Salon du livre de Genève

Posté par Roger Robert le 12 avril 2012

Prochainement, je serai au :

26e salon du livre et de la presse de Genève

qui se tiendra à Palexpo

du 25 au 29 avril 2012.

STAND B449

______________________________________________________________________

Le mercredi 25 avril :

je ferai la présentation du :

Modèle de l’Atome à Électrons Statiques

de 13:00 à 14:00 à l’Amphi des étudiants. 

Salon du livre de Genève dans Modele de l'Atome logo

16 Réponses à “Salon du livre de Genève”

  1. ffi dit :

    Suite à nos échanges, et à ma réflexion,
    J’en suis arrivé à la conclusion que ce que vous dénommez l’action du champ de pesanteur est en fait l’advection.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Ffi,
      Ça faisait longtemps que nous n’avions discuté ensemble !

      Votre conclusion n’est pas correcte, parce que l’action est la dérivée du potentiel dynamique ou altimétrique en fonction du chemin parcouru, tandis que l’advection est la dérivée de la vitesse en fonction du déplacement.
      L’advection correspond, dans son approche mathématique, à ce que je nomme la raideur du mouvement. Mais la méthode ne peut pas être appliquée, comme le fait cette démarche, dans les 3 directions spatiales.

  2. ffi dit :

    En tout cas, félicitation pour l’illustration vidéo, et bravo pour les petites maquettes, cela rend le MAES très concret. C’était très plaisant à voir.

    Ceci dit, un « potentiel », bon, n’est-ce pas une sorte de fiction mathématique ? En fait, cela revient au même dans ce cas précis de la chute libre.

    Cela dit, sur le coup, vous vous trompâtes mon cher, l’advection de la vitesse n’a pas la dimension de la raideur du mouvement, sa dimension est de m/s*m/s/m = m/s². Regardez-mieux.

    Je reprends :
    L’accélération de chute libre, c’est g = dv/dt = dv/dz *dz/dt = v.dv/dz.
    l’advection dans un fluide, appliquée à la vitesse est (v.grad)v
    Or, pour la chute libre, (v.grad)v vaut v*∂v/∂z

    De même, l’advection de vitesse peut se décomposer sous sa forme dite « de Lamb »
    (v.grad)v = grad v²/2 + rot v x v
    Et comme rot v = 0, dans le cas de la chute libre, l’advection se ramène alors à
    (v.grad)v = grad v²/2

    Si je reprends l’équation d’Euler (voir ici), appliqué à la vitesse, d’une particule en chute libre, j’obtiens donc
    dv/dt = ∂v/∂t + (v.grad)v
    Or, ∂v/∂t = 0, car le flux d’éther est permanent.

    Donc : dv/dt = (v.grad)v = v*∂v/∂z = grad v²/2 = g

    Par conséquent, l’action du champ de la pesanteur correspond à l’advection de sa vitesse ressentie par toute particule dans l’éther, du fait de la vitesse propre à l’éther à proximité de l’astre.

    Il est ainsi démontré que l’éther est en effet fortement attiré par le noyau astral de la terre et qu’il y afflue donc continuellement.

    • Roger Robert dit :

      Merci pour le commentaire sur la vidéo.

      Un potentiel énergétique, comme je l’explique dans le livre, n’est pas une « fiction » mathématique, mais la somme des grandeurs physiques qui permettrait d’atteindre un état dynamique (frottements négligés ou pas).
      De ce fait, j’ai opté pour la désignation de « potentiel altimétrique » en remplacement de l’énergie potentielle, car c’est à l’instant où l’on libère l’entité que l’état dynamique est modifié.
      Dans le même ordre d’idée, le potentiel élastique, d’un ressort par exemple, peut engendrer le mouvement.

