Comment juguler les effets néfastes de Fukushima !

Posté par Roger Robert le 17 mars 2011

Lettre ouverte aux physiciens du nucléaire.

Messieurs les physiciens,

Que vous critiquiez mes théories sans les avoir lues, que vous m’invectiviez gratuitement, que vos moqueries tentent de me ridiculiser, bref, que votre attitude essaye de me nuire, tout cela n’a que peu d’importance car vous n’agissez que sur mon humble personne. Par contre, que vous ne sachiez pas juguler les effets néfastes de la centrale de Fukushima, là, vous démontrez la limite de vos compétences, si ce n’est pas tout simplement votre incompétence.

Si vous aviez parfaitement compris les principes que vous croyez mettre en œuvre au sein des réacteurs nucléaires, vous auriez dû être en mesure de les contrôler et de les interrompre. Mais, force est de constater qu’il n’en est rien. Vous êtes incapables d’agir correctement et de vous rendre compte que depuis plus d’un siècle vous êtes dans l’erreur. Ce n’est pas un complot que vous avez fomenté, comme l’articulent certains crétins, non, tout comme à une époque le modèle géocentrique était la vérité scientifique et le complot des religieux s’est greffé pour interdire une nouvelle vision plus probable d’un modèle héliocentrique, vous restez persuadés de vos vérités et interdisez à quiconque de regarder les choses différemment. Vous imposez votre dogme quitte à faire n’importe quoi et tant pis pour les malheureux qui perdront leur santé ou leur vie.

Tenter de refroidir les dégâts de vos élucubrations intellectuelles avec de l’eau est la sottise supplémentaire qui permettra à un plus grand nombre d’êtres vivants de profiter de votre infâme pollution.

C’est trop tard pour utiliser de l’eau !

Les conditions ont changé, l’eau n’est plus le remède mais le moyen de disséminer vos cochonneries sur une grande surface de notre si belle planète. Refroidir ces dégâts de la sorte, c’est comme tenter de refroidir un gros bloc métallique chauffé à blanc, en l’arrosant d’azote liquide. Le choc thermique n’est pas proportionnel à la différence de température, car l’azote liquide n’arrive pas à entrer en contact avec le métal, il s’est préalablement transformé en gaz.

Nous arriverons à le refroidir mais la production de gaz sera considérable. Avec l’eau sur cet amalgame radioactif, les résultats se feront sentir après avoir propulsé, dans l’atmosphère, suffisamment de particules nocives.

L’eau n’est plus la solution, car vous avez réussi à concentrer à la surface de notre planète, des substances qui se trouvent actuellement en grande profondeur dans le manteau terrestre.

La solution

Selon ma vision du Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES), il doit être possible de juguler les effets néfastes de Fukushima, non pas en tentant de refroidir cet amalgame d’atomes qui sont en un lieu inapproprié, mais bien au contraire, en l’alimentant en matière pour qu’il forme un magma.

Il faut noyer cette matière fissible sous du sable, des scories, bref toutes sortes de substances qui vont fondre et former un magma, au sein duquel la désagrégation de certains éléments indésirables s’effectuera. Ceci correspond à reproduire à la surface du globe, les phénomènes qui se déroulent généralement en profondeur.

Cette mixture se refroidira d’elle-même car les réactions feront disparaître ces éléments avides en énergie. Les lieux retrouveront pratiquement leur état initial et hospitalier pour que la vie s’installe de nouveau très rapidement.

Je suis convaincu des résultats de ces mesures si elles interviennent rapidement, avant que la dissémination ne pollue à jamais (en relation avec l’existence de l’humain) d’immenses étendues. Il faut pour cela, que ce message passe rapidement entre les mains de chacun pour espérer qu’il tombe entre celles d’un décideur responsable.

La physique nucléaire, celle qui se concentre à comprendre le noyau de l’atome, est une science mort-née. Elle n’a jamais voulu comprendre qu’une dérive de la pensée humaine pouvait être la source de ces conclusions stupides à la limite du supportable. Fallait-il attendre cette nouvelle catastrophe pour stopper ces expérimentations incomprises, ou devons-nous poursuivre jusqu’à notre totale extermination ?

