Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?

Posté par Roger Robert le 4 janvier 2012

La théorie de la gravitation de Sir Isaac Newton et même celle revue et « corrigée » par Albert Einstein, sont universelles. C’est-à-dire qu’elles devraient être vérifiées quel que soit le lieu de notre Univers. Or, des observations du cosmos semblent démontrer le contraire !

En effet, les étoiles éloignées du centre de leur galaxie ne se déplacent pas selon les prédictions de cette fameuse loi. Alors pour que la gravitation ne s’échoue pas lamentablement sur les écueils de ces observations, il a été émis l’hypothèse qu’il y aurait quelque chose d’invisible à l’œil humain, mais, entré dans les relations mathématiques, ce quelque chose compenserait les effets manquants. Ce quelque chose est « la matière noire » .

En conclusion, bien que RIEN ne permette encore d’expliquer l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle de Newton qui s’exercerait entre les masses (ni le graviton ni les ondes gravitationnelles), on balance des artifices, qui heurtent la pensée humaine, afin de préserver un « savoir » qu’il ne faut surtout plus toucher car intervenant partout dans les sciences.

Oui, la gravitation est une notion fondamentale et est présente dans toutes les réflexions scientifiques, donc dans toutes les théories. Alors, toucher les fondations ferait basculer le château de carte de notre connaissance dans une certaine forme d’ignorance, avec des conséquences inconnues sur les « recherches » en cours, et là, c’est encore plus grave car cela devient une histoire de gros sous ou tout simplement de subventions.

Pour ne pas émettre des doutes sur la compétence de nos scientifiques (on me le reproche trop souvent), nous allons contrôler si les galaxies fonctionnent avec la gravitation.

Une galaxie se comporterait comme notre système solaire. Dans un cas, c’est un cortège d’étoiles tandis que dans l’autre cas, c’est un cortège de planètes qui gravite autour d’un objet central. Alors regardons l’équilibre du système solaire.

Avant cela, rappelons qu’un objet est en équilibre orbital autour de notre planète, si, en fonction de son éloignement, il est animé d’une vitesse orbitale respectant la relation :

Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ? dans Dans le livre galax-1

que les astrophysiciens écrivent :

galax-2 dans Einstein

L’équilibre des forces est obtenu lorsque la « force d’inertie centrifuge » compense la « force d’attraction gravitationnelle ».
La relation s’écrit :

galax-3 dans Lois de Kepler

Dans cette relation la force représente le poids local (poids que possèderait l’objet en cet éloignement, donc fonction de la valeur de g) et se simplifie de la sorte :

galax-4 dans Mecanique celeste

Ceci permet de constater que la quantité de matière (masse) du satellite n’a aucune importance. C’est pour cette raison que la station orbitale ISS peut recevoir autant de modules que nécessaire pour les expériences, sans que sa vitesse ne soit modifiée sinon que de devoir compenser, de temps à autres, les pertes engendrées par les frottements.

Dans le même ordre d’idée, cette remarque s’applique aux planètes.

La quantité de matière d’une planète n’est pas déterminée en fonction de ses conditions orbitales autour de Soleil, mais en fonction des corps qui sont en orbite autour d’elle.

Déterminer à distance la « masse » d’une planète, requiert que celle-ci possède au moins un satellite naturel sur une orbite stable et pour lequel il est possible de mesurer son rayon orbital et sa période de révolution !

Mercure et Vénus, qui ne possèdent pas de satellite naturel, ont dû attendre la visite de sondes spatiales placées en orbite autour d’elles pour en déterminer leur « masse ».

Comment les chasseurs d’exoplanètes arrivent-ils à annoncer la « masse » des objets qu’ils prétendent découvrir ?

Peut-être que la réponse est dans ma question !

Ils prétendent découvrir des planètes alors qu’ils ne les voient pas directement, qu’ils n’ont aucun moyen de mesurer le rayon orbital autour de leur étoile, et de toute façon, il faudrait qu’en plus de ces observations imaginaires, qu’ils observent des satellites autour de ces hallucinations. Non, cela fait trop de détails élémentaires invérifiables et qu’ils n’annoncent jamais pour que je puisse admettre qu’ils aient déjà observé, ne serait-ce, une première planète extra-solaire !

