Comment récuser les Sciences revisitées ?

Posté par Roger Robert le 13 juin 2011

Avec cet article, je désire expliquer à tous mes détracteurs, comment démontrer mes éventuelles erreurs. Comment récuser les Sciences revisitées ? dans Dans le livre guillotine
Actuellement votre argumentation est de piètre qualité et la démarche encore plus.

Je vous offre les outils pour me couper la tête, … si vous y arrivez !

 

En effet, ce n’est pas en citant une expérience qui est en désaccord avec le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques (MAES), par exemple, pour croire que la démonstration est faite. Non, dans cet exemple, nous sommes en présence de deux modèles atomiques distincts avec lesquels les interprétations des phénomènes qui se manifestent lors d’une expérience, sont radicalement différentes. Une particule tel l’électron, possède, d’un modèle à l’autre, des fonctions diverses, donc les explications doivent tenir compte de ces divergences.
Avant cela, il y a évidemment une évidence évidente ! C’est tellement primaire, c’est tellement basique que j’en perds mon français. Oui ! Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut savoir quoi, donc si ces idées sont écrites :

- IL FAUT LES LIRE !!!      – L – I – R – E –

TOUS ceux qui s’expriment avec virulence n’ont pas lu mes théories avec l’attention que méritent les nouveautés. Et là, mon incompréhension de cette attitude est totale.
Que des scientifiques m’invectivent sans rien connaître ou que la grande majorité des autres feignent de ne pas être au courant, de ne pas avoir entendu parlé de mon livre alors qu’ils ont reçu une information personnelle, c’est pour moi une surprise de taille. Je n’imaginais pas que des personnes intelligentes aient un tel comportement. Je suis navré de le dire, mais la Science est vraiment entre les mains de petites gens.

 

Des interprétations en fonction du modèle atomique

Les principales remises en cause des Sciences revisitées viennent du modèle atomique, que je résume une fois de plus ainsi :
Dans le MAES, les électrons sont statiques autour du noyau. Leur immobilisme est obtenu en développant une bulle protectrice au moyen de leur Faisceau thermique – qui exerce une force multidirectionnelle – en tournoyant autour de leur Faisceau magnétique. Le Faisceau magnétique exerce la force d’attirance vers le noyau tandis que le Faisceau thermique exerce une force répulsive entre les électrons. Cette bulle protectrice est un concept que je nomme « bulle électronique« .
Avec ce modèle, la lumière et l’électricité sont véhiculées par un nouveau concept nommé Rayons.
Ces Rayons électriques et ces Rayons lumineux représentent l’énergie vive, celle qui se déplace dans notre environnement.
Je précise que les Rayons lumineux interviennent en premier lieu sur l’intensité du Faisceau thermique et réciproquement, le Faisceau thermique se décharge en émettant des Rayons lumineux. Les Rayons électriques, quant à eux, modifient en premier lieu le Faisceau magnétique et réciproquement.

Ces quelques éléments brièvement reportés, montrent de très grandes différences avec le ou les modèles actuels. Oui, il est difficile de parler d’un modèle unique pour évoquer notre savoir acquis, car

entre le modèle planétaire enseigné à tous les étudiants et le modèle quantique enseigné à un niveau plus haut, à l’élite, les références au premier pour étayer le second sont trop ambiguës pour affirmer que le modèle planétaire soit vraiment caduc.
De plus, cette représentation de l’atome fort connue, sert de logo à bon nombre de sociétés actives dans la physique nucléaire ou à caractère scientifique et il faudrait l’oublier !
Je ne veux pas épiloguer là-dessus, les discussions sont interminables, agrémentées de formules mathématiques fort complexes, voire incompréhensibles et ce n’est pas l’objet de cet article.

