-systme-de-propulsion-spatial-bas-sur-la-physique-quantique/

    A prendre avec des pincettes selon gurumed mais j’aime particulièrement le passage: « théorie quantique des champs qui postule que le vide de l’espace n’est pas vraiment vide. »
    et aussi l’illustration avec les « bulles » (source effet Casimir gloubiboulga wikipédia).

    Enjoy :)

    Bonne journée

    ps: désolé si je place des commentaires qui ne sont peut-être pas très en rapport avec le sujet. Puis-je suggérer sur votre blog un « mur » comme dans facebook (au passage, je déteste facebook, je n’y ai même pas de compte ^^)pour les petits commentaires ou les petites infos

    • Roger Robert dit :

      Bonjour DD,

      L’effet Casimir est l’un des phénomènes que les physiciens prennent pour exemple pour valider la théorie quantique. Tout ce qui sort de la compréhension, basée sur le modèle atomique qu’ils connaissent, est forcément quantique, donc défiant la logique et en l’occurrence le vide vide, exempt de tout corpuscule.
      Or, avec l’éther, cet effet s’explique par les phénomènes d’équibullage dans cette zone d’interface entre les 2 plaques.
      Mais, face à cette observation, ils en ont établi des relations mathématiques, lesquelles sont maintenant considérées comme une prédiction du monde quantique. La malhonnêteté intellectuelle dans le domaine de la science n’a plus de limite.

      Je doute que le brevet de la jeune égyptienne, permette de produire une force susceptible d’être exploitée pour des engins spatiaux.
      Il y a d’autres voies à explorer, beaucoup plus simples et surtout qui ne partent pas dans l’absurdité du monde imaginaire de la quantique.

      Pour des sujets sans rapport avec l’article, j’avais prévu l’onglet nommé « Forum ». J’y inclus un sous-onglet « physique quantique » et je rajouterai d’autres onglets si nécessaire.

      Bonne journée

  7. vévé dit :

    Bonjour Roger Robert, Peut être ne vous souvenez vous plus de moi mais on avait un peu discuté il y a (déjà) quelques 7 mois. C était plus une discussion philosophique que scientifique, vue qu en ce domaine je suis très faible.

    Cela étant dit, bravo pour votre vidéo dont le plus grand mérite est de montrer, faire appparaitre votre authentique passion pour la science. Sans oublier sa force de conviction.

    Je voudrais aussi faire quelques remarques notamment que la théorie de l expansion terrestre n invalide pas (a mes yeux) la théorie du big bang en son principe. En effet, ne peut on pas « voir » et étendre ce même principe de désagrégation du noyau astral aux galaxies et même… Pour l Univers tout entier !?

    Le problème récurent de l humain et que l on retrouve autant dans la religion que dans la science est sa volonté et prétention à expliquer, voire décider de TOUT l Univers. En réalité, toute théorie scientifique n est valide QUE dans son champ d action. Plus on s éloigne du champ d action, plus elle est hypothétique. On ne peut plus parler de théorie mais seulement d hypothèse car le mot théorie n a plus de sens (que ce soit dans l espace ou dans le temps). De la même manière, une théorie n a d intérêt que dans son champ d application, au delà, son intérêt est réduit voire nul. Ce qui revient a dire qu au delà du proche voisinage de notre système solaire, l astronomie et l astrophysique ont moins d intérêt que l astrologie, pour finalement ne plus en avoir ! Il en va de même pour les dinosaures.

    Pour finir cette petite histoire que j ai lu quelque part. Celle d un scientifique voulant convaincre son ami religieux de la théorie de l évolution. Pour étayer la théorie le scientifique prend comme preuve les ossements de dinosaures, ce a quoi son ami lui répond que c est Dieu lui même qui les a posés là pour mettre la foi de l humain à l épreuve. Et là, le scientifique ne peut rien opposer car la définition même de Dieu lui confère ce pouvoir. Bref, rien n est sûr en absolu et de fait, toute théorie scientifique même formulé mathématiquement, n est finalement qu une autre manière de raconter des histoires… CQFD, une théorie n est qu une histoire plus ou moins belle, plus ou moins attirante !

    Bonne soirée

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Vévé,
      Bien évidemment que je me souviens de nos longues discussions !
      Vous étiez même sur le point d’acheter mon livre, mais ne vouliez pas le faire avant votre retour, si mes souvenirs sont bons.