Mais ces annonces émoustillent et font rêver, alors pourquoi ne pas continuer, les lecteurs sont assez crédules… Bientôt, ils vont nous annoncer qu’ils ont vu une planète habitée, car ils ont obtenu le financement pour y observer l’éclairage nocturne. Nous serons émerveillés et assez cons pour augmenter le financement pour qu’ils « observent » leurs moyens de locomotion…

Revenons sur cette vitesse orbitale.

Au sein du système solaire, les planètes sont en équilibre orbital avec des vitesses respectant la même relation avec la « constante de gravitation de l’astre » k appropriée. Donc dans le cas présent, celui qui prend en compte la « masse » de notre étoile.

Dans un graphique exprimé en fonction de l’éloignement, la fonction de la vitesse décrit une courbe hyperbolique :

galax-5 dans Newton

Cette représentation prend en considération les positions des planètes exprimées en unité astronomique (ua), et les disques colorés montrent leurs différentes tailles les unes par rapport aux autres et à Soleil. Nous savons que les planètes possèdent des périodes de révolution différentes qui font que, dans le temps, elles sont éparpillées autour de Soleil.

Si à un instant donné, un alignement de toutes les planètes peut se présenter, nous pourrions tracer une ligne droite les rejoignant. Ligne qui se déformerait rapidement pour ressembler à une spirale, mais, avec le temps, les innombrables révolutions des objets situés plus au centre font que cette spirale sera totalement déformée, voire tout simplement impossible à représenter.

Ceci veut dire que les corps célestes tournent autour d’un objet central et qu’en aucun cas l’ensemble de ces corps ne peut former un groupement d’entités qui se suivent à la queue leu leu et qui se répartissent sur des rayons différents. En effet, s’il existe une force entre les objets de ce groupement, ceux situés sur des orbites plus éloignées, se déplaceraient trop rapidement par rapport à la force provenant du centre et devraient s’en éloigner toujours davantage. Ce groupement s’étirerait jusqu’à sa rupture, or nous voyons bien que dans le système solaire nous n’observons pas un tel groupement, les planètes révolutionnent chacune indépendamment des autres.

Nous en arrivons à cet affreux constat :

Si une galaxie fonctionnait selon le principe de la gravitation, la probabilité d’en voir une présentant une forme spiralée serait quasiment nulle, or il semble que cette forme soit presque une généralité !

Galaxie-4 dans Pesanteur, Gravitation

Une galaxie spirale est la preuve que la gravitation n’est plus applicable au-delà d’une certaine distance d’un corps céleste, donc qu’elle n’est pas universelle.

Cette conclusion est tellement évidente qu’on est en droit de se demander si je ne suis pas dans l’erreur. En effet, des milliers si ce ne sont des millions d’astrophysiciens ont étudié les galaxies et aucun n’a encore signalé cette évidence.

Ceci me rappelle la remarque d’un lecteur, il y a quelques jours, qui trouve mes démonstrations tellement simples et évidentes qu’il vient de m’avouer qu’il aimerait bien faire quelques commentaires à propos de mes théories et entre autre du MAES, mais depuis plus d’un siècle que l’autre modèle a été établi, il lui semble évident qu’au moins un physicien aurait dû mettre le doigt sur les problèmes que j’évoque et que posent la vision actuelle de l’électron !
Je lui rétorquais :
- Et vous, lorsqu’on vous a enseigné ce modèle atomique, ces électrons qui se repoussent mutuellement ne vous ont-ils pas intrigué ?
Il me répondit :
- Si, je me posais quelques questions, mais je faisais confiance à ce qu’enseignait le prof car d’autres avaient établi ce modèle et donc réfléchi sur ces détails.

Voilà, tout le monde réagit comme ça, en se disant, OK je ne comprends pas tout, mais d’autres ont réfléchi avant, alors les doutes ne sont plus fondés. Chacun est persuadé que des questions aussi évidentes n’ont pas pu passer à côté de ces têtes pensantes.