Les Sciences revisitées vous expliquent cette dérive, mais vous faites les aveugles et ne voulez pas les regarder.

A bon entendeur.

Roger Robert

Comment juguler les effets néfastes de Fukushima ! dans Modele de l'Atome fukushima

16 Réponses à “Comment juguler les effets néfastes de Fukushima !”

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  1. Pepejul dit :

    je suis triste d’apprendre que vous souffrez, ce n’est jamais avec plaisir que l’on apprend qu’une personne est atténuée physiquement…

    Je voulais balancer une vanne du genre « alors la Révolution scientifique est en marche ? Non ? oh c’est étonnant… pourquoi donc ? Vous qui étiez si sûr de vous… Carramba encore raté ?  » mais je n’ai plus envie….

    Je suis consterné par l’état dans lequel vous plonge votre obsession… j’aurais tellement préféré lire ici que vous aviez renoncé à votre délire mégalomane et qu’après une bonne dépression vous vous soyiez remis sur pied dans des projets moins ambitieux et plus crédibles… Mais en lisant votre dernier message je suis très inquiet pour vous…

    Le refus unanime de la part de TOUS les scientifiques rencontrés (notamment au salon du livre de Genève) a certainement dû vous ébranler profondément et faire s’effondrer le peu de certitudes qui soutenaient votre édifice rêvé… quelle tristesse… quelle souffrance cela a dû être pour vous de ne convaincre que des gens crédules et peu instruits qui ne vous approtent pas cette reconnaissance du monde scientifique après laquelle vous courrez depuis tant d’année. Car, ne nous le cachons pas, vous crachez allègrement sur les scientifiques mais vous seriez prêt à tout pour un regard approbateur, un petit encouragement ou une marque de reconnaissance car au fond vous souffrez de n’être rien à leurs yeux… Votre mal vient de là.

    Je vous souhaite sincèrement un bon rétablissement et une bonne prise de conscience de la folie dans laquelle vous vous êtes enfermé… je suis sûr que vous vallez mieux que cela et que vous allez guerir très vite !

    Très sincèrement, Julien Pellegrino Marseille 5ème

  2. Roger Robert dit :

    Ah, mon brave Pépéjul, je suis heureux de voir que vous êtes compatissant face à toutes mes désillusions dues au monde scientifique. C’est vrai, je n’étais pas préparé à affronter autant de méchanceté et espérais que les scientifiques lirez mon livre.

    Avant d’expirer mon dernier souffle, je serais très heureux que vous fassiez deux petits gestes envers moi :
    - A chacune de vos visites, ne profitez pas de votre IP flottante pour toutes les fois voter « C’est un scandale », et
    - Achetez un exemplaire de mon livre, lisez le calmement et en toute objectivité, et venez me faire part, discrètement, de vos commentaires. Si vous deviez reconnaitre que vous vous étiez trompés parce qu’aucun d’entre vous ne l’aviez lu, ce ne sera plus grave, j’emporterai ce secret…

  3. Froidemort dit :

    Ouep, du sable, composé principalement de silice… Qui va fondre car le cœur a une t° supérieure à 1200°C vu que l’eau s’est mis en phase vapeur complétement, et que l’uranium fond vers 1100°C … Donc, l’oxygène de la silice va être en état excité, devient un isotope radioactif, et s’en va dans l’atmosphère… Chouette… Et de toute façon, s’il ne s’en va pas, il va contaminer de proche en proche les matériaux.
    Vous allez me dire de suite, « oui mais l’eau, ça fait pareil »… Eh bien pas tout à fait…(voir après)

