Le réchauffement climatique revisité !

Posté par Roger Robert le 19 novembre 2011

Une fois de plus, j’apporte un regard nouveau dans les sciences et cette fois-ci je m’attèle à cette théorie un peu controversée qu’est le réchauffement climatique.
A une époque tout s’expliquait autour du trou d’ozone, puis celui-ci est tombé un peu en désuétude pour laisser la place à l’effet de serre que personne ne peut ignorer tant on nous en rebat les oreilles quotidiennement !

Le réchauffement climatique revisité ! dans Expansion terrestre effetdeserre

La couche d’ozone
Je ne vais pas développer considérablement cette particularité, car les observations de l’atmosphère terrestre ne semblent pas respecter des comportements logiques. En effet, ces observations diffèrent grandement de celles effectuées en laboratoire.

Pour expliquer cela, prenons le cas de l’ozone :
L’ozone est un gaz qui comporte 3 atomes d’oxygène, trioxygène O3.
Le gaz oxygène n’en comporte que 2, dioxygène O2.
L’ozone est un gaz lourd. Dans les villes il est émis par les véhicules à moteur et stagne au niveau du sol. Bizarrement, et en parfait désaccord avec le principe de décantation, qui veut que les fluides se répartissent en couches avec la plus dense sous les autres, l’ozone grimpe en un lieu où il n’a rien à y faire et forme une couche avec des trous aux pôles. De ce fait, nous en concluons qu’il y a le bon ozone qui nous protège des rayonnements ultraviolets et le mauvais ozone qui pollue l’air.

Avec cet exemple, vous comprenez ma surprise face à ce gaz lourd qui va se réfugier si haut en altitude !
Pour comprendre les raisons d’un tel comportement, il faut regarder les moyens qui nous permettent de le détecter. Ce ne sont plus les mêmes instruments qu’en laboratoire, mais d’autres qui le détectent à distance !
Ces instruments sont-ils fiables ?
Pour confirmer ou non cette fiabilité, il aurait été judicieux de monté un instrument de labo dans la couche d’ozone et ainsi de vérifier la pertinence des résultats. Mais les difficultés sont considérables alors pourquoi douter des appareils si ceux-ci respectent les théories en vigueur ?
Le comportement étrange de l’ozone n’est pas le seul mystère de notre atmosphère terrestre…

Atmosphère terrestre
Au niveau du sol, l’air est composé de 21% d’oxygène, 78% d’azote (N2) et de 1% d’autres gaz.
Étrangement, si la « masse » de l’Univers serait constituée à 75% d’hydrogène, ce gaz est quasiment inexistant dans l’atmosphère terrestre !
Or, ce gaz très léger devrait grimper en altitude, comme le font les ballons remplis de ce gaz !
On devrait donc trouver une couche d’hydrogène en haute altitude, ainsi que d’autres gaz comme l’hélium !
Mais hélas, les mesures à distances ne me donnent pas raison. Pour savoir s’ils sont réellement présents, il aurait été intéressant de prélever quelques échantillons, malheureusement les ballons sondes ne vont pas assez haut pour cela. En fait, si les instruments de détection à distance ne sont pas capables de les détecter, c’est parce que nous ne les cherchons pas à cause du présumé mouvement brownien des gaz, qui expulserait les gaz légers dans le « vide » cosmique, donc selon une théorie admise.
Vu avec les Sciences revisitées, en considérant le Modèle Atomique à Électrons Statiques, (MAES), la définition de l’état gazeux qui en résulte, l’éther et le principe de la pesanteur, les gaz légers ne s’évaporent pas mystérieusement, mais ils s’organisent en couches plus ou moins homogènes en fonction du brassage qui règne en ces lieux, des courants d’altitude.

Je sais, je deviens désagréable lorsque j’ose émettre un doute sur les travaux de ces milliers de scientifiques qui œuvrent au plus près de leurs compétences intellectuelles et professionnelles. Ils ne peuvent pas TOUS être dans l’erreur et ce n’est pas un individu isolé qui peut se permettre de tenir des propos contradictoires !
Mais, si TOUS ces scientifiques utilisent les mêmes résultats erronés, ce n’est pas leur compétence qui est mise en doute, mais les interprétations qu’ils donnent aux instruments !