Moi aussi, j’ai souvent douté lorsque je découvrais des erreurs aussi flagrantes, et c’est en explorant l’historique de nos découvertes et les moyens qu’ils avaient à disposition à leur époque, que je me suis rendu compte qu’on vivait avec beaucoup d’hypothèses que plus personne ne voulait reconsidérer.

Les astrophysiciens n’ont jamais vu l’incohérence des galaxies, car chacun est persuadé qu’un autre l’a fait. Ils ont bien constaté que les étoiles externes posent problème, mais personne n’a cherché à voir que TOUTES les étoiles posent le même problème. AUCUNE étoile, au sein d’une galaxie, ne respecte la loi de la gravitation.

La gravitation est la plus GRANDE ERREUR de notre savoir, mais elle est tellement ancrée dans l’inconscient de tous, qu’il est interdit d’émettre le moindre doute à son encontre. Il est préférable d’échafauder de nouvelles hypothèses démentielles, quitte à imaginer des substances invisibles et indétectables comme la matière noire.

Cette gravitation a favorisé l’éclosion de la théorie, tout aussi stupide, des trous noirs !

Les galaxies ne fonctionnent pas comme notre système solaire, parce que la pesanteur ne peut pas lui imposer ces formes particulières. Elles respectent des principes bien logiques lorsqu’on a compris que notre modèle atomique actuel est obsolète et qu’on envisage ce nouveau modèle atomique (MAES) objectivement avec toutes ses portées…

La science divague complètement et ceux qui se présentent comme scientifiques en critiquant mon travail feraient mieux de le lire avant, car le principe de la pesanteur que j’y présente est infiniment plus crédible que la gravitation de Newton, sans parler de celle d’Einstein qui voudrait lier le temps et l’espace, soit donner à des relations mathématiques fausses le pouvoir de prédire des comportements incompréhensibles, mais qu’on s’efforcera de valider par des observations douteuses ou mensongères.

Oui, la science s’est enfermée dans une dérive intellectuelle infernale et TOUS les moyens sont bons pour préserver cette vision stupide qui s’éloigne de plus en plus de ce qu’elle devrait étudier…

Je suis médisant et j’ai des raisons pour cela !

Comparez mes raisonnements aux vôtres et vous comprendrez qu’il y a de quoi.

Ne dites plus que la science ne fonctionne pas comme cela, qu’il faut que mes théories soient validées par des pairs, parce que vous devenez ridicules. Pour que des pairs se prononcent, il faudrait qu’ils y en aient qui se dévouent pour les lire et là, le cloisonnement de votre secte, fait que vous occultez toutes les idées qui ne vont pas dans votre direction, qui ne sont pas conforme à votre dogme.

Une fois de plus, j’exprime ce que j’ai sur le cœur. Ça me permet de supporter ces dénigrements récurrents et infondés, car si mes propos vous heurtent, sachez que les vôtres et même vos silences font mal. Dans le monde des adultes, la confrontation des idées passe par le dialogue…

Après ce petit intermède, qui aura, certainement, vu disparaître quelques lecteurs, je complète cet article avec des développements plus matheux.

On me reproche souvent de ne pas faire apparaître des formules mathématiques qui valideraient mes propos. Cette remarque émane toujours de personnes qui n’ont pas jeté un œil à l’intérieur de mon ouvrage, car il y en a beaucoup et les surprises sont toujours déconcertantes.

Bien sûr, je suis dans l’incapacité de trouver des formules magiques pour les sous-éléments du noyau atomique, parce que les mathématiques ne peuvent s’appliquer qu’à des objets réels et non pas à des désirs d’une certaine autre réalité.

Alors je comble ce reproche par ce petit développement de relations applicables aux astres.

