Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !

Posté par Roger Robert le 11 décembre 2010

Dans cet article, je ne désire pas réécrire tout le chapitre des « Sciences revisitées » qui démontre la progression dans la réflexion et les observations qui témoignent de la pertinence de ces conclusions, non, je veux simplement démontrer que le modèle actuel n’a pas été analysé dans le détail et que le modèle quantique avec son nuage électronique n’a pas fait avancer le schmilblick.

Le 29 janvier 2011 ; Réflexions faites, vous trouvez toutes les pages relatives au modèle de l’atome en format PDF en cliquant ici.

Nous connaissons tous le modèle de l’atome planétaire, encore nommé le modèle de Bohr en hommage à son découvreur. Il est constitué d’un noyau autour duquel gravite des électrons et nous le représentons communément de la sorte :atome.jpg

Le noyau est, selon ce modèle, constitué de Protons et de Neutrons accolés ensemble comme une framboise. Les Protons possèdent, toujours selon ce modèle, une charge électrique positive, tandis que les Neutrons sont neutres comme leur nom le suggère. Deux charges de même signe se repoussent, nous devinons de ce fait, que le rôle du Neutron est d’éviter à tous ces Protons de se repousser. Logique, non !

Les électrons possèdent la même charge électrique que les Protons, mais de signe opposé. Donc, les Protons tentent de rapprocher les électrons du noyau, et , selon les explications de ce modèle, pour éviter cela les électrons sont contraints de décrire des mouvements orbitaux pour que la « force d’inertie centrifuge » compense la force d’attirance des Protons.

Jusque là, la logique semble évidente. Il faut toutefois se souvenir que, nous avons autant d’électrons que de Protons, lorsque l’atome est électriquement neutre, donc avec un grand nombre d’électrons, ceux-ci doivent décrire des trajectoires circulaires qui se croisent et qui, dans leur ensemble, forment une sphère.

Ces trajectoires qui se croisent me posent un problème. En effet, si tous ces électrons arrivent à éviter les collisions aux intersections, il y a tout de même la distance qui sépare des électrons situés sur deux trajectoires concourantes qui varie sans cesse. Or, les électrons possèdent, selon ce modèle, des charges électriques négatives, donc les électrons se repoussent. S’ils se repoussent, lorsque, sur leurs trajectoires respectives, deux électrons se rapprochent, cette force répulsive devrait dévier ces trajectoires, qui de ce fait en croiseront d’autres. Tous ces changements de direction nuisent à la vitesse orbitale et par conséquent à la « force d’inertie centrifuge ».

Avant de poursuivre dans cette tentative vers la visualisation du déplacement des électrons, regardons à quoi peut correspondre l’intensité de la force de répulsion que les électrons exercent entre congénères. Pour cela, nous repartons des observations des physiciens qui disent que la distance qui sépare le noyau des électrons est considérable en rapport à la taille des particules. Ceci veut dire que la portée de la force d’attirance de deux charges de signe opposé est considérable. Pourquoi en serait-il différent avec des charges de même signe ? Cette question suggère que la force répulsive qu’exercent les électrons les uns contre les autres à une grande portée et les rapprochements s’en trouvent entravés.

Revenons à notre modèle avec tous ces électrons qui se déplacent dans toutes les directions. Si la force répulsive entrave ces croisements de trajectoires, le plus simple serait que tous les électrons se suivent à la queue leu leu. Chose envisageable sur une seule et unique trajectoire qui définirait ainsi un plan équatorial. Les électrons situés aux pôles ne seraient plus animés d’un mouvement circulaire et ne percevraient plus cette « force d’inertie centrifuge ». Par contre, ils ne peuvent toujours pas rejoindre le noyau car les autres électrons forment une voûte sphérique, un dôme, et l’électron d’un pôle en est la clef de voûte.

Nous pouvons maintenant nous poser la question sur le sens que pourrait avoir un mouvement orbital, si tous les électrons interagissent ensemble et forment une sphère. La réponse est simple car ce mouvement orbital n’a plus lieu d’être. Il subsiste le problème de l’atome d’hydrogène qui, selon la théorie en vigueur, ne possède qu’un seul électron, donc s’il n’est pas animé d’une mouvement orbital, il devrait entrer en contact avec le proton de son noyau. Je ne réponds pas à cette interrogation et vous la laisse découvrir dans mon livre, mais « l’électron » de l’atome d’hydrogène n’a pas besoin d’être en mouvement pour être à une certaine distance du noyau.

