La science est moribonde faute de scientifiques !

Posté par Roger Robert le 27 octobre 2011

Oui ! Le constat est amer, mais il faut regarder la vérité en face :

La SCIENCE ne forme plus des SCIENTIFIQUES !

Depuis plus d’un siècle, la science s’est transformée, elle a muté en une discipline qui a perdu son but et sa raison d’être. Elle a oublié un fondement essentiel de la spécificité du cerveau humain, il y a l’esprit scientifique et l’esprit littéraire !

Les deux ne sont pas incompatibles, mais dans sa jeunesse, l’être humain s’accorde davantage à un domaine qu’à l’autre.

L’esprit scientifique est donné à celui ou celle qui utilise son intelligence, sa logique pour comprendre son environnement.

L’esprit littéraire est donné à celui ou celle qui utilise sa connaissance, sa mémoire pour appliquer à bon escient les règles applicables.

Il ne faut pas prendre les termes : intelligence, logique, connaissance et mémoire, au premier degré, ils servent à montrer la différence dans l’utilisation de notre cerveau.

La science est moribonde faute de scientifiques ! dans Dans le livre tableaunoir

L’esprit scientifique a besoin de comprendre les phénomènes avec des explications qui tiennent la route. Il se base, au départ, sur sa propre expérience acquise en utilisant ses 5 sens. Lesquels lui ont permis

d’en déduire une certaine logique. La formation vient compléter ces observations. Et s’il doit admettre des comportements étranges, il le fera avec des explications et des démonstrations compréhensibles, donc logiques.

A côté de cela, l’esprit littéraire aime apprendre les règles qui ont été édictées et imposées au fil du temps. Il les utilise au moment opportun car il a mémorisé les différents cas d’utilisation. Il a également appris toutes les exceptions qui sont prétendues confirmer la règle. La grammaire et l’orthographe, par exemple, ne possèdent de logique qu’en relation avec une multitude de règles morphologiques et syntaxiques liées à la langue. C’est pour cette raison que je parle de connaissance et de mémoire.

La science

Dans les cycles primaire et secondaire, la science est intéressante, elle est instructive car les démonstrations sont là et les explications paraissent logiques. Par la suite, les choses se compliquent et les « explications » deviennent floues, vagues, illogiques voire tout simplement inexistantes. Les théories scientifiques sont devenues abstraites, incompréhensibles et inexplicables, parce qu’elle applique la même méthode que la grammaire, avec des « règles mathématiques » qui servent de justificatif. Les exceptions qui confirment la règle sont des paradoxes ou des aberrations.

Pour se donner bonne conscience et pour montrer leur utilité, les scientifiques osent revendiquer les grandes découvertes, qui sont à la source des technologies actuelles. Or, ces découvertes viennent de l’expérimentation, de tests effectués avec des conditions variables et l’observation permet d’en déduire des améliorations pour une utilisation future. Ce n’est pas en débarquant avec une formule magique, que le responsable d’un projet va décrire toutes les étapes qui conduiront vers ce résultat attendu. La mauvaise foi est de mise et ils le savent, mais ils laissent planer ces idées pour que leurs valets puissent faire un premier barrage à la dissidence.

Aujourd’hui le monde scientifique est dirigé par des personnes qui ne veulent plus émettre le moindre doute sur les règles apprises, même face aux évidences. Ils ont barricadé leur vision dogmatique derrière des procédures ou des protocoles qui interdisent la controverse. Le dialogue avec les philosophes est impossible parce qu’aucune explication sensée n’accompagne les théories, seules les formules mathématiques en sont la règle.

Cette incompréhension leur confère une certaine autorité. Personne ne peut et n’ose douter de leur parole. Dans leur sphère discrète, les remises en cause ne doivent pas trop déranger, car il ne faudrait pas mettre à plat les travaux d’autres confrères.

Si j’avais écrit un traité de grammaire en revisitant toutes les règles et en imposant ma vision, je comprendrais que les grammairiens soient offusqués et qu’ils refusent d’entrer dans le débat. Mais j’ai écrit un livre SCIENTIFIQUE, un livre dans lequel les nouveautés font suite à des démonstrations parfaitement explicables et compréhensibles.