Les planètes se déplaceraient sur des orbites elliptiques, pratiquement circulaires. Afin de simplifier le résultat partons de cette forme simple qu’est le cercle, et posons la figure suivante :

galax-6 dans Roger Robert

La période de révolution T correspond au rapport entre le périmètre parcouru P et la vitesse tangentielle v, soit :

galax-7 dans Sciences revisitees

En élevant le tout au carré, cette égalité prend les formes suivantes :

galax-8

Bizarre, malgré les approximations (orbite circulaire, vitesse tangentielle constante) nous obtenons exactement la relation de la loi des périodes de Kepler, dans laquelle le rayon R est remplacé par le demi-grand axe de l’ellipse a.

La seconde loi de Kepler dit que sur son orbite elliptique, une planète se déplace plus rapidement lorsqu’elle est au plus proche de son étoile, donc dans le système solaire au périhélie, et inversement au point le plus distant, soit à l’aphélie.

Je vous propose de revoir un précédent article consacré à ce sujet et qui se nommait :

Il faut être fou pour émettre un doute sur les lois de Kepler !

Mais avant cela et afin d’éviter des commentaires qui m’invectivent sur la grandeur qu’est la vitesse angulaire ω (oméga), je fais l’analogie suivante :

galax-9

Pour des valeurs positives, la fonction simple y = a.x décrit une droite dont l’origine est au croisement des axes et dont la pente est directement proportionnelle à la valeur de a.

Ne criez plus que je n’ai pas le droit de faire cette analogie sous le prétexte que oméga est un vecteur, votre stupidité vous aveugle, outre votre mauvaise foi vous perdez toute crédibilité.

Cette analogie est parfaitement acceptable et elle devient même un support visuel pour comprendre certaines grandeurs dans les mouvements circulaires. Regardez le nombre de pages du livre dans lesquelles je l’utilise et vous comprendrez son importance. Voyez comment cette représentation est déjà utilisée pour déterminer le rapport de transmission dans les trains épicycloïdaux et qu’en attribuant, à cette droite, le nom de vitesse angulaire, les équations deviennent simples à découvrir et les explications découlent d’une logique évidente.

Encore une fois, je termine un article dans lequel je tape sur la tête des scientifiques en général. Il faut dire que cette nouvelle année marque la fin d’un monde.

2012 ne sera pas la fin du monde, mais la fin d’un monde où la finance honteuse impose son dictat sur le dos des 99% de l’humanité et également, je l’espère, la fin de ce monde scientifique ahurissant où l’incompétence est reine. Pour ce dernier point, les médias seraient un atout majeur, s’ils n’étaient pas les porte-parole d’une seule caste, ou comme ils me le démontrent, des girouettes qui tournent et se dégonflent.

A tous ceux qui ont eu le courage de lire entièrement cet article, je vous présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année,

Roger Robert

33 Réponses à “Les galaxies sont-elles en accord avec la loi de la gravitation ?”

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  1. pff dit :

    imbitable : non seulement incompréhensible mais très dur à lire car mal écrit ; vous passez du coq à l’ane en 1 ligne, bref.

    l’utilisation de la thèorie probabiliste est un outil qui permet de visualiser les choses de l’infiniment petit. c’est tout. arrêtez de vous prendre la tête la dessus.
    Et non,
    la plupart des inventions se sont faites en connaissant la theorie, pas l’inverse.

    sans preuve toute théorie n’est qu’élucubrations.
    moi aussi j’ai une théorie, en réfléchissant sur la matière, comment une table peut etre solide alors que plus 99% des atomes (noyaux plus electron(s)) qui la compose est du vide : je SAIS : les atomes n’existent pas, je vais écrire un livre et l’envoyer à l’académie des sciences. des vérification? non, il n’y en a pas besoin, j’ai raison, ils ont tords mais ils ne veulent pas m’écouter, c’est un complot… !

    • Roger Robert dit :

      Non, les probabilités servent de prétextes pour donner une interprétation à ce qu’elles prétendent.

      Si vous avez lu mon livre, que pensez-vous de la différenciation que je fais entre l’action et l’accélération ?