La différence majeure, qu’apporte le MAES, est le rôle de l’électron dans la formation de la matière et SURTOUT qu’il ne soit plus doté d’une charge électrique négative. Il faut donc comprendre l’électricité d’une autre façon. Avant de découvrir cela, nous regardons les différents états de la matière avec ces électrons statiques.
Le Faisceau magnétique se comporte comme un aimant, qui peut en accrocher un autre s’ils sont rapprochés avec des pôles en opposition (Nord et Sud). Le Faisceau magnétique peut traverser la bulle électronique et ainsi trouver une liaison avec un autre électron d’un autre atome. Je précise que toutes les bulles électroniques d’un même atome sont de tailles semblables et que dans certaines conditions elles s’adaptent à l’environnement proche, voir les zones d’interface et l’équibullage à la fin du PDF sur l’atome.

  • Si les atomes s’accrochent sans proposer une organisation structurée, tous les atomes ne sont pas stables et peuvent rouler les uns contre les autres, trouvant des accrochages par intermittence, nous sommes en présence d’un liquide.
  • Si une organisation structurée se présente, nous rencontrons l’état solide. En fonction de l’intensité des liaisons, cette structure est plus ou moins stable. Étonnant ! Mais c’est exactement ce que nous rencontrons avec le verre ou la glace que nous ne savons toujours pas s’il faut les classer dans les liquides infiniment visqueux ou dans les solides !
  • Si la taille des bulles électroniques ne permet pas au Faisceau magnétique de capturer les Faisceaux des atomes voisins, nous sommes en présence d’un gaz. Les atomes ou molécules sont en contact au niveau de leurs bulles électroniques. Cette remarque est en contradiction avec notre connaissance qui voudrait que les molécules d’un gaz soient distantes et s’entrechoquent. Ceci vient des conclusions apportées au mouvement brownien, voir ici.

La pression et la température d’un gaz seraient engendrées par une agitation plus ou moins intense, or nous observons facilement que dans un local isolé des mouvements d’air et de rayonnement lumineux, la poussière aussi fine soit-elle, se pose et c’est par notre intrusion dans ce local, qu’elle risque d’envahir ce volume. Si cette agitation était réellement effective, cette poussière ne se poserait jamais.

Avec le MAES, une augmentation de la pression dans les gaz diminue la taille des bulles électroniques. Cette variation est possible car l’équilibre des forces au sein de l’atome, n’est pas un équilibre entre les forces d’attirances du proton sur l’électron et les forces répulsives des électrons entre-eux, mais avant tout une réaction des molécules entre-elles du fait des conditions qui règnent dans l’environnement.

Donc, en diminuant de taille, le Faisceau magnétique peut dépasser la bulle électronique, les molécules du gaz peuvent interagir et ce gaz devient un liquide. Observation faite avec les bouteilles de butane par exemple. D’autres exemples sont disponibles dans le chapitre sur l’atome visible ici en format PDF.

 

La liaison électronique, la liaison moléculaire

Avec le MAES, nous pouvons porter notre réflexion beaucoup plus loin, car l’électron ne possède plus cette charge électrique. De ce fait, si au lieu de regarder les liens de plusieurs atomes avec les Faisceaux magnétiques, nous envisageons une mise en commun d’un ou plusieurs électrons, – ceci veut dire que des électrons sont manquants – ce n’est pas un problème, la molécule ainsi formée n’est plus caractérisée par un comportement électrique en fonction du nombre d’électrons, mais par l’intensité du Faisceau magnétique en fonction de l’environnement. En effet, une variation du Faisceau magnétique marque les états que nous nommons aujourd’hui les ions.

Cette mise en commun d’électrons, statiques autour de leur noyau, est une nouveauté qui explique les formes particulières des molécules et autres cristaux.