      OK, je me suis trompé avec l’unité de l’advection !
      Je vous avoue honnêtement que je ne connaissais pas cette grandeur et je ne l’ai pas regardé avec toute l’attention qu’il fallait.
      Il faut dire que la démonstration de cette grandeur, comme vous la reportez, en regard d’un simple graphique spatial montrant l’évolution du potentiel énergétique (énergie cinétique) en chute libre par la somme des « actions » est sans commune mesure. La représentation graphique est parlante pour tout un chacun, tandis que ces opérateurs non.
      Valider un mode opératoire, qui se veut universel dans les 3 dimensions spatiales, en le considérant dans une seule direction (la chute verticale pour l’advection) est un reproche que je formule et que j’explique dans le chapitre sur la géodésie, ou plus simplement avec la recherche de l’accélération dans un mouvement autre que rectiligne.

      De ce fait, et c’est le reproche que j’émets à l’encontre de votre conclusion, ce n’est pas sur la base d’une formule qu’il faut en déduire une théorie, mais de la réflexion retrouver ces formules qui fonctionnent correctement.
      L’éther n’est pas attiré par le noyau astral, car c’est l’éther qui génère le champ de pesanteur. Nous ne pouvons pas et nous ne devons pas considérer le mouvement de l’éther, mais celui des entités qui perçoivent l’action de la pesanteur.
      Votre vision d’un noyau astral qui attire l’éther est emprisonnée par cette définition de la gravitation avec cette hypothétique force d’attraction entre les masses…

  3. ffi dit :

    C’est bien-sûr par la réflexion que j’ai trouvé ces formules.

    Mais pourquoi donc devrions-nous refuser d’envisager les mouvements de l’ether ?
    Maurice Allais, l’a bien fait, voir ici (penser à aller tout en bas), et il a bien montré que la révolution des astres était compatible avec une modélisation d’un éther fluide et circulant autour du soleil.

    En pointant le phénomène d’advection dans le cas de la chute libre, je ne cherchais pas à répondre à tous les phénomènes physiques dans leur généralité, simplement à montrer qu’il s’agit d’un cas particulier, résultat des conditions de mouvement particulières de l’éther autour de la Terre.

    En effet, si vous ne souhaitez pas envisager de mouvement de l’éther, vous ne pouvez accepter ma conclusion. Si le résultat revient au même, la divergence ne sera que d’explication.

    Mais en fait, le résultat de la théorie sera différent, car si l’accélération ressentie par le corps en chute est produit par l’advection de vitesse de l’éther, alors la vitesse de chute tendra vers une vitesse maximale, celle avec laquelle l’éther afflue (je crois que le record de vitesse en chute libre est de 988km/h)

    Il y a donc à priori moyen de trancher entre les deux explications.

    • ffi dit :

      J’ajoute également que le phénomène de déviation vers l’est est convenablement pris en compte par la modélisation en tant qu’advection.

      En effet, (v.grad)v = grad v²/2 + (rot v) x v
      Or rot v n’est rigouresusemnt nul. Il est égal en fait à ce que l’on définit comme le vecteur de vorticité (noté en général w), qui est aussi le double de l’accélération de coriolis (noté en général Ω).

      Par conséquent (rot v) x v = 2Ω x v
      Donc la force de pesanteur est très rigoureusement définie comme une advection :
      F = m.grad v²/2 + m.2Ω x v

    • Roger Robert dit :

      Je dois le reconnaitre, votre démonstration, quoique trop mathématique, est une alternative pour expliquer les effets du champ de pesanteur (l’action de la pesanteur).
      Un écoulement, provenant de toutes parts, en direction d’un point central (noyau astral), varierait comme nous le constatons avec « l’accélération gravitationnelle ».
      Cependant, je préfère l’idée d’un éther immobile, comme je l’explique lors de la présentation du champ de pesanteur ou plus loin en géodésie. Cette solution me parait plus correcte parce que si c’était un flux d’éther, les dimensions géométriques des corps influenceraient le poids statique, or ce n’est pas le cas.
      De plus, les explications quant à ce flux ne sont pas justifiables même avec l’expansion terrestre.
      Et comme toujours, ce sont des explications que doivent jaillir les relations et non pas le contraire.