  2. pfff dit :

    « Non, les probabilités servent de prétextes pour donner une interprétation à ce qu’elles prétendent.  » : phrase imbitable… du même acabit que ce qu’on trouve dans votre livre.

    je n’en pense rien du tout ; quelles sont les expériences qui prouvent vos dires.
    et vous que pensez vous de la paire électron trou? qu’es ce qui fait qu’à l’échelle nanoscopiques certaines propriétés sont exaltés? pas la peine de répondre je m’en fout.

    vous vous plaignez qu’on ne vous pose pas de question avant de critiquer mais rien que votre définition de la liaison coavalente au début du livre est erronée (je veux dire celle communément répandue) : une liaison covalente est « la mise en commun d’au moins un électron de chaque atome » et non pas « lz mise en commun de 1 ou plusieurs électron » comment voulez vous qu’on vous pose des questions… franchement?

    • Roger Robert dit :

      Ce sont les sciences quantiques qui sont imbitables !
      Elles prétendent que dans le monde microscopique tout y est différent, alors que je démontre avec le MAES, que le monde microscopique et le monde macroscopique proposent les mêmes lois de la Nature.
      Cette vision stupide de la quantique est liée aux « mathématoches » qu’ils utilisent, des trucs qui ne veulent plus rien dire, sauf à ceux qui les appliquent bêtement sans réfléchir. Ceux qui ne sont pas scientifiques, à l’esprit logique, mais ceux qui rêvent dans ce monde imaginaire des maths.

      Dans le peu du livre que vous avez entraperçu, vous ne faites pas l’effort de lire correctement.
      Qu’une liaison covalente soit la mise en commun d’un ou plusieurs électrons (plusieurs : cas de la molécule de Benzène), soit il y a des paires d’électrons, soit il y en a un qui disparait.
      Dans un cas, comment cette paire d’électrons peut se former, alors que ces particules possèdent une charge électrique négative et elles se repoussent ?
      Dans l’autre cas, la molécule serait électriquement chargée.

      Bien sûr, vous allez me dire que les électrons ne sont plus des particules, qu’ils sont des nuages de probabilité de présence, ou encore qu’il y a des paires d’électrons trou !!!
      Nauséabonde, la science n’explique plus rien, elle est devenue d’une stupidité sans limites.
      Lisez ce que j’ai écrit et vous serez surpris que la logique peut revenir et que notre monde est moins complexe que ce que prétendent ces foutues probabilités et autres arguments qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques !

      Au fait, vous n’avez pas répondu à ma question que je reformule :
      Si vous avez lu mon livre, que pensez-vous de la différenciation que je fais entre l’action et l’accélération ?

  3. pfff2 dit :

    il n’y a aucun électron qui disparait… j’ai vu ça dans votre livre aussi, lol. c’est la mise en commun par chaque atome de 1 ou plusieurs électrons, vu qu’il y a au moins deux atomes a lier, il en faut au moins deux par liaisons… ça y est ça rentre?
    le benzène correspond a ma définition du coup.

    Ensuite, le mot paire d’électron ne signifie pas que les electrons sont liés mais qu’il y en a deux « libres » quand un est d’un coté, l’autre est de l’autre coté, tout simplement…

    de plus, un électron ne se « transforme pas en nuage de probabilité de présence, la physique quantique est un outil (je le répète) l’électron reste électron il a seulement beaucoup plus de chance de se trouver dans le nuage de probabilité a coté du noyau qu’à tokyo, c’est tout. vous comprenez la?
    en outre votre phrase sur la paire électron trou montre bien que vous ne savez pas de quoi vous parlez dans ce cas la au moins… renseignez vous au moins avant d’écrire une telle phrase. (google aurait suffit)

    enfin je répète : « je n’en pense rien du tout ; quelles sont les expériences qui prouvent vos dires. »

    arretez de dire que la science est nauséabonde ou pourri c’est totalement idiot pour un scientifique que vous etes…
    je voulais ajouter que je ne trouve pas votre théorie nulle mais que personne ne pourra y croire tant que vous amenerez pas au moins quelques preuves, vous pouvez très bien avoir raison, cependant vos manques au niveau de l’atome et de la comprehension des lois mises en place ne vous aident pas (mais alors pas du tout, ça en devient vite drole). en très peu de page on se rends compte de vos lacunes et de vos conclusions très (trop?) hâtives, ce n’est pas scientifique de conclure si vite après deux trois intuition… et votre ouvrage en devient très vite farfelu…

    au final je me demande si vous n’avez pas loupé le tout premier cours d’atomiqstique que vous avez fait et dans ce cas je comprends que vous n’ayez pas compris la suite. ^^