Par exemple, l’atome de carbone s’agence aisément avec le MAES, pour former du graphite (en structures pleine, tubulaire ou sphérique) et en mettant un maximum d’électrons en commun, nous obtenons du diamant. Dans le PDF, la molécule d’eau est l’exemple le plus simple et le plus marquant parce qu’il explique l’observation visuelle des cristaux de glace, alors que le modèle actuel est bien en peine de le faire.
Cette particularité, que je qualifie d’électronisation (mise en commun d’électron) est difficilement contestable avec le modèle actuel, car les explications pour différencier les états de la matière ou les liaisons au sein des molécules ne sont pas très claires et les formules, permettant de préciser la géométrie, trouvent difficilement une résolution ad hoc.

 

Les électrons libres, l’éther

Je viens de rappeler quelques-unes des conséquences de mon modèle atomique.
Tout dans la nature est constitué d’atomes ou de molécules qui sont tous contigus au niveau des bulles électroniques. Les Rayons électriques et lumineux se déplacent de proche en proche, d’électron à électron.
Sachant que nous distinguons, dans le ciel nocturne, des étoiles lointaines, il faudrait beaucoup d’électrons contigus entre nous et ces étoiles pour que leur luminosité nous parvienne.
Un milieu rempli d’électrons libres ne peut pas être classifié parmi les différents états de la matière, car dépourvu de proton, il ne forme pas de la matière. Par contre ce milieu est fluide, parce que les électrons se déplacent aisément, c’est même un supra fluide avec une viscosité pratiquement nulle. Ce fluide peut être à une pression très très faible, à une micro-pression, bref dans les conditions qui correspondent à notre définition du vide.
En effet, le vide (volume exempt de tout corpuscule) n’existe pas. La Nature a horreur du vide (Aristote).
Tous les volumes dans lesquels nous extrayons un maximum de molécules formées, conserveront ce fluide subtil et mystérieux connu sous le nom d’éther.

L’immensité de notre Univers est emplie d’éther. Le « vide » spatial est formé de ce fluide qui voit ses propriétés modifiées à l’approche des corps célestes.
Le concept de l’éther a été rejeté par Einstein, qui a toutefois essayé de le réhabiliter par la suite, mais plus personne ne voulait entendre parler d’éther.
Dans les accélérateurs de particules, règne une micro-pression, infime mais jamais nulle. Entre l’électron doté de sa charge électrique et le vide exempt de tout corpuscule physique, les physiciens interprètent les résultats des collisions par les traces laissées sur des clichés qui seraient engendrées par les sous éléments des protons et des neutrons.

Avec le MAES, ces mêmes expériences, se déroulant au sein de l’éther, seraient des collisions entre des atomes et les traces seraient engendrées par les électrons qui, expulsés de leur atome, se déchargeraient. Etrange, mais sur les clichés certaines traces sont des cycloïdes qui demanderaient au sous-élément de ralentir, virer dans une direction pour se trouver en direction du point d’impact, puis continuer son virage pour s’éloigner rapidement (suite de mouvements difficilement admissible). Tandis qu’avec l’électron du MAES, ses Rayons (électriques et lumineux) légèrement déportés et son tournoiement permet de tracer une cycloïde en se déplaçant sur une trajectoire rectiligne après la collision.
Ces remarques posent la questions : Nos expériences dans ces grands collisionneurs servent-elles à quelque chose ?
Je n’ai pas de réponse, il faut bien occuper tout ce monde. Mais lorsqu’ils prétendent avoir observé de l’antimatière qui s’est annihilée, là les bras m’en tombent. Jusqu’où iront-ils ? Et jusqu’où sommes-nous prêts à entendre de telles « informations » ?

 

L’électricité

Ce point est primordial aux yeux d’une grande majorité. Ils sont persuadés qu’il est impossible de mettre en doute la charge électrique de l’électron, que toutes nos expériences ont prouvé cette caractéristique et que nous avons observé directement l’électron.
Or, aucune expérimentation n’est en mesure de l’observer directement, nous présumons que c’est lui qui laisse une trace sur l’écran du tube cathodique, mais les mêmes observations reçoivent une définition autre avec le MAES.
En effet, à l’intérieur du tube cathodique ce n’est pas le vide qui règne, mais l’éther. Ces électrons libres véhiculent les Rayons électriques et sont influencés par un champ magnétique fluctuant. De ce fait, les mêmes modifications des variables engendrent les mêmes conséquences, donc les mêmes observations.