Que les scientifiques réagissent comme des grammairiens est bien la preuve qu’ils ne sont plus des scientifiques.

Qu’ils refusent obstinément de lire ces nouvelles idées est une preuve supplémentaire qu’ils sont devenus hautins, vaniteux et imbus de leur personne. Je sais que vous me retournez le compliment, mais comparez objectivement mes idées avec les vôtres et nous verrons de quel côté penche la balance !

La science se meurt !
L’esprit humain divague dans tous les domaines où il impose de nouvelles croyances !
La finance détruit tout, et on laisse faire ce carnage parce que personne ne veut réfléchir !
Notre civilisation est en danger ! Or, aujourd’hui il n’y a plus qu’une civilisation, l’humanité entière. Après un violent déclin, l’humanité rebondira certainement, mais à quelle hauteur, ou plutôt, à quelle bassesse !

Je sais ce que j’ai écrit et ce qui reste à venir, c’est pour cela que je m’exprime de la sorte.

Roger Robert

10 Réponses à “La science est moribonde faute de scientifiques !”

  1. Roland A E Collignon dit :

    La vie d’un novateur n’est guère facile car il trouve ce que d’autres cherchent vainement, découvrant de nouvelles théories, inventions, innovations, thèses, « oeuvres d’art « , l’accueil qui leur est réservé est souvent glacial. En général, non seulement il ne se passe RIEN, mais leurs théories sont très mal accueillies par les pseudo « experts », ou scientifiques en place, bref par ce monde refermé sur lui-même qui méprise tout ce qui n’en fait pas partie. Ils mettent souvent tout en oeuvre pour que l’élément dérangeant parte, s’éloigne avec ses théories. Si le novateur n’est pas soutenu, c’est difficile, voire perdu, et de nouveau ils le savent, car il y a généralement essoufflement. Il va donc se retrouver en exil et ses détracteurs vont jubiler, n’hésitant pas à louer ses mérites après sa mort. Hypocrites ! Ce mépris est une faute morale très grave, car chez les plus fragiles, elles entraînent souvent un traumatisme !
    Si je devais m’adresser à tous les autres témoins de cet ostracisme, qui assistent sans rien dire ni faire, avalisant ainsi par leur passivité et leur silence cette odieuse mise à l’écart, je leur conseillerais de réagir et de se comporter dignement pour l’empêcher et valoriser ainsi les valeurs de leur science.
    Il en va de même avec les éditeurs qui refusent de publier de théorie alors qu’elles sont souvent d’une importance capitale, car si le chercheur ne recueille pas le soutien de quelques membres des communautés en place, son oeuvre sombre un moment dans l’oubli. Je pense aux génies du passé méprisés de leur vivant pour devenir célèbres post mortem et remplir les poches d’un système qui exploite leurs oeuvres sans vergogne. Internet devrait en principe l’éviter.
    Léonard de Vinci était un visionnaire de génie, autodidacte : peinture, architecture, physique, botanique… Aucun domaine n’a échappé à son analyse, à son besoin de comprendre.
    A sa mort, il laissa de nombreux manuscrits, souvent cryptés, qui révèlent la profondeur d’un esprit mordant et une puissance d’analyse des mobiles humains. Plusieurs de ses prophéties se sont réalisées et peut-être devrions-nous méditer cette vision du futur.
    Il y aura toujours des détracteurs. Ce sont souvent des sots, envieux, individus superficiels, sceptiques congénitaux, incrédules aveugles qui – à force d’inverser les valeurs ne parviennent plus à en distinguer la véritable nature.

  2. vévé dit :

    Bonjour Roger Robert,

    Je passe faire un tour par chez vous de temps à autres et j en profite pour vous laisser mon petit commentaire.