  4. ffi dit :

    Disons que le poids est proportionnel à la quantité d’éther absorbée par la matière, lequel, en effet, est certainement stocké de manière statique.

    L’advection est en revanche indépendante de la quantité d’éther dans l’objet. L’objet veux s’aligner sur la vitesse de l’éther, quelque soit son poids.

    Ce sont deux phénomènes différents.

    Le premier est d’ordre macroscopique : tout astre baigne dans un océan d’éther et il a faim d’éther. Donc l’éther environnant converge vers l’astre, d’une certaine manière, à une certaine vitesse, ce qui provoque une advection, la pesanteur. La pesanteur est plus forte aux pôles à cause du champ magnétique qui canalise l’éther.

    Le second est d’ordre microscope : il s’agit de la manière par laquelle la matière s’organise par l’éther, en fonction de sa plus ou moins grande rareté. Cette organisation est en effet vraisemblablement statique, comme vous le notez.

    Donc il était illusoire de vouloir décrire les forces de contact et les forces gravitationnelles selon le même modèle. Les forces de contact sont liées à la rigidité des bulles d’éther les unes par rapport aux autres, d’où que le bon modèle est celui du ressort. La force gravitationnelle, en revanche, est liée à la dynamique de l’éther dans le système solaire.

    Enfin, je considère que la référence du mouvement est nécessairement le mouvement de l’éther. C’est, je présume, du décalage entre le mouvement de l’éther et le mouvement d’un objet en son sein que naît la force d’inertie.

    J’ai par ailleurs une démonstration qui montre que la relativité est en fait fondée sur une méthode pour linéariser les équation d’Euler, en adoptant un temps particulier, ceci de manière à en éliminer le terme d’advection.

    Mais c’est tout-à-fait possible que je fasse fausse route.
    Il faut encore que j’y réfléchisse.

    • Roger Robert dit :

      Votre quête à chercher d’autres interprétations à donner au principe de pesanteur est tout à fait honorable et j’apprécie, parce que vous partez sur la base de certaines de mes remises en cause.
      Vous admettez l’existence de l’éther comme je le défini, et la pesanteur en lieu et place à la gravitation.

      Malheureusement, je dénote que la lecture de mon ouvrage ne semble pas avoir reçu toute l’attention nécessaire. J’ai même l’impression que le chapitre sur la géodésie et la suite ont été occultés, parce que certaines réflexions le démontrent.
      Que vous tentiez d’approfondir mes idées pour mieux les comprendre, je dis oui. J’ai, pour cela, déjà traité une grande partie des sciences qui ne sont pas encore dans ce premier volume, et je les expose volontiers pour orienter la réflexion. Mais si vous cherchez à développer vos propres théories, alors mettez les noir sur blanc et on discutera après.

      Si vous êtes en mesure d’expliquer la relativité avec un temps particulier, bien à vous, ce n’est pas ma vision de la Science que j’aime et qui ne se fonde pas sur des relations mathématiques, mais sur la compréhension de Dame Nature, tout simplement et tout logiquement.
      La route que vous prenez n’est plus la mienne, alors est-ce vous ou moi qui sommes sur la fausse route ?
      Pour ma part, tout ce que je comprends de cette Science est écrit dans mon livre et je n’aurais pas investi autant de temps si je pensais être dans l’erreur.

  5. ffi dit :

    C’est vrai qu’il est extrêmement ardu de comprendre ce qui se cache derrière le langage des mathématiques, qui se sont « babylonisées ». Mais cela revient en fait à trouver des solutions à des équations différentielles. Mais pour cela le XXème siècle à chercher à placer celles-ci dans des espaces particuliers, où les opérations algorithmiques visant à les résoudre sont toutes mélangées avec les formes géométriques de l’espace ordinaire.

    Ne pouvant plus visualiser les résultats obtenus, les physiciens ont sombré dans une certaine pensée magique, donnant des interprétations aberrantes.