Actuellement, l’électricité est un flux d’électrons. Ces particules se repoussent mutuellement car elles sont de même signe. Donc, comment ces électrons arrivent-ils à se déplacer à l’intérieur de la matière ? Oui, la matière solide est constituée d’atomes contigus au niveau de leur enveloppe externe où sont situés les électrons, et d’autres électrons devraient circuler entre ces atomes qui les repoussent !

Concept difficile à imaginer, tandis qu’avec le MAES, le flux des Rayons électriques peut sans gros problème se propager de proche en proche, d’électron à électron, d’un potentiel élevé vers un potentiel plus faible, et ainsi traverser la matière conductrice.

 

Démarche scientifique

On m’a reproché que ma démarche n’est pas scientifique parce que selon l’épistémologie (philosophie de la science) en vigueur, mon modèle atomique ne respecte pas le critère de réfutabilité de Karl Popper.
Que signifie ce critère ?
Faut-il imaginer des expériences qui démontreraient l’irrecevabilité de ce modèle ou est-ce celui-ci qui réfute le présent ?
Les interprétations de ce critère divergent en fonction de l’individu. Pour ma part, il ne faut pas chercher de faux prétextes pour éviter une éventuelle étude scientifique.
L’ensemble de ma démarche a consisté à confronter sans cesse mes idées avec TOUTES les expériences connues, dans TOUS les domaines de la science. Lorsque le modèle ne répondait pas à certaines observations formelles, je le modifiais, je l’adaptais et je recommençais la procédure complète avec ces nouveautés.

Je cite ci-après quelques exemples de cette ligne de conduite dans la réflexion.
Les expériences thermodynamiques démontraient que le Faisceau thermique est une énergie intrinsèque à l’électron et qu’il se décharge par un rayonnement lumineux. Que ce soit la conduction, la convection ou le rayonnement thermique, la diffusion de la chaleur, dans un sens ou dans l’autre, par l’intermédiaire des Rayons lumineux s’accorde parfaitement aux observations et donne des explications nouvelles et tellement logiques.
Les expériences optiques et électromagnétiques démontrèrent l’organisation si particulière au sein de l’électron. La polarisation de la lumière trouvait enfin des explications logiques.
Donc c’est en analysant le MAES dans toutes les situations des expériences (que je connaissais ou que je complétais par des recherches tous azimuts) que j’en arrivais à établir le MODÈLE répondant à toutes les expériences et que plus rien ne pouvait réfuter.

Aujourd’hui, je suis incapable d’imaginer où il ne serait pas applicable, par contre, il est une alternative au modèle actuel, et lorsque nous les confrontons objectivement, cette alternative semble correspondre davantage à l’atome et par conséquent elle semble réfuter les théories sur l’atome, son modèle.

 

L’atome et la mécanique

Malheureusement, si toutes les expériences de laboratoire trouvaient des explications nouvelles, simples et logiques, il manquait une force que je n’arrivais pas à lui trouver une configuration. Je savais qu’elle devait intervenir entre les noyaux atomiques, mais le Faisceau magnétique était déjà là et ne remplissait pas le rôle nécessaire.

Je tournais en rond, le temps passant j’étais près à faire une entorse à ma démarche logique en imaginant que cette force n’avait pas de support matériel.

Mais ceci m’étais impossible, d’autant plus que les forces externes à l’atome passent par les bulles électroniques. Donc, toutes les forces mesurées, comme le poids par exemple, passent par les électrons et par conséquent, les éléments situés dans le noyau ne peuvent pas être mesurés de façon pondérale.
Cette force tant cherchée était la force d’attraction gravitationnelle.