    On ne peut pas dire que la science se meurt pour la raison simple qu elle fut toujours un outil au service de l ambition humaine. Ici, vous parlez de la science pour la science, soit, dans un esprit ludique de celle ci. Or, c est ici que se situe l aberration, l exception à la règle dans l histoire de la science. Les rois n ont pas adhéré a l héliocentrisme et à la gravitation par goût pour la connaissance de la réalité de la nature mais par l avantage des armes et des moyens de conquête que leur donnait les scientifiques. En effet, ils se devaient d accepter ces réalités scientifiques pour pouvoir libérer et donc exploiter pleinement les scientifiques, mais encore une fois, uniquement dans un but technologique pour assouvir leur ambition et leur cupidité.

    Aussi, tant que la science actuelle est productive, profitable et serviable, peu importe qu elle se trompe.

    L histoire de l humanité nous apprend que chaque changement profond de notre connaissance de la réalité de notre univers entraîne un changement profond de notre environnement social. Que cette évolution (ou progrès) dans cette connaissance, est concomitante avec le nombre de personnes ayant accès à celle ci. Si votre description de la réalité physique répond aux observations faites en leur donnant une explication simple et d une compréhension abordable par la très grande majorité pour ne pas dire la quasi totalité des êtres humains, alors, nous serions face à un changement social absolu.

    Mais pour l instant sachez que pour le peu que je connais de la mécanique quantique, celle ci me plais de par son coté fantastique. J espère un jour prendre le temps et surtout avoir la disposition d esprit pour lire votre livre, mais je ne l adopterai que dans la mesure ou je pourrai y asseoir ma propre philosophie !

    En attendant, bon courage

  3. Roger Robert dit :

    Bonjour Roland,
    Je sais que nous traversons les mêmes difficultés face à un monde scientifique ignoble. Il s’est cloisonné derrière une « méthode scientifique » pour rejeter tout ce qui n’est pas conforme à la pensée unique qu’ils nous imposent ! Ils sont incapables de critiquer nos dires car ils ne les connaissent pas !
    Votre blog est passionnant ! Et si je ne partage pas toutes vos idées, je suis capable de vous en donner les raisons, car JE LES AI LUES !
    Dommage qu’il ne soit pas possible de commenter vos articles !
    Bon courage !

  4. Roger Robert dit :

    Bonjour Vévé,
    Les accès au blog étaient bien mouvementés ces derniers temps. J’espère que tout cela est terminé et je sais que l’équipe de « unblog.fr » a eu beaucoup de travail ces jours et je les en remercie !

    Je ne pense toujours pas que l’évolution de la science n’était qu’à des fins militaires. Je pense qu’elle a évolué grâce à des personnes qui voulaient l’EXPLIQUER, la COMPRENDRE !
    Si ces personnes ont réussi à convaincre leurs confrères, les idées ont été acceptées et sont devenues nos théories, mais combien n’ont pas passé cet obstacle ?
    Admettre de nouvelles théories scientifiques ne vont pas chambouler l’humanité, elles vont seulement nuire aux « recherches » de ces gens qui nous imposent un savoir scientifique comme on doit subir l’apprentissage de la grammaire.

    Je suis trop terre-à-terre pour aimer la science fiction, alors les sciences hollywoodiennes que sont les sciences quantiques ne sont pas ma tasse de thé. Me dire que ce que je vois n’est rien que mon interprétation mentale, le fruit de mon imagination, non merci, je ne suis pas le seul à imaginer la même chose.
    J’aimerai que tous ces convaincus de leurs théories quantiques se mettent au milieu des voies et qu’ils imaginent qu’aucun train ne viendra les écraser ! S’ils sont dans le vrai, ils survivront et leurs idées également !

    C’est avec grand plaisir que j’ajoute une dédicace personnalisée à tous ceux qui veulent se faire plaisir en s’offrant ce livre pour Noël ! Profitez de l’occasion !
    A+

  5. vévé dit :

    Bonjour Roger Robert,

    Je crois que j attendrai avril pour m offrir votre livre et qui sait avec quand même votre dédicace ! (je m envole pour l étranger et ne reviendrai qu en avril)

    Je ne conteste pas que la science à évolué dans le sens de faire des bonds grace à des gens qui voulaient l expliquer et la comprendre, mais ils restent l exception dans la règle. Et d ailleurs ne ragez vous pas contre cela vous même ?!
    SI l on accepte la théorie de l évolution, la science ne fut elle pas d abord celle de construire des armes pour chasser et se défendre et donc un outil militaire d abord ? Le feu, l agriculture, l art de la poterie sont d abord pour faciliter la vie, d ordre pratique. La connaissance pour la connaissance à toujours été l exception car elle impose le plus grand des courages et sacrifice, celui d affronter, d aborder l inconnu et le néant. Enfin, le vol d Icare symbolise le risque et le danger à vouloir connaitre la vérité. Sans compter l opposition des vérités établis. Donc beaucoup d obstacles !

