Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !

Posté par Roger Robert le 30 août 2011

Suite à l’annonce du CERN, sur les difficultés rencontrées à observer ce boson, et ce, malgré les énormes investissements engagés spécifiquement pour cette recherche, je pourrais leur faire part de mon avis et de l’inutilité de cette démarche, comme je l’explique dans mon livre “Les Sciences revisitées”. Mais pour connaître ces raisons, il faudrait que les intéressés les lisent. Ils ne désirent pas faire cet investissement faramineux de 30€ pour un livre de 480 pages, et encore moins imaginer une éventuelle remise en cause de leurs élucubrations intellectuelles, alors je résume la démarche qui m’a conduit à une telle conclusion.

Au lieu de dépenser autant de ressources intellectuelles et financières autour de l’existence ou non, du fameux boson de Higgs, il serait plus judicieux de revenir sur des questionnements plus fondamentaux. Pour aider les chercheurs dans cette démarche, je les résume ainsi :

Quel serait le rôle de ce boson de Higgs, cette “particule de Dieu”,comme vous dites ?

- Votre réponse est simple : Il expliquerait l’existence de la masse.

Alors, qu’est-ce que la masse ?

– La masse représente la “quantité de matière”, laquelle perçoit l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. Hypothétique car encore jamais observée, ni-même l’onde gravitationnelle, donc cette force reste une hypothèse émise par Newton.

Selon Newton, la force résultante est égale au produit de la masse avec “l’accélération gravitationnelle” et représente le poids.

P = m . g

P : Poids exprimé en newton [N],
m : masse exprimée en kilogramme [kg],
g : “accélération gravitationnelle” exprimée en mètre par seconde carrée [m/s²]

Ce poids est une force et devrait impérativement s’exprimer en unité de force, donc en newton noté [N]. Malheureusement, nombreux sont les appareils de mesure qui réagissent à cette force et affichent le résultat en kilogrammes, unité de masse. Ceci explique la confusion profonde qui existe entre POIDS et MASSE. Posons-nous quelques questions sur ces unités que sont le newton et le kilogramme :

Nos instruments de mesure du poids réagissent-ils à la masse ou au poids?

Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question ! dans Action acceleration poids1

- Tous ceux qui exploitent la déformation élastique de la matière mesurent une force, donc un poids et devraient par conséquent, exprimer la valeur de cette force en newton. Pratiquement TOUS nos instruments du quotidien (pèse-personne, balances électroniques de toutes sortes, etc.) réagissent à une déformation élastique et mesurent des forces, que nous avons la fâcheuse habitude d’exprimer en kilogramme.

- Seules les balances à fléau sont prétendues comparer des masses ! Une nouvelle question me vient à l’esprit :

Ces balances comparent-elles des masses ou des moments de force ?

Un moment de force étant le produit d’une force avec son bras de levier, lequel est déterminé par la distance minimale séparant la ligne support de la force au point de pivotement.

- La réponse actuelle est catégorique, elles comparent des masses. Réponse étayée par le fait que, quelle que soit “l’accélération gravitationnelle” qui règne au lieu de la mesure, l’équilibre reste identique, tandis que les poids varient.

La mesure de la masse avec une balance à fléau symétrique, s’obtient en disposant le nombre de petites masses étalonnées pour obtenir l’équilibre. La somme de ces masses donne la valeur de la masse totale.

Sachant que la valeur de “l’accélération gravitationnelle” varie en fonction de notre position en latitude autour du globe (elle est plus intense aux pôles qu’à l’équateur), une balance à fléau affiche immuablement un même équilibre, y-compris sur le sol lunaire où le poids est divisé par 6.

Une telle balance affiche donc une grandeur constante. Cette constance de la masse en tous lieux permet des échanges commerciaux équitables, un kilogramme de pierres précieuses correspondra toujours à la même quantité de matière précieuse.