En analysant le MAES, je constatais que la taille du noyau ne répondait plus aux caractéristiques qui lui sont actuellement attribuées. En effet, cette notion de « masse » avec sa connotation, fort ambiguë, de quelque chose de « pesant », de par son unité qu’est le kilogramme, n’était plus applicable. Il devenait impossible d’éliminer tous les électrons d’un atome et de poser le noyau sur un instrument de comparaison telle une balance.
Les protons du noyau n’exercent qu’une force d’attirance par leur Faisceau magnétique.

C’est en effectuant une incartade dans le domaine de la chimie, que la solution au problème mécanique émergeât. Et oui, en regardant le tableau de classification de Mendeleïev, je constatais que nous étions en mesure de créer des atomes avec de très gros noyaux, bien au-delà de l’Uranium.
Mais ces atomes, outre la radioactivité qu’ils émettent, sont instables. C’est-à-dire qu’ils n’acceptent pas les conditions ambiantes et leur noyau se scinde en plusieurs.
S’ils ne sont pas stables dans les conditions qui règnent à la surface de Terre, peut-être trouvent-ils ces conditions ailleurs, plus en profondeur !
Plus on s’enfonce dans le manteau terrestre, plus la pression augmente ainsi que la température. Dans ces lieux des atomes plus gros devraient pouvoir subsister, car selon le MAES, les forces d’attirances s’amplifiant, les bulles électroniques doivent exercer des forces répulsives plus intenses, donc les électrons conservent des Faisceaux thermiques également plus intenses, donc une température grandissante.

En essayant d’imaginer cette progression des éléments de matière en direction du centre d’une planète, j’en déduisais qu’il devait y avoir une limite car une grandeur physique ne peut pas posséder une valeur infinie.
Mes premiers calculs me donnaient une valeur intéressante que je contrôlais avec les caractéristiques de notre étoile, Soleil.
Incroyable ! ça colle ! Et en plus, un grand nombre de nos observations géodésiques trouvent des explications simples en regard des domaines également traités dans le cadre des Sciences revisitées qui viendront plus tard (ondes sismiques).
La conclusion est la suivante :
Tous les corps célestes possèdent, en leur centre, un noyau astral semblable à un ÉNORME noyau atomique.

  • L’équilibre de ce gigantesque atome est possible, si et seulement si les conditions qui règnent en sa périphérie sont suffisantes. Pour notre planète nous comprenons que le magma peut répondre à ces exigences, mais pour Soleil, où se situe ce noyau ?

La réponse va désoler les physiciens, car la fusion thermonucléaire n’est pas son moteur pour le rayonnement.
Soleil possède un noyau astral dont sa surface externe est proche de sa surface visible. Ce que nous observons de lui est ce qui se déroule en très grande profondeur sur Terre.

  • L’équilibre de notre étoile n’est plus en relation avec l’épaisseur du magma qui la recouvre, mais de la « pression » d’éther…

Et voilà une fois de plus, que le modèle atomique vient mettre ses pieds dans un monde macroscopique et qui plus est, dans le monde de la mécanique. En effet, en déterminant la progression de la « pression » d’éther, depuis ses valeurs minimales (pression du vide spatial) jusqu’à celle qui règne à la surface d’un noyau astral, nous constatons, que dans certaines conditions qui règnent sur le sol terrestre, l’éther exerce, sur tous les électrons qui forment une entité solide et immobile, une force élémentaire, qui dans leur ensemble correspond à une force unique que nous nommons le POIDS.

Le MAES, vient de tordre le cou à la théorie de la gravitation universelle de Sir Isaac Newton.

Bien qu’expliquant l’origine du poids d’une manière plus logique, l’action de l’éther suit la progression en 1/R² et le nombre d’électrons constituant une entité correspond à la quantité de matière que nous qualifions sous le terme de masse. Donc toutes les relations qui permettaient de valider la théorie de la gravitation s’appliquent également à cette nouvelle définition, la pesanteur.