Nous en arrivons à la conclusion qu’un atome peut très bien être en équilibre avec des électrons statiques tous situés à une même distance du noyau. Il faut, pour accepter cette vision, oublier ces fausses visions qui voudraient que c’est en sautant d’une orbite à l’autre qu’un électron produirait un « photon ». Il faut également expliquer différemment l’électricité, le magnétisme, le transfert de la lumière, la notion de chaleur et autres, que « les Sciences revisitées » interprètent simplement et logiquement avec une parfaite cohérence entre ces explications et les réelles observations sujettes à aucune controverse car observables par l’œil humain et non pas  au travers de l’intelligence artificielle de nos ordinateurs qui donne la réponse désirée.

Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) explique parfaitement les géométries particulières, stables et répétitives des molécules.

Le développement que je fais autour de la molécule d’eau, qui en se solidifiant forme des cristaux sur une base hexagonale, démontre la justesse de ce modèle. De plus, la physique quantique arrive à la même conclusion. Au niveau de la physique quantique, un électron est toujours une particule physiquement réelle, mais, car il y a un mais, il ne faut plus exactement la considérer comme telle, mais considérer un « nuage électronique« . Le terme exact est « un nuage de probabilité de présence« . En effet, l’électron, selon cette vision de la science, respecterait le principe d’incertitude d’Heisenberg qui stipule qu’il est impossible de préciser la trajectoire et la position d’un électron mais qu’il est seulement possible de définir la probabilité de le trouver à une certaine distance du noyau selon l’orbitale qui le décrit.

Quelques exemples d’orbitales :   orbitales.jpg

Cette définition d’orbitale est pour moi difficile à expliquer et pour les physiciens encore plus, mais elle suggère tout simplement que les électrons sont statiques. Malheureusement, ils ont compliqué la sauce en prétendant qu’une orbitale peut abriter une paire d’électron. Hypothèse qu’ils utilisent pour la molécule d’eau que ma précédente démonstration réfute totalement et le démontre. De plus, les physiciens n’ont que faire de l’électron et privilégient leurs recherches vers une prétendue compréhension du noyau de l’atome et des sous-éléments de ses constituants. Recherches aberrantes car c’est l’électron qui détient la clef du mystère et tous les phénomènes mesurés par leurs instruments viennent de l’électron et non pas de leurs quarks, bozons ou autres curiosités « intellectuelles » !!!

Complétez cette information et découvrez toutes ces « réactions chimiques » encore inexpliquées qui attestent que notre modèle de l’atome actuel est faux en cliquant ici.

lessciencesrevisites1.jpg  Roger Robert

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54 Réponses à “Le Modèle de l’Atome à Electrons Statiques (MAES) : une évidence !”

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  1. benji is back dit :

    « L’électronique n’a pas besoin de ces artifices et ce n’est pas la peine de revendiquer leur usage, aucun professionnel ne les utilise »

    faudra dire à tous les ingénieures en électronique et en télécoms comment faire sans … faut arrêter de raconter tout et n’importe quoi.

  2. Roger Robert dit :

    Bonjour Jean Claude et Benji,

    Le monde des mathématiques est grandiose, mais est-il toujours en relation avec notre monde réel ?
    Mes réponses ne semblent pas recevoir la lecture approfondie des termes que j’emploie, alors je cite un exemple, tiré du livre, dans lequel je montre une incompétence actuelle, à comprendre la portée des outils mathématiques. Cet exemple met en œuvre des objets macroscopiques, donc observables sans ambiguïté, contrairement à l’électronique, par exemple, qui interprète des phénomènes en fonction des hypothèses admises.

    Cet exemple concerne le patineur sur glace, lorsqu’il tournoie.
    En modifiant son moment d’inertie de masse, c’est-à-dire en écartant ou resserrant ses bras, le patineur tourne plus ou moins rapidement.
    J’ai différent livres de mécanique qui traitent le sujet, mais ils ne sont pas tous en accord !
    Certains enseignent qu’il y a conservation du moment cinétique et les autres enseignent qu’il y a conservation de l’énergie cinétique.
    Dans un cas la vitesse tangentielle ne varie pas mais uniquement la vitesse angulaire. Dans l’autre cas ces deux grandeurs varient.
    - Quelle est la méthode correcte, donc celle qu’il faut enseigner ?

