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L’expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!!

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Pour ceux qui n’ont jamais entendu parlé de la théorie de l’expansion terrestre, car tectonique des plaques continentales oblige, il ne faut plus évoquer cette idée qui dit, à juste titre, que dans sa prime jeunesse Terre possédait un rayon deux fois moindre, je vous propose cette vidéo qui donne une vision (pas très correcte au niveau du déplacement de l’Australie) de ce phénomène naturel.

L'expansion terrestre, non pas une théorie mais une réalité !!! dans Big bang expansionterrestre

Les explications relatives à la disparition des dinosaures sont celles de son auteur, car les miennes viendront dans un autre billet, avec encore et toujours une vision différente mais issue d’une logique simple et implacable.

vidéo

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Si vous avez l’impression que cette expansion tient la route et expliquerait la forme et la dérive des continents, ne l’écrivez surtout pas sur le net, car vous ne comprendrez pas d’où sortent ces flots d’injures à votre encontre. Des chiens de garde sont là pour surveiller que cette théorie émise la première fois, semble-t-il, en 1898 par Roberto Mantovani reste dans l’oubli.

Aboyez, aboyez … La teneur de vos propos dénote votre largesse d’esprit et une éducation de bien mauvaise facture.

L’expansion terrestre n’est pas une théorie, mais bien le phénomène naturel qui se produit sur tous les astres célestes !

C’est après avoir étudié le comportement de l’éther autour des corps célestes pour en déduire le principe de la pesanteur que l’expansion des astres s’est manifestée comme étant la conséquence d’un équilibre énergétique dans un lieu très pauvre en énergie. L’intérieur d’un astre, ou sa périphérie pour les objets stellaires, possède une quantité énergétique considérable (que nous pouvons caractériser par une température et une pression) qui diminue en fonction de l’éloignement pour atteindre une valeur minimale à l’extrémité de son champ de pesanteur. Valeur correspondant à celle qui est présente dans le champ de pesanteur de son étoile pour une telle distance orbitale.  

Pour imager ce phénomène étrange, il faut voir le noyau d’un astre comme un immense noyau atomique. Oui, le noyau astral de tous les corps célestes est un aggloméra de particules élémentaires, les mêmes qui forment le noyau de tous les atomes connus. Ce noyau se désagrège lentement depuis sa périphérie et génère des éléments de matière qui eux même se désagrègent plus la distance les séparant du noyau augmente. A la surface de notre planète, subsistent seulement les substances qui sont en équilibre dans les conditions qui règnent.

Cette vision est actuellement impossible avec le principe de la gravitation, car ce serait, selon cette théorie, le début d’un trou noir. En effet, la gravitation issu de cette masse serait considérable et empêcherait aux photons de quitter ce lieu. De plus, elle ne permet plus d’expliquer le fonctionnement des étoiles comme nos croyances le suggèrent. Il ne peut plus se produire cette fusion nucléaire issue d’un plasma et que toutes nos expériences n’ont encore jamais démontrée.

Toutes nos théories nous empêchaient d’imaginer l’expansion d’une planète car elles étaient fausses. Ce n’est pas en essayant de rafistoler par-ci par-là que la vérité éclos, mais c’est en effectuant un grand balayage en utilisant toujours la compréhension de ce que l’on dit en regard de ce que l’on observe !!!

Nos sens ne sont pas de faux amis, ils nous trahissent rarement car notre intelligence s’est formée sur ce qu’ils nous renvoient.

Roger Robert

atlantique dans Dans le livre antarctique dans Dinosaures

Modification du 13 décembre 2011 :

En complément à cet article, vous trouverez ci-dessous, un exposé très complet sur ce sujet, au format Word, que j’avais rédigé pour une revue :

Top secret Expansion 2

Publié dans Big bang, Dans le livre, Dinosaures, Expansion terrestre, Modele de l'Atome, Pesanteur, Gravitation, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 52 Commentaires »

Le Big-bang ou la démence sénile de nos cosmo-physiciens

Posté par Roger Robert le 30 novembre 2010

Article complété : le 28 décembre 2010

Oui, je sais qu’aujourd’hui nous ne sommes pas nombreux à critiquer cette théorie de l’origine de notre Univers !

Malgré cela, les jours de cette indécente théorie sont comptés.

Nos descendants seront morts de rire en entendant parler d’elle, ou plus exactement ils seront navrés que leurs parents ou grand-parents aient cru en une vision aussi grotesque de cet Univers. Ils n’admettront pas que notre croyance envers un groupe d’intellectuels prêchant la parole dictée par de fantoches mathématoches, nous ait demandé de mettre notre intelligence au rencart pour voir cet Univers sortir du néant.

Avant de démonter cette aberration, je retranscris ce qui nous a entraîné dans cette dérive intellectuelle.