Prenons l’exemple des mesures de la composition des étoiles par le spectre d’absorption de raies. Ceux-ci montrent TOUJOURS la présence d’hydrogène !
Cet hydrogène ne serait-il pas celui qui englobe notre atmosphère, par hasard ?
Personne ne peut donner une réponse catégorique car personne n’est encore capable d’affirmer le contraire !
Pour ma part, je suis convaincu de la présence d’une couche d’hydrogène au-dessus de la stratosphère. Couche de moins en moins dense jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que des électrons libres, de l’éther !

L’effet de serre
Je comprends le fonctionnement d’une serre de jardin ! Les vitrages permettent aux Rayons lumineux de réchauffer le volume d’air emprisonné et lui interdisent de s’en échapper ! A l’intérieur d’un véhicule stationné en plein soleil, vitres fermées, l’air chauffera davantage qu’avec les vitres ouvertes.
Ces effets de serre sont simples à comprendre et à admettre, par contre, je ne vois pas la similitude avec le gaz carbonique, le CO2, contenu dans l’atmosphère.

– Arrive-t-il à former une enveloppe étanche et translucide ?
– Notre planète serait-elle enfermée dans un bocal ?
– Évite-t-il les courants d’air, les vents ?
Je n’ai pas l’impression, car les fusées devraient transpercer cette enveloppe et personne ne nous a encore évoqué un tel problème.
N’ayant jamais compris cet effet de serre, je passe directement à ma vision des conséquences de l’activité humaine.

________________________________

- Le dérèglement climatique revisité –

La très grande majorité des activités humaines transforment des matières solides et/ou liquides, en gaz. Si ces transformations produisent du gaz carbonique, elles génèrent, dans des proportions non négligeables de l’hydrogène (H2).

Et, c’est cet hydrogène qui explique les modifications

des phénomènes météorologiques et climatiques

et non pas le gaz carbonique !

La couche d’hydrogène augmente en modifiant les caractéristiques de notre atmosphère.

Comment est généré l’hydrogène ?
Afin d’expliquer la provenance de l’hydrogène, regardons le comportement des hydrocarbures.
Tous les hydrocarbures sont des molécules formées autour d’atomes de carbone et d’hydrogène.
Par exemples : Méthane (CH4), Ethane (C2H6), Propane (C3H8), Butane (C4H10), etc.

Prenons un petit exemple avec la combustion du méthane. Pour ce faire nous reprenons la séquence décrite dans tous les manuels de chimie :

CH4 + 2O2 → CO2 + 2H2O

Une molécule de méthane avec 2 molécules d’oxygène nous donne une molécule de CO2 et 2 molécules d’eau.
Or, nous pourrions également écrire la séquence :

CH4 + 3O2 → CO2 + H2O + H2 + O3

Cette fois-ci, nous obtenons une molécule d’ozone !
Cette forme d’écriture peut s’appliquer à l’ensemble des produits pétroliers, donc à la combustion dans les moteurs à explosion sans tenir compte de l’azote de l’air.
Hormis l’ozone, cette écriture fait apparaître une molécule d’hydrogène !
Nous pourrions écrire plus simplement la séquence :

CH4 + O2 → CO2 + 2H2

Avec ce dernier exemple, nous constatons que la combustion du méthane est capable de produire encore plus d’hydrogène.

Suis-je dans l’erreur avec ces nouvelles séquences ?
Il ne faut pas avoir fait des études supérieures pour constater que dans la première séquence, le volume résultant est plus faible malgré l’augmentation de la température, donc cette réaction devrait engendrer une implosion, or seules les autres séquences font apparaître une augmentation de volume !
Expansion du volume qui semble pourtant être le principe de base du moteur à explosion ! En conséquence de quoi, j’estime qu’il n’existe pas une seule manière d’écrire la combustion du méthane, mais une multitude et le MAES permet d’en comprendre les raisons.

Cette petite démonstration simplifiée permet d’illustrer que les activités humaines génèrent en permanence une multitude de gaz, dont une part de CO2, mais toujours beaucoup d’hydrogène. Ce gaz très léger, grimpe rapidement dans l’atmosphère. La couche d’hydrogène augmente et appuie sur les autres couches, l’atmosphère devient plus dense.