      Merci de vos compliments pour ma vidéo. Je sais que je ne suis pas un bon orateur, mais certains n’aiment pas la lecture, alors une vidéo leur est plus simple pour comprendre mes idées et ma démarche scientifique.
      Je ne peux toutefois pas généraliser, parce que mes récentes rencontres avec des physiciens, me démontrent qu’ils ne veulent rien lire qui ne soit en accord avec leur Bible, ni même regarder une vidéo. Leur conviction dogmatique repose sur des théories tellement peu fiables, qu’ils auraient peur de perdre leur foi.

      La désagrégation de la matière concerne les noyaux astraux, ceux que nous trouvons au cœur des étoiles, des planètes et au centre d’une galaxie.
      De ce fait, l’expansion d’un astre, d’une étoile ou d’une galaxie se limite à cette galaxie, immobile dans l’infinité de notre Univers empli d’éther. Tout comme un système stellaire, une galaxie suit une phase d’expansion suivie d’une phase de contraction. Cette affirmation est faite sur la base des différentes formes de galaxies qui montrent si le cœur expulse de la matière (des étoiles) ou si cette matière y retourne…

      Le pouvoir de la science est d’expliquer et de prédire des observations faites autour d’expériences fiables, donc dans de faibles limites spatiales. Les lois scientifiques démontrent la curiosité de l’humain à chercher à comprendre notre Univers sans faire appel à notre foi envers une quelconque divinité.
      Mais, avant d’extrapoler vers des choses invérifiables, le scientifique doit sans cesse réévaluer les hypothèses sur lesquels se fondent son savoir, afin d’éviter une dérive dans ses affirmations.
      Avoir besoin de la matière noire pour conserver la gravitation, alors que les observations la rejette est un exemple, parmi tant d’autres, de cette dérive.
      Prétendre que le décalage vers le rouge est lié à l’effet Doppler appliqué à la lumière, alors qu’aucune expérience ne peut l’attester, est un usage inconsidéré d’une théorie douteuse, mais elle a l’avantage de parler d’un univers sorti de nulle part et ainsi rallier les croyants à des « théories scientifiques » invérifiables.

      Oui, le monde scientifique devrait limiter ses conjectures à ce que ses moyens d’observations sont capables de fournir et autour desquelles ses théories n’ont pas besoin d’artifices.
      Et je reste convaincu que la croyance envers un Dieu fait partie des sciences humaines et non pas des sciences de la Nature.

      Bien cordialement

  8. vévé dit :

    Bonjour Roger Robert,

    j ai toujours dans l idée d acheter votre livre, ce qui me retiens pour l instant n est pas son prix, faible, mais plutot ma disponibilité d esprit. Je suis un esprit lent. Bref, il me faut du temps pour digérer votre modèle car ce qui m intéresse le plus (comme je crois vous l avoir déjà dit), c est ce que je peux en extraire pour ma propre histoire du monde. Je pense que chacun doit être son dernier maître et son 1er disciple.

    Ainsi, l Univers m apparaît comme un système de poupées russe où les différents dimensions d état de la matière s emboitent les unes dans les autres. d où la « poupée » atomique se trouve dans la « poupée » moléculaire qui elle même se trouve dans la « poupée » cellulaire…

    Mais comme je vous l ai dit, ce qui m intéresse le plus n est pas tant la matière (effet) sinon ce qui l anime (la cause). La difficulté étant d éviter ou d arrêter de se mordre la queue !

    Je note particulièrement dans votre théorie du MAES la place quasi inexistante laissé au proton. Vous dites le laisser au second plan, mais en fait il disparaît totalement. Je vous pose même cette question : avez vous absolument besoin de lui pour justifier le magnétisme responsable de la concentration des électrons ? OU bien seulement pour expliquer la persistance de cette concentration ?

    Sinon, c est bien ce dernier (le proton) qui crée la réalité physique de la matière et de l électron car sans le proton on peut supposer que tout l Univers ne serait qu un vaste champ d électrons libres ! Je comprends que vous partez d un constat, celui de la réalité des électrons dimensionnés (mais on pourrait utiliser les mots condensés, pressurisés, quantifié et même contrôlé) et que c est leurs interactions qui produisent les différents états de la matières observables. Cependant, l orientation des électrons, leurs actions et interactions sont induits, contrôlés uniquement par les protons (ou alors les protons n existent pas). En résumé, le proton est cet esprit auquel vous ne voulez (ne pouvez ?) pas répondre et peut être concevoir. Et peut être même, le champ d application de la… Mécanique quantique !!!

