Compte-rendu du salon du livre

Posté par Roger Robert le 4 mai 2011

La présentation du livre au salon de Genève a été une expérience très enrichissante.

C’est, pour ainsi dire, la première fois que je présentais à un large public, l’information de la sortie des Sciences revisitées. C’était surtout une information directe et verbale sans passer par ces messages électroniques où l’anonymat permet toutes sortes de débordements, quoique !

Mon fils Sébastien et moi-même avons eu des échanges avec ce public très varié, qui, dans leur ensemble, nous ont démontré que les gens se posent des questions sur notre connaissance et que la nouveauté ne les dérange pas. Bien au contraire, quand les explications sont là, exprimées de façon simple, compréhensible et qu’elles découlent d’une certaine évidence, ces remises en cause deviennent une réconciliation avec les Sciences.

Le monde scientifique a toutefois été à la hauteur du comportement qu’il affiche depuis qu’il connait l’existence de ce livre. La majeur partie de ses représentants s’est arrêté devant le stand, a lu les quelques affiches et lorsque nous leur proposions un complément d’information, leur attitude dévoilait immédiatement le personnage. Nombreux sont ceux qui, du haut de leur titre de physicien, dénigraient nos propos, qu’ils n’écoutaient pas, sous le prétexte que la physique quantique détient la vérité et que ce n’est pas un petit inconnu, venu de nulle part (qui n’est pas sorti d’une de ces écoles d’où émergent exclusivement les gens intelligents) qui peut remettre en cause autant de savoir. S’ils n’essayaient pas de me donner une déformation formation pour que j’adhère à leurs croyances envers ces sciences virtuelles dans un monde immatériel, ils m’invectivaient et ne désiraient surtout pas lire mon livre tant que le monde scientifique ne s’est pas prononcé sur la validité de mes écrits. En leur qualité de représentants de la communauté scientifique, je leur demandais « QUI est celui, de ce monde scientifique, qui le premier lira l’ensemble de mon travail ». La ritournelle était immuable : « Ce sont les autres ! ».

J’en arrive à me demander : Qu’est-ce-que le monde scientifique ?

Est-ce comme le marché économique, cette entité immatérielle qui influence le prix des denrées alimentaires jusqu’à interdire à certains de s’alimenter ! Et ce, sans que l’être humain ne soit responsable de cette dérive.

En effet, tous les opérateurs de marché, s’ils achètent et revendent ces denrées en prenant au passage une petite commission, ne sont pas responsables de cette dérive car ce sont les autres.

Le monde scientifique ne peut pas se prononcer sur mes idées car il est impossible de trouver les autres. Il y aura toujours les autres derrière les autres. Tels des gamins immatures, ils s’interdisent tous de lire ce que leur maitre ne leur a pas encore dit de lire. Ils pourraient y trouver cette compréhension qu’ils ne connaissent plus et craindraient de froisser ceux qui leur ont dispensé cet enseignement. Enseignement qu’ils ne peuvent pas critiquer car personne ne le comprend. Oui, une fois de plus, je suis désobligeant envers vous les « scientifiques » car vous le méritez. Tout comme vous, je sais hausser le ton et certains s’en sont rendu compte, mais je reste digne et ne vous bousculerai jamais physiquement, moi.

Heureusement, les rencontres positives ont été plus nombreuses. Nous avons eu énormément de plaisir à partager notre enthousiasme de ces sciences si belles lorsqu’elles sont revisitées. Vos questions, vos surprises et votre enchantement étaient une récompense à nos investissements. Elles ont été le moteur pour que les journées soient trop courtes. MILLE MERCIS à VOUS TOUTES et TOUS.

La cerise sur le gâteau était l’ambiance entre tous ces PETITS écrivains qui outrepassent les règles établies par les grands de l’édition.  Ils viennent présenter leurs œuvres et sans les forts pourcentages qu’ils devraient s’acquitter, ils arrivent à vivre de leur art sans pour autant faire exploser les ventes. Toutes ces expériences partagées dans cette bonne humeur participaient à nous faire croire que le temps était une grandeur variable, non pas en fonction de la vitesse de déplacement, mais en fonction de cette chaleureuse ambiance. Ce fut super !

Roger Robert

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