    Pour ce que vous écrivez sur la mécanique quantique je suis bien d accord avec vous, mais il me semble que vous caricaturez, comme aime à le faire le cinéma. Peut être êtes en mesure d en donner une autre explication, mais l intrication est un phénomène bien établi, expérimentable et surtout fantastique.

    a bientot

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Vévé,
      Je le revendique, je fais de la science pour l’art de la science, et vous avez raison, les obstacles sont nombreux et parfois déconcertants.
      Durant les quelques jours d’interruption de ce blog, je suis allé voir celui d’un scientifique. J’ai été consterné ! Il ne cherche dans aucun de ses articles à expliquer la science, mais la « méthode » qui permet de délimiter ce qui est scientifique et ce qui ne l’est pas. Il explique ce qu’est « l’esprit critique », à savoir celui qui sait apercevoir ceux qui ne sont plus dans le dogme imposé.
      La science devrait favoriser la découverte, laisser libre cours à la réflexion, encourager l’évasion vers des mondes inconnus, mais au lieu de cela, elle s’est enfermée dans un carcan, comme si des conquérants passaient leur temps à construire une épaisse muraille.
      La science s’est sabordée et plus personne ne veut la sortir de cette « méthode », car il n’y a plus d’esprit scientifique !

      La mécanique quantique est la preuve de cette divagation, et les seules validations de l’intrication quantique ne sont que de fantoches expériences validées par des labos confrères qui se valident mutuellement de fausses expériences et résultats.
      Une expérience aurait pu montrer que des physiciens étaient capables d’agir sur des photons à distance, mais ils ont été contraints de tirer une fibre optique spéciale entre le lieu de l’émission et le lieu de la réception. Si c’était une expérience « quantique » pour la journaliste, ce n’était qu’une immense supercherie.
      On parle beaucoup de l’ordinateur quantique, mais je suis persuadé que s’il sort un jour, il n’aura rien de quantique !

      Sur ce bon voyage et à plus tard.

  6. Per-Kouk dit :

    « L’esprit scientifique est donné à celui ou celle qui utilise son intelligence, sa logique pour comprendre son environnement.

    L’esprit littéraire est donné à celui ou celle qui utilise sa connaissance, sa mémoire pour appliquer à bon escient les règles applicables.  »
    ———–
    Et c’est bien là le problème, il n’y a pas à mon avis deux esprits différents par essence, si je puis dire, le problème de l’esprit littéraire, à mon avis, est qu’il s’est fourvoyé (tout comme le scientifique) :

    - Appliquer bêtement des règles sans réfléchir si elles sont véritablement employés par les gens qui parlent la langue (c’est plus facile à cerner quand la langue n’est pas enseignée à la majorité des locuteurs qui la parlent, c’est flagrant pour le breton, il y a un univers entre la néo-langue des apprenants et celles des locuteurs). Ce qui fait que ces règles deviennent les références sans aucune raison, si ce n’est idéologique ou dogmatique, dans certains cas.

    - Ne pas chercher à remettre en cause certaines « vérités » établies, genre : le français vient du latin, sans que personne ne puisse expliquer comment c’est passé la transition, pourquoi on ne retrouve pas le vocabulaire de base du latin dans aucune langue dite latine, la plus grosse partie étant des néologismes scientifiques, linguistiques, judiciaires ou autres, créés assez récemment en tout cas, dans un soucis dogmatique : ben oui comme le français vient du latin eh ben on emprunte au latin, et personne ne se pose plus de questions… Et tout ce qui en découle devient absurde : les règles orthographiques aberrantes du français deviennent caducs, un bon pan de l’étymologie en prend un coup, et l’histoire en moindre mesure et ainsi de suite cf. Yves Cortez, Le français ne vient pas du latin.

