Les Sciences revisitées en vidéo

Posté par Roger Robert le 28 mars 2012

Après un petit rappel sur le fonctionnement de la science, c’est-à-dire de confronter des hypothèses face à l’observation, face à l’expérimentation, le modèle atomique actuel est soumis à un questionnement qui démontre ses limites, voire ses incohérences.

Le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques montre toute sa logique. Les états de la matière deviennent une évidence, et l’éther trouve enfin sa consistance et son rôle dans notre Univers. En effet, il génère la pesanteur, ce qui réfute l’hypothèse d’une force d’attraction entre les masses, donc la pesanteur démontre l’erreur de notre réflexion avec la gravitation de Newton.

Malgré sa longueur d’une heure et demi, cette vidéo est une synthèse des 480 pages de ce premier volume, avec quelques explications qui viendront dans les prochains. Les explications ne sont pas aussi complètes que dans le livre, mais cette vidéo permet de constater que mes remises en cause ne sont pas dénuées de bon sens, bien au contraire, tout est question de logique scientifique.

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Complément du 02 mars 2012 :
Pour celles et ceux qui ont oublié ce qu’est actuellement l’interaction électrique, la force électrique entre les charges, je reporte la loi de Coulomb en électrostatique comme ceci :

Les Sciences revisitées en vidéo dans Big bang Coulomb

En d’autres termes, ceci veut dire que si le proton agit à très grande distance sur l’électron, les électrons agissent entre eux sur cette très grande distance. Voilà pourquoi ces électrons ne peuvent pas se croiser, ni-même se rapprocher les uns des autres.

4 Réponses à “Les Sciences revisitées en vidéo”

  1. Froidemort dit :

    Bonjour,

    juste comme ça, vous être en train de dire que toutes vos remises en cause se basent sur un modèle que tout les scientifiques savent incomplet et vous en profitez pour donner un modèle qui n’explique pas une quantité astronomique de phénomènes physique…
    Quels sont vos problèmes sur les modèles modernes ? Prenez au moins le modèle le plus fin actuel pour pouvoir commencer votre travail…

    J’ai aussi beaucoup aimé le passage où vous dîtes finalement qu’on ne sait pas d’où vient la charge, mais vos Faisceaux, il viennent d’où ?

    Bonne soirée.

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Froidemort,

      Mon problème avec les modèles actuels est qu’ils sont plusieurs.
      Comment peut-on prétendre expliquer la nature si dans un cas on prend un modèle et dans d’autres cas on en prend un autre.
      Contrairement à ce que vous dites, mon modèle EXPLIQUE une foule considérable d’observations.
      Bien sûr, il n’explique pas les interprétations issues de la quantique, parce que ces interprétations ne sont QUE des interprétations sur la base d’hypothèses fausses.

      Je ne cherche pas à savoir d’où sortent les Faisceaux énergétiques, je dis seulement qu’ils sont là et qu’ils permettent de comprendre nos observations scientifiques.
      Pourquoi faudrait-il chercher une origine ? S’ils sont là depuis toujours et pour toujours, pourquoi les ramener aux cycles de vie de l’humain ?
      Les Faisceaux se transforment en Rayons et réciproquement ! Les cycles ne sont pas au niveau de notre Univers, mais au niveau des galaxies dans un Univers infini en dimensions et en temps !
      Bonne journée

  2. ffi dit :

    En hydrodynamique,
    la charge s’exprime comme l’opposée de la courbure de l’énergie, en repère spatial.
    Qh = – ∇²(P/ρ+ v²/2) = – ∇²(Eh)

    Quand l’énergie croit ou diminue linéairement ou reste constante dans l’espace, il n’y a pas de courbure, donc pas de charge. Mais quand l’énergie alterne entre des maximums et des minimums dans l’espace, il y a alternance de charges positives et négatives.

    Equation de Laplace -> absence de charges
    Equation de Poisson -> présence de charges

    • Roger Robert dit :

      Oui Ffi, en hydrodynamique les équations sont applicables dans un repère spatial en 3 dimensions parce que nous sommes en présence d’un système fermé. La pression est générée en un lieu, la pompe, et vu que le fluide reste prisonnier des tuyaux il suit des variations en fonction de ses géométries.
      Par contre, et c’est là que je dis que la méthode employée actuellement est fausse, dans un système ouvert, comme une voiture sur une route de montagne ou un manège de type grand-huit, cette méthode est incapable de faire la distinction entre les actions qui modifient l’intensité de la vitesse, celles qui modifient la direction et celles qui agissent vers le haut ou vers le bas.

      Aucune méthode mathématique ne peut généraliser un mouvement spatial « ouvert », parce que les réactions inertielles varient selon le type de mouvement s’il est horizontal ou vertical. Or, cette méthode de calcul est considérée comme exacte et vérifiée, uniquement parce que dans une seule direction elle donne une valeur conforme à la prédiction.
      Ce premier volume des « Sciences revisitées » n’aborde que succinctement le domaine de l’hydraulique, alors je préfère des remarques sur son contenu parce que je peux préciser où retrouver les explications que je donne.

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