La densification de l’atmosphère
La densification de l’atmosphère signifie un plus grand nombre de molécules par unité de volume. Comme décrit dans la présentation du Modèle Atomique à Électrons Statiques (MAES), les molécules de gaz sont en contact au niveau de leurs bulles électroniques et non pas distantes comme le voudraient les conclusions du mouvement brownien. Une augmentation de la densité de l’atmosphère signifie également une augmentation de la pression atmosphérique.

La pression atmosphérique
La pression est une force par unité de surface (plane). Pour quantifier la pression atmosphérique, nous mesurons la déformation d’une membrane ou d’une capsule dont une face perçoit cette pression et l’autre une micro-pression (vide). Connaissant l’évolution de la force en fonction de la déformation et l’aire de la surface de mesure, nous en déduisons la pression.

- Une variation de la pression atmosphérique est-elle détectable ?
Par rapport à une référence, nous mesurons aisément les fluctuations lors d’intervalles de temps plus ou moins courts. Mais en évoquant une modification de la pression atmosphérique, je parle d’une modification de la référence, celle que nous exprimons aujourd’hui à 1013,25 hPa (hectopascal).

- Est-il possible de détecter une modification de la référence ?
À la grande surprise de toutes celles et ceux qui lisent cet article, j’annonce que nous sommes incapables de mesurer une dérive de notre référence de pression atmosphérique !
En effet, la mesure de la pression atmosphérique n’est pas évidente car elle est fonction de l’altitude, de la température, de l’humidité et d’autres facteurs locaux. De ce fait, un baromètre n’est pas étalonné en fonction de la déformation de la membrane ou de la capsule, mais sur la base d’une atmosphère normalisée.
En conséquence de quoi, tous les baromètres ne déterminent pas les valeurs effectives d’une force par unité de surface, mais une valeur en relation avec la norme. Le baromètre est un instrument qui ne peut pas voir la dérive d’une référence, car celle-ci est définie comme étant invariable !

Le baromètre à tube de mercure semblerait être l’instrument, certes peu précis mais infaillible, or il n’en est rien et je reviens expliquer la raison un peu plus loin.
En conclusion la référence de la pression atmosphérique n’est pas fiable et peut se déplacer tout en affichant une valeur immuable et stable !

- Quelles sont les conséquences d’une variation de la pression atmosphérique de référence ?
Lorsque la pression augmente, le point d’ébullition de l’eau se déplace vers des températures plus élevées, tandis que le point de congélation se trouve à des températures plus faibles. Si nous sommes dans l’incapacité de chiffrer l’évolution de la référence de pression effective, nous conserverons les références de température, car elle aussi est une grandeur relative à l’environnement.
Le thermomètre restera étalonné par rapport au point de congélation qui affichera 0°C et le point d’ébullition à 100°C.
Ceci veut dire que l’échelle des valeurs de température se sera agrandie.

thermomtres Réchauffement climatique; Modèle Atomique à Electrons Statiques; MAES dans Modele de l'Atome

Après la perte d’une référence absolue de pression, nous perdons une référence absolue de température.

Toutes nos grandeurs absolues ne le sont qu’en relation avec l’environnement.
Au niveau de l’échelle Kelvin, cette modification de la plage, donc de l’intervalle d’un degré Celsius, devrait modifier la valeur du zéro absolu. Mais les valeurs de température très basses ne se font plus sur la base de l’échelle Celsius, mais sur la transformation d’état de certaines substances dont nous connaissons leurs valeurs actuelles.
Cette modification de la température signifie que la quantité énergétique emmagasinée sous forme de Faisceaux thermiques est différente, pour la même valeur affichée.
Dans un baromètre à tube de mercure, la poche supérieure n’est pas vide mais remplie de vapeur de mercure. Les conditions de formation de cette vapeur sont modifiées par cette amplification de l’énergie thermique, par conséquent un tel baromètre peut afficher la même hauteur de mercure alors que la référence absolue s’est légèrement décalée vers le haut. En effet, pour illustrer ceci, si nous chauffons un tel instrument, il ne se comporte pas comme le thermomètre, mais affiche une hauteur de mercure moindre, car la tension de vapeur du mercure diminue.

Le calcul de ces dérives (pression – température) n’est pas aisé car notre planète n’est pas une sphère parfaite et de plus elle est en mouvement. Ces modifications sont certainement très faibles, mais sachant que le physicien cherche la précision d’une décimale très loin après la virgule, cette dérive de décimales assez proche de la virgule donne des pourcentages d’erreur très élevés !