- Si nous regardons l’équilibre des moments de force, nous obtenons exactement le même constat, car le poids des objets situés de part et d’autre, suivent la même variation. En effet, quel que soit le lieu, les deux objets qui assurent l’équilibre de la balance voient leur poids varier dans la même proportion, celle de la valeur de “l’accélération gravitationnelle” en ce lieu, donc les forces de chaque côté évoluent simultanément et vu que les dimensions des bras de levier restent stables l’équilibre des moments de force reste inchangé.

Un équilibre de moments de force est donc tout à fait applicable ! Vu de cette manière, la réponse devient un peu moins catégorique, une balance ne compare pas exclusivement des masses, mais également des moments de force, dont la force est le poids.

Les petites masses de référence caractérisant un nombre de grammes, voire de kilogrammes, sont identiques de part le monde. Chaque référence représentant toujours la même quantité de matière. Nous pouvons dire que l’étalon se déplace en différents lieux. Dans les échanges commerciaux, une quantité de matière est toujours identique c’est une grandeur normalisée, une grandeur unifiée.

Cette référence est-elle une masse étalon en kilogramme, ou un poids étalon en newton ?

La réponse n’est pas aussi catégorique qu’il y parait. En effet, dans notre quête des unités fondamentales de mesure, nous cherchions des références invariables.

- Pour l’unité de longueur, la référence sur la base d’une longueur étalon ne semble pas poser de problème, car cette référence est stable quel que soit le lieu. Elle est également invariable quelle que soit la vitesse de déplacement contrairement à une idée reçue, mais là n’est pas l’objet de cet article et encore moins sa définition actuelle.

- Pour l’unité qui devait servir de référence pondérale, les choses n’étaient plus aussi simples. Il fallait trouver autre chose que ces grandeurs basées sur des volumes. Une tentative avec la référence basée sur un litre d’eau montra ses limites. En effet, pour que cette valeur soit stable en tous lieux, le volume du litre devait varier¹. Chose inconcevable car 1 litre correspond à 1 dm³ et ne devrait pas changer.

¹ le volume d’un fluide est influencé par l’action du champ de pesanteur, observation explicable avec le MAES.

Afin de pallier à cet inconvénient, on prit alors une quantité de matière plus stable, du platine iridié, (qui contient de l’iridium) équivalente à celle qui était contenue dans le litre d’eau et décréta que ceci était la référence pour la masse. Cette référence est le kilogramme étalon. Le poids de cet étalon varie en fonction du lieu.

Avec un instrument utilisant la déformation élastique de la matière, comme les dynamomètres, le poids influence directement cette déformation. Pour que de tels instruments affichent une masse en kg, ils doivent être étalonnés sur le lieu où s’effectue la mesure et le vernier est gradué en conséquence. Bien qu’ils réagissent à une force, ces instruments affichent une valeur identique et respectent la caractéristique d’unifier les échanges commerciaux.

Si nous avions considéré le poids comme référence étalon, nous aurions dû étalonner l’instrument de mesure en un lieu particulier et déplacer cet instrument sur le lieu de la mesure. Nous aurions certes observé la force effectivement présente en ce lieu, mais cette référence aurait nuit aux échanges commerciaux et problème supplémentaire, l’instrument de mesure requiert des étalonnages fréquents. Pour unifier ces échanges et assurer les étalonnages, il aurait fallu utiliser des poids de référence différents, adaptés au lieu. Des difficultés inacceptables pour un système de mesure qui se doit d’être universel.

Malgré ces explications, si nous considérons le poids du prototype étalon et non pas sa masse, nous pouvons dire qu’il correspond à la valeur de la force qui unifie les échanges commerciaux et simplifie l’étalonnage des instruments de mesure pondérale. En conséquence de quoi, parler de poids étalon n’est pas une erreur rédhibitoire.

En fait, c’est ici que réside notre méprise. Nous n’avons pas vu qu’il fallait parler de poids effectif et de poids unifié.