 

Le champ de pesanteur

Étant issue d’un équilibre de la « pression » d’éther, son action (force élémentaire) contraint les astres dans une forme sphérique, tout comme une goutte d’eau en impesanteur. Cette action diminue plus on s’éloigne d’un astre, et trouve une limite où son orientation en direction du centre de l’astre, n’est plus significative, voire nulle. Cette limite est celle du champ de pesanteur.
Formant une immense couche d’éther, semblable à notre atmosphère, je la nomme éthersphère ou encore sphère d’influence comme le font déjà les astronomes. Limite observée en cosmologie, mais non conforme à la théorie de la gravitation.

Comme j’aime à le dire, pour la gravitation la force venait de l’intérieur d’une planète, tandis que pour la pesanteur, c’est une force venant de l’extérieur.

J’ai parlé de « pression » d’éther entre guillemets, car le terme n’est pas exactement le bon, mais il image bien ce qu’il faut retenir. Pour connaître la grandeur qui est plus appropriée, il faudra lire les quelques pages du livre, car la démonstration est trop longue pour être simplifiée ici.
Le noyau astral est un gros noyau atomique, qui subsiste grâce aux conditions qui règnent à sa périphérie. Ceci ne veut pas dire qu’il restera en l’état éternellement. Non, il va se désagréger par sa surface externe. Il va ainsi produire des éléments de matière qui seront entourés d’électrons. Eléments qui se scinderont encore et, devenant moins denses, monteront en direction de la surface.
Dans cette migration vers la surface, ils continueront à se désagréger pour donner uniquement les éléments stables que nous connaissons.
A chaque fois qu’un noyau forme des agrégats plus petits, les électrons qui les entourent occupent une place plus importante. En d’autres termes, cette production de matière doit occuper un volume plus important qui s’écoulera au travers des éruptions perforant la coquille solide de l’astre (les volcans), ou si cette production est trop importante, cette coquille se comportera comme un œuf chauffé trop rapidement, elle va se fissurer et s’écarter.

Ce phénomène, notre planète l’a connu et depuis plus d’un siècle des scientifiques tentent de faire admettre aux autres cette évidence : L’expansion terrestre.

  • Il était impossible d’expliquer ce grossissement à cause de la gravitation.
  • Il était impossible d’imaginer un noyau astral tel un noyau atomique à cause de la gravitation.
  • Il y avait ce problème de la masse, à cause de la gravitation.
  • Nous faisons des interprétations totalement erronées de nos observations du cosmos, à cause de la gravitation.
  • Bref, à cause de la gravitation, nous imaginons des trous noirs, nous faisons apparaître de la matière invisible, la matière noire, etc…
  • Or, tout s’explique différemment, sans nous demander de mettre notre esprit critique au rencard, lorsque les bases sont plus solides.

Je m’adresse à ceux qui m’ont critiqué, avec cette courtoisie typique du net, lorsque j’ai lancé la discussion sur l’expansion terrestre :
Qu’avez-vous à rétorquer face aux explications sur la pesanteur ?
Les mêmes formules qui valident la gravitation sont utilisées avec le principe de la pesanteur.
Pourquoi dans un cas elles valident une théorie et pas dans l’autre ?

C’est simple, aucun de vous n’a lu mon développement sur la pesanteur et toutes mes explications écrites n’étaient lues que pour constater d’éventuelles erreurs sur la forme et jamais sur le fond. Mais je ne vous en veux pas, vous êtes des enseignants et vous appliquez la médiation scientifique en occultant tout ce qui n’est pas conforme au dogme en vigueur.
Que vous protégiez vos élèves de certaines dérives sectaires empreintes de spiritualité, c’est bien et j’apprécie. Mais que vous mettiez tout ce qui n’est pas en accord avec l’enseignement, qu’on vous a inculqué, dans le même panier, là, je dis non !
Ce n’est pas un comportement scientifique !