    • Roger Robert dit :

      Non, ça ne rentre pas, vous savez je ne suis pas bête, je suis tout simplement logique. Alors je reprends les explications actuelles.
      L’électron est en mouvement orbital pour contrer la force électrique qu’exerce le proton sur lui, OK. Mais dans cette liaison, comment arrivent-ils à orbiter autour de leur noyau réciproque ? Si cette molécule comporte 2 atomes, j’arriverai à admettre toutes sortes d’explications sur la base du modèle actuel, mais lorsque cette molécule comporte une multitude d’atomes, elle présente une géométrie particulière, stable et non aléatoire, et là, toutes vos explications sont illogiques.

      Rappel sur les cours d’électricité : Une force électrique est fonction de la charge électrique, sa direction est donnée en fonction de la différence ou non des signes. Dans les deux cas, la portée d’une telle force est identique.
      Si le proton est capable, à distance, d’exercer une force sur l’électron, alors les électrons entre-eux sont capables d’exercer une même force, vu qu’ils possèdent la même charge. Force répulsive !
      S’ils se repoussent de la sorte, ils sont incapables de se croiser, de se mouvoir, bref, la théorie actuelle et même la théorie quantique, voient leurs hypothèses de départ s’effondrer.

      Je ne réponds pas point par point, parce que vous êtes arrivé en prétendant avoir lu mon livre, et comme tous les scientifiques qui me critiquent, vous ne l’avez pas fait. Vous avez lu certaines pages avec beaucoup d’a priori, et en tirez des conclusions fausses.
      Mon modèle atomique repose sur une confrontation de LA MAJORITÉ des expériences dans TOUS les domaines des sciences. Je ne pouvais pas tout mettre dans un seul livre. C’est pour cette raison que je reporte des explications qui viendront dans les 2 prochains. Mais, si déjà vous ne faites pas l’effort de lire intégralement celui-là, qu’en sera-t-il des prochains ?

      Si je dis que la science est nauséabonde, c’est à cause des théories idiotes qu’elle enseigne, au regard de nouvelles idées qui le démontrent. C’est également l’attitude de tous ces scientifiques qui refusent de lire sous prétexte que la méthode n’est pas respectée.
      La science a toujours évolué avec des gens curieux et les scientifiques actuels ne possèdent plus cette valeur essentielle, ils voient dans leurs théories mathématiques comme d’autres voyaient la science au travers de la bible.

      Je me répète, mais si vous voulez que nos échanges servent à nous comprendre, faites l’effort de connaitre intégralement l’étendue de mes théories, vos remarques seront plus judicieuses et vous répondrez enfin à mes questions.

    • pfff2 dit :

      incapables de se mouvoir ? n’importe quoi… ils se mouvoient et se croisent à bonne distance, une facon de voir les choses serait : les electron font des huits (8) qui ont dans chacune des boucles un noyau. ils peuvent rester à bonne distance et voila on a notre liaison…
      :)
      je ne vais pas plus loin vous vous enfoncez a chacunes de vos réponse. bon courage, remettez vous en question, nuancez votre discours et etudiez la science enseignée un peu.
      bon courage

    • Roger Robert dit :

      C’est votre attitude qui devient stupide !
      Vous n’avez pas lu mon livre et vous ne lisez pas mes réponses.
      Alors, avant que je me remette en question, il faudra que les intervenants soient un peu plus honnêtes intellectuellement parlé, c’est-à-dire qu’ils jugent mes propos sur ce qu’ils expriment et non pas vouloir me faire rejoindre la secte d’un savoir unique, où la réflexion est bannie.
      Au revoir !