Je m’explique : Cette masse représente un nombre de corpuscules contenu dans cette quantité de matière. En fonction de la densité de la matière, il y a plus ou moins de corpuscules par unité de volume. Sur une balance à fléau symétrique, l’équilibre est obtenu, si de part et d’autre nous disposons le même nombre de corpuscules. Nous comparons des nombres de corpuscules que nous sommes incapables de quantifier. Cette quantité de matière, ce nombre de corpuscule, n’a de signification uniquement dans un lieu où la pesanteur est présente. En effet, en état d’impesanteur il est impossible de mesurer ou de comparer quoi que ce soit. Dans de telles conditions, nous sommes incapables de différencier la teneur en corpuscules d’une entité par rapport à une autre. Preuve en est, la station orbitale ISS a fortement modifié sa « masse » par l’ajout de modules supplémentaire, et pourtant son équilibre est uniquement fonction de sa vitesse orbitale nécessaire en cet éloignement.

Que sont ces corpuscules qui constituent la matière ?

La réponse dépend du modèle atomique et de la théorie qui explique l’origine du poids. En effet,

- Avec le modèle atomique actuel et le principe de la gravitation, ce sont les éléments les plus massifs qui engendre le poids, donc les protons et les neutrons.

– Avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), expliqué dans le livre et sur ce blog, les forces extérieures passent exclusivement par les électrons, donc le corpuscule qui caractérise la quantité de matière est l’électron.

Dans les deux cas, la densité de la matière est fonction de l’organisation des atomes qui forment la matière. Un matériau dense comporte plus de corpuscules par unité de volume qu’un matériau moins dense. En fonction de sa densité, une entité, d’un certain poids, occupe un volume plus ou moins grand. Lorsque la densité augmente, le volume diminue et inversement.

Les explications sur la composition de l’éther (électron libres), sur le fonctionnement des astres et sur le principe de pesanteur engendré par l’éther, confortent cette nouveauté. De plus, les mêmes relations qui valident les théories actuelles, liées à la gravitation, sont applicables. Bizarre, mais si ces relations vérifient certaines théories, pourquoi ne seraient-elles pas également la validation pour les autres théories qui les utilisent ? Ne serait-il pas judicieux de les confronter en parfaite connaissance de cause ?

Sans compter que les Sciences revisitées cherchent à retrouver les fondements des équations mathématiques applicables à notre monde réel, celui qui nous entoure, celui que nous percevons physiquement. Et une fois de plus, elles démontrent un certain égarement, une confusion entre des grandeurs spatiales et des grandeurs temporelles. L’erreur n’est pas monumentale, la justesse des résultats numériques en témoignent, par contre les explications sont parfois confuses, manquantes ou tout simplement totalement erronées.

Pour en revenir à l’objet du jour, la masse, précisons déjà, que dans la relation du haut, la masse n’est pas équivalente à la quantité de matière, mais au rapport entre la quantité de matière de l’entité et celle du prototype étalon. En effet, ce m ne correspond pas au nombre de corpuscules contenu dans cette entité, mais m fois celui contenu dans le prototype étalon.

Avions nous le droit d’attribuer une unité de grandeur, qui plus est, fondamentale, à un rapport du nombre de corpuscules ?

D’une autre façon, avions nous le droit de définir le kilogramme ?

Non ! Car en fait, la grandeur primordiale n’est pas le nombre de corpuscules ou son rapport en fonction d’une référence, mais la force.

Un nombre de quelque chose ne peut pas posséder une unité, il reste un nombre sans unité. Par exemple, si j’ai un sac de billes, pour connaître le poids de toutes ces billes, je multiplie le poids d’une bille avec le nombre de billes. Le résultat reste une force globale avec la même unité que la force élémentaire d’une seule bille. Cette remarque est encore plus prononcée avec le produit ou le quotient de nombres. Si dans le cas précédent, la bille pouvait être considérée comme une unité, dans le cas de rapports, plus aucune unité n’est possible. Pour l’exemple, Jean possède 3 fois moins de billes que moi et Marie en possède 2 fois plus. En aucun cas nous ne pouvons attribuer au 1/3 ou au 2 un semblant d’unité.