En conclusion : Une densification de l’atmosphère engendre une augmentation de la pression et une modification de l’échelle thermométrique, mais nos instruments sont incapables de les voir et de les quantifier.

Les conséquences climatiques !
– Pour une même vitesse de déplacement, la force du vent est plus intense.
– Les vents engendrent la houle, laquelle se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds : Les tempêtes sont par conséquent plus violentes.
– Les cyclones et autres phénomènes météorologiques similaires profitent de ces conditions pour grandir davantage.
– La densité de vapeur d’eau dans l’atmosphère augmente : Les précipitations sont plus importantes.
– Dans le même registre, des particules fines et des gaz lourds sont plus aisément véhiculés, en accord avec le principe d’équibullage (adaptation de la taille des bulles électroniques aux interfaces). Les pluies conservent ce privilège de les nettoyer en les précipitant au sol, mais entre-temps certaines créatures utilisent cet air souillé pour respirer et d’autres en profitent après, mélangés avec l’eau qui leur assure leur subsistance.
– Le refroidissement nocturne est grandement influencé par la couverture nuageuse. Le volume pondéral de l’atmosphère est plus important, cependant la durée de la nuit est suffisante pour atteindre les mêmes dissipations thermiques : Le thermomètre continue à afficher des valeurs moyennes conformes aux valeurs saisonnières, mais en relation avec sa nouvelle échelle !
– La formation de la glace requiert un plus fort transfert « thermique » (par Rayons lumineux), malgré cela, elle est avant tout influencée par le refroidissement nocturne et la période durant laquelle les températures sont en accord. De ce fait, d’une année à l’autre, il est impossible de prédire une tendance formelle, d’autant plus que les précipitations neigeuses peuvent être plus importantes.
– Le niveau des océans ne va pas monter dans les proportions annoncées, car la fonte des glaces terrestres sera compensée par le volume d’eau contenu dans les nuages. De toute façon, si cela devait apparaître, ce sera accompagné de séismes plus fréquents car les océans ont leur rôle à jouer lors de l’expansion terrestre. Les océans retrouveront un niveau semblable ou peut-être même inférieur.
Les cycles de glaciation connus par le passé, ne sont pas liés à une modification incompréhensible et inexplicable de l’orbite terrestre, mais elles succédaient aux phases d’expansion qui ont réussi, en moins de 200 millions d’années, à faire doubler le rayon de notre planète ! Nous ne sommes donc pas dans une phase de réchauffement ou de glaciation, mais dans une période où notre atmosphère se densifie très rapidement.

Voici brièvement résumé les principaux effets liés à la production d’hydrogène due à l’activité humaine. Ces effets se constatent de plus en plus souvent et les « gaz à effet de serre » n’ont jamais réussi à les expliquer !

Le CO2 a bon dos, il est le prétexte pour nous faire avaler toutes sortes de pilules. Elles seront toutes bénéfiques pour ceux qui en tirent un avantage seulement pécuniaire.
Le nucléaire ne produit pas de gaz carbonique, mais beaucoup d’hydrogène et pas n’importe où ! Dans le circuit primaire ! Circuit qu’il faut donc dégazer de temps à autres en le relâchant dans l’atmosphère. Fukushima nous en a apporté la preuve et l’environnement des centrales n’est jamais sain malgré un circuit primaire qui se devrait être étanche ! Merci pour ces rejets !

Que peut-on faire contre cette dérive climatique ?
La solution est simple : Il faut réduire la croissance, voire l’inverser !
Mais que ce soit la croissance démographique ou la croissance économique, ce terme de croissance appartient au monde des sciences humaines et là, il n’y a plus de solution !
En toute franchise, il y aurait bien des solutions, mais après les scientifiques, je ne veux pas me mettre à dos les maîtres de la finance, car ils ont encore plus de pouvoir, ils ont TOUS les pouvoirs !
Alors laissons à ces maîtres du Monde le pouvoir de détruire l’humanité ! Notre planète Terre appréciera cette autodestruction !!!

Roger Robert

27 Réponses à “Le réchauffement climatique revisité !”

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  1. Pellegrino Julien dit :

    L’eau produite lors de l’explosion est sous forme de vapeur… il y a bien trois volumes gazeux à l’arrivée.