    Oui, je penses que votre théorie n est pas exclusive de la théorie de la mécanique quantique, seulement qu elle ne s applique pas aux mêmes objets de la matière. Si nous ne pouvons pas observer de visu le proton et que son action est caché par les électrons, c est qu on ne peut qu en faire des probabilités. Ce qui je vous l accorde n enlève rien aux élucubrations des physiciens avec leurs noms abracadabrantesque sur les particules élémentaires qui constitueraient le proton. Alors même que ces particules n existent pas réellement et ne sont que des probabilités.

    Alors, s il semble que le proton ne peut se passer de l électron pour se manifester et exister autrement que sous forme de plasma, l électron n a de sens que par la présence du proton. Notez bien que je conserve la théorie du MAES car seul le proton peut exister sous forme de plasma !

    Pour finir cette petite remarque, dans la 2ème vidéo vous dites que les électrons libres sont « dans » le vide ou plutôt l éther !!! Si les électrons libres sont les constituants même de l éther alors…

    Bon après midi

  9. vévé dit :

    Petit correctif, j écris « que son action est caché par les électrons » mais il m est plus correct d écrire « que son action est VEHICULE par les électrons ».

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Vévé,

      Les scientifiques qui font de la « recherche » vivent des subventions qu’ils perçoivent, moi j’ai mis mon métier sur la touche et je gagne uniquement les fruits de mon labeur, soit sur les ventes de mon livre !!!

      L’image de poupées russes ne me plait guère, parce que tout est cote à cote et non pas emboité.
      Avec le MAES, le proton est nécessaire pour former, avec les électrons, un atome donc la matière. Donc, c’est la matière qui n’a de sens que par la présence des protons ! Des électrons libres formant l’éther !

      Pour moi, le proton et l’électron sont des particules réelles et pérennes. Car comme le disait Lavoisier, rien ne se crée, rien ne disparait, TOUT se transforme. Donc c’est l’organisation qui se modifie et non pas le nombre de corpuscules qui varie. De ce fait, le proton ne peut pas être caractérisé en terme de probabilité !
      Ces corpuscules ne sont pas visibles parce que nous ne percevons que les Rayons traversant l’électron, mais nous pouvons admettre qu’ils sont présents en fonction des caractéristiques, que leur agencement au sein d’un atome, que nous différencions.
      Il y a une cohérence dans ce modèle MAES, mais bien évidemment, il reste un concept qui répond à beaucoup d’observations, mais peut-être évoluera-t-il ! Toutefois, je ne pense pas qu’un proton sera catalogué sous le terme de plasma !

      Bonne journée

  10. vévé dit :

    Mes précédents messages ne répondent pas a votre réponse concernant le big bang et auquel il n y a sans doute pas lieu de répondre !

    Vous dites « la matière concerne les noyaux astraux, ceux que nous trouvons au cœur des étoiles, des planètes et au centre d’une galaxie.
    De ce fait, l’expansion d’un astre, d’une étoile ou d’une galaxie se limite à cette galaxie, immobile dans l’infinité de notre Univers empli d’éther »

    Rien ne permet d affirmer que l Univers en tant que tel ne soit pas régit par ce même principe de noyau astral (et de poupée russe !). Ici, ce n est que votre libre interprétation de votre théorie, qui n invalide ni ne sous valorise une autre interprétation différente. Mais encore une fois, a ce niveau nous sommes dans le domaine du conte, de la fiction. Cqfd, tout cela ne peut que préter a sourire et non a conflit.

    • Roger Robert dit :

      Encore une fois, ce concept de poupées russes n’est pas applicable, parce que les choses sont cote à cote et non pas emboitées !
      Mes théories sont scientifiques dans le sens où elles expliquent le fonctionnement des objets célestes sur la base du MAES !
      Ce ne sont pas des contes !

1 2

Laisser un commentaire

 

simao25 |
ECO---Blog |
La révolution de Marie Curie. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | expertpuproductionline
| Les combinaisons de natation
| BEAUCOUP de voies...un seul...