Avec la masse c’est la même chose. Une entité comportera n fois plus de corpuscules que le prototype étalon (n : nombre réel positif). Ce nombre ne peut en aucun cas posséder une unité de grandeur.

Le kilogramme n’existe pas !

Nous n’étions pas en droit de créer une unité pour le rapport des masses, nous aurions dû établir un poids étalon qui aurait été la référence pour le poids unifié au niveau international.

Le poids effectif se calculant sur la base du poids unifié, lequel est multiplié avec le rapport entre la pesanteur locale et celle du lieu de référence du système des mesures.

Quelle est l’unité de la force (du poids) qui en découle ?

Dans la relation du poids P=m.g, si nous supprimons ce qui n’a pas lieu d’être, donc si nous supprimons le kilogramme, l’unité d’une force est similaire à celle de « l’accélération gravitationnelle » ou plus correctement et comme je la nomme, l’action du champ de pesanteur ou encore, le vecteur peson.

A voir cette conclusion rédigée de la sorte, où force et accélération semblent faire un mélange horrible, vous pensez certainement que cette confusion s’éloigne de la réalité. Or, il n’en est rien. La logique est enfin retrouvée, les relations mathématiques prennent des significations simples et claires. Je développe entièrement ces explications après avoir expliqué le champ de pesanteur. Champ de pesanteur qui se passe de l’hypothétique force d’attraction gravitationnelle. De plus, “l’accélération gravitationnelle” se voit nommée, à juste titre, action du champ de pesanteur, ou encore, vecteur peson.Une action étant une force élémentaire qui agit dans l’espace et non pas dans le temps, contrairement à l’accélération qui fait varier la vitesse uniquement dans le temps.

Quelques explications sur ces unités en apparence similaires sont disponibles dans l’article sur les mathématiques. J’évoque ainsi, que l’accélération est un flux de vitesse dans le temps tandis que l’action ou la force est un flux énergétique dans l’espace.

dmamath7 dans Modele de l'Atome

En conclusion : Le boson de Higgs ! Être ou ne pas être ?

Le boson de Higgs est un leurre, un artifice que seules les mathématiques, mises sur pied pour ce modèle standard, ont besoin, bref, ce boson est une chimère. Encore personne n’a capturé de chimère, ni même n’en a aperçu une, alors détecter un boson de Higgs restera une vaine quête. SAUF…

…sauf, si les physiciens osent faire un petit mensonge. Ce ne serait pas le premier, mais les subventions ont parfois besoin de découvertes, fussent-elles imaginaires. Les sous ne viennent que si les résultats sont là… et qu’importe la forme du résultat, le consensus des physiciens suffit. Cependant, il est préférable de chercher que de trouver, car la recherche peut s’éterniser. De toute façon, ils nous ont préparé depuis longtemps déjà à cet échec. Echec qui marquera un succès, l’avènement d’une nouvelle physique, encore plus stupide, à écœurer à tout jamais la jeunesse de s’orienter vers les sciences…

Roger Robert

 

Erratum : C’est en écrivant cet article, que je viens, enfin, de découvrir ce qui me chagrinais tant dans le chapitre sur le poids. Malgré les 2 années supplémentaires à revenir sans cesse sur certaines notions, le déclic ne voulais pas se faire. Après avoir su balayer de mon esprit une foule d’acquis pratiquement indélébiles, la notion de masse m’a fait écrire une petite bêtise. En effet, j’introduit une grandeur notée Né que je nomme « nombre d’électrons » et qui correspond à feu la masse. Or j’aurais dû écrire que cette grandeur est le rapport du nombre d’électrons d’une entité avec celui du prototype étalon.
Je vous rassure, cette petite erreur n’altère en rien tout le reste des découvertes et ma conviction dans mon raisonnement.