  4. pfff2 dit :

    et c’etait pas la peine de bloquer les commentaires de pfff premier du nom… ;)

    • Roger Robert dit :

      Je ne bloque aucun commentaire. Les travaux sur la plate-forme d’UnBlog en sont peut-être la cause ! Dans ce cas, il faut rafraichir la page jusqu’à ce que ça passe, sinon il peut être perdu.
      J’ai essuyé, également, ces désagréments.

      J’ai par contre, imposé qu’au moins un commentaire soit validé pour qu’il s’affiche automatiquement sans être approuvé. Barrière qui semble ne pas fonctionner tout le temps. J’ai fait cela, car un jour, un énergumène a inondé de commentaires en se faisant passer pour moi. Il n’y avait pas mon avatar et je pense que personne n’a été dupe des propos qu’il me faisait dire.

      Petite recommandation : Inutile de compléter l’adresse de votre site, avec n’importe quoi, je suis contraint de la supprimer pour éviter qu’en cliquant sur votre pseudo, les gens soient orientés vers rien du tout.
      L’adresse e-mail peut être farfelue, vous le savez, le seul inconvénient est que vous ne recevez pas votre commentaire en retour, c’est tout.

  5. louisrancourt dit :

    bonjour
    Enfin, une expérience réussie; un rayon laminaire d’un laser de 1.5 watt qui passe à un cm entre deux masses de 200g cause un mouvement de la masse vers la lumière. Il n’y a pas de mouvement d’air ni de champ électrique. La lumière semble augmenter l’attraction gravitationnelle entre les masses. Si on place un masse seule et mobile, elle se dirige vers la lumière comme si la gravité était une poussée venant de partout dans l’espace et que la lumière peut bloquer une partie de cette poussée. On peut lire les résultats dans Physics Essays, décembre 2011.
    La gravité semble être un force fictive, le résultat de 2 forces opposées et inagales. Bonne lecture

    • Roger Robert dit :

      Bonjour louisrancourt,
      Je n’ai pas trouvé un lien Internet qui décrit cette expérience !
      Par contre, le peu qui apparait peut être interprété d’une manière différente sur la base du Modèle de l’Atome à Électrons Statiques. Dans un tel cas, ce n’est pas l’attraction gravitationnelle qui est modifiée, parce qu’elle n’existe pas, tout comme je l’explique avec la balance de Cavendish. Mais ce sont les phénomènes d’équibullage (équilibre des bulles électroniques dans la zone d’interface) qui doivent être considérés.
      Dans ce cas, ce sont les Rayons lumineux qui modifient l’état d’équilibre des Faisceaux thermiques, donc de la taille des bulles électroniques. Dans l’air un mouvement de convection devrait être observé, dans l’éther plus difficilement, mais dans les 2 cas, les charges se rapprochent l’une de l’autre.

      Cette expérience comme la majorité des expériences à caractère scientifique, sont expliquées par les « Sciences revisitées » et démontrent la solidité de mes théories.
      Au plaisir de trouver un lien.
      Cordialement

  6. DD dit :

    Bonjour,

    Ce n’est peut-être pas l’article direct de Physics Essays mais la description semble s’approcher de celle du commentaire de louisrancourt
    Voilà le lien: http://www.gravityforces.com/?p=177

    Est-ce que louisrancourt, le Louis de http://www.gravityforces.com et http://www.collegeboreal.ca/nouvelles/details/un-professeur-du-college-boreal-publie-dans-la-revue-scientifique-physics-e/

    = personne identique?

    Bien à vous

    • Roger Robert dit :

      Bonjour DD,

      Merci pour ces liens, et je pense que ce sont ceux dont Louisrancourt parlait.
      Cette expérience est bien similaire à celle de la balance de Cavendish, donc elle ne met pas en jeu la gravitation, mais des effets aux zones d’interface.

      J’apprécie la remarque de son auteur, lorsqu’il dit que la force, qui engendre le poids, ne proviendrait pas de l’intérieur d’un astre, mais de l’extérieur. C’est exactement ce que je démontre avec la pesanteur engendrée par l’éther.

      Bien à vous

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