    C’est tout de même surprenant qu’au XXIe siècle, avec les moyens d’enregistrement vidéo à disposition, nous ne soyons toujours pas en mesure de répondre à cette question élémentaire, basique, enfantine!
    Nous sommes incapables de donner une réponse, parce que nous sommes persuadés que le monde de la dynamique macroscopique est parfaitement maitrisé. Notre arrogance à prétendre tout connaitre nous interdit de perdre du temps à rechercher si par hasard les fondations de notre savoir sont aussi solides que nous le croyons.

    La réponse à ce problème, je la donne dans le livre !
    Après avoir cherché à comprendre les grandeurs physiques, et les avoir vérifiées en retrouvant des formules empiriques et autres exemples, je démontre que ni l’une ni l’autre des solutions n’est correcte. Tout dépend de la rapidité dans la modification de la morphologie !
    Cette nouvelle approche, que je nomme « le pompage ou le dégonflage cinétique », vous l’avez certainement observée avec un bouton accroché au milieu d’un fil tenu des deux mains. En fonction de la force exercée, donc de la rapidité pour exécuter un mouvement dans un sens et pas dans l’autre, le bouton effectue de plus en plus de tours.
    Mais cette notion est encore totalement inconnue !

    Benji, si vous voulez me donner des leçons, ayez la grandeur scientifique de connaitre mon travail. Lorsque des notions fondamentales appliquées à des choses visibles sont déjà incomprises et fausses, permettez moi de dire que celles qui s’appliquent à l’invisible (p.e. électronique), à un échafaudage d’interprétations d’hypothèses, permettez moi de dire qu’elles ont peu de chance d’être aussi justes qu’on ne le pense.
    Notre monde réel n’a plus besoin des nombres complexes, seul l’esprit de ceux qui veulent complexifier les choses en ont besoin et les utilisent, parce que personne ne vérifie les résultats.
    Benji, … faut arrêter de raconter tout et n’importe quoi.

    Bien à vous
    Roger

  3. Beecham dit :

    Bonjour Roger

    Je pense que pour parvenir à vous comprendre comme moi même par ailleurs, il faut connaitre de vos mots, la définition qui leur est attribué. En effet, les mots qui sont utilisés pour donner une explication à ce qui est nouveau ne sont pas nécessairement et réellement adaptés puisque cette situation « est nouvelle ». Aussi Personnellement je tiens compte de cela, une explication précise pour chaque terme qui peuvent prêter à confusion.

    Par exemple « pompage » donne l’idée d’extraction de pour redistribution vers alors que « dégonflage » donne « l’idée simple d’enlever du volume » , « pompage » exprime aussi l’idée d’accélération de débit naturel. Qui plus en est associé « le pompage ou le dégonflage cinétique » selon vos termes, j’avoue que sans lecture je ne comprends pas tout !!!

    Bien à vous

    Jean Claude

    PS vous avez mon adresse mail , vous pouvez me joindre quand bon vous semble.

    • Roger Robert dit :

      Jean Claude,

      Lundi je vous ferai parvenir les codes pour l’ouverture des onglets supplémentaires.
      Vous comprendrez ainsi toutes les erreurs de notre connaissance actuelle dans le monde visuel, et avec de telles informations, vous reprendrez les bases de la mécanique quantique pour vous rendre compte qu’elle repose sur un tissus de grandeurs fausses.