    Ou alors, ce magma liquide, donc qui peut se dilater et piéger des gaz, peut exploser à tout moment, parce qu’on n’en connait pas la composition exacte selon vos dires… Et ce magma peut devenir offensif contre les parois du cœur, au cas où des composés acides apparaissent, ou des composés qui rendent le béton poreux… En clair, je pense que le sable n’est utile que quand le cœur repasse sous la barre des 800°C… Et encore, j’avoue ne pas savoir l’intérêt, s’il existe du sable ou autre.
    Mais bon… Je suppose que votre argumentaire est plus construit que ça…

    Sinon, dans l’eau, ils rajoutent du bore qui permet de capturer les neutrons énergétiques pour les rendre inactifs. Et l’eau permet de refroidir très efficacement un composé… Et il faut limiter la température à tout prix parce que l’enveloppe en zirconium du combustible réagit à 1200°C (à moins que ça, mais dans ces températures là, la réaction devient rapide), et créé de l’hydrogène qui réagit avec l’oxygène ambiant pour faire la fameuse expérience que tout le monde à fait au collège avec le tube à essai rempli d’hydrogène qui « aboie » quand on approche une flamme dans l’air…Mais là c’est 1000 fois plus violent, et surtout, ça détruit tout.

    Et franchement, arrêtez de critiquer des gens qui ont permis à une structure de résister à un séisme de magnitude exceptionnelle, et de ne pas littéralement être mis en miette par un tsunamis d’une dizaine de mètre… Aucun bâtiment industriel ne peut se targuer de faire mieux. Qui plus est, ces gens incompétents ont quand même réagit pour vous sauver d’un nuage radioactif… Et avec vos modèle sans équations, j’aurais très peur pour mes centrales…

    Mais bon… Je dis ça… je dis rien… ;)

  4. Roger Robert dit :

    @ Froidemort,
    Vous reportez les explications de ce que pensent les physiciens.
    Dans leur modèle atomique la notion « d’électronisation » n’est pas envisageable alors qu’elle représente une des principales réactions dans un magma, selon le MAES. Avec cette vision différentes de nombreuses observations peuvent enfin être expliquées et de là, il est possible de prédire les conséquences de certaines actions dans des situations inconnues.

    Mettre du bore pour piéger les neutrons est une fois de plus, une très mauvaise interprétation de certaines observations, car toutes leurs réflexions tournent autour d’un modèle atomique bancal.

    Je ne critique pas les scientifiques qui ont su construire ces immeubles qui ont résisté aux différents séismes, car ces gens utilisent des relations mathématiques du domaine de la mécanique, de la résistance des matériaux, du génie civil, bref des sciences du monde du visible.
    Par contre, je critique ceux qui font des expériences à l’intérieur de ces immeubles et qui ne savent pas ce qu’ils font.

  5. emmanuel poirier dit :

    «Toute vérité franchit trois étapes.
    D’abord elle est ridiculisée.
    Ensuite, elle subit une forte opposition.
    Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.»
    [ Arthur Schopenhauer ]

    Bref, il ne faut pas se formaliser, tout suit son cours.

  6. Roger Robert dit :

    Bonjour Emmanuel,
    Oui, Arthur Schopenhauer avait raison, tout comme Victor Hugo avec : « Les UTOPIES d’aujourd’hui seront les RÉALITÉS de demain ! »
    Mais que « aujourd’hui » est pénible pour une personne comme moi qui imaginais le monde scientifique plus curieux et beaucoup, mais beaucoup plus scientifique.
    Le désenchantement a été brutal, mais on s’habitue à cette méchanceté gratuite et pour finir on agit de la même façon.

    Je sais qu’ils ne pourront pas continuer à contester, sans connaitre l’ensemble de mon travail, car de plus en plus de scientifiques le lisent et s’interrogent sur notre savoir.
    L’article sur le Boson de Higgs semble leur poser quelques problèmes. Ils sont nombreux à venir le voir, mais ils n’arrivent pas à trouver ce qui cloche. Face à tant d’évidences l’embarras est plus que notable. Ils auraient rencontré ce même embarras s’ils avaient lu correctement mon livre.

    La roue tourne. Mes ennemis deviendront mes amis, et mes plus braves supporters (de toujours).

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