    La source de cette confusion, c’est l’abandon de l’ether.
    Poincaré énonce et démontre les conséquences que doit avoir le mouvement dans l’éther sur une particule chargée, en vue d’expliquer l’expérience de Michelson. Or l’éther est fixe, par définition. Mais puisque la particule se déplace par rapport à l’éther, on peut se ramener à la situation symétrique, quand l’éther se déplace par rapport à la particule chargée. Ce qui revient donc à une équation d’advection de certaines qualités de la particule par le fluide d’éther. Les équations d’advection étant des équations aux dérivées partielles (EDP) de type « hyperbolique » (il existe aussi les EDP de type paraboliques et elliptiques), des outils mathématiques complexes, tous en rapport avec le problème ont été développés (nombre complexes déployés, espace-temps de Minkowski, rotation hyperboliques, le tout en modélisant diverses opérations par des quaternions : ex quadri-vecteurs).

    Pris sous l’angle mathématique, c’est en effet très obscur, mais physiquement, il s’agit simplement de l’effet de l’éther sur une chose qui se déplace.

    Là où cela se gâte, c’est quand Einstein veut faire le malin, et qu’il évacue toute idée d’éther – alors que Poincaré avait écrit que l’abandon de l’idée d’éther nuirait à la clarté de la théorie et à sa compréhension. Mais Poincaré avait raison.

    En effet, si l’éther est supprimé, que devient la cause de « l’effet sur une chose qui se déplace« . Une courbure d’espace-temps ? Mais ça, ce n’est pas une cause… C’est un concept mathématique. Une cause physique, c’est une chose concrète !

    En supprimant l’éther, Einstein a supprimé quelque chose, et cette chose, c’est la cause de l’effet. Il ne déduit plus l’effet de la cause, mais le pose en axiome… C’est vraiment très curieux.

    Sur ces bases, recherchant les propriétés du rien, du vide, du néant, la MQ ne pouvait que raconter n’importe quoi.

    En fait, ce n’est ni onde, ni corpuscule, mais fluide (d’éther). Et l’éther circule avec les astres. Et la matière absorbe l’éther.

    On peut dire que depuis le XIXème siècle, la physique a complètement dérivée : les chercheurs ont été par trop pressés par leur appétit de gloire personnelle. De plus la politique s’y est immiscée pour des raisons de prestige national. Le tout a manqué de maîtrise et de rigueur.

    Vous critiquez souvent le rôle de l’église dans le passage du système ptoléméen au système Copernicien. Mais cette sévérité a eu du bon. La science doit avancer pas à pas, très lentement, sous peine de se retrouver dans des culs de sacs que les pesanteurs corporatives empêcheront ensuite de résoudre. La doctrine de l’équivalence des hypothèses fut très pertinente. Si Galilée fut mené devant les tribunaux, ce n’est pas tant que l’héliocentrisme parut inacceptable, mais parce que, au lieu de présenter en toute humilité ses arguments et démonstrations, il pratiquait la polémique et s’ingéniait à ridiculiser ses adversaires.

    Cette manière de faire la science, par le mépris de ceux qui portent des hypothèses alternatives, est mauvaise. Et cette mésaventure vous arrive aujourd’hui.

    Il faut savoir discuter point par point dans le respect mutuel et laisser coexister les hypothèses quand il n’est pas possible de trancher.

    Lentement et sûrement, comme on dit chez nous.

    • Roger Robert dit :

      La plus grande erreur du monde scientifique a été d’admettre la gravitation et de ne jamais chercher à comprendre cette hypothétique force d’attraction entre les masses. S’ils avaient regardé, au niveau des noyaux atomiques, cette force, ils auraient constaté qu’elle s’annule et par conséquent auraient fait l’effort de chercher une autre solution. Malheureusement, les équations étaient vérifiées et servaient de preuve en l’existence de la gravitation.