      Bon week-end
      Roger

  4. Beecham dit :

    Bon Week-end

    Ce sera avec plaisir d’autant plus que depuis quelques jours j’ai beaucoup affiné l’analogie pouvant être faite entre cette forme de mathématique que je développe et les mathématiques actuellement enseignée. Et il en ressort que le modèle du quantique est une adaptation de la Science la physique du microcosme avec les mathématiques actuelles mais ce modèle quantique est le modèle même des Nombres Premiers qui lui n’est pas une adaptation des mathématiques à la Sciences, c’est la base même de la Science.
    Qui aurait pensé que les Nombres Premiers s’inscriraient dans une série d’un même style que la série des nombres entiers ? qui aurait pensé que l’on peut les incrémenter comme on peut incrémenter les nombres entiers ?
    Comme vous rejetez l’idée même du quantique, et que vous ne le faites pas sans raison, peut être trouverais-je un point de convergence avec votre vision et approche différente des Sciences. Vous dites que la mécanique quantique n’est pas utile pour la compréhension , bien que personnellement je ne rejette pas la chose, je peux vous suivre dans le sens ou du moment ou les nombres premiers sont du domaine quantique (rappel de l’algorithme de Peter Shor) et du fait qu’il n’est plus nécessaire de disposer de cet algorithme quantique pour déterminer sans système probabiliste (probabilité à 100%) si dans un temps polynomial un nombres est premier.

    @+
    Jean-Claude

  5. Beecham dit :

    bonjour Roger

    je poursuis la lecture de votre ouvrage, vos théories ont le mérite d’être explicites, mais demandent une grande concentration puis une mise à l’écart des connaissances acquises avant de pouvoir en faire la projection mentale qui remet en cause tout le système. Je pense que le seul juge ne peut être que l’expérimental et les prévisions résultantes des théories. Pour ma part le fait de faire la simplification mathématique par Pi lors d’une fraction de impliquant 3 rayons R1 R2 R3 , si cela est correct du point de vu des mathématiques actuelles .

    Cela reste incorrect suivant les mathématiques différentes qui refusent tous les paradoxes. En effet pour , R1 pi, R2 Pi, R3 Pi ; Ri pi est indissociable ; et dissocier crée le paradoxe de Pi, le faisant égaler au diamètre.

    Je ne vais pas m’entendre sur le sujet, mais sachez qu’une constante peut être aussi deux variables auto-compensées. et faire la division par Pi revient à éliminer ces deux variables.
    J’ai cru comprendre dans vos premières pages que vous auriez envisagé cette possibilité mais je vois là, que vous n’en tenez pas compte !!! je m’interroge .

    Bien à vous

    Jean Claude

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Jean-Claude,

      Je reconnais que nos acquis ne sont pas une aide pour aborder de nouvelles idées. Tant que la vision de toutes les conséquences de ces remises en cause n’est pas entrevue, notre savoir veut se raccrocher à ce que nous pensons connaitre.
      C’est pour cette raison, que les personnes qui ont eu l’avantage de m’entendre exprimer les tenants et aboutissants de ces idées, ont eu beaucoup plus de facilités à lire mon livre.
      Afin de pallier cet inconvénient, je suis en train de faire une vidéo très explicite, qui résume une grosse partie de ce premier volume, avec quelques compléments futurs.

      Pour ce qui concerne les mathématiques, je vous laisse découvrir un peu plus mon approche. Nous en discuterons à ce moment là.

      Bien à vous

      Roger

  6. Beecham dit :

    Bonsoir Roger

    j’aime beaucoup la manière de traiter la « Cinématique » , quand je dis beaucoup c’est vraiment beaucoup !!!

    Bien à vous

    Jean Claude

  7. Beecham dit :

    j’ai lu très rapidement les pages disponibles, mais j’y reviendrai, cela présente un intérêt, j’y retrouve par rapport à ma propre réflexion entreprise, des bribes et des points de convergence .
    Je pensais pouvoir trouver dans votre ouvrage l’analyse du mouvement du pendule simple puisque c’est l’analyse de ce mouvement qui est à la base de ma recherche ; base sur laquelle j’ai pu établir un lien direct entre mathématique vu autrement et Sciences Physique suivant l’hypothèse ci après : le mouvement pendulaire est continu.

    Bine à vous

    Jean-Claude

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Jean-Claude,

      Dans les pages disponibles, il y a mon étude du pendule !
      Et le mouvement pendulaire n’est pas continu, mais cyclique. Ce n’est pas une découverte majeure, mais uniquement une simple évidence.

      Bien à vous
      Roger

  8. Beecham dit :

    Effectivement il y a bien une étude, si j’ai souvenance pas elle est sur le pendule à ressort.

    Certes le mouvement pendulaire n’a pas l’apparence du continu, mais prendre pour hypothèse, sa transformation en continu ouvre l’esprit scientifique et mathématique sur d’autres perceptions qui ne sauraient être des visions imaginaires.