    De toute façon, raisonner en « volumes » lors de l’écriture d’une équation illustrant une réaction chimique de combustion n’a aucun sens puisque les volumes dépendent directement de la température…

    Faites l’expérience et identifiez la présence de H2 dans les produits de la réaction et vous pourrez alors en parler comme d’une expérience, pour l’instant vous proposez une hypothèse de plus non étayée, non vérifiée…

    Regardez bien je vais suivre votre raisonnement :

    j’imagine que cette équation est vraie : 2 H2O + CO2 –> CH4 + 2 O2 Qui me dit que je ne peux pas obtenir du méthane et du dioxygène en mélageant de l’eau et du gaz carbonique ? Hein qui me le dit ? Alors c’est que c’est vrai car le MAES, lui, me le dit !

    En suivant ce genre de raisonnement on peut dire et écrire n’importe quoi ! Dans ce cas là je vais acheter du Perrier et je vais en tirer une source d’énergie ! Chouette du méthane et du dioxygène ! De quoi me chauffer et produire de l’électricité ! A partir d’une simple bouteille de Perrier (ou de San Pellegrino, c’est meilleur !)

    Non, vraiment… arrêtez de révolutionner la chimie, j’ai mal aux côtes !

    • Roger Robert dit :

      Vous avez raison, raisonner en terme de volumes n’est pas très exact, mais cela peut aider grandement à la compréhension dans certains cas.
      Dans le cas de la transformation : O2 + 2 H2 -> 2 H2O nous ne pouvons pas parler de 2 volumes de vapeur, mais de gouttelettes d’eau. Cette réaction notée avec la flèche unidirectionnelle -> signifie qu’elle n’est pas réversible selon le même mode opératoire. Dans le cas présent, il faut une étincelle (soit un électron libre) tandis que dans l’autre sens il faut une électrolyse.
      Cette non réversibilité, que vous violez dans votre démonstration, témoigne de votre mauvaise foi.

      Oui ! Il faudrait analyser les produits d’une combustion du méthane pour voir si elle ne génère pas de l’hydrogène ! Je n’ai pas le labo pour cela, mais ils sont assez nombreux pour le faire.
      Quoi qu’il en soit, l’essence des véhicules à moteur, est un mélange d’hydrocarbures basés, comme le méthane, autour d’atomes de carbone et d’hydrogène. La combustion de l’essence génère de l’ozone O3, donc très probablement beaucoup de dihydrogène.
      Je n’ai pas, non plus, la possibilité d’aller mesurer la présence d’hydrogène en haute altitude, mais je suis convaincu qu’il y en a beaucoup, car rien ne justifie sa disparition.

  2. Pellegrino Julien dit :

    « je suis convaincu » n’est pas un démonstration…

    La présence d’ozone en haute atmosphère est dû à une réaction bien connue http://michel.hubin.pagesperso-orange.fr/capteurs/ozone/ozone2.htm au niveau de la haute atmosphère les rayons ultraviolets entraînent la formation d’ozone O3 à partir du dioxygène atmosphérique O2. L’ozone formé à partir des gaz de combustion des moteurs se fait de la même manière mais au niveau du sol et à partir d’autres gaz que le O2…

    Ce n’est donc pas, contrairement à ce que vous affirmez (une erreur de plus) l’Ozone de surface qui « monte » dans la haute atmosphère. De plus, les prélèvements effectués par les ballons sondes montrent qu’il n’y a pas plus de de H2 (dihydrogène) dans la haute atmosphère que dans l’atmosphère tout court (la proportion a été mesurée et elle est d’environ 0.5 ppm)…

    Ces observations directes vont à l’encontre de vos convictions sur le sujet…

    • Roger Robert dit :

      Certes la formation de l’ozone en altitude est « expliquée » par les UV, MAIS comment les satellites arrivent-ils à distance à analyser la présence de ce gaz ? C’est là que réside la véritable question. Est-ce qu’il y a vraiment ces quelques ppm d’O3 ? Une mesure à distance est-elle aussi fiable qu’une analyse par prise d’échantillon ?
      Selon vous, l’ozone produite par les moteurs à explosion ne provient pas de l’O2 ! Tient donc ! N’aspirent-ils pas l’air ambiant ? D’accord il n’y a pas d’UV dans ces moteurs, mais il y a de l’oxygène dans l’air ambiant.
      Merci pour le lien, mais si vous critiquez mes sources, vérifiez les vôtres. Dans le cycle de l’ozone nous trouvons la coquille suivante : O3 + NO –> NO2 + O2 et NO2 +O3 –> NO3 ???