Certains me reprochent la simplicité de mon modèle en me rétorquant : « Pourquoi notre monde serait-il simple ? ».
Et quelques phrases plus tard, ils évoquent le Rasoir d’Occam qui dit « Pourquoi faire compliqué si l’on peut faire simple ! »
Une inconstance qui démontre la mauvaise foi.

 

Des prétextes issus d’un protectionnisme coûte que coûte

Pour éviter les débats, il semble que le monde scientifique ait inventorié toutes les formes verbales qui permettent à certains de juger un individu sur la teneur de ses propos.
Si ceux-ci sont en désaccord avec le langage commun, la riposte passe par une suite de qualificatifs biens huilés.
D’une attitude dogmatique, au dénialisme en passant par toutes les maladies mentales, il est très facile, sous le couvert de l’anonymat, de proférer ce que bon servira à faire mal. De plus, l’effet de meute n’est pas réservé aux animaux, c’est la curée, tout le monde y va de son coup de poignard.
Aucun souci avec sa conscience car l’abruti en face, n’est pas un être humain à tenir de tels discours. De plus, les judas ne perdront pas la face, même s’ils sont convaincus de la justesse de ces nouveautés qui dérangent, car ils se rallieront, par lâcheté, à la majorité.

Ce n’est pas parce que des milliers de scientifiques pensent être dans le vrai, qu’il faut rejeter tout le reste. Ce n’est pas un complot de scientifiques qui imposent volontairement une vision fausse, non c’est en toute bonne foi que tous les scientifiques parlent à l’unisson car ils sont convaincus que la vérité n’est pas très éloignée de cette connaissance acquise.
Cette attitude est exactement celle que nous avons déjà rencontrée dans le passé, à cette époque où nous vivions dans un monde géocentrique (Terre au centre du monde), la réalité était celle-là.
Le complot est venu plus tard, lorsque certains ont interdit d’enseigner le modèle héliocentrique (Soleil au centre des planètes qui tournent autour de lui).
Aujourd’hui, le complot serait similaire, non pas en m’envoyant sur le bûcher de l’inquisition, mais en occultant ces nouvelles vérités qui dérangent (plus au niveau pécuniaire qu’au niveau intellectuel).
Je ne développe pas le complexe d’un Caliméro incompris, c’est vous qui ne faites pas l’effort de comprendre mes écrits, car votre complexe de supériorité vous dispense de les lire. Pour insinuer cela, vous évoquez Galilée ou Giordano Bruno qui fut lâchement assassiné dans d’atroces souffrances en passant vif sur le bûcher de l’inquisition le 17 février 1600. La clairvoyance de Bruno, fait que je lui rends l’hommage qu’il mérite en…
… je vous laisse découvrir, car je sais que je n’ai, pour l’heure, aucune compétence pour cette forme de reconnaissance évoquée dans mon livre.

 

Conclusion

Mesdames et Messieurs les scientifiques, si vous êtes dans le vrai, il devrait vous être si simple de démontrer mes éventuelles erreurs en respectant mes préalables recommandations.
Si vous pensez que le plus simple est d’agir comme par le passé en occultant mes idées, vous faites une grave erreur, notre époque n’est pas comme avant, l’information circule.
La porte des médias s’ouvrira, car certains désirent donner la parole à ces vérités qui heurtent ceux qui veulent imposer une pensée unique.
Ce retard à l’allumage restera un fardeau supplémentaire (avec la théorie fumeuse du Big-bang) que devra traîner le monde scientifique.

Vous le constatez, je ne vous ai donné aucun argument qui permettrait de récuser les Sciences revisitées, parce que je ne les connais pas. Par contre, je vous ai expliqué la démarche.

Montrez-moi que ma vision des scientifiques a été faussée par des intervenants qui n’étaient pas à la hauteur et entrez dans ce réel débat scientifique que je vous propose.

A bon lecteur !