    La découverte majeure que cela peut mener, n’est peut être pas aussi évidente que cela mais cela engendre la disparition d’un dimension spatiale !!!

    En effet au plan strictement matériel, même si cela demande une gymnastique de l’esprit pas du tout évidente pour y parvenir, cela est parfaitement réalisable de manière manuelle (après des années d’analyse je suis parvenu à réaliser en atelier la forme géométrique ce qui m’ a aidé c’est une étude sur les nœuds dont j’ai sorti un brevet d’invention lequel est deuxième prix au Salon Louis Lumière – et reconnu étude fondamentale par un directeur d’École de Mines et son équipe de chercheurs – si vous cherchez sur le Net c’est 1997- 1998)

    Bien à vous

    Jean claude

    PS je dois avoir une problème navigateur , les message ce poste sans même intervenir , peut être un pb de clavier ou de raccourci clavier que je ne maitrise pas
    merci d’effacer ce qui ne convient pas

  9. Beecham dit :

    Bonjour Roger

    Les mathématiques autrement telles que je les perçois et en ai fait une étude , à terme retrouvent à 100 % les mathématiques enseignées dans les Universités suivant ce que je peux en lire et comparer des écrits que je retrouve sur le Net.

    Ces Mathématiques différentes, d’ors et déjà, outre le fait de définir la construction des Nombres Premiers de manière incrémentale dans un modèle commun à tous les Nombres, il est à présent possible de trouver la cause, d’une indifférenciation entre le continu et le discret dans le fait qu’une fonction très connue, se transcrit indifféremment selon le modèle d’une expression continu et expansive ou bien d’expression ondulatoire d’amplitudes et de fréquences toujours plus grande.

    Si la Science de la Physique devait être similaire à celle des Mathématiques, et cela est bien ce que je pense ! Ces états décrits par une même fonction correspondrait totalement au modèle onde-corpuscule matière-énergie confondue.

    Je tenais à vous le dire car cela vérifie en tous points, ma pensée selon laquelle l’espace se construit simplement par un double replis du plan. Comme je vous l’ai précisé, j’ai pu construire un tel espace, il me reste à y expérimenter les lois de la physique du point de vu du magnétisme, c’est après que je dévoilerai ce modèle qui s’adapte au modèle de Bohr , avec un modification d’importance : aucun des chemins que parcourent les électrons ne se croisent même si ils sont sur une même couche, il ont toujours des chemins parallèles.

    Je sais cela parait inimaginable, mais cela se fait , et j’ai réussi à le reproduire manuellement aucune machine ne peut le faire, c’est le chemin du mouvement pendulaire non amortie. Et ce chemin comme je le connais , je le perçois très nettement sur le photo de chambre à bulles, souvent transcrit « Pi » il a une forme en queue de cochon repliée.

    Ceci pour vous dire que la Science dans ses explications n’est pas totalement fausse (ce sont des constats), peut être sont elles incomplètes par ce que les outils mathématiques utiles à leurs vérifications pourraient être mal adaptés.

    Ce sera ma conclusion

    Bien à vous

    Jean Claude Lelong-Bonnaric

    • Roger Robert dit :

      Bonjour Jean-Claude,

      J’avais bien remarqué que nous n’étions pas sur la même longueur d’onde. Et c’est pour cette raison que j’espérais qu’à la lecture de mes démonstrations sur l’étude du mouvement rectiligne ou oscillatoire, vous auriez constaté la simplicité de mon approche et les raisons qui me font parler des mathématiques actuelles comme je le fais. Mes conclusions vont à l’encontre de ce que l’on voudrait interpréter dans les résultats de leurs prédictions.

      Vous avez passé plusieurs décennies à améliorer ces concepts mathématiques et, pour cette raison, je vous témoigne tout mon respect.
      Mais comme vous le dites, cette vision mathématique de notre univers est INIMAGINABLE. Je ne vis pas dans ce monde abstrait et préfère mes idées à celles que l’on tente de nous faire croire.

      Je vous souhaite beaucoup de courage face au monde scientifique. Le chemin devrait être plus aisé car pas très éloigné des théories actuelles, mais ce n’est pas le mien !

      Bien à vous

      Roger

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