55 Réponses à “Boson de Higgs ! Être ou ne pas être ? Là est la question !”

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  1. Roger Robert dit :

    @ Froidemort,
    Un MODÈLE n’est pas une relation mathématique, n’en déplaise aux physiciens qui ont perdu le sens de la réalité.
    En physique de l’atome, un modèle doit être une représentation symbolique de l’atome. Le modèle de Bohr a été une tentative qui a montré ses lacunes. Le modèle actuel n’a rien arrangé, car les mathématiques probabilistes sont passées par là, au grand dam d’Einstein.
    C’est vous qui ne savez pas ce qu’est un modèle, car vous dites qu’il en faut plusieurs pour décrire l’électron.

    Vous me faites rire, du moins, vous me faites pleurer, vous et tous ces « scientifiques » qui prétendent aimer la science, lorsque vous osez critiquer ma vision de la science alors que vous ne la connaissez pas.
    Vous me faites pleurer lorsque je lis vos tentatives d’explications sur des phénomènes que vous ne comprenez pas. Vous ne pouvez pas les comprendre parce que vos bases fondamentales sont fausses.
    Croire qu’ITER reproduira le fonctionnement des étoiles en est la preuve manifeste.
    Avant de parler de l’énergie cinétique de la particule (qui restera à jamais invisible), essayez de comprendre ce qu’est cette grandeur dans le monde macroscopique, et là vous constaterez que toutes vos jolies relations mathématiques se cassent la gueule.

    Vous me faites vomir avec tout votre charabia, car si vous aviez eu le courage de lire mon livre, vous auriez compris la connerie que l’on vous enseigne et vous auriez cessé d’admettre béatement cette doctrine infondée.
    Mais je reconnais la force de cet enseignement qui a su vous faire perdre votre sens critique pour devenir un fervent prédicateur et fossoyeur de la dissidence.
    Quand je lis sur SLT ce dialogue autour de la gravité et l’inertie, je suis mort de rire. Surtout lorsqu’un merdeux de 25 ans vient faire la police scientifique. Retournez les rejoindre vous entendrez ce que vous voulez entendre.

  2. vévé dit :

    Salut Roger Robert

    La grande révolution qui emportera croyants et athées est en marche !

    Juste un petit mot au sujet de cette nouvelle sur ces neutrinos qui iraient plus vite que la lumière et qui fait l effet d une bombe dans le milieu scientifique et ailleurs aussi.

    Qu en pensez vous personnellement ? Votre théorie reconnait elle les neutrinos et prévoit t elle ou plus simplement conçoit elle que de la matière aille plus vite que la lumière ?

    Toujours un grand merci pour votre attention.

  3. Roger Robert dit :

    Bonjour Vévé,
    S’il y a une personne qui ne pouvait pas passer à côté de cette « info », c’est bien moi. Non pas que je sois à l’affut des soi-disant découvertes du CERN, mais ceux qui connaissent ma position face aux théories d’Einstein, m’ont envoyé des messages.

    Avec le MAES, le noyau atomique comporte exclusivement des protons et AUCUNE expérience ne peut les mettre en évidence, donc encore moins des sous-composants. Les collisions, dans les accélérateurs de particules, mettent en évidence l’électron et non pas ces éléments que seules les relations mathématiques ont besoin.
    De plus, lorsqu’on essaie de comprendre « comment les physiciens détectent ce neutrino ? », il y a beaucoup de questions à se poser !
    Par exemple un détecteur observe que le neutrino est capable de transformer le gallium en germanium. C’est-à-dire que cette particule qui traverse tout, arrive à ajouter miraculeusement 1 proton et 1 à 2 neutrons à l’atome de gallium ??? Que les physiciens expliquent ce miracle !!!
    Dans le cas du détecteur OPERA, installé en Italie, il faut développer des clichés photographiques. Ces neutrinos qui semblent être insaisissables, ont peu de chance d’être détectés à l’instant voulu, or dans le cas de cette « nouvelle », ils savent quand ils les ont émis et quand le papier photographique les a captés. Un peu douteux comme info, mais émanant des savants du CERN, leur parole est assurément la « vérité » qui fait plaisir à leur porte-parole, les médias.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutrino#Types_de_d.C3.A9tecteurs_de_neutrinos