      S’ils avaient entrepris cette démarche, ils seraient arrivés à la conclusion qu’il existe un champ de pesanteur qu’ils n’auraient pu expliquer que via l’éther. Ce champ se déplaçant avec son astre, ils n’auraient plus envisagé un déplacement de cet astre dans l’éther et l’expérience de Michelson et Morley aurait confirmé ce concept d’éther. Malheureusement, une fois encore, les mathématiques sont devenues des théories et peu importe la prédiction qu’elles supposent, si elle est observée, la théorie mathématique devient vérité.

      Une autre grande erreur liée aux maths, est le concept de référentiel. Comme je le démontre dans le livre, un Référentiel est lié à un astre, et lorsqu’un mobile sort du champ de pesanteur de cet astre, il faut changer de Référentiel avec ses nouvelles constantes et considérer les caractéristiques du mobile en ce point.
      Cette approche signifie que les relations possèdent des limites de validité, ce que ne font pas nos relations qu’on voudrait admettre comme vérifiées.

      Concernant mon attitude de « mépris » envers les théories actuelles, je dirais simplement que si une théorie, qui se voudrait expliquer la réalité donc divulguer une certaine vérité, n’est pas entièrement correcte face à une autre qui la réfute, cette théorie devient fausse donc une erreur scientifique.
      L’emploi du conditionnel aurait peut-être été de mise, mais à entendre les « scientifiques » parler de la physique des particules ou de la MQ avec autant d’aplomb, je pense que je n’ai aucun regret d’affirmer de nouvelles vérités comme je l’ai fait.

      Vous dites : « Il faut savoir discuter point par point dans le respect mutuel et laisser coexister les hypothèses quand il n’est pas possible de trancher. »
      C’est exactement ce que j’attends du monde scientifique. Quand des physiciens débarquent sur mon stand, m’insultent sans vouloir entendre mes propos, refusant même une carte de visite pour aller voir ma vidéo, je suis navré de le constater, mais ce n’est pas moi qui évite le débat mais bien eux.
      Lorsque des intervenants sur ce blog, critiquant avec virulence mes idées, ont commencé à lire mon livre, ils ont rompu ce dialogue. N’ont-ils plus d’argument à faire valoir ?

      Mes remises en cause ne peuvent pas se faire en douceur, parce qu’elles touchent tous les domaines de la science. Je ne peux pas parler de l’éther sans le MAES, qui m’a permis de le découvrir. Je ne peux pas parler de mécanique céleste ou de physique sans expliquer ce qu’est la pesanteur qui réfute la gravitation. Je ne peux pas critiquer la dérive mathématique sans démontrer que déjà pour un mouvement rectiligne varié, nos relations sont prises en défaut. etc.

      Un scientifique doit être curieux et se doit de chercher à comprendre des théories alternatives. Actuellement les gens qui se disent « scientifique » ne démontrent pas cette base élémentaire.
      Alors existe-t-il encore de réels scientifiques dans cette sphère des pontes de la science ?
      Heureusement, il y a d’autres personnes, comme vous, qui montrent cette curiosité et cette envie de découvrir autre chose.

  6. ffi dit :

    Il me semble en effet qu’il y a une malfaçon commune entre la théorie de Newton et la théorie d’Einstein. Pour chacune, la loi mathématique fut posée en axiome.
    En math, la cause peut être un concept abstrait, donc un axiome, ce n’est pas gênant, il n’y a pas de limite à l’imagination.
    Mais en physique, la cause ne peut être qu’une chose physique (du latin causa dérive les mots : cause, chose, cas), car l’imagination doit se limiter à décrire le monde.

    L’inconvénient, c’est que cela bloque la recherche des causes premières.

    Et comme toute croyance reconnue vraie (qu’elle soit scientifique ou non), se répercute sur l’organisation sociale, c’est-à-dire qu’elle produit un corps social de spécialistes, la précipitation à adopter de nouveaux savoirs mal pensés, engendre bientôt une grande pesanteur dans la recherche, tant il y a de corps sociaux qui vivent de la fausse connaissance dont ils disposent et n’ont donc nullement intérêt à voir leur gagne-pain remis en cause.