      La principale erreur avec les gaz est le mouvement brownien. Essayer de comprendre et d’expliquer le comportement des gaz avec une telle hypothèse ne peut conduire qu’à des approximations.
      Continuez la lecture, au moins jusqu’à la page 65, avant de me tomber dessus. Nous pourrons échanger des propos plus constructifs, car vous connaitrez enfin quelques-unes des raisons qui motivent mes conclusions et mes convictions…

      Du fait du poids du ballon sonde et de l’instrumentation embarquée, un ballon gonflé à l’hélium ou à l’hydrogène ne peut pas monter suffisamment haut. Les échantillons analysés en ces lieux ne prédisent pas de ce qui se trouve plus haut… Il faut des fusées sonde et SURTOUT il faut savoir ce que l’on cherche à analyser, car si on est persuadé qu’il n’y a pas d’hydrogène on risque de ne pas le voir. Oui, une analyse chimique se concentre sur ce qu’elle cherche car les instruments sont calibrés sur une plage de mesure de ce que l’on cherche.
      Pour dépister les cyclistes tricheurs, par exemple, les recherches se font en direction de la liste des éléments interdits et ne donne pas l’inventaire des substances consommées, ce qui leur donne toujours une certaine avance sur les analyses.

    • Pellegrino Julien dit :

      L’analyse peut se faire à distance voilà comment (entre autre)par analyse spectrale : http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata
      L’ozone produit par les moteurs vient de l’action des UV sur les gaz d’échappement (COx, NOx, SOx…)de la même façon que sur le dioxygène. Si les moteurs aspirent bien l’air ambiant contenant du dioxygène (jusque là on est d’accord, je n’ai jamais dit le contraire) je ne vois pas le rapport avec notre discussion ni le sens de votre question… « Selon vous, l’ozone produite par les moteurs à explosion ne provient pas de l’O2 ! Tient donc ! N’aspirent-ils pas l’air ambiant ? D’accord il n’y a pas d’UV dans ces moteurs, mais il y a de l’oxygène dans l’air ambiant. » ???

      j’essaierai de lire jusqu’à la page 65 quand j’aurai le temps, promis. Vous n’avez pas trop répondu à mes interrogations précédentes mais passons…

      Le ballon sonde ne peut pas monter assez haut ? Ah bon….vous sortez ça d’où ?

      Les analyses de l’atmosphère ONT ETE FAITES http://www.upmc.fr/fr/recherche/pole_2/pole_energie_matiere_et_univers2/LOMchimiatmosp.xml/laboratoire_de_physique_moleculaire_pour_l_atmosphere_et_l_astrophysique_lpmaa_umr_7092.html
      et montrent qu’elle ne contient que très peu de H2… voilà… vous pouvez le nier mais cela ne restera que votre conviction non étayée…

      Encore une fois ce que vous proposez est une suite d’idées, d’hypothèses plus ou moins précises provenant d’intuitions personnelles…. je suis désolé de vous le rappeler mais votre travail ne va pas beaucoup plus loin que cela. Je lirai la suite…et je reviendrai vous donner mon sentiment comme promis mais essayez de prendre le temps de réfléchir un peu à la portée de vos « découvertes »… Les idées c’est très bien mais il faut aller un peu plus loin…

    • Roger Robert dit :