    La vitesse de la lumière est comme la vitesse du son. Il était impossible de dépasser le mur du son avec nos aéroplanes à hélices, tout comme il est impossible de dépasser la vitesse de la lumière avec notre technologie actuelle.
    En comprenant que les voyages spatiaux s’effectuent dans l’éther, la technologie pourra enfin rejoindre celle de nos « visiteurs »…

  4. jeandb dit :

    C’est vrai que le Boson de Higgs ne m’empêche pas de dormir si ce n’est que par les dépenses inutiles que certains font pour se gratter la tête.
    Je crois par contre que les décennies qui sont devant nous mériteraient qu’on se penchasse sur les nappes phréatiques et la manière dont l’activité humaine modifie le cycle de l’eau en assèchant certaines parties de continents déjà désertiques et arides. L’assèchement climatique et la vraie cause du changement climatique(et non l’inverse) qui de plus force le co2 à s’accumuler faute de recyclage.
    Depuis 30 ans j’ai dépensé mes deniers personnels pour faire une expérience de rechargement global des eaux souterraines en répartissant les eaux excédentaires de ruissellement.
    Hélas la société ne m’a rien demandé et a d’autres chats à fouter que de m’écouter.
    Les utopies d’aujourd’hui étant les réalités de demain….. j’ai de quoi devenir éternel.
    http://pagesperso-orange.fr/biefs.dupilat/

  5. Roger Robert dit :

    Bonjour Jeandb,
    Votre commentaire n’est pas vraiment en relation avec l’article, mais je ne vous en tiens pas rigueur !
    Vous avez raison de diffuser l’information sur vos idées, ça m’a permis de les connaitre. Vos idées ne passent pas parce qu’il n’y a rien à gagner avec, bien au contraire, l’eau se vend alors plus elle sera rare plus certains en profiteront pour accroître leur fortune. Et tant pis pour ceux qui ne pourront plus l’acheter.
    Notre monde financier est au sommet de sa bêtise, il ne voit pas qu’il est en train de monter l’échafaud que nous utiliserons pour leur couper la tête, comme en 1789.

    L’écologie fera l’objet de mon troisième volume. J’y expliquerai que je comprend l’effet des vitres d’une serre sur le réchauffement de l’intérieur de ce volume, par contre, je ne comprends toujours pas l’analogie avec le fonctionnement du climat.
    Par contre, je démontrerai que l’intensification de la densité de l’atmosphère, engendre des phénomènes également plus intenses. Plus d’humidité dans l’air donc des orages plus violents, des vents plus forts pour une même vitesse, donc des effets sur les océans entrainant des tempêtes…
    Cette intensification de l’atmosphère augmente sa pression, mais nous sommes incapables de la mesurer car nos instruments sont étalonnés en englobant la poussée d’Archimède de l’atmosphère, qui elle-même augmente.
    Une augmentation de la pression atmosphérique décale le vernier du thermomètre vers le haut. En effet, l’eau bout à une température légèrement supérieure et gèle à une température également supérieure. Il y aura un réchauffement climatique par rapport au zéro absolu, mais pas par rapport à notre thermomètre. La Nature se fout royalement de notre thermomètre, elle réagit selon ses propres critères, les conditions ambiantes.
    Or cette intensification n’est pas liée au CO2, mais à l’hydrogène, H2 ! Et l’être humain y est pour quelque chose !

    Je m’arrête là, car vous le constatez, une fois encore, je suis en désaccord avec les SCIENTIFIQUES, ces gens qui détiennent le savoir et l’intelligence et peuvent imposer leur vérité.

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