    Pour le problème du « référentiel ». En effet, il y a des limites de validité, et elles viennent naturellement à l’esprit quand la cause est conçue comme une chose prise dans un certain cas. En revanche, poser une loi mathématique telle une vérité universelle ne permet plus d’avoir cette présence d’esprit.

    • Roger Robert dit :

      C’est bien joli de disserter, de philosopher sur l’établissement des théories anciennes, mais ce n’est pas le genre de discussion que j’aime voir sur ce blog.

      Lorsque je parle de l’éther, ce n’est pas d’un concept abstrait qui me permet d’écrire une relation, mais d’un milieu formé d’électrons libres contigus au niveau de leur bulle électronique. Donc des électrons issus du MAES.
      Lorsque je parle de la pesanteur qui réfute la gravitation, j’explique le rôle de l’éther autour d’un astre.
      Lorsque je fais la différence entre action et accélération, j’explique et je démontre par des graphiques pourquoi il y a cette différence.
      Et ainsi de suite pour toutes mes remises en cause.

      Donc, si vous avez lu mon livre, quelles sont les objections que vous formulez et à votre avis, quelles sont les théories qui tiennent mieux la route entre les miennes et celles qui sont actuellement enseignées? Quelles sont les théories qui reposent sur des hypothèses plus logiques?
      Savoir si je dois modifier le terme d’action par advection, j’en ai rien à foutre, mon livre est imprimé comme cela, la question primordiale est : y avait-il, oui ou non, une méprise avec l’accélération ?

      Vous êtes scientifique et curieux, donc vous pouvez vous prononcer sur la crédibilité de ce que vous avez lu.
      Je n’attends pas uniquement des compliments, mais que vos remarques soient orientées en direction de ces nouveautés et non pas autour des théories actuelles et souvent incompréhensibles.
      En souhaitant que vous compreniez ma réaction.
      Cordialement

  7. ffi dit :

    Il me semble qu’il y a un malentendu (je me suis mal exprimé). Je voulais dire que poser une loi mathématique en axiome bloque la recherche des causes, contrairement à envisager une chose physique dont on peut alors étudier les propriétés.

    L’advection de vitesse est bien une partie de l’accélération, mais ce n’est pas celle issue de la particule par ses moyens propres (ou par une force qu’on lui aurait appliquée en un point), c’est celle qui est due à un transport spatial par le fluide environnant.

    En ce sens, puisque, en première approximation (je néglige la déviation vers l’est) :
    advection de vitesse = grad v²/2
    puisque w = a x = v²/2 (« w », travail élémentaire; « a », ce que vous dénommez action)
    « advection de vitesse » = grad v²/2 = grad (a x) = d(a x)/dx = a = « action de la pesanteur ».
    Orla loi de vitesse, dans une sphère d’éther, peut s’écrire, d’après kepler :
    v²=K/r
    Et puisque, selon votre hypothèse, la densité électronique de l’éther est d_e(r)=f(1/r).
    alors : v²(r) = cte * d_e =K/r et grad v²/2 = cte/2 * grad d_e

    Je serais donc tenté de dire que la sphère d’éther terrestre s’étend au-delà de la Lune (voilà pour une petite critique).

    Sinon, j’aime beaucoup l’idée, que je trouve assez géniale, votre modestie dût-elle en souffrir, du corps astral. Cela donne des bases à un certains nombres de théories, telle l’expansion terrestre, ou encore celle du pétrole abiotique. Cela permet de pallier à l’inconsistance (et au désordre) de la tectonique des plaques et permet aussi de comprendre la production d’hydrocarbures sur des astres dénués de toute vie organique.

    Bref votre modèle présente une sorte de dualité entre un milieu (l’éther) et la matière, dont l’interaction provoquerait tous les phénomènes connus. C’est indéniablement une conception physique des choses, et de ce point de vue, je trouve cela très intéressant, même si vous comprendrez que je pourrais avoir certaines nuances (deux personnes ayant des opinions identiques sur tout, c’est rare).