      « L’analyse peut se faire à distance par analyse spectrale. » C’est dans cette affirmation que réside le malaise.
      Si j’émets tant de doutes envers notre connaissance, c’est parce que je cherche à comprendre les raisons d’une affirmation. Dans le cas présent, je cherche à comprendre le fonctionnement des appareils qui font cette analyse spectrale.
      Pour faire l’analyse d’un gaz chaud, c’est assez simple car il rayonne de lui-même. Tandis que pour un gaz froid, il faut une source lumineuse entre ce gaz et l’instrument.
      Quelle méthode est employée avec des satellites qui analysent l’atmosphère terrestre ? Dans un cas comme dans l’autre, comment faire la ségrégation entre les différentes couches atmosphériques ? Le seul moyen est d’admettre que le spectre enregistré correspond à ce que nous pensons connaitre de notre atmosphère, donc exempt d’hydrogène !
      Il est surprenant de lire : « L’hydrogène est l’élément le plus abondant de l’Univers : 75 % en masse et 92 % en nombre d’atomes. », et qu’il est quasiment absent, à l’état gazeux, de l’atmosphère terrestre. Cette prolifération de l’hydrogène dans l’Univers est consécutif aux analyses spectrales des étoiles, donc de sources lumineuses qui traversent notre atmosphère ! Ne faisons-nous pas tout simplement une analyse spectrale de notre atmosphère par cette méthode ?
      Il serait judicieux que les sondes spatiales analysent de nouveau les résultats obtenus sur terre, pour voir s’il n’y a pas une petite méprise !

      Pour la transformation d’un gaz en ozone, tout est fonction du modèle atomique pris en considération. Les explications peuvent diverger, tout est question d’interprétation. On reviendra plus tard sur ce point.

      Lisez jusqu’à la page 65, sans envoyer un commentaire sur chacune de mes phrases, SVP. J’essayerai de répondre à vos remarques, mais elles sont nombreuses et sorties de leur contexte, alors que par la suite elles trouvent leur sens.

      Vous le savez vous qui êtes plongeur, la flottabilité est fonction de la poussée d’Archimède qui varie en fonction de la densité du milieu dans lequel baigne l’entité. Un ballon gonflé à l’hélium ne peut pas rejoindre une zone où seul l’hydrogène est présent car le poids de l’enveloppe représente un lest.

      Vos liens ne fonctionnent pas, mais je suis tout de même arrivé à rejoindre les sites conseillés.
      Je ne reviens pas sur les valeurs attribuées à l’hydrogène dans l’atmosphère. Je suis convaincu qu’elles sont erronées, mais pour me démontrer le contraire, il faut faire un prélèvement sur site…

      En parlant de mes intuitions personnelles, inacceptables dans le monde scientifique actuel, je vous recommande de lire les 3 volets sur l’histoire de la gravitation que j’ai trouvé sur votre lien vers Educsol : http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-histoire-gravite-1-Aristote-Descartes.xml
      Les discussions que nous avons ressemblent étrangement à certaines passées…

      Par curiosité j’ai regardé les différents volets sur l’histoire de la tectonique. Si l’historique est assez complet, il est tout de même surprenant qu’à AUCUN moment il est fait mention de la théorie de l’expansion terrestre. Occulter volontairement une si grande controverse est digne d’un régime totalitaire qui impose une seule vérité, la sienne ! Je comprends pourquoi j’en avais jamais entendu parlé, et si je la remets d’actualité c’est parce que je l’ai redécouverte…

  3. Roger Robert dit :

    Pour ne pas vous faire perdre trop de temps dans votre lecture des Sciences revisitées, voici la conclusion sur l’histoire de la gravitation, elle résume tout ET ANTICIPE CERTAINEMENT…

    « Pour conclure, reprenons notre question de départ et suivons l’évolution des réponses : pourquoi les corps tombent-ils ?
    Parce qu’ils rejoignent leur lieu naturel qui est le centre du Monde, dit Aristote.
    Parce qu’ils sont des parties séparées de la Terre et qu’ils tendent à la retrouver pour former un Tout, corrige Copernic.
    Parce qu’ils sont apparentés à la Terre et que deux corps apparentés cherchent à se rejoindre et à s’unir, précise Kepler.
    Parce qu’ils subissent la force gravitationnelle exercée par la masse de la Terre, propose Newton.
    Parce qu’ils sont sous l’influence du champ gravitationnel créé par la Terre en tout point de l’espace qui l’entoure, expose Faraday.
    Parce que l’espace-temps dans lequel nous vivons est façonné par la proximité de la Terre et qu’un corps en chute libre adopte une trajectoire aussi « droite » que possible dans un espace-temps courbe, conclut Einstein.
    Le parcourt est impressionnant ! L’histoire est-elle finie pour autant ?
    À chaque étape, les scientifiques ont cru à tord qu’ils étaient arrivés au bout du questionnement. Les questions actuelles concernant la matière noire, la détection d’ondes gravitationnelles, la supergravité, promettent-elles de nouveaux rebondissements ? »

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