Roger Robert

68 Réponses à “Comment récuser les Sciences revisitées ?”

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  1. Pellegrino Julien dit :

    pardon pour le spam mais le blog a du mal à accepter mes commentaires, certains se perdent d’autres sont refusés…. et là ça s’affiche en série…

    • Roger Robert dit :

      Julien,
      Ce n’est pas de trouver un commentaire en double ou en triple, qui me gêne, (je sais faire le ménage), mais par contre vos sempiternelles conclusions nauséabondes qui démontrent votre volonté de nuire.
      On ne peut pas éternellement soulever une interrogation et finir sa phrase par : « de toute façon vous êtes un crétin ! » Ce style de commentaire n’est pas digne d’un adulte, alors modifiez un peu vos interventions ou abstenez-vous de venir, car je sais également être méchant et j’ai la force de gérer ce lieu.
      ABE !

  2. Pellegrino Julien dit :

    Votre conclusion n’est pas correcte…. c’est un sophisme !

    Le vide parfait n’existe pas car il y a toujours quelques particules qui peuvent lui donner certaines propriétés électriques…. L’espace au delà de la ionosphère est isolant électriquement (de résistance quasi infinie) car la densité de particules y est extraordinairement faible.

    La présence de particules dans l’espace au delà de la ionosphère ne valide en rien votre théorie des électrons contigus !

    • Roger Robert dit :

      Petit à petit, vous passez d’un espace parfaitement isolant à un espace quasiment isolant. C’est un infime progrès, qui démontre que vos convictions ont beaucoup de peine à évoluer.
      Encore une fois, vous faites appel à vos impressions et non aux mesures effectuées sur place.

      Vous croyez en une théorie et pour vous c’est le justificatif et vous faites fi de la réalité. C’est votre comportement depuis toujours et ces discussions n’apportent rien, car vous CROYEZ en la véracité de certaines choses et occultez tout ce qui pourrait vous déranger, vous faire réfléchir autrement.

      La conduction électrique n’est pas l’argument premier pour justifier l’existence de l’éther selon le MAES, mais la découverte du principe de pesanteur !
      Si dans ce bas monde il y avait encore un scientifique, il lirait immédiatement ce que je raconte, car bousculer les théories de Newton devrait être un détonateur. Mais vous, vos compères et ceux qui se prétendent scientifique n’avez jamais manifesté la moindre curiosité car pour vous, tout ce qui est en dehors du dogme scientifique en place, n’est que charlatanisme.

      Sachez toutefois que je reçois beaucoup d’encouragements de lecteurs, mais contrairement à vous autres, ces personnes, d’un niveau largement supérieur au vôtre, ne se considèrent pas suffisamment scientifique pour affronter des personnes aussi méprisantes.

  3. Pellegrino Julien dit :

    « le vide est isolant, ce sont les particules qui sont présentes dans ce « vide » qui assurent la conduction quand elle existe »… je pensais avoir formulé la chose assez simplement pour que vous l’ayez comprise mais non…

    • Roger Robert dit :

      Ce commentaire est encore et toujours le témoignage que vous n’avez jamais fait l’effort de comprendre ce qui est écrit pour décrire le Modèle de l’Atome à Électrons Statiques MAES.
      Avec ce modèle l’électron n’est pas doté d’une charge électrique ! Il véhicule des Rayons lumineux et électriques.
      Le vide est un isolant électrique, selon la théorie, car pour elle, l’électricité est un déplacement d’électrons et le vide absolu serait un lieu absent de tout corpuscule. Or, encore aucune expérience sur le plancher des vaches, ou dans l’espace, n’a mis en évidence un vide absolu ! Il y a toujours une conduction électrique, certes faible, mais jamais nulle.

      De ce fait, ces observations ne réfutent pas le MAES, bien au contraire, surtout lorsqu’on voit le développement du principe de la pesanteur. Je pensais avoir formulé la chose assez simplement pour que vous l’ayez comprise mais non…

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