Ces outils cabalistiques, qui se prétendent appartenir au monde des mathématiques applicables aux Sciences de la Nature, prédisaient une expansion de l’espace-temps avec, au grand bonheur de nos pieux scientifiques, un atome originel issu bien évidemment de la main d’une divinité suprême. Cette description très rapide et succincte résume à ma façon le début de cette théorie.

Pour qu’une théorie soit admise par l’ensemble de la communauté scientifique, il faut procéder à des observations qui vont dans le même sens. Ce qui fût fait par le décalage vers le rouge observé sur toutes les galaxies et qui témoigne de façon irréfutable que toutes ces galaxies s’éloignent les unes des autres.

Le décalage vers le rouge, ou pour faire encore plus scientifique en employant le terme anglo-saxon « redshift » est le phénomène qui voudrait que la lumière se décale vers les plus grandes longueurs d’onde en relation avec l’effet Doppler.

Dans ce premier tome des Sciences revisitées, j’évoque le cas de la longueur d’onde qui peut (dans pratiquement tous les cas) être un faux ami. En effet, tout est fonction du repère dans lequel nous devons considérer une grandeur physique, soit dans un repère spatial, soit dans un repère temporel. Lorsque nous regardons les ondulations de la houle qui se transforme en vagues à l’approche des hauts fonds, la distance qui sépare deux crêtes de ces ondulations devient plus courte près de la plage, donc la longueur d’onde réduit. Or, le comportement le plus important est la durée qui s’écoule entre deux états similaires et qui reste uniforme, donc la fréquence reste inchangée.

L’effet Doppler est le principe qui permet d’expliquer le phénomène lié au déplacement de la source qui diffuse de façon cyclique une grandeur quelconque comme par exemple le son.  Selon la théorie en vigueur, le déplacement de la source voit les longueurs d’onde en direction du déplacement réduire et le contraire de l’autre côté. On nous cite communément l’exemple d’une ambulance qui émettra un son plus aigu en notre direction et plus grave quand elle s’éloigne. Cet exemple et les conclusions de l’effet Doppler sont faux car nous ne percevons pas des longueurs d’onde mais des fréquences. C’est l’intensité acoustique qui varie et non pas le timbre du son.

Au niveau de la lumière, on nous dit que la décomposition de la lumière blanche au travers d’un prisme nous donne toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, caractérisées par des longueurs d’onde précise. Si vous observez sur un mur que les rayons de Soleil, passant au travers d’un miroir biseauté, forment une tache colorée du rouge au violet, procédez à la petite expérience qui consiste à intercaler une feuille de papier, près du miroir, qui intercepte la teinte rouge et de l’autre côté une seconde pour la teinte violette. Si vous stoppez ces longueurs d’onde, la tache devrait se voir amputée de ces longueurs d’onde, or, à votre grande stupéfaction vous constaterez que la tache murale comporte toujours toutes les teintes du rouge au violet. Ce mystère n’est pas une aberration de la lumière mais tout simplement qu’il ne faut pas mélanger n’importe quoi et que la lumière ne peut et ne doit pas être caractérisée par une longueur d’onde et par conséquence l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière.

Si l’effet Doppler n’est pas applicable à la lumière cela signifie que nos observations « irréfutables » sont tout simplement fausses.

La grande valse des galaxies n’est plus vérifiée et le Big-bang fait un gros plouf !!!

Un autre point qui, actuellement, sert de pièce à conviction pour valider l’existence du Big-bang est l’écho fossile mesuré par quelques sondes spatiales. Cet écho, qui n’en est pas un, est une mesure de la température du milieu dans lequel baigne notre Univers, l’éther. Cette température est homogène quelle que soit la direction et témoigne d’un immobilisme de notre Univers car il est infini et l’infini n’a pas de limite.

De plus, le « vide cosmique » est constitué d’éther à une pression non nulle impossible à mesurer, car nous sommes et le resterons dans l’incapacité de définir une référence zéro.

Il est inutile de vouloir chercher une origine à notre Univers qui est là depuis toujours et pour toujours dans toute son infinitude !

Seule la vie d’une galaxie passe par des cycles d’expansion et de contraction qui se succèdent éternellement.

Pour en finir avec cette démence, précisons que l’apparition de l’Univers serait issu de la transformation de l’énergie en proportion identique de matière et d’antimatière, qui s’annihilait en produisant de l’énergie. Or, pour notre grand bonheur et en contradiction des prédictions mathématiques, seule la matière subsiste !!!

Preuve, s’il en fallait une, que la matière ne se transforme pas en énergie et le contraire non plus. Adieu E=Mc². 

Roger Robert

Publié dans Big bang, Dans le livre, Einstein, Modele de l'Atome, Newton, Philosophie, Physique Chimie, Roger Robert, Sciences revisitees, Vide, Ether, Electron | 30 Commentaires »

 

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