    • Roger Robert dit :

      Je vous cite : « Je voulais dire que poser une loi mathématique en axiome bloque la recherche des causes… »
      et vous faites exactement ce que vous reprochez. Vous partez de l’advection de la vitesse (loi mathématique) que vous confrontez à mes démonstrations sur la base de représentation graphique dans un repère spatial, afin de démontrer une égalité. Oui, il y a égalité, mais pour un mouvement rectiligne, tandis que le gradient se voudrait une analyse vectorielle dans les 3 dimensions spatiales, et là il devient faux !
      De plus, si c’est pour considérer uniquement une direction, pourquoi utiliser le gradient alors que c’est une simple dérivée. Cette démarche est une complication inutile et de toute façon fausse si elle veut généraliser l’étude des mouvements spatiaux.

      Puis vous confrontez de nouveau 2 relations mathématiques, une de Kepler et une venant d’un développement intermédiaire que j’ai utilisé pour calculer la progression de la force élémentaire de la pesanteur. Je ne comprends pas exactement le sens de cette démarche !!!
      Ceci vous permet de voir que la limite de l’éthersphère terrestre englobe l’orbite lunaire, donc en accord avec la démonstration que j’explique page 434, mais je ne peux plus parler de la densité de l’éther.

      Dois-je interpréter « corps astral » par « noyau astral », qui dans ce cas correspond aux explications du fonctionnement des astres selon le MAES et si c’est une flatterie, ça compense légèrement les autres commentaires que je reçois.

      J’aime pas trop le terme de dualité parce que l’éther engendre la pesanteur, et les lignes de forces expliquent le mouvement des astres autour d’une étoile. Mais là s’arrête les phénomènes explicables avec l’éther. Pour la suite de l’étude dynamique des phénomènes, il faut avant tout comprendre la cause, ensuite expliquer les grandeurs qui interviennent et pour finir trouver le modèle mathématique ou contrôler celui qui est utilisé.
      Je pense que votre lecture de mon livre était un peu trop orientée avec de solides bases mathématiques que vous vouliez impérativement retrouver. Je pense cela parce que j’ai rencontré d’autres lecteurs qui avaient, en première lecture, ces mêmes difficultés à voir la simplicité alors que leur savoir attendait plus de complications et surtout des choses plus abstraites.

  8. ffi dit :

    l’advection n’est pas une loi mathématique, elle est un phénomène physique, que vous pouvez constater, par exemple, en jetant une feuille d’arbre dans un rivière et que vous la voyez s’éloigner avec le courant (advection du latin ad*veho = se déplacer vers).
    Ici, c’est une forme un peu particulière, non linéaire, c’est l’auto-advection de l’éther par l’éther si vous voulez, c’est-à-dire l’advection de l’éther contenu dans la matière qui chute dans l’éther en suspension, la forme mathématique est connue comme l’équation de burger.

    Il me semblait évident que je me plaçais uniquement dans le cadre de la chute libre, auquel cas le gradient se réduit à une dérivation sur l’axe vertical. C’est pareil, c’est juste une question de notation. Vous savez très bien que c’est le phénomène physique qui doit guider la lecture des formulations mathématiques et dans ce cas, il est exclusivement vertical.

    Cela dit, je dois vous admettre que je ne comprends pas votre justification du mécanisme de la pesanteur. Je ne dis pas que c’est faux. Je dis que je ne comprends pas.

    D’autre part, quand vous évoquez les « lignes de Force », que faut-il entendre par là ? Est-ce un objet physique, ou cela découle-t-il d’un phénomène ? Le concept de Force a longuement été critiqué dans le passé, la force est une entité un peu virtuelle que l’on reconstruit toujours à postériori, à partir de mesures d’intervalle de temps ou d’espace.

    Ma lecture est forcément orientée, car je suis une personne, avec mes connaissances, mon intelligence et mes interrogations propres à moi-même (comme vous êtes).

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