    - Décider arbitrairement que telle règle est plus valable qu’une autre sous des prétextes aberrants, surtout visible pour les langues avec différents dialectes lorsqu’il y a volonté de « standardisation ».

    Certaines langues utilisent différentes logiques pour appréhender le monde que celle qu’on utilise dans les langues dites « latines », et la plus grande erreur de ce qui apprennent une autre langue avec une autre logique que la leur c’est de ne pas essayer de comprendre la logique de cette nouvelle langue, ils préfèrent de loin la « méthode » idiote qui est de : apprendre le vocabulaire par cœur et les règles de grammaires. Ce qui fait qu’on reconnait toujours un apprenant d’un natif, y a un quelque chose qui ne trompe pas, un naturel inexistant… Donc au final ça prouve bien qu’il y a un soucis quelque part…

    Voilà pourquoi je pense que de séparer les deux esprits est une erreur en fait

  7. Roger Robert dit :

    Je suis un peu surpris, et je suis certain de ne pas être le seul, que vous ne fassiez pas de différence entre un esprit scientifique et un esprit littéraire !
    S’il suffisait, pour un scientifique, de démontrer la logique du français par rapport au latin, il manquera toujours la logique sur la provenance du latin…

    Non, de tous temps cette différence s’est marquée entre les individus, et le fait que les littéraire enseignent la littérature à tous, ils ne savent pas ce qu’attendent les esprits scientifiques, et réciproquement avec les sciences.
    Mais maintenant la logique scientifique s’est perdue dans des théories non-scientifiques, donc la science se meure…

  8. Per-Kouk dit :

    Je vous ai donné mon explication, et vous l’avez apparemment mal comprise… relisez bien.

    Ne soyez pas si sûr de vous, votre vision, tout comme la mienne, n’est qu’une compréhension de la réalité parmi tant d’autres dans un temps donné…

    Un esprit « scientifique » se devraient de reconnaître qu’il ne sait rien pour pouvoir apprendre et, de fait, ne pourrait donc avoir de certitudes, surtout pas sur des choses pareilles…

    Donc un peu d’humilité tout de même avant de balayer mon idée de la sorte.

    • Roger Robert dit :

      Pour ne pas envenimer davantage cette conversation, je vous donne quelques exemples de la démarche scientifique actuelle, qui est à mes yeux une dérive de cette discipline.

      Une formule mathématique est considérée comme étant une théorie ! De ce fait, il suffit que quelques résultats corroborent les prédictions pour qu’elle soit validée. Donc nous cherchons à donner des significations aux éléments qui entrent dans cette formule pour en déduire les phénomènes qui se dérouleraient.
      Cette démarche est à l’opposé des découvertes majeures des siècles derniers. Elle conduit à prétendre que le monde microscopique ne se comporte pas comme le monde macroscopique. Et pour que les formules trouvent un justificatif, il a été inventé une foule de prétexte, comme par exemple la « décohérence quantique »…

      Les théories de Copernic, d’un système héliocentrique, n’étaient pas conformes à la méthode scientifique actuelle. Elles n’apportaient rien de nouveau, mais elles ont pu s’imposer car elles ont été évaluées en regard du système géocentrique…

      Le scientifique se doit de connaitre les fondement de nos théories, et sur cette base faire évoluer les connaissances communes. MAIS, il doit garder en mémoire que certaines bases ne sont que des hypothèses. Il doit donc être capable de comparer de nouvelles hypothèses. Malheureusement s’il attend une formule magique pour effectuer ce comparatif, c’est qu’il a perdu le sens logique qui animait les savants d’antan.
      Aujourd’hui, nous en sommes là ! Plus aucun scientifique ne peut répondre aux questions commençant par POURQUOI ou COMMENT ! Ceux qui aimaient les sciences et attendaient des réponses logiques se trouvent déçus et se détournent de cette discipline. La « démarche scientifique » tue la science !

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